L’affaire des très chers costumes de François Fillon refait surface avec les récentes déclarations de Robert Bourgi, l’ami du candidat déchu qui lui aurait offert ces fameux ensembles. Découvrez ce qu’il a raconté.

En mars dernier, deux mois après l’éclatement de l’affaire dite Penelope Fillon, le candidat de la droite, déjà très affaibli, essuyait de nouveaux plâtres : on apprenait qu’il s’était fait offrir des costumes de luxe. Dans la foulée, la mise en examen qui le concernait déjà pour les supposés emplois fictifs de son épouse et de deux de leurs enfants était étendue à cette nouvelle affaire. Quatre mois plus tard, et alors que la présidentielle est désormais derrière François Fillon, son ami Robert Bougi s’est confié à Vanity Fair,rapporte Closer.Au magazine qui lui consacre un portrait dans son dernier numéro, l’ami de celui qui se rêvait à l’Elysée a reconnu une nouvelle fois être celui qui a offert ses fameux et coûteux costumes à François Fillon. L’ami de longue date a également expliqué dans quels contextes il lui avait fait ces cadeaux.

"Il était triste ce jour-là"

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La première fois remonterait ainsi à décembre 2014. François Fillon et Robert Bougi se seraient retrouvés au Fouquet’s, un très chic établissement situé sur les Champs-Elysées. Ce jour-là, l’ancien Premier ministre était inquiét pour la santé de sa mère, Anne. "Il était triste ce jour-là. J’ai voulu lui montrer mon affection", raconte aujourd’hui celui qui, trois ans plus tôt, a offert un costume à 5 180 euros à François Fillon. Les autres cadeaux ont été faits plus tard, en fin d’année 2016. A ce moment-là, l’ex-patron de Matignon venait de remporter la primaire de la droite et du centre et était encore fortement pressenti pour remporter la présidentielle à venir. Une nouvelle occasion pour Robert Bougi de lui faire plaisir en lui offrant cette fois-ci deux autres costumes de luxe. "Il ne le savait pas", assure aujourd’hui son ami qui souligne également qu’il "en avait d’ailleurs été très touché".

En vidéo - Affaire des costumes : quand François Fillon accusait la police

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