Dans une tribune publiée dans la presse régionale publiée ce vendredi matin, le chef de l’Etat a célébré le centenaire de la Première Guerre mondiale. Il a notamment évoqué la nécessité d’une "France forte".

Après avoir rendu hommage ce jeudi à Jean Jaurès, François Hollande a commémoré ce vendredi matin la mémoire des soldats de la Grande Guerre dans une tribune destinée à la presse régionale. Le chef d’Etat profite du centenaire de la Première guerre mondiale pour appeler à une "France forte" qui puisse "peser sur le destin du monde".

Une "France forte" qui pèse sur la scène internationale

"La France, membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, doit faire entendre sa voix", a-t-il écrit évoquant entre autres les conflits actuels d’Ukraine, de Syrie ou de Gaza. "C'est en étant elle-même forte qu'elle pèsera sur le destin du monde", a-t-il encore souligné.

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Commémorant l’engagement de 3,8 millions de soldats dans l’entreprise guerrière du début du XXe siècle, François Hollande en a appelé à la paix. "C'est pourquoi, cent ans après, face à l'intolérance, l'injustice et l'inacceptable, nous devons toujours nous mobiliser. Pour la Paix, pour l'Europe, pour la France", a-t-il écrit. Dans la ligné de son hommage rendu la veille au Café du Croissant, le président a rappelé que les hostilités avaient été enclenchés au lendemain de l’assassinat de Jean Jaurès, "celui qui depuis des mois portait la voix de la paix". "Plus rien ne semblait pouvoir entraver la marche inexorable du continent vers l'abîme", a-t-il encore écrit, dénonçant cette guerre qui "devait être rapide et limitée" et qui a finalement été "longue et mondiale".

Le "courage inouï" des soldats

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Le président de la République a en outre célébré le "courage inouï" des "soldats jetés sous la mitraille ou tassés dans les tranchées".François Hollande poursuivra les commémorations du déclenchement de la guerre de 14-18 ce dimanche en Alsace et lundi à Liège. Le chef d’Etat profitera ensuite de la pause estivale de dix jours.

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