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Au moins 10 guérilleros ont été tués dans une opération de l'armée et de la police colombiennes au nord-est du pays. C'est ce qu'a annoncé le ministère de la Défense au lendemain des bombardements contre un campement de l'ELN, la dernière guérilla encore active en Colombie. Alors qu'un accord de paix a déjà été scellé entre le gouvernement et les FARC, des négociations sont en cours avec l'ELN. Mais pour les autorités, cette cellule devait être neutralisée. Le commandant des forces armées s'en est expliqué : 'Ce résultat nous permet de neutraliser la capacité criminelle de ce groupe, a déclaré Juan Pablo Rodriguez. Ce groupe spécial formé par l'ELN attaquait non seulement les populations civiles de la zone mais aussi les infrastructures énergétiques, comme cela avait été le cas pour l'oléoduc de Caño Limon-Coveñas.' Durant cette opération, de nombreuses armes ont été saisies, notamment des fusils, des pistolets, des mines antipersonnel et des grenades. Un coup de force qui sonne comme un ultimatum adressé à l'ELN, en cette période de tractations.
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Les Forces armées révolutionnaires de Colombie, les FARC, sont la principale guérilla communiste en lutte en Colombie contre l'armée régulière. L'organisation est placée sur la liste officielle des organisations terroristes des États-Unis, et de l'Union européenne. Selon des chiffres officiels, en un demi siècle d'existence, le conflit colombien a fait 260.000 morts, 45.000 disparus, et 6 millions et demi de déplacés. Plus ancienne guérilla d'Amérique latine, les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) attribuent leur naissance à la répression d'une insurrection paysanne le 27 mai 1964. Voici les cinq dates-clés qui ont marqué le dernier conflit armé du continent américain. Répression d'une insurrection paysanne, dans le sud de la Colombie: l'opération militaire, dans la région de Marquetalia, est considérée par les Farc (marxistes) comme leur moment fondateur. C'est aussi pendant cette période que sera formée l'autre rébellion de gauche du pays, l'Armée de libération nationale (ELN, guévariste). Les Farc attaquent une base de l'armée à Delicias (sud), prenant en otage 60 militaires : c'est le début d'une série d'enlèvements, afin d'échanger les otages contre des guérilleros emprisonnés. En 2012, la rébellion s'est engagée à ne plus enlever de civils contre rançon, tout en se réservant le droit de capturer des militaires, considérés comme 'prisonniers de guerre'. Tentative de dialogue durant laquelle le président Andres Pastrana décrète, dans la région du Caguan (sud), la démilitarisation d'une zone de 42.000 kilomètres carrés. Le gouvernement y met fin en février 2002 après l'enlèvement d'un député, puis de la candidate à la présidentielle Ingrid Betancourt, de nationalité franco-colombienne, qui sera libérée six ans plus tard, le 2 juillet 2008 lors d'une opération d'infiltration de l'armée. De premières négociations de paix avaient été lancées en 1984 entre le gouvernement de Belisario Betancur et les Farc, qui créent alors l'Union patriotique (UP), leur vitrine politique. Mais trois ans plus tard, le 11 octobre 1987, l'assassinat par des paramilitaires du candidat présidentiel de l'UP et de 3.000 de ses militants fait capoter le processus de paix. En 1991, de nouvelles négociations de paix s'ouvrent au Venezuela, puis au Mexique. Elles s'achèvent sans succès un an plus tard. Attentat des Farc qui fait 21 morts contre le palais présidentiel lors de l'investiture du président conservateur Alvaro Uribe, qui promet de détruire militairement la guérilla. Son mandat est marqué par la mort en 2008 du fondateur des Farc, Manuel Marulanda (de cause naturelle selon la guérilla), et du porte-parole de la rébellion Raul Reyes, abattu en 2008 lors d'un bombardement de l'armée en Equateur. Il laisse sa place en 2010 à son ex-ministre de la Défense Juan Manuel Santos, partisan de négociations tout en maintenant une forte pression militaire sur la rébellion. En 2011, l'armée abat le chef suprême de la rébellion, Alfonso Cano, remplacé par Rodrigo Londoño, plus connu sous ses noms de guerre Timoleon Jimenez ou 'Timochenko'. Après des contacts secrets, le gouvernement de Juan Manuel Santos et les Farc lancent symboliquement à Oslo un nouveau dialogue de paix. Les pourparlers débutent un mois plus tard à Cuba, pays co-garant du processus de paix avec la Norvège. (Avec AFP)
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C'est une signature historique pour la Colombie : un accord de cessez-le-feu a été signé, à Cuba, entre le gouvernement, et les Farc, pour mettre fin à plus de 50 ans de guerre civile, un conflit qui a fait plus de 200 000 morts. C'est Rodriguo Londono, surnommé Timochenko, le leader des Farc, qui a apposé sa signature. Un des négociateurs du groupe armé a annoncé que ce 23 juin, serait le dernier jour de guerre. Selon cet accord, outre un cessez-le-feu définitif et bilatéral, une réforme agraire est prévue, ainsi que la lutte contre le trafic de drogue, un dédommagement pour les victimes, et la participation politique des guérilleros démobilisés. Ce sont les Nations-Unies qui vont superviser un programme de récupération et de destruction des armes des guérilleros, qui seront logés dans des camps spécifiques, interdits aux civils. Sur le terrain les accrochages armés sont devenus très rares depuis 1 an, en marge des pourparlers. Le président colombien a évoqué la possibilité d'une entrée en vigueur, le 20 juillet, le jour de la fête nationale en Colombie. Un référundum pourrait être organisé dans le pays. Les Etats-Unis ont félicité le gouvernement colombien pour être parvenu à un accord. 'Même si des défis demeurent au moment où les deux parties continuent de négocier un accord de paix définitif, l'annonce d'aujourd'hui représente un progrès important pour mettre fin au conflit', a souligné Susan Rice, conseillère à la sécurité nationale de Barack Obama.
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Un accord de cessez-le-feu définitif a été conclu entre le gouvernement colombien et la guérilla des Farc, les Forces Armées révolutionnaires de Colombie. Cet accord historique obtenu après trois ans de négociations a été annoncé par Marcela Duran, une porte-parole du gouvernement colombien, aux côtés d'un des négociateurs des Farc. 'L'accord prévoit un cessez-le-feu et une cessation des hostilités bilatérale et définitive' qui mettra un terme au plus long des conflits en Amérique latine a-t-elle expliqué. Les détails de l'accord seront annoncés ce jeudi 23 juin en présence du président colombien Juan Manuel Dos Santos, du chef suprême des Farc, Timoleon Jimenez qu'on surnomme Timochenko, de plusieurs chefs d'état et du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon. La franco-colombienne Ingrid Betancourt, qui est restée six ans captive de la guérilla communiste, est sans doute la plus célèbre des milliers de personnes que les Farc ont enlevées. Selon des chiffres officiels, en un demi-siècle d'existence, le conflit colombien a fait 260 mille morts, 45 mille disparus et six millions et demi de déplacés.
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A Cuba, les Farc négocient les derniers points d'un accord pour déposer les armes après un demi-siècle de confrontation avec l'Etat colombien. Au coeur des discussions : la démobilisation et le désarmement de la guérilla. Pour la première fois, cette dernière s'est dite ouverte à la possibilité de soumettre à référendum un accord de paix. .IvanMarquezFARC Al cierre del ciclo, explica importancia del Acuerdo Especial. El 11 mayo reinicia conversaciones pic.twitter.com/arG1UaIjRD- Diálogos Paz FARC (FARC_EPaz) 7 mai 2016 #Colombie: Ingrid Betancourt, ex-otage des Farc, appelle le pays à "embrasser" la paix https://t.co/vClmfK3Lw7 #AFP- Agence France-Presse (@afpfr) 5 mai 2016 Le négociateur en chef des FARC Ivan Marquez a déclaré vendredi que les rebelles restent engagés dans le processus de paix, mais ils ont demandé au gouvernement colombien de ne pas tenter d'imposer des conditions en dehors du cadre juridique des accords. Les deux parties négocient depuis novembre 2012 et représentent la meilleure chance pour la Colombie de mettre fin à un conflit qui a tué plus de 220.000 personnes depuis qu'il a commencé. avec AFP
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Un dialogue de paix, est en marche. La guérilla des Farc et le gouvernement colombien ont signé un accord pour un système de réparation et de justice pour les victimes du conflit colombien. Une juridiction spéciale doit être créée pour les auteurs de crimes contre l'humanité. Ivan Marquez, négociateur des FARC: 'C'est le premier accord de paix en Colombie qui n'a pas été scellé avec une amnistie générale pour tous ceux impliqués dans le conflit, mais plutôt avec la création d'une juridiction spéciale pour la paix ' Des peines aménagées, comme des travaux d'intérêts généraux, seront prononcés pour ceux qui avouent leurs crimes, et une amnistie est prévue pour les ex-combattants qui ne seront pas poursuivis pour des crimes graves tels qu'enlèvement, violences sexuelles ou exécutions sommaires. Jineth Bedoya, une journaliste enlevée et violée par des paramilitaires en 2000, a notamment prévenu les parties que les victimes seraient 'attentives à la stricte application des accords signés (...) Notre appui du processus de paix ne signifie pas que nous renonçons à la justice, à la réparation, et surtout à la vérité.' A Bogota, le président colombien a salué cette annonce en parlant d'une prochaine fin de la guérilla et l'avènement d'une paix durable. Juan Manuel Santos, président colombien: 'Qu'est-ce qui est le plus difficile dans un processus de paix ? C'est la ligne que l'on fixe entre la justice et la paix pour mettre fin à un conflit armé. Cela a toujours été la question la plus complexe et, aujourd'hui, un accord est scellé à ce sujet et, surtout, sur la question des victimes. C'est une étape très importante pour pouvoir mettre fin au conflit très bientôt.' Le conflit en Colombie a fait au moins 220 000 morts, des dizaines de milliers de disparus, et 6 millions de déplacés. Les négociations vont se poursuivre, sous la médiation de Cuba et de la Norvège. Prochaine étape : le mode de ratification d'un éventuel accord de paix et les modalités de fin du conflit.
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Il s'agit selon Juan Manuel Santos d'un 'cessez-le-feu bilatéral et qui fasse l'objet d'un contrôle international à partir du 1er janvier' prochain, dans le cadre des négociations de paix menées entre mon gouvernement et les Forces armées révolutionnaires de Colombie'. Des négociations qui 'progressent vers la fin du conflit' sous l'égide des autorités cubaines qui ont accueilli les pourparlers sur l'île communiste. L'objectif des deux parties est de mettre fin à plus de 50 ans de combats meurtriers avec l'engagement de signer un accord définitif de paix d'ici le 23 mars prochain. Depuis plus d'un demi-siècle, le complexe conflit colombien a impliqué nombres d'acteurs divers en particulier les FARC, et il a fait au moins 220.000 morts, six millions de déplacés et des dizaines de milliers de disparus. La Colombie entre trêve avec la guérilla des Farc et offensive contre l'ELN https://t.co/3AucIxaGPn- InternaQc (@InternaQc) 28 Octobre 2015
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Ce mercredi, grâce à la médiation cubaine, le gouvernement colombien et le chef des FARC ont trouvé un consensus sur le sort judiciaire des combattants, à La Havane. Un point d'achoppement qui bloquait les discussions depuis trois ans, et qui reste contesté. 'C'est un premier pas fondamental, pour qu'après 50 ans de guerre dans notre pays, les Colombiens puissent vivre en paix', affirme un sexagénaire interrogé dans la rue. 'Si ce processus ne reflète ni paix ni justice, au vu des réparations et de la vérité qui sont nécessaires, cela va créer de la défiance', estime un autre colombien. Une juridiction spéciale devrait prononcer des peines de prison limitées, mais l'amnistie serait accordée pour les crimes politiques. 'Le gouvernement, le Président de la cour suprême et l'avocat général ont accepté, comme prévu, que les ravisseurs et les narcoterroristes puissent bénéficier de l'impunité pour des crimes politiques', s'indigne l'ancien Président colombien Alvaro Uribe. 'C'est une prime aux crimes contre l'humanité, comme le massacre de Bojaya, la voiture piégée à Nogal et les assassinats de masse des députés de la Valle del Cauca'. Les parties se sont engagées à signer l'accord dans les six mois à venir. Les FARC seront alors obligés de commencer le désarmement sous deux mois maximum.
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Les Colombiens font leurs valises pour l'Europe. Lors du sommet à Bruxelles les 10 et 11 juin 2015 entre l' Union Européenne et la Communauté d'États latino-américains et caraïbes, le président colombien Juan Manuel Santos a signé un accord qui permettra aux résidents de son pays de visiter l'Europe sans visas. Dans une interview exclusive, le chef de l'Etat nous explique ce que cela signifie, et il fait le point sur les négociations avec les FARC. Euronews : M. le Président merci d'être avec nous. Depuis que vous avez commencé votre tournée européenne , l'un des éléments les plus intéressants a été la signature de l'accord avec l'UE pour éliminer les visas des Colombiens , pour se rendre sur le vieux continent pour de courtes périodes, pour du commerce ou des loisirs. Comment réagissez-vous après cette signature ? Juan Manuel Santos : Nous disons merci. Qu'est-ce qu'il nous manque encore ? L'accord que nous avons signé doit être traduit dans toutes les langues, et l'Europe doit l'appliquer. C'est une procédure très simple. Chaque citoyen colombien qui veut aller en Europe pourra le faire sans visa. Ils auront le droit de rester 90 jours, une durée que l'on peut renouveler une fois, jusqu'à un maximum de 180 jours, non consécutifs. Ce n'est pas seulement pour les touristes. Certains professionnels peuvent venir pour effectuer des travaux spécialisés. Euronews : De votre côté allez-vous avoir un quota de personnes libres de quitter le pays, ou est-ce que ce seront uniquement les détenteurs d'un passeport qui seront autorisés à partir ? Juan Manuel Santos : Chaque détenteur d'un passeport peut le faire. Bien sûr, les autorités d'immigration seront libres de décider qui peut entrer dans le pays ou non. Euronews : Monsieur le président, revenons au processus de paix avec les Farc. Il y a quelques mois vous me disiez que vous étiez tout à fait convaincu d'obtenir la paix. Est-on dans un statu quo maintenant? Juan Manuel Santos : Nous continuons notre travail, avec tous les problèmes liés à un tel processus si compliqué. Il y a quelques jours nous avons décidé de créer une " commission vérité ", c'est un point très, très important à l'intérieur de ce que nous appelons la justice transitionnelle. C'est un système juridique spécifique. Les victimes veulent savoir pourquoi certaines atrocités ont été commises . C'est le point le plus important dans tous les processus de paix . Euronews : Vous avez déclaré que le terrorisme représente une menace environnementale. Pourquoi ? Juan Manuel Santos : Parlons de la Colombie : les Farc se sont développés, grâce au trafic de drogue. Ce trafic a détruit nos forêts. Une des bases du processus de paix a été discuté avec les Farc : ils doivent cesser toute activité dans le trafic de drogue au lieu de le protéger. Et ils doivent nous aider pour remplacer les cultures illicites par des cultures licites, pour arrêter la destruction des forêts. D'un autre côté, les Farc attaquent les pipelines et nos installations pétrolières. Il y a quelques semaines, par exemple, ils ont arrêté 200 camions transportant du pétrole en Equateur, et ils ont déversé de l'huile sur la route. Cette huile a atteint les rivières et pollué l'environnement . Ce que les Farc sont en train de faire est un écocide . Euronews : Vous sentez-vous trahi par les dernières attaques des Farc ? Juan Manuel Santos : Leur façon quotidienne d'attaquer... bien sûr, je ne l'aime pas. Ils m'attaquent personnellement et je ne peux pas justifier, mais cela fait partie du jeu pour réussir. Nous avons l'habitude de dire : " nous devons donner à manger aux corbeaux ", pour que le processus se poursuive. Euronews : Que peut faire la communauté internationale pour mettre la pression sur les Farc ? Juan Manuel Santos : Exactement cela. Ils peuvent faire pression sur les Farc. Ils doivent leur dire que, si les Farc veulent un peu de légitimité demain, il doivent échanger les balles contre des bulletins de vote, et que pour être respectés, eh bien, ce que nous attendons d'eux est qu'ils doivent cesser leurs activités. Ils doivent accélérer les négociations et ils doivent accepter les accords, à la fois pour le bien de la communauté internationale et pour les Colombiens. Euronews : Vous avez aussi déclaré " nous essayons de créer un fonds de l'Union Européenne pour l'après-conflit " . Que voulez-vous dire? Juan Manuel Santos : Ce fonds va être créé , c'est simplement un processus bureaucratique européen. Pour l'instant nous suivons les procédures juridiques pour rendre effectif ce fonds. De nombreux pays n'ont toujours pas précisé combien d'argent ils vont mettre. Pour la Colombie bien sûr le plus possible sera le mieux. Mais nous aurons ce Fonds, j'espère le plus tôt possible. Je crois que ceux qui vont mettre de l'argent dedans décideront. Ils vont peut-être demander des précisions. Ils le feront ici ou en Colombie. Mais ce sera très utile. Euronews : Monsieur le Président, pouvez-vous nous dire quelque chose sur les termes de l'accord de paix? Juan Manuel Santos : Nous avons réuni 5 points en un seul ordre du jour. Le premier concerne le développement rural du pays. Le conflit s'est concentré à la campagne, où la pauvreté et les inégalités sont plus fortes.Qu'avons-nous décidé ? Davantage d'investissements, un meilleur accès des paysans à la propriété. Plus d'aide dans des projets de productivité, plus d'investissements dans les biens publics tels que les hôpitaux ou les écoles, les routes. Deuxièmement: la participation politique. C'est un moyen de rendre notre démocratie plus forte. Nous devons donner plus de place aux régions et aux secteurs qui ne sont pas assez représentés au parlement. Nous devons élargir notre démocratie. Troisièmement, les Farc doivent arrêter d'aider le trafic de drogue. Ils devraient cesser de faire des profits sur le trafic de drogue. Ils doivent aider l'Etat à transformer les cultures illicites afin d'éradiquer le trafic de drogue en provenance de Colombie. Imaginez combien c'est important pour le monde entier. La Colombie est toujours, en dépit de notre succès relatif, le premier producteur de cocaïne au monde. En Europe et dans les villes les plus importantes, partout dans le monde, la consommation diminue. Le processus de paix est très important pour la lutte contre le trafic de drogue. Nous négocions les deux dernier points : les victimes du terrorisme, et le processus DDR, qui signifie le désarmement, la démobilisation, et la réintégration dans la vie civile.
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Les FARC ont fait un geste et libéré un général et ses deux accompagnateurs enlevés lors d'une mission il y a deux semaines. Ruben Alzate, Jorge Rodriguez et Gloria Urrego sont en bonne santé, lls ont été récupérés par une mission humanitaire. L'enlèvement du général, véritable coup de force des FARC, avait entraîné l'arrêt du dialogue entre la guérilla et les autorités colombiennes. Mas cette fois, un armistice a été proposé : Ivan Marquez, membre des FARC et représentant pour la paix : 'Nous invitons le Président juan Mauel Santos, avec son coeur dans la main, à considérer que nous ne pouvons pas prolonger cette absurdité de mener des négociations de paix au milieu de la guerre. L'heure est venue pour un cessez-le-feu bilatéral, pour un armistice'. Le général Alzate avait été enlevé lors d'une mission sur la côte Pacifique de Colombie. Sa libération donne l'espoir d'une reprise des pourparlers, qui se déroulent à la Havane.
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Bogota et les FARC sont parvenus hier à un accord pour la libération du général Ruben Alzate. Le plus haut gradé capturé par la guérilla a été enlevé dimanche avec deux autres membres de l'armée. Furieux, le gouvernement colombien avait alors suspendu le processus de paix engagé à La Havane, il y a deux ans. Un processus dans lequel le diplomate cubain Rodolfo Benitez joue les médiateurs. C'est d'ailleurs lui qui a annoncé cette nuit la libération imminente de ces personnes considérées comme des prisonniers de guerre par les FARC. Conformément au processus de paix, les guérilleros se sont engagés à ne plus enlever de civils en échange de rançon. Grâce aux efforts de médiation de la Norvège, mais aussi et surtout de Cuba, les négociateurs colombiens ont donc annoncé leur retour à la table des discussions à La Havane, dès que les otages seraient libérés.
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Le président Juan Manuel Santos a décidé de suspendre ces négociations, en cours depuis près de deux ans. En cause : l'enlèvement d'un général dans l'ouest du pays hier. Une région pauvre, qui borde le Pacifique, où sont implantés plusieurs groupes illégaux dont les Forces armées révolutionnaires de Colombie. La principale rébellion du pays n'a pas revendiqué cet enlèvement, mais de fortes suspicions pèsent sur elle. Le général a été capturé avec un autre militaire et une conseillère de l'armée. Le président Santos exige leur libération au plus vite...Alors que les pourparlers sont censés reprendre demain à Cuba. Aucun cessez-le-feu n'a été instauré en Colombie...Même si depuis 2012 les Farc se sont engagés à ne plus kidnapper de civils.
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Treize militaires ont été tués ce samedi par les Forces armées révolutionnaires de Colombie, les Farc, dans la zone de Tame près de la frontière avec le Venezuela. C’est ce qu’a affirmé...
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La boucle est en partie bouclée en Colombie. Le gouvernement et la guérilla des FARC sont tombés d’accord pour mettre en oeuvre une réforme agraire. Le manque d’accès à la terre pour les plus pauvres était justement à l’origine du plus vieux conflit d’Amérique latine, il y a 49 ans. L’accord,...
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La Colombie et les FARC disent avoir fait des “progrès” dans leur dialogue. Constat dressé ce samedi à l’issue d’un nouveau cycle de négociations à La Havane à Cuba. Les autorités...
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