A moins d’un an de la prochaine élection présidentielle, François Hollande s’apprête sans doute à vivre son dernier été en tant que chef de l’Etat. Sera-t-il discret, ou au contraire omniprésent ? En profitera-t-il pour officialiser la relation qu’on lui prête avec Julie Gayet ? Eléments de réponses.

Cette année, François Hollande passera peut-être son dernier été en tant que président de la République. Elu en 2012 face à Nicolas Sarkozy, le socialiste n’a toujours pas annoncé s’il serait ou non candidat à la prochaine élection présidentielle. Et alors que les années précédentes, le chef de l’Etat a essayé de ne pas faire de vagues pendant ses congés estivaux, peut-être aura-t-il envie de bousculer l’ordre des choses cette année.

A lire aussi - François Hollande et Ségolène Royal : anecdote de vacances à "La Sapinière"

Officialisation en vue avec Julie Gayet ? Mais le locataire de l’Elysée pourrait-il aller jusqu’à officialiser la relation qu’on lui prête depuis plus de deux ans avec Julie Gayet ? Non, nous répond Hervé. Asquin. Correspondant à l’Agence France-Presse en Allemagne et auteur de L’Elysée selon Hollande (ed. L’Archipel), il explique : "Je n’ai pas le sentiment que le président veuille officialiser. Il a fait le choix de ne plus rien laisser paraître de sa vie privée. Il s’y tient depuis plusieurs mois, et je ne vois aucune raison que cela change, surtout en ce moment. François Hollande a d’autres préoccupations".

A lire aussi – Hollande, Gayet, Royal et Trierweiler : les secrets d’un vaudeville d’Etat

Publicité
Son agenda sera "dense et chargé"A cause du Brexit qui vient d’être voté au Royaume-Uni, le chef de l’Etat voit son "calendrier bousculé", poursuit Hervé Asquin. Pas vraiment de farniente au programme de François Hollande cet été donc, mais plutôt "de nombreuses consultations autour du Brexit". Son agenda sera "dense et chargé", prévient même l’auteur qui indique qu’en plus de ses rendez-vous déjà programmés, le président a déjà laissé entendre qu’il pourrait assister à un grand sommet européen informel d’ici septembre. Ainsi, le locataire de l’Elysée ne devrait s’accorder que peu ou même pas du tout de vacances estivales cette année. "Depuis son faux-pas de 2012, il est extrêmement prudent avec le sujet des vacances, note encore Hervé Asquin. Et puis, il n’a jamais été un grand amateur de congés estivaux !".

 Vidéo sur le même thème - Eté 2013 : les vacances de Hollande à la Lanterne

Publicité