Emmanuel Macron aurait actuellement un des ministres du gouvernement dans son viseur. "C’est un sournois", aurait-il même lâché à son propos. Découvrez de qui il s’agit et surtout, ce que le président lui reproche. 

Emmanuel Macron serait actuellement agacé par l’un des ministres du gouvernement : Bruno Le Maire. Actuellement en charge de l’Economie et des Finances, ce dernier aurait pris une initiative qui a fortement déplu au président, rapporte Le Canard Enchaîné dans un article repéré par Closer. Le chef de l’Etat lui reprocherait en effet d’avoir lancé une enquête sur la taxe sur les dividendes sans prendre la peine de l’en avertir. Un impair qui remonterait à une dizaine de jours et ui énerverait d’autant plus Emmanuel Macron qu’il était alors en charge des dossiers fiscaux, ajoute l’hebdomadaire satirique. Très remonté, le locataire de l’Elysée ne se priverait pas de le descendre auprès de ses proches.

"Il a un côté serpent qui s’apprête à mordre"

"C’est un être sournois qui a toujours peur d’assumer une décision dont il sait qu’elle peut nuire à son image", aurait-il fustigé. "Il a un côté serpent qui s’apprête à mordre", aurait-il même confié, toujours à propos de Bruno Le Maire et selon les informations du Canard Enchaîné qui évoque "la goutte d’eau qui a fait déborder le vase".

A lire aussi –Bruno Le Maire et Pauline Doussau de Bazignan : les secrets de leur couple

Publicité
Ancien candidat LR a la dernière élection présidentielle, Bruno Le Maire a rejoint le gouvernement d’Edouard Philippe dès sa composition en mai dernier. Alors nommé ministre de l’Economie, il a ensuite vu son portefeuille élargi aux Finances lors du remaniement opéré le mois suivant. Une nomination qui a beaucoup fait jaser dans sa famille politique. Alors que pendant la campagne il avait parlé d’Emmanuel Macron comme d’un "homme sans projet", il s’est pourtant dit prêt à le rejoindre quelques heures seulement après sa victoire. Ce qui lui a valu d’être considéré comme un "traître" par plusieurs ténors de son camp. Il porte depuis l’étiquette de La République en Marche.

En vidéo - Harcèlement sexuel : "l'embarrassante déclaration de Bruno Le Maire"