Invité vendredi soir sur France Inter, François Hollande a voulu essayer une métaphore, en vain. Avant lui, Nicolas Sarkozy s'y était déjà essayé tout autant maladroitement.

© AFP

François Hollande

Suite à une journée - visiblement éprouvante - à Bruxelles en compagnie des dirigeants européens, François Hollande s'est rendu à France Inter pour y être interviewé. Et alors qu'un journaliste lui dit que "la France n’a jamais eu vis-à-vis de l’Union européenne d’attitude accrocheuse, virulente, consistant à dire ‘je renverse la table’", le chef de l'Etat a voulu rebondir sur la métaphore de la tabe, bien maladroitement. "La France, elle n’a pas forcément à renverser la table pour en obtenir un certain nombre de bénéfices... de cette table autour de laquelle nous travaillons."

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Dans cette même interview à France Inter, le président de la République a voulu refaire une métaphore... deux minutes après la précédente, comme pour se rattrapper. "La politique extérieure doit être capable de porter la construction européenne", explique tout d'abord le président. "C’est un serpent de mer la politique étrangère", lui rétorque le journaliste. Et François Hollande d'essayer, à nouveau, de reprendre au vol avec cette expression : "Les serpents de mer, il faut essayer de leur couper la tête s'ils sont dangereux ou de les faire vivre s'ils sont utiles (silence). Je ne suis pas sûr que ça existe [les serpents de mer]."
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