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Cuba, une île au soleil, une histoire et une culture uniques. La plus grande île des Caraïbes est très appréciée des touristes, près de 3,5 millions d'étrangers ont visité Cuba en 2015, soit 17,4% d'augmentation par rapport à l'année précédente, et ce nombre devrait continuer à augmenter cette année. La situation du tourisme à Cuba: Des informations générales sur la situation du tourisme à... https://t.co/LQvevp6xre pic.twitter.com/C23cr4gmDf- Cuba Trésor (@cubatresor) April 3, 2016 Daniel Castellanos est chauffeur de taxi à La Havane; depuis 20 ans il transporte des touristes au volant de sa Buick de 1959. 'Les touristes me disent qu'ils aiment Cuba en raison de notre esprit de famille, notre joie de vivre et notre serviabilité et aussi parce que Cuba est un pays tranquille.' Hospitalité, culture et confort#fitcuba2016 #turismohttps://t.co/Y00HDt0AF7 pic.twitter.com/oXFeTKKCeF- Granma_francais (@Granma_francais) May 12, 2016 Manuel Marrero Cruz, le ministre cubain du Tourisme accueille son homologue canadien Bardish Chagger lors du 'salon du tourisme international de Cuba': http://www.fitcuba.com/en/fit-cuba/presentacion/ #CubaTravel Momentos inolvidables de la Feria Internacional de Turismo #FITCuba2016 celebrada en La Cabaña. https://t.co/KEk9UdlZiv- Ministerio Turismo (@MinturCuba) May 18, 2016 Les Canadiens représentent le plus grand nombre de touristes à Cuba chaque année. Superbe visite à Cuba pour bâtir des relations durables. #Gracias pour le merveilleux séjour! #tourisme #PME- Hon. Bardish Chagger (@MinduTPE) May 4, 2016 Just back from #fitcuba2016 in #havana where #Canada was featured as the guest of honour! pic.twitter.com/SvNRvB7BmW- cubaadventures (cubaaventures) May 11, 2016 Cuba espère attirer aujourd'hui de nombreux touristes asiatiques. 'Le tourisme chinois ne cesse de croître chaque année explique le ministre du Tourisme. Et le fait d'avoir aujourd'hui des vols d'Air China y contribue. Mais nous devons encore consolider la commercialisation.' Les Français Antoine Elzière et Pierre Boudot-Lamotte connaissent bien l'île. Ils ont lancé leur propre magazine 'Destination Cuba' dédié aux divers plaisirs que l'île a à offrir. Pour eux, c'est un lieu unique. 'Quand on est à Cuba, on a l'impression d'être dans un film. On a l'impression d'être dans une séance de cinéma. Cuba est absolument magnifique au niveau de l'architecture, c'est splendide. Les Cubains sont adorables, très chaleureux. Il y a de la musique partout. Il y a également une mer absolument fantastique.' Varadero et ses plages sont désormais accessibles par vols charter en provenance de nombreux pays européens. La capacité d'hébergement a déjà atteint sa limite et les prix ont doublé. Booster l'industrie touristique, c'est l'objectif de Cuba avec ses 126 projets hôteliers à travers le pays. Pour certains, cette frénésie risque de mettre en péril l'authenticité de l'île. Recorriendo Centro Habana. La verdadera #Cuba. #FITCuba2016 #CubaTravel pic.twitter.com/cifsK0Ps7H- CubanitoenCuba (@CubanitoenCuba) May 13, 2016 'La question qui se pose aujourd'hui, c'est cet engouement souligne Pierre Boudot-Lamotte : n'est-il pas le résultat d'une anxiété et d'une inquiétude par rapport au développement de Cuba qui en s'ouvrant à son grand voisin américain, risque effectivement de niveler un petit peu ses valeurs ?' Résultat du rapprochement entre Washington et La Havane, un afflux de touristes américains. Leur nombre devrait augmenter encore avec l'assouplissement des règles régissant les voyages décrétés par l'administration de Barack Obama bien que l'interdiction de voyager à Cuba en tant que simple touriste demeure Daniel et son taxi sont prêts à les accueillir. 'Nous croyons que tout cela va bientôt changer et que les citoyens américains seront autorisés à venir ici, pour découvrir Cuba. Nous pensons que, dans les prochaines années, ou dans les prochains mois, le tourisme américain va se développer.' Signe d'une nouvelle ère à Cuba, la maison française Chanel a organisé son premier défilé dans l'île. Le Cuba d'Ernest Hemingway pourrait bientôt n'être qu'un lointain souvenir. #Cultura, #Salud y #La Habana, tres banderas que el turismo de #Cuba exhibe. #FITCuba2016 https://t.co/Jhw65VZl7J- Maximo Rodriguez M (@maximocuba15) May 9, 2016 Loading...
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L'ancien président cubain est apparu ce jeudi dans une école de La Havane. Barbe grise, veste de survêtement, Fidel Castro s'est entretenu avec les enfants et les enseignants. Cette sortie coïncidait avec le 86ème anniversaire de la naissance d'une héroïne de la révolution cubaine, Vilma Espin, qui fut l'épouse de son frère Raul. Les apparitions de Fidel Castro en public sont rares : la dernière fois, c'était en juillet 2015. Fidel Castro est aujourd'hui âgé de 89 ans. Il a officiellement démissionné de son poste en 2008 pour des raisons de santé. Cette apparition de M. Castro intervient à quelques jours du congrès du Parti communiste, le 16 avril, et après une longue lettre critique, 'Le frère Obama', écrite à la suite de la visite historique du 20 au 22 mars à La Havane du président américain. >>Fidel Castro sur les Etats-Unis : Nous n'avons pas besoin que l'empire nous fasse des cadeaux - avec AFP
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88 ans séparent les deux seules visites de présidents américains à Cuba. Calvin Coolidge, en 1928 y débarquait d'un navire de guerre. Autre temps, c'est par avion que Barack Obama est arrivé hier. Trois petites heures pour laisser une empreinte dans l'histoire. Ce voyage, il voulait le faire vite, avant la fin de son deuxième mandat. 15 mois seulement après cette annonce historique: 'Aujourd'hui, les Etats-Unis changent leur relation avec la population de Cuba, et c'est l'un des plus importants bouleversements de notre politique au cours de ces cinquante dernières années, nous allons mettre fin à une approche qui a échoué à faire avancer nos intérêts durant des décennies. Nous allons au lieu de ça, normaliser les relations entre nos deux pays' Quelques mois plus tard, Washington et la Havane rouvrent leurs ambassades fermées depuis la rupture des relations diplomatiques et commerciales en 1961. La révolution cubaine et le rapprochement du régime communiste avec l'Union Soviétique auront raison de ces relations. En 1962, les Etats-Unis décrètent un embargo commercial contre l'île. Il est aujourd'hui encore le principal obstacle à une normalisation totale des liens entre les deux pays. La levée de l'embargo relève en effet du congrès américain et non du président. Ce qui n'empêche pas les deux protagonistes de profiter de chaque occasion pour afficher un indéniable dégel. Et côté américain, c'est aussi par des mesures concrètes, destinées à rétablir la confiance mutuelle qu'il se manifeste, comme celle-ci annoncée en mai dernier par le département d'état américain. 'Nous avons publié ce matin une déclaration annulant la désignation de Cuba comme état sponsor du terrorisme. Et cela est effectif à compter de ce jour, 29 mai 2015' Symbolique, mais ce n'est pas tout. Obama a voulu faire davantage et notamment dans le domaine économique. Ou comment donner un coup de pouce à un secteur privé encore balbutiant tout en contournant l'embargo. Les vols réguliers et le service postal sont rétablis entre les deux pays, et Washington a levé l'interdiction faites aux cubains et aux banques d'utiliser le dollar, en tout cas pour certaines transactions. En douceur et encore en discrétion. Quelques entreprises américaines opèrent déjà sur l'île, notamment par le biais de l'hôtellerie. Quant aux Américains qui rêvent de conduire ces belles américaines le long du Malecón, c'est désormais plus facile même si encore officiellement interdit.
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La visite entrera dans l'histoire: le président des Etats-Unis Barack Obama se rendra prochainement à Cuba, illustration spectaculaire du rapprochement entre les deux anciens pays ennemis après un demi-siècle de tensions. L'exécutif américain doit annoncer dans la journée (ce jeudi 18 février) un déplacement 'dans les semaines à venir' de M. Obama en Amérique latine, et notamment à Cuba, a indiqué mercredi soir à l'AFP un responsable américain sous couvert d'anonymat. La dernière visite d'un président américain en exercice sur l'île située au large de la Floride remonte à 1928, avec celle de Calvin Coolidge. En se rendant à La Havane, M. Obama, qui quittera le pouvoir dans moins d'un an, deviendra donc le premier à fouler le sol cubain depuis la révolution castriste de 1959. Après l'annonce du rapprochement entre Washington et La Havane en décembre 2014, les deux pays ont rétabli leurs relations diplomatiques en juillet 2015. Le secrétaire d'Etat John Kerry s'est rendu à La Havane en août pour la réouverture de l'ambassade américaine. Le 44e président des Etats-Unis a, à plusieurs reprises, exprimé sa volonté de se rendre à Cuba tout en soulignant que cela ne l'intéressait pas de 'simplement valider le statu quo'. 'Ce que j'ai dit au gouvernement cubain est Si nous voyons clairement des progrès sur les libertés des Cubains ordinaires, je serais ravi de me rendre sur place pour mettre ces progrès en lumière', avait-il déclaré en décembre. 'Si je me rends sur place, il est clair que je dois être en mesure de parler à tout le monde', avait-il ajouté. Le Congrès du Parti communiste cubain est prévu le 16 avril. L'annonce de cette visite a suscité de vives réactions dans le camp républicain à l'approche de l'élection présidentielle de novembre. Candidat à la Maison Blanche, Marco Rubio, né à Miami de parents cubains, a souligné qu'il ne se rendrait sur place que si l'île était 'libre'. 'Il n'y a pas d'élections à Cuba. Il n'y pas de choix à Cuba. (...) Aujourd'hui, un an et deux mois après l'ouverture, le gouvernement cubain reste aussi oppressif que jamais', a-t-il déclaré sur CNN, qualifiant le régime de La Havane de 'dictature communiste anti-américaine'. Le sénateur du Texas, Ted Cruz, également en lice dans la primaire républicaine, a aussi critiqué l'initiative, déplorant que le président 'permette que des milliards de dollars aillent à des tyrans qui détestent l'Amérique'. Depuis 50 ans, des centaines de milliers de Cubains ont émigré aux Etats-Unis. A plusieurs reprises depuis, le 44e président des Etats-Unis a appelé à poursuivre la normalisation engagée, demandant au Congrès de lever l'embargo imposé à Cuba par John F. Kennedy en 1962 et sévèrement renforcé par la loi Helms-Burton de 1996. 'Cinquante ans passés à isoler Cuba n'ont pas réussi à promouvoir la démocratie et nous ont fait reculer en Amérique latine', a-t-il lancé à ses adversaires républicains il y a quelques semaines lors de son discours sur l'Etat de l'Union. 'Vous voulez renforcer notre leadership et notre crédibilité sur le continent ? Admettez que la Guerre froide est finie. Levez l'embargo', a-t-il ajouté. Les liaisons aériennes commerciales régulières entre les Etats-Unis et Cuba, interrompues depuis plus de 50 ans, vont reprendre prochainement, ont annoncé cette semaine les deux pays. La loi américaine continue cependant d'interdire de voyager à Cuba pour des activités touristiques.
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Le président cubain Raul Castro a été accueilli avec tous les honneurs en France pour une visite officielle de deux jours. C'est la première visite d'un chef d'Etat cubain à Paris depuis celle de son frère aîné Fidel, il y a 21 ans. Elle consacre le retour de l'île sur la scène internationale. La France entend s'affirmer à cette occasion comme le 'premier partenaire' politique et économique européen de Cuba. Première créancière de La Havane, elle a accepté en décembre dernier d'annuler une dette de onze milliards de dollars. Cette visite aura une forte teneur économique et commerciale. La France entend encore renforcer la présence de ses entreprises dans un pays qui s'ouvre progressivement à l'économie de marché, quitte à se faire plus discrète sur la question des droits de l'Homme.
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Devant l'ambassade cubaine qui vient de rouvrir à Washington, deux groupes de manifestants s'opposent et se toisent. D'un côté, les supporters du pouvoir castriste qui réclament à présent une levée totale de l'embargo. De l'autre, des opposants au régime, dont un homme qui a essayé de forcer les portes de l'édifice et qui lance à notre micro : 'l'administration Obama a conclu un accord avec une dictature qui tue des Cubains tous les jours'. La Havane aurait à présent besoin d'opérer des réformes économiques. C'est en tout cas l'avis de Rachel DeLevie-Orey, analyste d'Atlantic Council, spécialisée dans l'Amérique latine. 'Même si Cuba a une certaine aura diplomatique et d'importants alliés de par le monde, son économie est isolée, dit-elle. Nous savons que l'économie cubaine est en crise, elle aura besoin de l'aide financière de la communauté internationale, c'est la priorité.' 'Le rétablissement des relations diplomatiques ne change pas les problèmes économiques de Cuba, ni le point de vue des États-Unis qui considère que l'île est loin d'être une démocratie, mais après une rupture qui remonte au Président Eisenhower, cette journée marque un nouveau départ', conclu notre correspondant à Washington, Stefan Grobe.
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Le drapeau cubain a été hissé devant la nouvelle ambassade cubaine à Washington. Une cérémonie symbolique en présence du ministre cubain des Affaires étrangères. Une première pour une chef de la diplomatie cubaine depuis 1959. 500 invités étaient présents pour cette nouvelle étape concrète du rapprochement entre Américains et Cubains. Bruno Rodriguez s'est ensuite rendu au département d'Etat pour voir son homologue américain, John Kerry : 'Les événements historiques que nous vivons aujourd'hui ne prendront tout leur sens que lorsque le blocus économique, commercial et financier sera levé, blocus qui a causé tant de tourments à notre peuple, et que lorsque le territoire occupé de Guantanamo nous sera revenu et que la souveraineté de Cuba sera respectée.' Le 14 août prochain, ce sera au secrétaire d'Etat John Kerry de se rendre à La Havane pour y hisser le drapeau américain sur l'ambassade des Etats-Unis. La dernière visite d'un diplomate de ce rang remonte à 1945. Ce lundi, déjà, tous les employés de la section d'intérêts américaine qui se trouve sur le Malecon ont reçu une nouvelle accréditation comme employés de l'ambassade américaine. Mais ce n'est que le début de la normalisation des relations américano-cubaines. Les sujets de discorde sont nombreux à l'ordre du jour : outre la levée de l'embargo américain et la restitution de la base navale américaine de Guantanamo située à Cuba, il y a les milliards de dollars d'indemnisation réclamés par les Américains expropriés de Cuba à la révolution, ou encore l'extradition des fugitifs réfugiés à Cuba et recherchés par la justice américaine. Et il faut savoir que le Congrès américain doit nécessairement voter pour lever l'embargo (imposé par John Fitzgerald Kennedy en 1962 et renforcé par la loi Helms-Burton de 1996), mais la majorité républicaine y est très hostile, et les candidats à la présidentielle sont vent debout contre un rapprochement qu'ils assimilent à une récompense pour les frères Castro. Avec AFP
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Bonjour, je suis Chris Burns. Aujourd'hui dans The Network, nous parlons des nouvelles relations avec Cuba : l'Union Européenne et les Etats-Unis ont accéléré leurs discussions pour normaliser leurs relations. Une aubaine pour les entreprises européennes et américaines, qui y trouvent l'opportunité de faire des affaires. Mais les arrestations arbitraires de dissidents ont augmenté ces dernières années. L'économie est-elle plus importante que les droits de l'homme ? Voici nos invités : Javi López, député socialiste européen, membre de la Délégation à l'Assemblée parlementaire euro-latino-américaine, Jimena Reyes, directrice en Amérique de la Fédération Internationale des Droits de l'Homme, et Javier Couso, vice-président de la Commission des Affaires Etrangères du Parlement Européen.
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Trois jours après une rencontre historique avec son homologue cubain Raul Castro à Panama, Barack Obama, le président des Etats-Unis, annonce qu'il souhaite retirer Cuba de la liste noire des Etats soutenant le terrorisme. Il a soumis un rapport au Congrès américain expliquant notamment que Cuba n'avait apporté aucun soutien au terrorisme international depuis six mois. Les élus ont maintenant 45 jours pour manifester leur opposition s'ils le souhaitent. Les exilés cubains ne voient pas cela d'un bon oeil, mais à la Havane, on se réjouit déjà de la nouvelle : 'Nous ne sommes pas des terroristes, mais l'opposé. Nous sommes des partisans de la paix et de la tranquilité, pour que tout se passe bien'. Des chauffeurs de vélo-taxi le voient aussi d'un très bon oeil : 'C'est un pas en avant sur le plan économique, social. A tous les niveaux cela implique des progrès, c'est génial ce qui se passe.' Cuba figure sur cette liste noire depuis 1982, aux côtés de la Syrie, du Soudan ou encore de l'Iran. L'administration Reagan l'y avait placée pour son soutien aux séparatistes basques de l'ETA et aux rebelles des Farc en Colombie. Si elle en est bien retirée de la liste, l'île pourra à nouveau prétendre à l'ouverture d'une ambassade aux Etats-Unis ou encore avoir accès au système bancaire américain. Put simply, POTUS is acting to remove #Cuba from the State Sponsor of Terrorism list because Cuba is not a State Sponsor of Terrorism- Ben Rhodes (@rhodes44) April 14, 2015
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Les photos de Fidel Castro sont publiées au compte-goutte. Alors que les précédentes remontaient à août, celles-ci auraient été prises le 23 janvier dernier et ont été diffusées par les médias cubains lundi soir. Elles montrent l'ancien dirigeant en compagnie du président de la Fédération des étudiants universitaires de la Havane Randy Perdomo. C'est ce jeune homme qui avait lu la semaine dernière une lettre de Fidel Castro, où il disait qu'il ne faisait pas confiance aux Etats-Unis sans pour autant rejeter le rapprochement entre La Havane et Washington. La publication de ces photos intervient alors que l'état de santé du père de la révolution cubaine, âgé de 88 ans, faisait l'objet de nouvelles rumeurs.
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Un jeu symbole du paradoxe cubain. Il fait fureur chez les jeunes de la Havane. Toute la modernité d’un vidéo game en 3D pour incarner les héros de la révolution. Dans la peau de Fidel et du...
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L’ex-président cubain fête aujourd’hui ses 87 ans. Retiré du pouvoir depuis juillet 2006, le Lider Maximo vit reclus dans sa résidence de l’ouest de La Havane où il se consacre à des...
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