A l’occasion de son audition au Sénat mercredi sur le rôle des banques dans la fraude fiscale, Dominique Strauss-Kahn a fait la leçon aux sénateurs tout en lançant des piques à l’action du gouvernement. Plus de détails.

<img src="/files/images/article/6/4/6/380646/1354788-inline.jpg" style="float:left;" alt="" title="" width="310" /><br>Lors de l’audition de Dominique Strauss-Kahn au Sénat à propos du rôle des banques dans la fraude fiscale, l’ex-directeur du FMI n’a pas manqué donner des leçons aux sénateurs sur l’économie mais également lancer des attaques à l’encontre de la politique du gouvernement de François Hollande.Pendant pas moins d’une heure quinze, l’ex-ministre du Budget a donné ses préconisations sur la règlementation de la finance notamment en matière de fraude fiscale. Après un exposé d’une dizaine de minutes sur l’économie réelle, la finance et la crise, DSK a complété son allocution en répondant aux questions des sénateurs.</p><p><strong>Des attaques envers Hollande ?</strong><br><br>A l’occasion de ces questions, Dominique Strauss-Kahn en a profité pour lancer une pique à François Hollande. "Incriminer la finance dans le désastre économique que nous vivons en Europe en général et en particulier dans notre pays, a pour moi à peu près la même pertinence qu'incriminer l'industrie automobile quand on parle des morts sur la route", a-t-il ainsi déclaré. Cela faisant référence au discours de campagne de François Hollande du Bourget dans lequel il avait désigné la finance comme "l’ennemi".</p><p>Alors que cette audition a mis la gauche dans l’embarras, la commission sénatoriale doit rendre son rapport sur les fraudes fiscales pour l’automne prochain.<br>&nbsp;</p>

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