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Les tensions entre la Turquie et l'Allemagne vont-elles diminuer après la rencontre de mercredi ? Les chefs de la diplomatie turc et allemand ont convenu de se retrouver en milieu de semaine prochaine, probablement en Allemagne. Ankara reproche à Berlin d'avoir annulé des meetings en soutien au président Recep Tayyip Erdogan. Dans la ville de Cologne, où un meeting a été annulé, Henk Van Bentham, le maire du quartier de Porz, réagit : 'J'ai le sentiment d'être ridiculisé en voyant la façon dont les Turcs nous traitent ici dans la démocratie allemande. Et cela n'apporte rien de bon aux gens qui ont des racines turques et qui vivent dans notre pays.' Les Allemands, particulièrement ceux d'origine turque, suivent de près ce bras de fer : 'En Allemagne, je ne crois pas que ce soit bien, dit un passant, et avec le gouvernement actuel ça vire à la propagande.' 'Ce que je trouve mauvais c'est la propagande du PKK ici un groupe inscrit sur la liste terroriste', ajoute Kemal, 'ils peuvent tout faire, tout est permis, mais un ministre turc n'est pas autorisé à s'exprimer, la réaction des autorités allemandes est à deux vitesses.' La Turquie accuse l'Allemagne d'oeuvrer contre sa réforme constitutionnelle https://t.co/CXeKRQ8pU4 pic.twitter.com/bdZzRAO41h- RFI (@RFI) 3 mars 2017 Ankara critique Berlin qui a interdit trois rassemblements visant à promouvoir le oui lors d'un référendum en avril sur sur une réforme constitutionnelle renforçant les pouvoirs présidentiels de Erdogan. Berlin répond en dénonçant l'incarcération en Turquie du journaliste germano-turc, Deniz Yücel. L'Allemagne a raison de "critiquer" la Turquie sur la liberté de la presse (Merkel) https://t.co/IgCSFVV3xs pic.twitter.com/TA8CxstLPu- RFI (@RFI) 3 mars 2017
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Angela Merkel a choisi de calmer le jeu, suite aux déclarations inamicales de certains responsables européens vis à vis du choix des Britanniques de quitter l'UE. La chancelière allemande s'est notamment montrée plus conciliante que son homologue français et les représentants des institutions européennes, qui ont réclamé que le Brexit soit rapidement appliqué. 'J'ai le sentiment qu'il ne faut pas essayer de faire peur, pendant les négociations sur la séparation. Nous sommes tristes des résultats du vote d'hier, mais ce n'est pas une raison pour être trop durs lors des négociations. Elles doivent se dérouler dans les règles', a-t-elle affirmé devant la presse. Réunis dans la matinée, les ministres des Affaires étrangères des six pays fondateurs de l'UE ont pressé le Royaume-Uni de quitter l'Union. Pas question à leurs yeux d'attendre octobre et la nomination d'un nouveau Premier ministre britannique, pour que Londres applique l'article 50 du Traité de Lisbonne, qui lancera la procédure de sortie.
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Ils sont descendus par milliers dans les rues de Caracas pour manifester leur soutien au président vénézuélien Nicolas Maduro... Ce sont des enseignants, des étudiants et des employés du secteur public. Pour eux, le référendum sur la révocation du président voulu par l'opposition n'a pas lieu d'être. Parallèlement, ce mardi, d'autres manifestations ont eu lieu en divers endroits du Venezuela pour dénoncer les graves pénuries d'aliments et de médicaments dans un pays en pleine crise économique et politique. Sur fond de pression internationale, Nicolas Maduro a néanmoins fait un geste d'apaisement. Il a dit accepter de restaurer le dialogue avec les Etats-Unis alors que les deux pays n'ont plus d'ambassadeurs respectifs depuis 2010.
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Une photo de famille mais rien de bien concret à l'issue de la conférence de Paris sur le conflit israélo-palestinien ce vendredi... L'objectif de la France était avant tout de remobiliser la trentaine de pays et d'organisations internationales invités pour un jour peut-être arriver à la coexistence de deux Etats. Le chef de la Diplomatie française Jean-Marc Ayrault a détaillé son plan. 'J'ai promis que les travaux commenceraient avant la fin du mois. Toutes les idées, toutes les volontés sont les bienvenues et notre objectif est justement d'agréger les efforts des uns et des autres, d'aboutir à un paquet global d'incitations et de garanties, et de le présenter aux Israéliens et aux Palestiniens lors d'une conférence internationale qui se tiendra d'ici la fin de l'année.' L'espoir de la France, c'est que la carotte des incitations économiques alliée aux garanties de sécurité permette une désescalade entre Israéliens et Palestiniens. De l'aveu même de la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, ce ne sera pas simple. 'La réalité, dit-elle, c'est qu'à l'heure actuelle il n'y a aucun processus de paix. Donc le devoir de la communauté internationale, et celui de l'Union européenne en premier lieu, c'est de recréer les conditions pour qu'un processus de paix advienne.' Pour les participants à cette conférence, pays arabes compris, le pire des dangers est bien le statu quo à une période où les violences sont quotidiennes et la politique israélienne d'expansion des colonies plus intense que jamais. Les enjeux de l'initiative pour la paix au Proche-Orient : https://t.co/qO0ZrrlfTB #InitiativePaix pic.twitter.com/t9alYUFlQ7- France Diplomatie (@francediplo) 3 juin 2016
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Le conseil régional de Vénétie - la région la plus peuplée d'Italie - a adopté une résolution symbolique, mais aussi polémique. Elle demande la création d'un comité, appelant à reconnaître la Crimée en tant que partie de la Russie et l'annulation les sanctions économiques contre Moscou. Stefano Valdegamberi, élu de la Ligue du Nord, parti régionaliste majoritaire dans ce parlement, explique: 'Les sanctions contre la Russie ont eu des répercussions dans notre région de Vénétie. Nos produits sont soumis à embargo sur l'export. Nous voulons envoyer un message fort au gouvernement italien et à l'Union Européenne pour qu'elle change sa politique vis à vis de la Russie et qu'elle reprenne les discussions. Pour Graziano Azzalin, membre de l'opposition régionale : 'La Vénétie est une région et non un état souverain, elle ne peut pas se prononcer en matière de politique internationale. Cette résolution n'aura aucun effet, c'est juste de la propagande pour la ligue du nord'. La Russie a répliqué en 2014 aux sanctions décidées par l'UE suite au conflit armé en Ukraine, en interdisant l'importation de certains produits. Ce qui gêne la production locale agricole et viticole, affirme les régionalistes de la Ligue du Nord, parti populiste dont le leader Matteo Salvini ne cache pas son admiration pour Vladimir Poutine. Ce dernier s'est rendu plusieurs fois en Russie pour dénoncer l'embargo et son coût pour les entreprises de l'Italie, selon Le Monde
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Plus de 50 ans après la coupure des liaisons aériennes, les deux pays ont signé aujourd'hui le rétablissement de vols réguliers. Une décision symbolique dans la droite ligne du rapprochement opéré depuis plus d'un an. Si concrètement, depuis le milieu des années 70, des vols charters existaient déjà, le rétablissement de la connexion aérienne rendra beaucoup plus souple les procédures entre Cuba et les Etats-Unis. _'Grâce à cette entente, les compagnies aériennes des deux pays pourraient en plus mettre en place des accords commerciaux comme des partages de codes ou des contrats de location pour des avions, que ce soit entre eux ou une compagnie d'un troisième pays' _, précise Adel Yzquierdo, ministre des transports cubain. Des liaisons rétablies mais des touristes toujours interdits 110 vols quotidiens devraient exister prochainement. Une manne potentielle pour les compagnies américaines. Puisque dans le sens inverse, à savoir des compagnies cubaines volant vers les Etats-Unis, le chemin est encore long. Les compagnies aériennes cubaines sont vieillissantes et les licences pour voler vers les Etats-Unis devraient être distribuées au compte-gouttes. 10 aéroports, dont bien sûr La Havane, devraient être désservis par des vols en provenance des Etats-Unis. Des villes au fort potentiel touristique mais qui, pour l'instant, ne verront pas le début d'un dollar de touriste américain, puisque officiellement, l'embargo économique n'est pas encore levé entre les deux pays. Il est en vigueur depuis 1962.
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Le chef de la diplomatie iranienne insiste pour que les accords de Munich pour un cessez-le-feu en Syrie soit respecté. Après s'être entretenu hier à Bruxelles avec son homologue européenne, Federica Mogherini, Javad Zarif doit prendre ce matin la parole devant la commission des Affaires étrangères du Parlement européen.
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Echange sans précédent de prisonniers entre les Etats-Unis et l'Iran. Trois des cinq ex-prisonniers américains retenus en Iran ont embarqué ce dimanche à Genève à bord d'un avion en direction des Etats-Unis via l'Allemagne. Une mesure qui fait suite à la levée des sanctions contre Téhéran après l'accord sur le nucléaire iranien, Le journaliste irano-américain du Washington Post Jason Rezaian, 39 ans, était emprisonné depuis 545 jours. Il a pu quitter l'Iran avec son épouse. Il était accusé d'espionnage et risquait 20 ans de prison. Post publisher on Jason Rezaian: 'This 545-day nightmare for Jason and his family is finally over.' https://t.co/KZTvXJ2qgR- Washington Post (@washingtonpost) January 17, 2016 L'ancien marine Amir Hekmati, 32 ans, était également incarcéré pour espionnage. Il avait été condamné à mort en 2012 mais sa peine avait été communée en une peine de dix années de prison. Quant au pasteur Saïd Abedini, un converti au christianisme il avait été condamné à 8 ans de prison. Pastor Saeed's release from Iranian prison happened to fall on Religious Freedom Day https://t.co/8s9IKSOwVC- Christianity Today (@CTmagazine) January 17, 2016 Deux autres prisonniers américains, dont un étudiant, ont également été relâchés. Les Etats-Unis ont de leur côté libéré sept iraniens (dont six disposant de la double nationalité) poursuivis ou déjà condamnés pour violations des sanctions internationales prononcées contre Téhéran.
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Le journaliste Jason Rezaian est l'un des quatre détenus bi-nationaux à avoir été libérés ce samedi par Téhéran, en 'échange': http://www.liberation.fr/planete/2016/01/16/echange-inedit-de-prisonnier... de sept Iraniens poursuivis aux Etats-Unis. Une libération qui coïncide avec l'entrée en vigueur de l'accord sur le nucléaire iranien. 'C'est un accord qui a été passé pour permettre à l'Iran de ne plus être sous le coup de sanctions internationales', note Robert Mahoney, directeur adjoint de l'association pour la protection des journalistes. 'Ce n'est donc pas forcément un indicateur d'une amélioration de la liberté de la presse ou de la condition des journalistes en Iran'. A timeline of Washington Post reporter Jason Rezaian's imprisonment in Iran https://t.co/W5KrRXUrYp pic.twitter.com/YBja1VrQ8N- Washington Post (@washingtonpost) 16 Janvier 2016 L'échange de prisonniers a fait l'objet de critiques de la part du candidat républicain à la primaire américaine Donald Trump, au regard des retombées économiques attendues par Téhéran après la levée des sanctions. Un cinquième détenu irano-américain a été libéré en dehors de cet accord. Ce mercredi, Téhéran avait déjà relâché dix Marines, interpellés à bord deux navires qui s'étaient introduits la veille dans les eaux territoriales iraniennes. Les autorités avaient admis un geste non intentionnel de la part des Américains.
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4 Iraniens ayant la nationalité américaine libérés ce samedi lors d'une échange de prisonniers avec les Etats-Unis, c'est ce rapporte l'agence de presse iranienne Fars. Parmi eux, il y aurait le journaliste du Washington Post Jason Rezaian. Il avait été arrêté en juillet 2014 chez lui, à Téhéran, où il travaillait comme correspondant du quotidien américain depuis deux ans. Accusé d'espionnage, il avait été condamné fin 2015 à une peine de prison dont la durée n'avait jamais été annoncée publiquement. Live updates: Iran agrees to release Washington Post reporter Jason Rezaian, according to Iranian media https://t.co/6VJDIzHo3a- Washington Post (@washingtonpost) 16 Janvier 2016 Le pasteur irano-américain Saïd Abdeini ferait également partie des personnes libérées tout comme l'ex-marine Amir Hekmati et Nosratollah Kosravi.
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Lors de son intervention devant les Nations Unies ce mardi, le président ukrainien a mis en garde contre le ton 'conciliant' prôné par Moscou. Petro Poroshenko n'a pas eu de tête-à-tête avec son homologue russe à New York. Les deux hommes se sont même soigneusement évités. Depuis quelque mois, le peuple Ukrainien se sentait délaissé sur la scène internationale. Mais l'Assemblée Générale de l'ONU leur a redonné un peu de sourire. Volodymyr Fesenko, politologue : 'Dans son discours, Barack Obama a mentionné l'Ukraine. Il a exhorté à ne pas oublier l'Ukraine, la Crimée et la crise dans l'est de l'Ukraine. Je ne dirais pas que la question ukrainienne a déjà été oubliée. Mais de nouveaux problèmes ont émergé et la communauté internationale se devait d'y prêter attention.' Une rencontre entre le gouvernement et les séparatistes à Minsk sous l'égide du président bélarus et de l'OSCE a permis de parvenir à un accord sur le retrait de certains systèmes d'armement et de tanks de l'est du pays.
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Le nombre de candidats à l'exil frappant aux portes de l'Union européenne s'accroît de façon exponentielle. Les Nations Unies estiment qu'au moins 300 000 migrants ont traversé la Méditerranée et que plus de 2500 y ont trouvé la mort cette année. Pour évoquer cette crise et la politique de l'Union européenne, Efi Koutsokosta, s'entretient avec le commissaire européen aux Migrations et aux Affaires intérieures Dimitris Avramopoulos. Efi Koutsokosta, Euronews : 'Durant l'été, la Grèce a été submergée par des vagues d'arrivées de migrants et de réfugiés. On a vu des images tragiques. Qui est responsable? Le gouvernement grec, qui n'a pas su gérer la situation? Où était l'Union européenne?' Dimitris Avramopoulos : 'Personne n'est responsable en particulier, nous le sommes tous. Le fait que certains Etats membres n'appliquent pas la politique commune de migration est une des raisons qui expliquent qu'on voit ces images, pas seulement en Grèce mais aussi dans d'autres parties de l'Europe. Nous sommes prêts à donner environ 445 millions d'euros à la Grèce à condition que le pays remplisse les conditions que nous avons définies ensemble, ce qui signifie que la Grèce doit établir un plan d'action et mettre en place une équipe de gestion, de façon à harmoniser la gestion des flux migratoires avec les Nations Unies qui souhaitent envoyer de l'aide humanitaire.' Efi Koutsokosta, Euronews : 'Je me permets de vous interrompre... A propos de la politique européenne commune... Beaucoup d'Etats membres vont dans la direction opposée... Est-ce du au fait que certains instrumentalisent ces questions de migrations à des fins politiciennes? Dimitris Avramopoulos : 'La politique européenne de migration ne peut pas être traversée par les débats de politique intérieure. Parce que, dans de nombreux pays européens, la question des migrations, à laquelle chacun donne son interprétation, a renforcé les mouvements populistes et xénophobes. Je vois que de nombreux Etats membres dénoncent facilement d'autres États membres ou se livrent à des critiques injustifiées. Donc, je souhaite leur dire qu'il faut que cesse ce stupide jeu du blâme. Nous sommes tous ensemble dans cette entreprise, unis, solidaires, et c'est ainsi que doivent être les politiques européennes, sans exceptions. S'engager de façon solitaire vers une voie plus nationale ne vous mènera nulle part.' Efi Koutsokosta, Euronews : 'Mais la question, c'est que fait l'Europe? Parce qu'on a vu des pays membres comme la France et l'Autriche qui ont renforcé leur contrôle aux frontières. Ou, pire, la Hongrie qui a construit un mur à sa frontière avec la Serbie, et qui a dit qu'elle aurait peut-être recours à l'armée pour contrôler la migration aux frontières. Que dit la Commission à ce sujet?' Dimitris Avramopoulos : 'L'Europe s'oppose à toute politique d'exclusion. Rappelez-vous, il y a dix mois, j'ai dit que j'étais contre une forteresse Europe. Et d'autre part nous ne devons pas oublier que l'une des plus grandes réussites européennes est l'espace Schengen, qui permet à chaque citoyen européen de se déplacer librement en montrant simplement un permis de conduire. Donc, la libre-circulation des produits et des citoyens doit pouvoir être garantie.' Efi Koutsokosta, Euronews : 'Je vous pose la question de façon directe : allez-vous prendre des sanctions contre la Hongrie ?' Dimitris Avramopoulos : 'Tout pays qui viole une loi européenne, et je ne fais pas spécialement référence à la Hongrie, mais à n'importe quel pays, devra en subir les conséquences. Et surtout les pays qui violent les conditions du Traité de Schengen. Mais la Hongrie a besoin d'aide. La Hongrie, la Grèce et l'Italie, sont les pays d'Europe qui ont le plus besoin de contributions européennes. Nous avons décidé d'installer des hotspots, des points de service, en Grèce et en Hongrie. Il y en a déjà à Catane en Sicile. Ces points de services spécifiques permettront à Europol, Frontex, Eurojust ou au Bureau européen d'appui en matière d'asile, avec les responsables des Etats membres, d'accueillir et d'évaluer ceux qui essaient de passer les frontières européennes. Et là, nous allons pouvoir distinguer les réfugiés qui ont besoin et qui ont le droit à une protection internationale conformément à la Charte des Nations Unies pour les droits des migrants.' Efi Koutsokosta, Euronews : 'Un autre point soulevé par les situations en Grèce et en Italie, c'est le traité de Dublin. L'Allemagne a décidé de le suspendre provisoirement, avec les réfugiés syriens... Est-ce que c'est le bon moment pour débattre plus largement de cette question avec les autres Etats membres?' Dimitris Avramopoulos : 'Que dit le traité ? Le traité de Dublin dit que le pays d'origine des immigrés arrivant en Europe est en charge de leur identification, des empreintes digitales, de l'évaluation... Ce qui est déjà annulé dans la pratique.Aujourd'hui, des dizaines de milliers de réfugiés politiques choisissent d'aller vers les pays du nord de l'Europe. Le traité de Dublin, à partir du moment où il a été adopté, s'est révélé inopérant avec certains événements. Maintenant que de nouvelles conditions ont été mises en place, nous devons examiner les aspects du traité qui ne fonctionnent plus. C'est normal et c'est ce qui nous attend.' Efi Koutsokosta, Euronews : 'Mr le commissaire, avant de conclure, et puisque nous sommes en Grèce, où l'actualité politique est chargée avec de nouvelles élections, j'aimerais vous demander, et là je m'adresse à l'homme politique grec, comment vous voyez la suite, en Grèce, alors que se joue une nouvelle étape cruciale?' Dimitris Avramopoulos : 'Je ne peux pas commenter les derniers développements politiques en Grèce en tant que commissaire, mais puisque vous me permettez de le faire en tant que citoyen grec, je répéterais ce que très peu d'entre nous martelions déjà il y a 5 ou 6 ans - nous étions plus nombreux ensuite. Nous disions publiquement qu'il fallait mettre de côté nos appartenances partisanes pour aller vers un gouvernement de coopération nationale, et c'est encore plus nécessaire aujourd'hui. C'est la seule façon pour la Grèce d'avancer.'
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La chancelière allemande Angela Merkel a été accueillie ce jeudi dans la capitale brésilienne avec les honneurs militaires. Elle a salué les progrès effectués en vue d'un accord de libre-échange entre le bloc économique du Mercosur et l'Union européenne. cela fait 15 ans que les discussions ont été engagées. 'Il est un point qui, pour moi, suscite beaucoup d'espoir et qui pourrait renforcer notre coopération économique, c'est la volonté manifestée par les autorités brésiliennes d'accélérer les pourparlers entre l'Union européenne et le Mercosur, afin de parvenir à un accord de libre-échange. Le Brésil est particulièrement impliqué dans ce dossier'. Dans les bagages de la chancelière, plusieurs hommes d'affaires, les entreprises allemandes souhaitant investir davantage dans ce pays d'Amérique latine. Mais pour Angela Merkel, le Brésil doit faire un effort pour sécuriser les conditions d'investissement. - avec AFP et Reuters
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Le ministre russe des affaires étrangères, Sergey Lavrov, a reçu l'un des principaux chefs rebelles syriens, Haytham Manna, du Comité syrien pour le changement démocratique. Hier il avait aussi reçu Khaled Khoja, le chef de l'autre principal mouvement rebelle syrien, la Coalition nationale syrienne. Deux rencontres, pour tenter d'unifier les opposants syriens, en guerre contre le président Bachar al-Assad. Sergei Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères : 'Entre autres choses, il est nécessaire d'aider à l'unification de tous les groupes de l'opposition, sur une base constructive, avec comme objectif commun, le souci de l'avenir de la Syrie, dont il faut respecter l'intégrité. Toutes les ethnies et tous les groupes religieux doivent s'y sentir protégés.' Les russes ont précisé qu'ils ne soutenaient pas personnellement Bachar al-Assad, mais le président élu du pays. Ce pays est l'un des derniers soutiens du régime syrien, et prône actuellement une coalition élargie comprenant la Turquie, l'Irak, et l'Arabie saoudite, pour lutter contre le groupe Etat islamique en Syrie et en Irak.
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C'est une nouvelle journée historique qui est prévue ce vendredi à Cuba. Au lendemain de l'anniversaire de Fidel Castro, célébré par les Cubains notamment lors d'un concert et à travers une exposition au Mémorial José Martià à La Havane, l'ambassade américaine sera officiellement rouverte en présence du secrétaire John Kerry. L'anniversaire de l'ex-président cubain, remplacé par son frère Raul, a également été marqué par la présence des présidents vénézuelien Nicolas Maduro et bolivien Evo Morales. C'est dans ce contexte que la presse locale a publié ce jeudi des déclarations de Fidel Castro sur une dette des Etats-Unis s'élevant à 'de nombreux millions de dollars'. Après un rapprochement historique annoncé en décembre dernier par les présidents américain et cubain, les deux pays ont rétabli leurs relations diplomatiques en juillet. Ce vendredi, le secrétaire d'État John Kerry sera le premier chef de la diplomatie américaine à se rendre à La Havane depuis 1945. Le drapeau américain sera hissé devant l'ambassade. Avec AFP et AP Avec AFP et AP
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Le Congrès américain peut-il saboter l'accord conclu le 14 juillet dernier à Vienne entre les grandes puissances et l'Iran ? Sans doute pas. Reste que la bataille s'annonce féroce. Partisans et opposants à l'accord mènent une intense campagne de lobbying auprès des élus américains ces dernières semaines. Majoritaires dans les deux chambres du Congrès, les Républicains vont sans doute voter le texte désapprouvant la levée des sanctions américaines sur l'Iran. Barack Obama devrait alors opposer son veto. Pour le surmonter, les élus devront alors revoter à la majorité qualifiée des deux tiers. Pour atteindre ce seuil, au moins 44 Démocrates à la Chambre et 13 au Sénat devraient faire défection. En première ligne pour défendre l'accord, le secrétaire d'État américain. 'Si nous nous éloignons, nous partons seuls. Nos partenaires ne nous suivront pas. Au contraire, ils se détourneront des sanctions multilatérales difficiles qui ont, à la base, amené l'Iran à la table de négociations. Nous aurons alors gaspillé la meilleure chance que nous avions pour résoudre ce problème de manière pacifique', a dit John Kerry. Côté républicain, on affiche sa détermination. Ed Royce est l'élu qui a déposé ce mardi 4 août sur le bureau de la Chambre des Représentants la résolution de désapprobation de l'accord. 'Si cet accord se concrétise, l'Iran décrochera une aubaine financière. Ce sera un coup de pouce à sa réputation internationale et un chemin éclairé vers l'arme nucléaire', a-t-il dit. L'enjeu est aussi de convaincre l'opinion publique. Là encore, chaque camp s'organise. Fin juillet, ils étaient 10 000 réunis à Time Square à l'appel notamment de diverses organisations pro-israéliennes. À la tribune, des personnalités médiatiques, dont l'ancien gouverneur de l'État de New-York. Ce n'est pas un mauvais accord, c'est un accord horrible. Il doit être rejeté. Le Congrès doit faire son travail et se lever pour le peuple américain', a scandé George Pataki. Barack Obama peut en revanche compter sur le soutien de stars d'Hollywood comme Jack Black ou Morgan Freeman, qui ont pris part à une vidéo mise en ligne la semaine dernière par un groupe anti-nucléaire appelé 'Global Zero'.
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John Kerry a défendu ce mardi à Washington l'accord sur le nucléaire iranien, devant la Commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants. Le secrétaire d'Etat s'était déjà plié à l'exercice la semaine dernière devant les responsables du Sénat. Et à chaque fois, il a pu constater l'hostilité d'une partie des parlementaires, les Républicains notamment, qui estiment que les Etats-Unis se sont fait 'embobiner' par l'Iran. 'Il n'y avait pas de meilleur accord possible', a rappelé John Kerry. Et d'insister sur toutes les obligations auxquelles les Iraniens doivent se plier. 'Ils (les Iraniens) sont soumis désormais et pour toujours à d'énormes contraintes concernant les inspections. Ils doivent rendre des comptes pour tout ce qui touche aux activités de recherche et développement dans le domaine du nucléaire. Cette exigence concerne aussi la fabrication, la production de technologies sensibles, les centrifugeuses, les composants des rotors, tout ce qui entre dans le processus de fission nucléaire, les mines d'uranium, les usines de concentration, les déchets nucléaires. Ils sont engagés pour toutes ces choses là'. L'accord sur le programme nucléaire iranien a été signé le 14 juillet dernier à Vienne entre Téhéran et les grandes puissances. Un accord qui prévoit une levée progressive des sanctions en échange de garanties que l'Iran ne se dotera pas de l'arme atomique.
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Les délégations yéménites négocient à Genève un cessez-le-feu pour une durée d'un mois. Il devrait commencer dès jeudi et durer pendant tout le mois de ramadan. Mais les deux parties refusent toujours de s'asseoir à la même table pour négocier. Les rebelles chiites Houthis refusent tout dialogue avec le gouvernement en exil, alors que ce dernier a affirmé qu'il ne discuterait que de l'application de la résolution 2216 du Conseil de sécurité de l'ONU. Celle-ci exige le retrait des rebelles des zones qu'ils ont conquises depuis l'an dernier. Au préalable, une réunion extraordinaire des ministres des Affaires étrangères de l'Organisation de la coopération islamique s'est tenue à Jeddah. Une coalition conduite par l'Arabie Saoudite mène depuis deux mois et demi des raids aériens pour empêcher les Houthis de prendre le contrôle total du pays. Ils ont pris la capitale Sanaa en septembre, puis avancé vers Aden, au sud, forçant le président à l'exil en Arabie saoudite. Le conflit a déjà fait plus de 2 600 morts et des centaines de milliers de déplacés.
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Le procès de Jason Rezaian, le correspondant du Washington Post détenu en Iran depuis près de 10 mois, s'est ouvert ce 26 mai, à huis clos. Rezaian est accusé 'd'espionnage', de 'collaboration avec des gouvernements hostiles', de 'collecte d'informations confidentielles et propagande contre la République islamique'. Un procès jugé indigne par le Washington Post. Douglas Jehl, service politique étrangère, Washington Post: 'Notre objectif a vraiment été de tout faire pour essayer de gagner la liberté de Jason. Nous avons travaillé avec à peu près tous ceux qui pouvaient éventuellement nous aider: les gouvernements, les émissaires privés, d'autres, dans l'espoir que l'Iran entendrait ce message qu'il était ridicule de détenir un journaliste comme ils l'ont fait pour Jason pendant maintenant 300 jours. ' Les analystes spécialistes de l'Iran à Washington considèrent l'affaire Rezaian comme le signe d'une lutte de pouvoir intense entre factions rivales à Téhéran, c'est le cas de Reza Marashi, du National Iranian American Council, proche de Rezaian: 'C'est une très grosse bataille politique qui se joue à Téhéran, il y a ceux qui veulent construire des ponts entre l'Iran et le monde extérieur, et il y a ceux qui veulent faire sauter ces ponts, avec des personnes innocentes comme Jason au milieu. Jason Rezaian, c'est un journaliste irano-américain, bien loin des batailles politiques internes en Iran, et qui n'a rien à voir plus largement avec les relations américano-iraniennes. Mais qui pourrait bien servir de pion à un groupe minoritaire en Iran voulant prendre des mauvaises décisions.' 'L'issue du procès est totalement imprévisible dans un pays dont le système judiciaire est décrit par les experts occidentaux comme inefficace et corrompu. Jusqu'à présent, l'affaire n'a eu aucune impact sur les négociations nucléaires iraniennes. Mais tout préjudice porté à Jason Rezaian pourrait empoisonner l'atmosphère diplomatique générale', conclut Stefan Grobe, notre correspondant à Washington. Stefan Grobe, euronews: Je suis maintenant au coté du frère de Jason Rezaian, Ali, qui vit à San Francisco. Merci beaucoup d'être avec nous. Je peux à peine imaginer l'expérience douloureuse que cela doit être pour vous. Pouvez-vous nous dire comment vous et votre famille avez vécu ces dix derniers mois? Ali Rezaian: Bien sûr. Ca dure depuis tellement de temps... C'est incroyable. Je pense que nous l'avons vécu tous différement. Ma mère vit à Istanbul, elle a un merveilleux groupe d'amis et de la famille dans le monde, qui la soutiennent via les réseaux sociaux, au téléphone, tout ça... Mais elle est vraiment inquiète pour Jason. Elle a vécu en Iran pendant près d'un an avec Jason, il y a deux ans. Elle connait bien la culture là-bas, et Jason n'avait jamais eu de problèmes de ce genre. En ce qui concerne les autres membres de la famille : nous avons de la famille en Iran, l'épouse de Jason est là-bas. Elle a été détenue pendant 72 jours, puis libérée sous caution. Mais depuis, ils continuent de l'appeler, des interrogateurs lui demandent: où êtes-vous allée, qu'est ce que vous avez fait, ça n'a jamais cessé une fois qu'elle est sortie de prison. Pour ma part, je me suis totalement impliqué. Ca a vraiment changé ma vie. euronews: Comment et quand avez-vous appris, pour le procès? Ali Rezaian: Pour le procès... Nous nous attendions à ce qu'il arrive maintenant, depuis environ un mois, mais ce n'était pas sur. Jusqu'à la semaine dernière, peut-être dix jours, quand notre avocat a été informé par le juge qu'il pourrait se tenir bientôt, et puis dans le milieu de la semaine dernière, cela a été confirmé. Ce que je peux vous dire, c'est que, comme Jason est isolé, qu'il n'a pas accès à son avocat, ce genre de choses, Jason a effectivement appris la tenue de son procès par la presse. Il l'a appris à la télévision : "Jason Rezaian aura son procès, le 26 mai'. Voilà comment les choses fonctionnent là-bas. euronews: Parlons du rôle du gouvernement américain. Du président Obama jusqu'en bas de l'administration, on nous a parlé régulièrement de cette affaire, des efforts pour libérer Jason. Que pensez-vous du rôle de Washington? Est-il approprié? Suffisant, ou non, selon vous? Ali Rezaian: Eh bien, vous savez, je suis le frère de Jason, rien n'est suffisant, tant qu'il n'est pas libéré. Je ne fais pas vraiment de politique, mais ce que je peux dire, c'est qu'à mon avis, le gouvernement iranien a pris des positions qui rendent les négociations difficiles pour les Etats-Unis. Et c'est intentionnel. Le gouvernement américain a tenu bon. La question, c'est : comment peuvent-ils vraiment peser sur ce qui se passe là-bas, parce que l'Iran a l'habitude de détenir des personnes, des personnes avec la double nationalité, et de les garder enfermées sur de longues périodes. Nous avons fait de notre mieux pour comprendre ce qui se passe, ils ont fait de leur mieux pour nous faire savoir ce qui se passe, et je crois qu'on a bien travaillé ensemble, avec le gouvernement. euronews: Pour conclure, quelle leçon tirer de tout cela? Ali Rezaian: A mon avis, ce qu'il faut retenir, c'est que c'est un endroit où ils ont des règlements, ils parlent des règlements, et ils parlent des lois, mais ils ne les suivent pas. Personne là-bas ne sera poursuivi pour avoir enfreint leurs propres lois, rompu les accords internationaux qu'ils avaient signé. J'ai parlé avec des dizaines et des dizaines de journalistes des Etats-Unis, d'autres pays, qui ont travaillé en Iran, je n'ai jamais entendu quelqu'un me dire: 'Je suis allé là-bas, je n'ai jamais eu de problèmes'. Chacun d'entre eux a été interpellé à un moment ou un autre. Peut-être juste deux ou trois heures sur le bas-côté de la route, peut-être deux ou trois jours, quelque part, dans leur hôtel, ou une semaine en prison, juste parce qu'ils étaient journaliste, accrédité pour être là. Ils faisaient leur travail, ils faisaient exactement ce qu'ils avait dit qu'ils allaient faire une fois accrédités, les endroits où ils allaient être, et quand. C'est la leçon que je retiens de tout ça.
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Ulysse Gosset, spécialiste politique étrangère de BFMTV et Pierre Servent, spécialiste des questions de défense et de stratégie, étaient sur le plateau de BFM Story. Lors de ses voeux aux Armées, prononcés depuis le porte-avions Charles-de-Gaulle, François Hollande a déclaré qu'il fallait revoir et adapter le rythme de réduction des effectifs des forces armées compte tenu de la situation exceptionnelle de la France. Et ce, notamment en raison du contexte international du pays et surtout à cause des récentes attaques survenues sur le territoire.
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Le projet de loi, adopté par le Parlement ukrainien, engage Kiev à 'remplir les critères nécessaires pour l'adhésion à l'Alliance atlantique.' Un texte adopté à la quasi-unanimité, seuls huit députés ayant voté contre. Voici les arguments des uns et des autres. Selon Hryhoriy Nemirya, du parti 'Batkivschyna', 'l'abandon du statut de non-aligné détermine qui nous sommes, où nous allons et ce que nous voulons.' Au contraire, pour Oleksandr Vilkul, du 'Bloc Opposition', 'cette décision de la coalition au pouvoir n'apportera rien d'autre que des tensions entre les Ukrainiens. Le statut qui nous convient le mieux est le statut de non-aligné.' 'L'abandon du statut de non-aligné ne garantit pas l'adhésion rapide de l'Ukraine à l'Otan' confie pour sa part la correpsondante d'Euronews à Kiev, Maria Korenyuk. 'Il reste encore beaucoup de travail au gouvernement ukrainien avant de répondre aux critères de l'OTAN' poursuit-elle. 'En premier lieu, il faut élever les standards de l'armée à ceux de l'OTAN et convaincre que la place de l'Ukraine est au sein du bloc euro-atlantique.' Pour faire face au conflit dans l'Est du pays, l'armée ukrainienne a justement l'intention d'intensifier les recrutements, et de remonter l'âge du service militaire de 18 à 20 ans. Dès janvier, cinquante mille jeunes ukrainiens seront appelés à servir un an et demi sous les drapeaux.
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Le projet de loi, adopté par le Parlement ukrainien, engage Kiev à 'remplir les critères nécessaires pour l'adhésion à l'Alliance atlantique.' Un texte adopté à la quasi-unanimité, seuls huit députés ayant voté contre. Voici les arguments des uns et des autres. Selon Hryhoriy Nemirya, du parti 'Batkivschyna', 'l'abandon du statut de non-aligné détermine qui nous sommes, où nous allons et ce que nous voulons.' Au contraire, pour Oleksandr Vilkul, du 'Bloc Opposition', 'cette décision de la coalition au pouvoir n'apportera rien d'autre que des tensions entre les Ukrainiens. Le statut qui nous convient le mieux est le statut de non-aligné.' 'L'abandon du statut de non-aligné ne garantit pas l'adhésion rapide de l'Ukraine à l'Otan' confie pour sa part la correpsondante d'Euronews à Kiev, Maria Korenyuk. 'Il reste encore beaucoup de travail au gouvernement ukrainien avant de répondre aux critères de l'OTAN' poursuit-elle. 'En premier lieu, il faut élever les standards de l'armée à ceux de l'OTAN et convaincre que la place de l'Ukraine est au sein du bloc euro-atlantique.' Pour faire face au conflit dans l'Est du pays, l'armée ukrainienne a justement l'intention d'intensifier les recrutements, et de remonter l'âge du service militaire de 18 à 20 ans. Dès janvier, cinquante mille jeunes ukrainiens seront appelés à servir un an et demi sous les drapeaux.
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Selon de nombreux sondages indépendants, entre 2005 et 2013, l'opinion publique ukrainienne a peu soutenu l'adhésion à l'Otan. Même en mars 2013, 51 % des Ukrainiens rejetaient cette idée, contre 40 % pour. Mais les choses ont changé de façon spectaculaire avec l'intervention de la Russie en Crimée. Depuis l'annexion de la péninsule, et le développement des hostilités dans l'est du pays, 54 % des Ukrainiens sont favorables à l'entrée dans l'Otan. Et seulement 43 % ont dit "non". Valeriy Khmelko, président de l'Institut international de sociologie de Kiev : 'Les relations entre l'Ukraine et la Russie sont devenues de plus en plus complexes et les gens, qui pensaient que la Russie était un pays ami, avec une politique amicale, ont changé d'avis, et la situation a changé.' Les relations Otan-Ukraine ont été officiellement lancées en 1991, quand l'Ukraine a rejoint le Conseil de partenariat euro-atlantique. Après la "Révolution orange", le président Viktor Iouchtchenko a été invité à plusieurs reprises à participer à des sommets de l'Otan. Le gouvernement ukrainien espérait alors pouvoir rejoindre le Plan d'action pour l'adhésion à l'Otan au sommet de Bucarest en Avril 2008, ce ne fut pas le cas : L'ancien premier ministre ukrainienne Ioulia Timochenko : 'la raison avancée par les pays qui ont rejeté un plan d'action pour le partenariat avec l'Ukraine, c'est que les Ukrainiens étaient contre. Et c'était vrai. A ce moment-là, 17 à 20 % seulement des Ukrainiens étaient pour l'adhésion à l'Otan'. En 2010, Viktor Ianoukovitch dirige le pays, et les textes de lois stipulent clairement le non-alignement. Il est dit que l'Ukraine ne cherchera aucune adhésion à des alliances politico-militaires. Oleksandr Sushko, directeur de recherche de l'Institut de coopération euro-atlantique, explique : 'on espérait que le non-alignement serait un engagement suffisant pour la Russie, que ça la rassurerait, que ça permettrait la reconnaissance par la Russie de l'Ukraine en tant qu'Etat, y compris de ses frontières et de son intégrité territoriale. Et nous avons vu que ces espoirs étaient infondés, naïfs'. Un retour à la situation d'avant 2010 pour l'Ukraine, prête désormais à apporter sa contribution à la sécurité et la défense européenne, en préanbule à l'Otan.
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Très vive réaction du Kremlin, ce mardi, au vote de la Rada, le Parlement ukrainien qui s'est prononcé en faveur de l'abandon de l'Ukraine de son statut de pays non-aligné. Le chef de la diplomatie russe y voit une grave erreur. 'Le projet de loi voté par la Rada est contre-productif' dit Serguei Lavrov, 'c'est une illusion de croire qu'on puisse résoudre la profonde crise ukrainienne avec cette loi, en abandonnant le statut de non-aligné ou avec ces aspirations d'adhérer à l'OTAN.' Commentaire plus sévère encore du Premier ministre russe, Dmitri Medvedev qui sur sa page Facebook, estime que la décision de Kiev 'transforme l'Ukraine en un adversaire militaire potentiel de la Russie.'
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C'est à la prestigieuse académie militaire de West Point, dans l'Etat de New York, que Barack Obama a exposé les grandes lignes de sa politique étrangère. Sur le front de la lutte contre le terrorisme, aujourd'hui moins focalisée sur l'Afghanistan, il a proposé la création d'un fonds de cinq milliards de dollars. 'Ces ressources, a-t-il précisé, nous permettront de remplir, avec plus de flexibilité, des missions diverses, et notamment former les forces de sécurité au Yémen qui mènent une offensive contre Al-Qaïda; soutenir une force multinationale pour le maintien de la paix en Somalie; former, avec les alliés européens, des forces de sécurité et patrouille frontalière en Libye, et faciliter les opérations françaises au Mali.' Sur l'Ukraine, le président américain a loué le leadership de la première puissance mondiale, qui a selon lui permis de condamner les actions de la Russie. 'En Ukraine, les interventions récentes de la Russie nous ont renvoyé à l'époque où les chars soviétiques investissaient l'Europe de l'est. Mais ce n'est pas la guerre froide, a-t-il toutefois nuancé. Ce week-end, a-t-il ajouté, les ukrainiens ont voté par millions. Hier j'ai parlé à leur futur président. Nous ne savons pas comment la situation va tourner, de sérieux défis se profilent.' En Syrie, Barack Obama souhaite renforcer le soutien américain à l'opposition modérée et l'aide aux centaines de milliers de syriens ayant trouvé refuge dans les pays voisins. Tout en évitant que cela ne profite aux formations islamistes.
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