D'après le journal Le Parisien, les membres du gouvernement d'Édouard Philippe échangeraient entre eux en usant de surnoms. Le journal révèle quelques uns de ces surnoms cocasses et leurs significations.

Le pouvoir n'empêche pas la plaisanterie. L'exercice du surnom est un jeu qui semble se pratiquer jusqu'au sommet de l'État. Qu'ils soient moqueurs, acides ou tendres, ces petits noms circulent des couloirs de l'Elysée à ceux de l'Assemblée nationale et jusqu'aux sms. Le Parisien révèle ainsi que Gérald Darmanin, ministre du Budget, est surnommé "Darminan" par les autres élus Constructifs à cause d'une erreur d'Alain juppé qu'il l'avait nommé ainsi.

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Quant à Sébastien Lecornu, c'est bien plus cocasse. C'est Nicolas Sarkozy qui, ne sachant visiblement pas trop qui était le jeune élu de l'Eure, l'avait rebaptisé aimablement... le cornichon. Édouard Philippe est plutôt épargné par le jeu des surnoms même s'il perd quelque peu en crédibilité. Le Premier ministre se ferait ainsi appeler "Doudou", diminutif de son prénom. Le président de la République, Emmanuel Macron, pour sa part, a déjà un surnom déjà largement utilisé par les Français. Militants et habitants de la Touquet ou encore de Bagnères-de-Bigorre, tous l'appellent, en toute simplicité "Manu". Une marque de proximité appréciée par les électeurs.

Les socialistes ne sont pas en reste

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Les surnoms dans la politique, ce n'est pas nouveau. Nicolas Sarkozy pouvait se montrer particulièrement incisif, en appelant "Flanby" François Hollande, "le motodidacte" Christian Estrosi, "Marie-Antoinette" Christine Lagarde ou "La mère emptoire" Martine Aubry. À ce petit jeu, les socialistes sont de loin les plus vachards. Et ce n'est pas François "fraise des bois" Hollande, "R2-D2" Cazeneuve ou Arnaud "Montebourde" qui diront le contraire...

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