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Ils se font appeler les 'helpers', ce sont des bénévoles. Ils s'activent pour faire fonctionner au quotidien le mouvement En Marche! crée il y a seulement un an. Dimanche soir, ils étaient une centaine à s'activer pendant la soirée électorale. Leur profil : plutôt jeunes et très connectés. A l'image de Donatella, 23 ans, diplômée de Sciences Po, en charge de la communication et des réseaux sociaux. 'On fait tout ce travail depuis des mois, tout ces appels, tous ces e-mails, tous ces gens avec qui on a parlé et aujourdhui on a été entendu et ça fait plaisir, se réjouit-elle. J'espère que dans deux semaines, on convaincra les gens pour notre projet et pas juste par défaut et qu'ils vont se rendre compte que Macron c'est vraiment une chance pour la France et pour l'Europe.' Nous la retrouvons au lendemain de ce premier succès devant le QG de celui qui est désormais le grand favori de l'élection. L'ambiance a changé. 'D'habitude, on arrive, il n'y a personne, on dit juste bonjour aux vigiles, il n'y a rien d'écrit sur la porte, et aujourd'hui, il y a quarante journalistes, deux camions de policiers. Ca change : on passe à un nouveau niveau. Plus que jamais, là, il faut tout donner pour convaincre, pour répondre aux milliers de mails qui sont déjà arrivés cette nuit, on a déjà beaucoup beaucoup d'appels sur répondeur.' Donatella va redoubler d'énergie dans les quinze prochains jours. Quelques uns de ces 'helpers' pourraient être tentés d'aller plus loin, en briguant l'investiture aux législatives de juin.
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Voter Macron, face 'au risque que représente Marine Le Pen'. Ce sont les mots de François Hollande. Sans surprise, le président de la république a annoncé qu'il soutiendra l'ancien secrétaire général adjoint de l'Elysée et ancien ministre de l'Économie. Pour Hollande, c'est (enfin officiellement) Macronhttps://t.co/adGQFRILyF pic.twitter.com/xZm8VgI2Wa- Libération (@libe) 24 avril 2017 'Je tiens d'abord à remercier les Françaises et les Français. L'extrême droite diviserait profondément la France, et stigmatiserait une partie de nos concitoyens au regard de leurs origines et religions. Elle mettrait en cause la liberté et les principes qui fondent la République. Voilà pourquoi la mobilisation s'impose, mais également la clarté des choix. Pour ma part, je voterai Emmanuel Macron. Emmanuel Macron est celui qui défend aujourd'hui les valeurs qui permettent le rassemblement des Français', a déclaré le chef de l'Etat. Le chef de l'Etat s'était abstenu de soutenir Emmanuel Macron avant le premier tour, pour que son impopularité ne nuise pas au candidat d'En Marche! Emmanuel Macron est présenté par le Front National comme l'héritier de François Hollande.
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Devant ses partisans, Emmanuel Macron s'est félicité d'avoir 'changé le visage de la vie politique française'. A 39 ans, le candidat 'ni droite, ni gauche' veut incarner un nouveau souffle. Il entend rompre avec un système politique qui a, selon lui été, incapable de régler les problèmes de la France depuis trente ans, notamment le chômage de masse : 'Alors que notre pays traverse un moment inédit de son histoire, marqué par le terrorisme, les défis économiques, les souffrances sociales et l'urgence écologique, il y a répondu de la plus belle manière, en allant voter massivement. Il vous revient de poursuivre cet engagement vibrant jusqu'au bout et, au-delà, ne renoncez jamais, n'oubliez jamais ces mois durant lesquels vous avez changé le cours de notre pays et fait mentir les assis. Restez les courageux exigeants que vous êtes.' Face au programme d'inspiration social-libérale d'Emmanuel Macron, Marine Le Pen se pose comme la candidate anti-mondialisation, anti-Europe, anti-immigration. La leader du Front National entend redonner sa souveraineté monétaire, territoriale et institutionnelle, à la France pour relancer la croissance et garantir la sécurité : 'Le grand enjeu de cette élection est la mondialisation sauvage qui met en danger notre civilisation. Les Français ont un choix très simple : soit nous continuons sur la voix d'une dérégulation totale, sans frontières et sans protection, avec comme conséquences les délocalisations, la concurrence internationale déloyale, l'immigration de masse, la libre-circulation des terroristes. Ce règne, c'est celui de l'argent roi. Soit vous choisissez la France, des frontières qui protègent nos emplois, notre pouvoir d'achat, notre sécurité, notre identité nationale.' Marine Le Pen et Emmanuel Macron confronteront leurs idées lors du traditionnel débat d'entre deux-tours qui doit avoir lieu le 3 mai, soit quatre jours avant le second tour de l'élection présidentielle.
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La bataille du second tour de la présidentielle française est lancée, sous haute tension. Marine Le Pen la candidate de l'extrême-droite repart en campagne et affute ses armes contre Emmanuel Macron : elle assure qu'il est faible face au terrorisme islamiste, et que le choisir serait un référendum pour une mondialisation incontrôlée. Marine Le Pen débute la campagne du deuxième tour de la présidentielle sur le marché de rouvroy, à côté d'henin-beaumont pic.twitter.com/s0Rysfohew- VDN Hénin (@VDNHenin) 24 avril 2017 'On doit convaincre tous les Français, je ne suis pas limitée à telle ou telle catégorie de Français, dit-elle depuis le marché de Rouvroy. Je pense que beaucoup vont découvrir le fond du projet de Macron dans cet entre-deux tours.' Faire campagne sur un marché du Pas de Calais pour Marine Le Pen, c'est se revendiquer comme la candidate du peuple, face à un rival issu dit-elle, d'une élite éloignée des problèmes des Français. L'autre finaliste Emmanuel Macron a choisi, lui, de participer à la commémoration du génocide arménien. Arrivée de #Macron sur les bords de la Seine, jardin d'Erevan, en hommage aux 150 000 victimes du génocide arménien de 1915. pic.twitter.com/x1yyT53o85- Guillaume Gosalbes(@guillaumegos) 24 avril 2017 Son parti 'En Marche' bénéficie du soutien de la plupart des candidats éliminés du premier tour, qui appellent à faire barrage à Marine Le Pen. Le président de la république François Hollande a déclaré qu'il allait voter pour Emmanuel Macron. Selon le chef de l'Etat, l'élection de Marine Le Pen représenterait 'un risque pour le pays'. C'est dans ce contexte qu'il a aussi invité les deux finalistes à participer mardi matin à la Préfecture de police de Paris, à la cérémonie d'hommage au policier tué le 20 avril sur les Champs-Elysées. Les deux candidats devraient s'y rendre. Les sondages estiment que Macron l'emporterait contre Le Pen par 62% à 38% des voix. Marine Le pen fustige ce front républicain. Le Pen à Rouvroy : 'Le vieux front républicain tout pourri essaie de se coaliser' autour de Macron https://t.co/9MOz7M14Ou #PasdeCalais pic.twitter.com/BCWCyisFv5- France 3 Nord (@F3nord) 24 avril 2017 'En mettant hors jeu les deux grands partis traditionnels, les Français ont provoqué un séisme inédit et profond dans le paysage politique. Ils ont à présent le choix entre deux candidats que tout oppose. Et en premier lieu concernant l'Europe. Un sujet qui sera une des clefs du second tour', explique notre envoyée spéciale Anne Devineaux.
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Depuis tôt ce matin, les électeurs n'ont pas hésité à faire la queue devant la mairie du premier arrondissement de Lyon, afin de se rendre aux urnes. Ils espèrent que leur bulletin de vote fera la différence lors d'un scrutin où les écarts seront ténus dans le peloton de tête. Dans ce bureau de vote, la fréquentation a même augmenté par rapport aux élections précédentes, selon son président. 'J'ai l'impression qu'il y a pas mal de gens', explique un électeur. 'Il y a beaucoup de propositions, c'est peut-être pas mal pour la démocratie'. 'C'est le deuxième tour qui va être plus dur', tranche un autre homme. 'Les gens se déplacent c'est important'. Ici, le vote s'est tenu sans dispositif de sécurité particulier. Une inspection sommaire des sacs est effectuée à l'entrée, mais aucune présence policière n'a été observée. En dehors du territoire français, les électeurs se sont aussi mobilisés plus qu'à l'accoutumée pour participer au scrutin. A Londres, ou encore à Montréal, plusieurs heures d'attente ont parfois été nécessaires. Français de l'étranger : pour voter, il faut être patient https://t.co/cjMrk4EINJ pic.twitter.com/TZHduZPgDk- L'Obs (@lobs) April 23, 2017
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Les onze prétendants avaient tous voté, dimanche, à la mi-journée, pour le premier tour de l'élection présidentielle. Représentant du parti Les Républicains (LR), l'ex-Premier ministre François Fillon a déposé son bulletin dans un bureau de vote du 7è arrondissement de Paris, où il réside. Le candidat du Parti socialiste (PS), Benoît Hamon, a voté à Trappes, commune des Yvelines, en région parisienne, dont il est le député. La présidente du Front national (FN), Marine Le Pen, s'est déplacée dans le nord du pays, à Hénin-Beaumont, l'un des fiefs de son parti. Pour le benjamin du scrutin, Emmanuel Macron, c'était au Touquet. Fondateur d'un mouvement qui a tout juste un an, En Marche ! Macron se présente pour la toute première fois à une élection. A la tête d'un rassemblement baptisé La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon a voté dans le dixième arrondissement de Paris. Voilà pour les cinq candidats favoris des sondages. Les six autres ont donc aussi voté dimanche matin.
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Quelque 66 500 bureaux de vote seront ouverts pour le premier tour de l'élection présidentielle française. 47 millions de Français sont inscrits sur les listes électorales, c'est dixième élection présidentielle de la Ve République et, pour la première fois depuis 1974 et la mort de Pompidou, le président en exercice n'est pas candidat à sa réélection. L'étude quotidienne Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNews et Sud Radio parue vendredi donne Emmanuel Macron et Marine Le Pen en tête devant François Fillon et Jean-Luc Mélenchon alors que Benoît Hamon craint d'enregistrer le pire score du PS depuis Lionel Jospin en 2002. Selon ce même sondage, le candidat souverainiste Nicolas Dupont-Aignant est crédité de 4 % d'intentions de vote, les cinq autres candidats sont donnés sous la barre des 2%. Les bureaux resteront ouverts de 8 heures jusqu'à 19 ou 20 heures dans les grandes villes. C'est la première fois qu'un scrutin présidentiel se déroule sous état d'urgence, l'état d'urgence étant en vigueur depuis les attentats de novembre 2015. Après l'attentat des Champs-Élysées la vigilance est maximale : 50 000 policiers et gendarmes sont mobilisés en plus des 7 000 militaires déployés dans le cadre de l'opération Sentinelle.
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Derniers préparatifs à quelques heures de l'ouverture des bureaux de vote. Les isoloirs font leur apparition pour accueillir les quelques 47 millions de Français inscrits sur les listes électorales. #Présidentielle 25,4% de participation à la mi-journée à Saint-Pierre et #Miquelon https://t.co/z8ra9pNh8p pic.twitter.com/UT7pwkPhDD- S-P et Miquelon 1ère (@SPM1ere) 22 avril 2017 Election présidentielle : les bureaux de vote sont ouverts en #Guyane https://t.co/gN9oIHBJlZ #Presidentielle2017 pic.twitter.com/eBBlgNLgpy- Guyane 1ère (@guyane1ere) 22 avril 2017 Le scrutin est ouvert depuis 12H00 (08H00 locales) à Saint-Pierre-et-Miquelon. Suivront ensuite, à 13H00, la Guyane, où le mouvement social en cours depuis plus d'un mois s'est achevé vendredi soir avec la signature d'un accord, puis les Antilles. La Polynésie française commencera à voter à 20H00 (heure de Paris), avant Wallis-et-Futuna et la Nouvelle Calédonie. A La Réunion et Mayotte, les bureaux de vote ouvriront dimanche (respectivement 06H00 et 07H00). La campagne est officiellement terminée depuis vendredi soir minuit. Les 24 heures qui suivent sont appelées 'période de réserve'. Une journée censée servir à la réflexion durant laquelle les politiques ne peuvent plus s'exprimer publiquement et les médias doivent éviter tout commentaire politique. En France métropolitaine, les 66.546 bureaux de vote ouvriront à 08H00 et fermeront à 19H00, une heure plus tard que lors des présidentielles précédentes. Les bureaux resteront ouverts jusqu'à 20H00 dans certaines grandes villes pour ce scrutin placé sous haute sécurité, encore renforcée après l'attentat qui a coûté la vie à un policier jeudi soir sur les Champs-Elysées. Plus de 50.000 policiers et gendarmes, appuyés par 7.000 militaires de l'opération Sentinelle sont mobilisés. C'est la première fois qu'une présidentielle se déroule sous le régime de l'état d'urgence, instauré dans la foulée des attentats du 13 novembre 2015. Avec AFP
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En vue de l'élection présidentielle française, Euronews va à la rencontre des citoyens pour connaître leurs préoccupations et leurs attentes. Nous réalisons ainsi une série de reportages en nous immergeant dans le quotidien des électeurs. Dans cet épisode, nous donnons la parole à Geena Jacques, 20 ans, installée en Martinique. Geena Jacques est née dans l'hexagone où elle a vécu jusqu'à l'âge de 15 ans. Ses parents ont alors décidé de revenir vivre sur leur île d'origine, la Martinique. Elle a passé le baccalauréat l'an dernier. Puis elle a commencé des études de droit, qu'elle a abandonnées. Elle est inscrite à la 'mission locale' où elle bénéficie d'un dispositif d'accompagnement pour l'aider dans son orientation. Le scrutin présidentiel, elle n'y prendra pas part : elle n'est pas inscrite sur les listes. Pour autant, elle suit la politique via les réseaux sociaux. ----------------- Producer: Olivier Péguy, euronews in association with Jean-Philippe Ludon, Radio Caraïbes International Editor: Emma Belay Euronews powered by Google News Lab.
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En vue de l'élection présidentielle française, Euronews va à la rencontre des citoyens pour connaître leurs préoccupations et leurs attentes. Nous réalisons ainsi une série de reportages en nous immergeant dans le quotidien des électeurs. Dans cet épisode, nous donnons la parole à Michel Queuille, retraité, installé en Martinique. Originaire de Clermont-Ferrand, cet homme de 74 ans a fait toute sa carrière dans une banque en Auvergne. A sa retraite, il y a une quinzaine d'années, il est venu s'installer avec son épouse en Martinique. Tous les deux sont très impliqués dans la vie associative de la commune. Michel suit de près la politique nationale. Pour autant, il admet que là, pour cette élection, il a bien du mal à faire son choix. Plus largement, il déplore une progression de l'individualisme, en Martinique comme dans l'hexagone. ----------------- Producer: Olivier Péguy, euronews in association with Jean-Philippe Ludon, Radio Caraïbes International Editor: Emma Belay Euronews powered by Google News Lab.
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Au pouvoir à Conakry depuis 2010, le président guinéen Alpha Condé était en visite d'Etat à Paris il y a quelques jours. Dans l'interview qu'il nous a accordée à cette occasion, il évoque les défis que l'Afrique doit relever en matière de terrorisme, d'insécurité alimentaire et de dérèglement climatique, mais aussi les relations entre la France et les pays africains et notamment la question de la Françafrique. Il plaide pour la mise en place de relations d'égal à égal entre les autorités françaises et leurs homologues africaines. Une position qu'il défend également dans le cadre de la présidence tournante de l'Union africaine qu'il assure depuis janvier. Mohamed Abdel Azim, euronews : 'Nous vivons dans une période de globalisation de la terreur, du phénomène du terrorisme. Y a-t-il quelque chose qui manque à l'Afrique pour que les pays africains puissent faire face à ce fléau ?' Alpha Condé, président guinéen : 'Ce qui nous manque fontamentalement, c'est le développement. Vous savez que le terrorisme fleurit sur la pauvreté et l'injustice. Donc, si le terrorisme se développe en Afrique, c'est parce qu'il y a la pauvreté. Donc notre premier combat, c'est le combat pour le développement. C'est ce qui nous permet de combattre à la fois, le terrorisme et l'immigration. Pour le moment, nous sommes obligés d'agir militairement pour faire face, mais cela passe d'abord par la prise en main de notre défense par les Africains eux-mêmes.' Défis du terrorisme, de la pauvreté et du dérèglement climatique Mohamed Abdel Azim : 'Y a-t-il encore la possibilité de coopérer avec l'Union européenne pour mettre en place une sorte de contrôle de l'immigration Sud - Nord ?' Alpha Condé : 'Nous disons à nos amis de l'UE que nous comprenons leurs problèmes. Eux aussi savent que si nos enfants émigrent, ce n'est pas parce qu'ils veulent émigrer, c'est parce qu'ils ne trouvent pas ce qu'il leur faut en Afrique. Donc, ils [ndlr : les Européens] doivent nous accompagner. Nous pourrons être une usine pour l'Europe à condition qu'elle comprenne que c'est une coopération gagnant-gagnant et qui amène un partenariat bénéfique pour les deux.' Mohamed Abdel Azim : 'L'insécurité alimentaire est-elle un facteur de cette vague d'immigration ou y a-t-il quelque chose d'autre ?' Alpha Condé : 'Il y a aussi les conséquences du dérèglement climatique. C'est un grand problème pour nous. Nous avons lancé un appel à tous les Etats africains et à la communauté internationale pour venir en aide à nos frères de ces pays et il est évident que la situation du climat et la sécheresse sont en grande partie responsables. Il y a aussi les guerres. Donc, c'est ce que nous ne voulons plus justement, c'est pour cela que nous voulons que l'Afrique puisse se développer, qu'on puisse mettre fin aux dégâts climatiques pour que nous puissions avoir une agriculture performante parce que si nous avons une agriculture performante, nous n'aurons pas de famine.' Mohamed Abdel Azim : 'Que reprochez-vous à l'UE dans le volet de la coopération ?' Alpha Condé : 'Il ne s'agit pas de faire des reproches à l'UE. Aujourd'hui, notre objectif, c'est que l'Afrique compte d'abord sur ses propres forces. Nous ne voulons plus que le développement de l'Afrique dépende de l'étranger. Nous devons d'abord compter sur nos propres forces. Nous devons coopérer avec le monde que ce soit l'UE, la Chine, l'Inde, le Brésil, etc. Mais il faut d'abord que les Africains commencent par compter sur eux-mêmes parce que le développement de l'Afrique ne se fera que par les Africains.' Le Président Alpha Condé, lors d'un dîner avec François Hollande : 'Nous sommes décidés désormais à nous prendre en main' pic.twitter.com/Pyp0TIVFno- Esprit Ivoirien (@Esprit_225) 13 avril 2017 Union africaine : 'Nous parlons d'une seule voix' Mohamed Abdel Azim : 'Doit-on comprendre dans vos propos qu'il y a un manque de cohésion de l'Union africaine ?' Alpha Condé : 'C'est le contraire puisqu'aujourd'hui, nous parlons d'une seule voix. Il a été admis par consensus qu'il fallait renforcer notre unité parce qu'aujourd'hui, nous sommes conscients des grands enjeux auxquels l'Afrique est confrontée et nous ne pouvons les résoudre qu'ensemble, unis. Donc il n'y a plus de cacophonie et nous sommes en train - avec les réformes de l'Union africaine - de nous donner les moyens de faire face à nos défis. Ce qui n'était pas le cas auparavant.' Mohamed Abdel Azim : 'On parle beaucoup des mutilations génitales féminines. Quelles sont les politiques qui peuvent être menées et que vous croyez bonnes pour trouver des solutions viables à ce phénomène ?' Alpha Condé : 'Il ne s'agit pas seulement de politique, il s'agit d'éducation parce que ce sont des coutumes ancestrales, mais qui sont contraires à la dignité de la femme. Donc, aujourd'hui, par exemple, en Guinée, c'est un grand problème pour nous, nous sommes en retard par rapport à d'autres pays et nous sommes décidés à rattraper ce retard. Il y a la politique, l'éducation, mais aussi les sanctions. Donc c'est en agissant à tous ces niveaux que l'on peut résoudre cette question qui est quand même une dévalorisation de la femme.' Pays africains - France : 'des relations de pays adultes' Mohamed Abdel Azim : 'Revenons sur le rapport entre les pays africains et la France. Vers quoi s'achemine-t-on ?' Alpha Condé : 'Nous nous acheminons vers une coopération d'Etats souverains, une coopération égalitaire et bénéfique aux deux parties. Nous voulons que la France considère les pays africains comme des Etats adultes, souverains et que la coopération entre l'Afrique et la France se fasse d'Etat souverain à Etat souverain. Nous avons certains éléments en commun avec la France : la langue et un passé. Mais cela n'empêche pas que désormais, nos relations soient celles de pays adultes. C'est pour cela que je parle de la maturité de l'Afrique.' Mohamed Abdel Azim : 'Dites-vous qu'il n'y a pas eu de traitement d'égal à égal jusqu'à maintenant ?' Alpha Condé : 'Vous savez très bien que la 'Françafrique', ce n'est pas un traitement d'égal à égal. Mais nous avons dépassé cela aujourd'hui et nous voulons que les pays africains soient considérés par la France comme le Brésil ou un autre pays, c'est-à-dire que la coopération se fasse entre Etats souverains.' Se maintenir au pouvoir ? Mohamed Abdel Azim : 'Comptez-vous rester à la tête de l'Etat guinéen dans les prochaines années pour poursuivre la politique que vous avez entamée ?' Alpha Condé : 'Ce que je me demande, c'est : Pourquoi on ne pose jamais cette question aux dirigeants des pays asiatiques ou européens ? Pourquoi c'est seulement aux Africains qu'on pose cette question ? Pourquoi ne vous êtes-vous jamais dit qu'il fallait aussi poser cette question à la Malaisie, à Singapour ou à Mme Merkel : 'Est-ce que vous allez vous présenter pour un troisième ou quatrième mandat ou pas ?' Pourquoi ne la pose-t-on qu'aux Africains ?' Mohamed Abdel Azim : 'Il nous arrive de poser cette question.' Alpha Condé : 'Nous voulons que l'Afrique soit majeure, que ce soient les Africains qui décident de leur avenir et non pas qu'on nous dicte ce qu'on doit faire et qu'on vienne nous imposer une façon de gouverner.' Mohamed Abdel Azim : 'Je vous donne entièrement raison. Mais je reviens à ma question initiale qui est légitime.' Alpha Condé : 'Non, ce n'est pas une question légitime, elle est au contraire illégitime parce qu'on veut nous imposer une façon de voir qui est contraire à ce qu'ils [ndlr : les pays occidentaux anciennement colonisateurs] ont fait. Ils disent : 'Voilà ce que nous avons fait pour nous développer, nous ne voulons pas que vous le fassiez.' Dans ces conditions, comment voulez-vous qu'on se développe ?' Une coopération avec la Chine ou avec 'les Martiens' Mohamed Abdel Azim : 'Vous avez souvent parlé de la Chine...' Alpha Condé : 'Nous avons une coopération avec la Chine comme nous en avons une avec l'Europe et d'autres pays. Ce que nous voulons, c'est une coopération bénéfique aux deux parties, une coopération qui respecte l'Afrique et qui permette à l'Afrique de se développer. Peu importe si demain, ce sont des Martiens qui viennent faire de la coopération avec nous... Il faut arrêter ce fantasme de la menace chinoise, etc. C'est un fantasme et nous, on n'est pas du tout sensible à cela.' Mohamed Abdel Azim : 'L'UNESCO a choisi Conakry, capitale guinéenne, pour être la capitale mondiale du livre 2017.' Alpha Condé : 'C'est un hommage rendu aux écrivains guinéens et africains en général et nous sommes très fiers de cela, nous allons faire tout notre possible pour que cet évènement de la capitale mondiale du livre soit un succès.' Mohamed Abdel Azim : 'Quelle est la figure emblématique en Afrique qui a marqué votre démarche politique ?' Alpha Condé : 'Je pense que c'est une évidence. Comme tout Africain, c'est Mandela, bien sûr. Comme tout Africain conscient, ce ne peut être que Mandela.'
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A Paris, non loin de l'Elysée, le rez-de-chaussée de l'immeuble abritant le QG de campagne de Marine Le Pen a fait l'objet d'une tentative d'incendie sans gravité dans la nuit de mercredi à jeudi. La police évoque un acte d'origine criminel. Le feu a été rapidement maîtrisé par les pompiers. La candidate du Front national a accusé l'extrême gauche d'être à l'origine de ce sinistre. Un groupuscule inconnu affirmant combattre la xénonophobie a revendiqué ces dégradations à l'AFP et a promis d'autres actions d'ici au premier tour de l'élection présidentielle. Matthias Fekl, le ministre de l'Intérieur a dénoncé 'des actes inacceptables'. Un éventuel renforcement de la sécurité du bâtiment est à l'étude. Avec Agences
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La lutte contre la radicalisation jihadiste en France est pour l'heure un semi-échec, selon un premier bilan d'un rapport publié fin février par le Sénat français. Des campagnes de prévention , lancées en novembre 2016, et d'autres efforts, notamment de désendoctrinement, ont été mis en place suite aux attentats de 2015, mais les résultats ne sont pas à l'hauteur de la menace. Pendant un an, deux sénatrices travaillaient sur cette mission d'information intitulée 'Désendoctrinement, désembrigadement et réinsertion des jihadistes en France et en Europe'. La sénatrice écologiste, Esther Benbassa, est l'une des rapporteuses : 'En France, la déradicalisation a été lancée très rapidement après les attentats, dans la panique et pas mal d'anxiété, puisque la population voulait une réponse. La population demandait si on prenait des mesures pour que ces actes ne se reproduisent pas.' Le rapport évoque le seul centre de déradicalisation qui a vu le jour en septembre 2016 en Indre-et-Loire. 12 autres seraient prévus sur tout le territoire français. Mais l'expérimentation a illustré les difficultés à mettre en oeuvre une politique efficace dans ce domaine. Disposant de 25 places, il n'y a jamais eu plus de 9 pensionnaires et plus personne depuis fin février. Toutes volontaires, âgées entre 18 et 30 ans, ces personnes devaient être en début de processus de radicalisation, ne pas être engagées dans des actions violentes, ne pas être fichées S. Mais plusieurs couacs se sont produits : le plus grave a été l'arrestation et la mise en examen pour association de malfaiteurs terroriste d'un des pensionnaires, un jeune connu des services de renseignements pour avoir fait partie de la filière jihadiste de Strasbourg, dont est issu l'un des kamikazes du Bataclan. Senat de Arzu Kayaoglu Depuis août 2016, Muriel Domenach a pris la tête du Comité interministériel de Prévention de la Délinquance et de la Radicalisation. Consul général de France à Istanbul au plus fort des départs des Français pour la Syrie, elle considère que la manière d'aborder le problème dépend avant tout du politique : 'La façon dont nous équilibrerons prévention et répression relève d'une décision politique. Cela va probablement changer, mais la lutte contre la radicalisation et la nécessité de la prévenir resteront.' There's no magic wand against #radicalisation, says MurielDomenach, but there are good practices we should share. https://t.co/U0cE6hUuu0 pic.twitter.com/Nmbjekd4wZ- France Diplomacy (francediplo_EN) 28 mars 2017 *Les services de l'Etat y travaillent. En 2016, environ 400 personnes soupçonnées de liens avec des groupes jihadistes ont été arrêtées en France. 2 400 personnes et un millier de familles sont actuellement surveillés pour risque de radicalisation.* Via la plate-forme de signalement du Centre national d'assistance et de prévention de la radicalisation, 5 692 signalements ont été enregistrés. #TousUnis La lutte contre la radicalisation est l'affaire de tous. Écoutez l'appel à la mobilisation de LatifaIbnZ https://t.co/cwZdUz04I7 pic.twitter.com/thtmcZamtb- STOP DJIHADISME (stopdjihadisme) 28 mars 2017
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Après la mobilisation, le dialogue. Les ministres de l'Intérieur Matthias Fekl et des Outre-mer Ericka Bareigts entament leurs discussions avec les leaders de la mobilisation en Guyane. Des leaders très déterminés à obtenir les moyens de faire enfin 'décoller' le territoire après le succès des manifestations des derniers jours. Olivier Goudet du collectif des '500 frères contre la délinquance' : 'Nous adressons ce message aux ministres. N'ayez pas peur, désormais vous êtes EN SECURITE.' Ce sont les membres du collectifs qui ont repris ces deux derniers mots. Une partie de leurs requêtes a déjà été validée par l'exécutif. Le Premier ministre Bernard Cazeneuve a acté la création d'un Tribunal de grande instance et d'un centre pénitentiaire à Saint-Laurent du Maroni, la deuxième ville du territoire, ainsi que la suspension de la cession du centre médical de Kourou. Seulement voilà la belle entente n'a pas duré. Les négociations se sont arrêtées quelles minutes à peine après avoir commencé. Le collectif portant les revendications a décidé, moins d'une demi-heure après le début de la rencontre, que, je cite l'un de ses membres 'ça ne pouvait pas se passer comme ça pour des questions de transparence'. (avec AFP)
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L'ex-Premier ministre Manuel Valls votera pour Emmanuel Macron dès le premier tour de la présidentielle. Une défection de plus dans son propre camp pour le candidat socialiste Benoît Hamon. Un soutien supplémentaire pour le candidat du mouvement 'En Marche', toujours donné favori dans les sondages. 'Je pense qu'il ne faut prendre aucun risque pour la République. C'est pourquoi je voterai pour Emmanuel Macron,' a déclaré Manuel Valls sur BFMTV/RMC. Manuel Valls justifie son soutien face au niveau élevé du Front national dans les sondages. Après avoir 'remercié' son ancien chef du gouvernement sur Europe 1, Emmanuel Macron, a toutefois assuré qu'il serait 'le garant du renouvellement des visages, du renouvellement des pratiques'. Et son équipe n'a pas tardé à réaffirmer qu'il 'ne gouvernerait pas' avec Manuel Valls. A l'issue de la primaire socialiste Manuel Valls s'était pourtant engagé à soutenir le vainqueur, Benoît Hamon. Avec ce reniement il s'attire les foudres des socialistes. Le premier secrétaire du parti Jean-Christophe Cambadélis les appelle au calme. Le PS avait prévenu qu'il sanctionnerait les socialistes qui parrainent Macron. Donc pas de sanction contre Le Drian, Valls, Delanoë..- Renaud Pila (@renaudpila) 29 mars 2017 "Minable", "sans honneur"... La colère des soutiens de Hamon contre Valls https://t.co/saGtPotyYr- Marie Visot (@MarieVisot) 29 mars 2017
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La Guyane entame lundi son premier jour de grève générale, dans un climat 'tendu', de l'aveu même de la ministre des Outre-mer Ericka Bareigts, qui appelle 'au calme', conditionnant sa venue sur place à l'établissement d'un 'dialogue serein'. Malgré l'arrivée d'une mission interministérielle pour 'dialoguer', 37 syndicats réunis au sein de l'Union des travailleurs guyanais (UTG) ont voté samedi à la quasi-unanimité la 'grève générale illimitée' pour lundi. Chacun s'est organisé depuis quelques jours en prévision du blocage général, en s'approvisionnant en nourriture et carburant, provoquant de longues files d'attente dans les magasins et aux stations service. Ce territoire ultramarin d'Amérique du sud, de plus de 250.000 habitants se réveille donc lundi (il est 5 heures de moins par rapport à la métropole) sous la menace d'une paralysie de la vie économique, déjà ralentie depuis jeudi par une quinzaine de barrages routiers. Air France a annulé ses vols vers Cayenne dimanche et lundi et Air Caraïbes lundi. 'La situation est tendue' en Guyane a reconnu lundi matin Ericka Bareigts, en appelant 'au calme' et 'au dialogue'. 'Cette situation, nous la suivons de très près', a-t-elle souligné, expliquant ne pas s'être elle-même rendue sur place, car ' aujourd'hui les conditions du dialogue ne sont pas réunies'. Mme Bareigts a cependant ouvert la porte à sa possible venue : 'Bien sûr que je peux (y) aller. Sauf qu'il faut les conditions du dialogue, les conditions du dialogue serein, républicain, à visage découvert'. Un groupe, baptisé 'Les 500 frères' et créé récemment par des citoyens contre 'l'insécurité en Guyane', multiplie les manifestations. Ils sont toujours cagoulés. La ministre de l'Environnement, Ségolène Royal, avait écourté le 18 mars sa visite en Guyane après l'irruption sans violence d'un groupe d'hommes cagoulés. Le Premier ministre Bernard Cazeneuve a annoncé ce lundi l'envoi d'une délégation de ministres 'avant la fin de semaine'. 'Une délégation ministérielle sera sur place avant la fin de la semaine (...) si toutefois les conditions du respect et j'insiste sur ce point et de l'ordre républicain sont réunies', a-t-il déclaré depuis la cour de Matignon. Le Premier ministre, qui a appelé 'encore une fois solennellement au dialogue, à la responsabilité et à l'apaisement', a également affirmé vouloir signer avec la Guyane un 'pacte d'avenir' dans 'les meilleurs délais'. Alors que le gouvernement avait déjà dénoncé dimanche soir 'une instrumentalisation à des fins électoralistes' de la crise sociale, en visant François Fillon et Marine Le Pen, Bernard Cazeneuve a de nouveau fustigé ceux qui cèdent à 'la démagogie' et 'l'électoralisme'. Bloquée depuis plusieurs jours par un mouvement de grogne sociale, la Guyane, qui connaît un fort taux de chômage et une insécurité chronique, fait irruption dans la campagne présidentielle, à quelques semaines du premier tour prévu le 23 avril. Le candidat de droite François Fillon a notamment jugé que la situation dans le territoire était 'la conséquence de l'échec de la politique de François Hollande', tandis que Marine Le Pen a dénoncé le 'service cruellement minimum' des gouvernements successifs. François Hollande a souligné lundi que 'la première priorité' pour la Guyane était 'la lutte contre l'insécurité', s'exprimant devant des journalistes à l'issue d'une rencontre avec la communauté française de Singapour. Avec agence (AFP)
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A un mois du premier tour de l'élection présidentielle en France, le 23 avril, les sondages continuent à placer la présidente du Front national, Marine Le Pen, et le fondateur du mouvement En Marche ! Emmanuel Macron, en tête et au coude-à-coude, avec chacun 25% des votes. Mais si, selon une enquête publiée vendredi, la première peut compter sur un noyau dur relativement élevé de 60% d'électeurs sûrs de leur choix, la proportion est plus faible pour le second (47%). Personnalité récente de la vie politique, ministre pendant deux ans sous le quinquennat Hollande, son positionnement 'et de droite et de gauche' suscite des interrogations dans l'électorat. Un tel second tour, le 7 mai, serait un tremblement de terre dans la vie politique française, explique le chercheur en sciences politiques Bruno Cautres. 'Si l'élection avait lieu demain, explique-t-il, elle donnerait probablement un second tour Macron-Le Pen. Ce serait un cas intéressant car on assisterait alors pour la première fois à l'opposition de deux candidats n'appartenant pas aux deux plus grands partis.' Macron l'emporterait alors largement au second tour, avec 63% des suffrages, contre 27% à son adversaire. Les deux candidats des partis dits 'traditionnels' sont ainsi largement distancés dans les intentions de vote. François Fillon (Les Républicains), englué dans des affaires politico-financières, ne parvient pas à franchir le cap des 20%. Benoît Hamon (PS) évolue autour de 12%. En compagnie du représentant de Jean-Luc Mélenchon, à la tête d'un mouvement baptisé La France insoumise (13%). Toutefois, 43% des électeurs ayant 'certainement' ou 'probablement' l'intention d'aller voter affirment n'avoir toujours pas décidé à qui ils allaient donner leur voix. De quoi ménager le suspense sur l'issue de l'élection.
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En France, passation de pouvoir mercredi matin entre l'ancien et le nouveau ministre de l'Intérieur moins de vingt-quatre heures après la démission de Bruno Leroux. Mathias Fekl, 39 ans devient le plus jeune ministre de l'Intérieur de la Vème République. Fils d'un père allemand et d'une mère française, le locataire de la place Beauveau se voit de nouveau propulsé à un poste prestigieux à la faveur d'un énième scandale politique en pleine campage présidentielle. #Rediff VIDEO. Démission de Bruno Le Roux: Qui est Matthias Fekl, le nouveau ministre de l'Intérieur? https://t.co/QMLSn43rAT pic.twitter.com/YrzLQsIE8g- 20 Minutes (@20Minutes) 22 mars 2017 Moins de trois mois après sa nomination, Bruno Leroux a dû démissionner au lendemain des révélations sur les contrats signés avec ses deux filles employées comme collaboratrices parlementaires. Lorsqu'il était député de Seine-Saint-Denis, Bruno Roux les a employées alors qu'elles étaient lycéennes puis étudiantes pour un montant total de quelque 55 000 euros. Suite à ces révélations, le parquet national financier a ouvert mardi une enquête préliminaire. Avec Agences
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Hier soir, de nombreux sujets ont été survolés par cinq des onze candidats à la présidentielle conviés à débattre sur TF1. C'est la première fois que des prétendants à la magistrature suprême débattent avant même le premier tour, et plusieurs participants ont déploré l'absence des autres candidats, à commencer par Marine Le Pen. La cheffe de file du Front national reste la favorite des sondages qui la disent tous battue au second tour par Emmanuel Macron ou Jean-Luc Mélenchon. Emmanuel Macron reste, lui, au coude-à-coude avec la candidate de l'extrême droite dans les sondages. Certains lui donnent même l'avantage, avec un demi-point d'avance. Troisième des intentions de vote, le candidat conservateur des républicains, François Fillon. Personne n'a voulu parler hier des affaires durant le débat, si ce n'est une légère pique de Benoît Hamon. Le candidat socialiste, a lui particulièrement attaqué le programme d'Emmanuel Macron, son adversaire centriste soutenu par de nombreux membres du PS, dont l'ancien maire de Paris Bertrand Delanoë. Enfin Jean-Luc Mélenchon est sans doute celui qui a joué le plus avec le public présent sur le plateau. Le radical de gauche a également égratigné les médias, selon lui, plus détesté encore par les Français que les politiques.
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Pour son premier grand meeting de campagne, pari réussi pour Benoît Hamon. Dimanche, environ 25 000 personnes se sont rendus à Paris pour soutenir le candidat socialiste à l'élection présidentielle française. #Présidentielle. À Bercy, Benoît #Hamon dénonce un "parti de l'argent" qui a "trop de candidats". > francebleu : https://t.co/2yH6feKxuD pic.twitter.com/O0fvY6ea3g- Visactu (visactu) 19 mars 2017 Une opération de remobilisation alors que la gauche de gouvernement reste passablement divisée après le non-soutien de Manuel Valls. Face à Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon s'est aussi présenté comme l'unique candidat de la gauche. Benoît Hamon : 'Le parti de l'argent a trop de candidats dans cette élection. Il a plusieurs noms, plusieurs visages, il a même plusieurs partis. Comme une pieuvre, l'argent a mis son emprise sur cette election. Ma famille, mon identité, ma vie, c'est la gauche, mon combat c'est la gauche, ma fierté c'est la gauche'. Largement distancé dans les sondages par Emmanuel Macron, Benoît Hamon n'a pas épargné son rival qu'il accuse sans le nommer de faire le jeu de Marine Le Pen. Benoît Hamon : 'Comment le programme libéral qui a fait prospérer l'extrême droite dans toute l'Europe serait aujourd'hui le mieux placé pour faire barrage au Front national ?' Selon un sondage Odoxa publié dimanche, Benoît Hamon a encore perdu du terrain : le candidat reste en quatrième position à 35 jours du premier tour de scrutin. Benoît Hamon tient un grand meeting à Paris. L'éditorial de LTwerly: Des socialistes épuisés par le pouvoir https://t.co/BfX53DDJy0 pic.twitter.com/6NLeqN9eAU- Le Temps (letemps) 19 mars 2017 Avec Agences
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Hier, le candidat Les Républicains François Fillon a formellement été mis en examen notamment pour détournement de fonds publics et abus de biens sociaux dans le cadre de l'enquête sur les emplois ficifs de sa famille. Mais pas question pour le troisième homme des sondages de se retirer de la course électorale. Marine Le Pen est pour sa part dans la ligne de mire du Fisc. La candidate du Front national et son père auraient sous-évalué leur patrimoine. Elle était déjà soupçonnée d'emplois fictifs par le Parlement européen, et refuse de se rendre à la convocation des juges français. Enfin Emmanuel Macron n'est pas directement visé, mais une enquête pour favoritisme a été ouverte sur la société qui organisait ses voyages lorsqu'il était ministre de l'Economie. En cause, son déplacement à Las Vegas réalisé sans appel d'offres.
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A moins d'un mois et demi du premier tour de l'élection présidentielle en France, le 23 avril, le chef de l'Etat sortant, le socialiste François Hollande, n'a toujours pas révélé à qui irait sa préférence. Son coeur, à moins que ce ne soit la raison, balance entre le candidat de son parti, Benoît Hamon, que les sondages placent en quatrième position, et son ancien ministre Emmanuel Macron, candidat 'et de gauche et de droite', qui rassemble des sympathisants des deux côtés et se situe dans les sondages à la deuxième et même parfois à la première place. Interrogé jeudi par notre correspondant à Bruxelles, James Franey, François Hollande a botté en touche. 'Je vous remercie pour la franchise de votre question, une question que même les journalistes français n'osent pas poser... mais je vous répondrai plus tard, et en anglais si nécessaire', a-t-il répliqué. Une absence de réponse à l'image de l'embarras dans lequel sont plongées d'autres personnalités du PS. Comme le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, que des rumeurs disent sur le point de rejoindre Emmanuel Macron.
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Opération survie pour Benoît Hamon. Le candidat socialiste à la présidentielle, enlisé à la 4è place dans les sondages pour la présidentielle, a tenté ce jeudi à la télévision de rassurer et de convaincre. Il est vrai que plusieurs députés et des figures du PS ont déjà rejoint Emmanuel Macron. Une majorité de sympathisants PS approuve le choix de certains cadres de soutenir #Macron au détriment de #Hamon https://t.co/6llxk6v721 pic.twitter.com/16EDBg4jzK- franceinfo(@franceinfo) March 10, 2017 'Je suis un combattant, a prévenu le candidat. De là d'où je viens, j'ai appris à me battre et à me battre même quand le vent est mauvais' Dans la matinée, Benoît Hamon avait reçu le soutien du Premier ministre Bernard Cazeneuve qui s'est rendu à son QG. Largement dépassé par Emmanuel Macron dans les sondages, le vainqueur de la primaire socialiste est aussi talonné sur sa gauche par Jean-Luc Mélenchon, dans certaines enquêtes. Revenu universel de Benoît Hamon : où est passée l'universalité ? https://t.co/rSvvoKfUA6 par pascalriche pic.twitter.com/vnDJ1DYu3o- L'Obs (lobs) March 7, 2017 A droite, ce n'est plus l'heure des poignées de main entre Alain Juppé et François Fillon comme ici au lendemain de la primaire de novembre. Mais le maire de Bordeaux a fait savoir qu'il apportait son parrainage au candidat des Républicains. 'Je ne quitte pas le navire dans la tempête' a-t-il expliqué sur Twitter. #Juppé destine son parrainage à #Fillon : 'simplepassager', il se défend toutefois de 'quitterle navire' https://t.co/2SAHtol5RN pic.twitter.com/7riJCupigz- Le Point (@LePoint) March 10, 2017
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Des huées, des cris, des appels à la démission : le Premier ministre français, Manuel Valls, et les représentants du gouvernement ont été chahutés à Nice lors de la minute de silence observée pour rendre hommage aux victimes de l'attentat de la Promenade des Anglais ce lundi. L'unité nationale qu'avait connue la France après les attaques de Paris en janvier et en novembre dernier, a, cette fois, disparu. 'Les sifflets, les insultes sont indignes dans une cérémonie de recueillement', a réagi Manuel Valls. 'Elles sont indignes quand il y a un hommage aux victimes, au moment même où il y a encore des victimes qui luttent pour la vie', a renchérit le chef du gouvernement. .jccambadelis lors du rassemblement en #hommage aux victimes de l'attentat de #Nice06 pic.twitter.com/4qiK54Xe8Q- Parti socialiste (partisocialiste) 18 juillet 2016 84 personnes ont été tuées le 14 juillet sur la Promenade des Anglais, fauchées par Mohamed Lahouaiej Bouhlel au volant d'un camion. 300 autres ont été blessées. D'après un sondage IFOP réalisé au lendemain de l'attentat de Nice et publié par le Figaro, un tiers seulement des Français fait confiance à l'exécutif face au terrorisme (33%). 'Je pense que leur solution, ce n'est pas la bonne. Qu'est-ce qu'ils ont fait jusqu'à aujourd'hui pour qu'on se sente en sécurité ? Et pourtant, tous les six mois on va pleurer nos morts, que ce soit aujourd'hui à Nice, ou à Paris il n'y a pas très longtemps...', réagit Antony Fernandez, un habitant de Nice. Pour Francesco qui vit lui aussi dans la préfecture des Alpes-Maritimes, 'les gens, en ce moment, disent tout ce qui leur passe par la tête. Le gouvernement ne peut pas contrôler toutes les personnes. C'est impossible. En Italie, c'est pareil. Un fou comme lui, c'est incontrôlable'. Le risque zéro n'existe pas mais je veux dire que tout ce qui aurait dû être fait depuis 18 mois n'a pas été fait #NS20H- Nicolas Sarkozy (@NicolasSarkozy) 17 juillet 2016 L'exécutif français est sous le feu des critiques de l'opposition de droite et d'extrême droite à moins d'un an des élections présidentielles et législatives. Alain Juppé et Nicolas Sarkozy pour Les Républicains - dont la primaire aura lieu en novembre - sont particulièrement vindicatifs. Assurer la sécurité des Français est un devoir prioritaire. https://t.co/R8moyi9dED #NiceAttentat pic.twitter.com/6CPXRBWyc7- Alain Juppé (@alainjuppe) 15 juillet 2016 Les formations politiques devraient toutefois s'entendre ce mardi et ce mercredi au parlement pour prolonger une nouvelle fois l'état d'urgence de trois mois, au terme de débats qui s'annoncent houleux à l'Assemblée nationale et au Sénat. Etat d'urgence : le texte de prolongation permettra d'exploiter les données informatiques https://t.co/W2n7DwSfz4 pic.twitter.com/GNCuCLBtkD- Le Monde (@lemondefr) 18 juillet 2016
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François Hollande à nouveau rattrapé par l'image de président normal qu'il affichait à son arrivée au pouvoir. Le journal satirique 'Le Canard Enchaîné' a publié ce mercredi le contrat qui lie le coiffeur personnel du chef d'Etat à l'Elysée pour un montant de 9 895 euros brut par mois. La présidence de la République a confirmé cette information, précisant que le coiffeur est disponible sept jours sur sept et 24 heures sur 24 'Quand le président de la République va apparaître à la télévision, il faut qu'il soit parfaitement bien, même en public. Mais il y a d'autres modalités. On eut sûrement faire autrement pour que le président soit bien coiffé, avec un meilleur rapport qualité-prix', estime le député socialiste René Dosière. Selon l'ex-compagne du président, François Hollande n'était pas au courant du salaire au moment de l'embauche. Il aurait été en colère en apprenant sa rémunération. Le prédécesseur de François Hollande, Nicolas Sarkozy, avait, pour sa part, embauché une maquilleuse à son propre service, pour un salaire de 8.000 euros par mois environ.
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L'ancien Premier ministre français Michel Rocard s'est éteint à l'âge de 85 ans dans un hôpital parisien. Il dirigea le gouvernement de 1988 à 1991 sous la présidence de François Mitterrand. Militant socialiste à partir de 1949, Michel Rocard fut d'abord ministre du Plan et de l'Aménagement du territoire (1981-1983), puis ministre de l'Agriculture avant de diriger le gouvernement pendant trois ans. Il dirigea par la suite brièvement le Parti socialiste (octobre 1993 à juin 1994) avant d'être pendant 14 ans député européen. Michel Rocard s'était dit favorable au Brexit, car 'la présence de la Grande-Bretagne depuis 1972 dans l'Union européenne nous interdit d'avancer', avait-il estimé. 'Un socialisme conciliant utopie et modernité' Pour François Hollande, Michel Rocard incarnait 'un socialisme conciliant utopie et modernité'. Pour l'actuel Premier ministre Manuel Valls, qui se revendique du ''rocardisme', il incarnait ''la modernisation de la gauche et l'exigence de dire la vérité''. 'Je perds un mentor, un ami', a encore dit Manuel Valls sur France 2. C'est une partie de nous-même qui s'en va avec Michel. La douleur est immense, l'héritage aussi. Nous continuerons tes combats.#MichelRocard- Jean-Chr. Cambadélis (@jccambadelis) 2 juillet 2016 Rocard, esprit agile, culture historique, goût du débat sans concessions mais sans sectarisme. Entre nous,des divergences mais de l'estime- Alain Juppé (@alainjuppe) 2 juillet 2016
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La France est sur les dents. Menace terroriste, Euro 2016, contestation sociale. Le climat est ultra tendu et partout, les mesures de sécurité sont renforcées. Au total, rien que sur Paris, ce sont près de 20 000 hommes, soldats, policiers, agents de sécurité mobilisés. Dans ces conditions, la manifestation prévue contre la loi travail vient compliquer la donne. Car les manifestations, ça peut être calme. Cela peut aussi dégénérer, comme c'était le cas il y a quelques jours. Parmi les manifestants, des casseurs. C'était l'argument avancé par les autorités pour interdire ce rassemblement de jeudi. Initialement, les syndicats voulaient une manifestation sur un parcours précis, allant de Bastille à Nation. La préfecture de police proposait un rassemblement statique. Deux jours de tractations n'y auront rien fait. Les parties de s'étant pas mis d'accord, le préfet a tranché : la manifestation sera interdite, avant de faire volte-face et de finalement l'autoriser sur un parcours défini. L'interdire aurait été une première, pour une manifestation à l'appel des centrales syndicales, une première depuis 1962, et la tristement célèbre journée pour la paix en Algérie. Que dit la loi? La liberté de manifester n'est pas inscrite dans la constitution, mais est contenue dans la Déclaration universelle des droits de l'homme. L'article 431-1 du code pénal vient l'appuyer précisant que toute personne entravant " d'une manière concertée et à l'aide de menaces, l'exercice de la liberté d'expression, du travail, d'association, de réunion ou de manifestation " sera punie. Par ailleurs un décret de 1935 établit les règles dans lesquelles une manifestation doit être organisée : une demande doit être soumise en maire, 3 à 15 jours avant, stipulant le motif, le trajet, la date et les noms des organisateurs. Le même décret précise que si les autorités estiment que l'ordre public peut être menacé, la manifestation peut être interdite. Les organisateurs peuvent alors se tourner vers le tribunal administratif qui évalue la légalité de l'interdiction, puis le Conseil d'État tranche. En cas de non respect de l'interdiction, les organisateurs risquent une peine d'un an de prison, 7500 euros d'amende, et 11 euros pour chaque manifestant. Mais c'est pour le gouvernement que cela aurait été le plus couteux. Même si ce n'est pas illégal, ce n'est pas sans conséquence. Se mettre à dos le plus grand syndicat du pays, qui plus est, pour un gouvernement de gauche, déjà très impopulaire, aurait amplifié la colère et aggravé les divisions au sein de la majorité.
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Interdite dans un premier temps, une manifestation prévue demain à Paris contre la loi travail a finalement été autorisée. Le parcours a toutefois été nettement raccourci. La décision a été prise après une rencontre entre le gouvernement et les responsables de la CGT, Philippe Martinez, et de FO, Jean-Claude Mailly. Le maintien de l'interdiction aurait constitué une première historique. Avant le volte-face des autorités, les critiques ont fusé, notamment de la part des frondeurs socialistes. 'C'est une décision du Premier ministre qui est une faute historique, c'est la première fois depuis 1958 qu'une manifestation sociale organisée par les grands syndicats de salariés est interdite, c'est totalement disproportionné', s'était ainsi emporté le député PS de la Nièvre, Christian Paul. La loi El Khomri ou loi travail cristallise la colère des syndicats contre le gouvernement de Manuel Valls. Le ton s'est nettement durcit depuis les violences qui ont émaillé les manifestations de la semaine dernière. Pour celle de demain, 'aucun débordement, aucune violence' ne seront 'tolérés' a mis en garde le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve.
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A deux jours de la cérémonie d'ouverture de l'Euro de football au stade de France, la colère sociale ne désemplit pas. Ce mercredi à Paris des nouveaux heurts ont éclaté entre la police et les manifestants à proximité du ministère de l'économie. La grève des cheminots a été reconduite pour ce jeudi, celle des éboueurs prend de l'ampleur dans plusieurs ville de France. Une grève des pilotes d'Air France commencera samedi. Certains opposants à la loi travail ne cachent pas leur intention de saboter la compétition de football: 'On va paralyser le pays pendant l'Euro. On demande le retrait immédiat de la loi El-Khomri', lance un manifestant parisien, qui dit viser la 'grève générale'. Deux millions de visiteurs étrangers sont attendus dans le pays, pendant l'événement, qui durera un mois. Déjà sous pression au regard de la menace terroriste, le président du comité d'organisation de l'Euro Jacques Lambert ne cache pas son inquiétude: 'sur l'évolution des mouvements sociaux nous n'avons malheureusement pas plus d'informations que vous, c'est un sujet sur lequel nous n'avons malheureusement aucune prise. Nous souhaiterions avoir une mobilité aussi fluide que possible', a-t-il déclaré. A Paris, des grévistes ont tenté d'occuper le train qui venait de terminer le tour de France des villes de l'Euro avec la coupe à son bord. Pour des raisons de sécurité, le Train UEFA EURO 2016 est aujourd'hui fermé au public Gare du Nord cc beinsports_FR TrainsExpo FBleu1071- UEFA EURO 2016 (EURO2016) 8 juin 2016 Les stades et les zones de supporters sont enfin prêtes. Les sélections sont presque toutes arrivées. Les double champions en titre espagnols ont investi ce mercredi leur camp de base situé sur l'île de Ré, en Charente-Maritime. Dans le même temps les Italiens s'installaient dans leur hôtel à Montpellier. Dernière équipe à rejoindre l'hexagone, le Portugal de Cristiano Ronaldo arrivera ce jeudi dans l'Essonne. iNuestros sueños vuelan más alto que nunca pensando en la #EURO2016! iiCONTAMOS CONTIGO!! #VamosEspaña pic.twitter.com/9aVh9t92Ec- Selección Española (@SeFutbol) 8 juin 2016
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Le ministre de l'Economie a été la cible des opposants à la loi travail à Montreuil, qui lui ont jeté des oeufs à la tête. https://twitter.com/AurelieLebelle/status/739723145943384064 Ironie du sort, il inaugurait un nouveau timbre commémorant le 80ème anniversaire du Front populaire, et ses réformes sociales spectaculaires comme les congés payés. https://twitter.com/AdelineCerutti/status/739722466772324352 La grève se poursuit à la SNCF depuis six jours. Un millier de personnes ont manifesté bruyamment à Paris, sous les fenêtres du bâtiment où se tenaient les négociations sur le temps de travail à la SNCF. 500 cheminots ont eux occupé les voies à la gare Montparnasse. https://twitter.com/lignesNetU_SNCF/status/739786870503133184 Six des huit raffineries françaises sont encore en grève, et les pilotes d'Air France annoncent une grève du 11 au 14 juin. En plein Euro 2016. A quatre jours du lancement de la compétition de football les dirigeants politiques appellent d'ailleurs les grévistes à la raison. 54% des Français aussi critiquent cette grève.

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