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Les Bulgares votent ce dimanche, pour le troisième scrutin législatif organisé en quatre ans. Un scrutin pour renouveler ou non la confiance à l'ex-Premier ministre Boïko Borissov, qui a démissionné en novembre dernier, après la défaite de son parti aux élections présidentielles. L'homme a déjà été deux fois Premier ministre. La Turquie est accusée d'ingérence dans le scrutin, pour son soutien à un nouveau parti représentant la minorité musulmane. 'Si les Bulgares décident que c'est nous qui devrions gouverner, nous aurons l'opportunité de parler beaucoup de la Turquie dans les jours à venir. Beaucoup de choses doivent être faites par l'Europe et par la Turquie pour maintenir la paix et la sécurité. Ce ton, ces actions, sont désastreuses pour la Bulgarie', a estimé Boïko Borissov. Le scrutin s'annonce très serré entre le centre droit de Boïko Borissov et les socialistes emmenés par Kornelia Ninova, qui prônent un rapprochement avec la Russie, quitte à provoquer la colère des partenaires européens. 'J'ai voté pour le changement, pour la sécurité aux frontières et dans nos foyers, pour la justice et l'éducation pour chaque enfant, l'accès à la sécurité sociale pour toute personne dans le besoin, pas de pression sur les petites et moyennes entreprises, et plus d'emplois avec des salaires plus élevés', a déclaré la chef de file des socialistes. Ce scrutin anticipé est la conséquence de l'élection à la présidence de Roumen Radev, ancien chef de l'armée de l'air soutenu par les socialistes. Les vainqueurs - gauche ou droite - devront sans doute s'allier aux nationalistes pour gouverner.
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Les Bulgares se rendent aux urnes ce dimanche pour des élections législatives anticipées. C'est la cinquième fois qu'ils sont appelés à voter depuis 2013. Une situation qui, selon les analystes, est à l'origine d'un fort sentiment de lassitude parmi la population. Les sondages prédisent un faible taux de participation qui ne dépasserait pas 55%. Le scrutin a été provoqué par la démission du gouvernement conservateur de Boïko Borissov, président du Gerb (le parti des Citoyens pour le développement européen de la Bulgarie), après la défaite de son parti à la présidentielle de novembre 2016. Elu deux fois premier ministre, il a à chaque fois démissionné. Les sondages placent Gerb au coude à coude, autour de 30 %, avec le Parti socialiste bulgare, dirigé depuis un an par Kornelia Ninova, qui a profondément rénové ce parti héritier du Parti communiste. Une coalition de partis nationalistes pourrait se hisser à la troisième place et fixer ses conditions au vainqueur. Difficile de prédire quel parti sortira en tête du scrutin, mais une chose est certaine, quel qu'il soit, il devra forcément former une coalition. Avec agences
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Le scrutin s'annonce très serré en Bulgarie où les élections législatives se jouent en un tour. M. Borissov, le chef du parti conservateur Gerb - nommé deux fois Premier Ministre, il a démissionné à chaque fois - est au coude à coude avec son opposante du parti socialiste. Kornelia Ninova, cette juriste et ancienne femme d'affaires qui a été propulsée vice-ministre de l'Économie en 2005, seulement deux ans après avoir adhéré au PSB, le parti socialiste bulgare, pourrait bien être la première femme élue à la tête du gouvernement dans le pays. Un vote fragmenté Selon la politologue Anne Krasteva : 'la fragmentation des votes peut être perçue comme une critique sévère de l'élite politique'. Pour elle, 'il est clair que 10 ans après l'intégration de l'UE - et c'est une longue période - les Bulgares ne sont pas satisfaits'. Elle conclue : 'Il n'y a pas de changement définitif et incontestable qu'ils pourraient soutenir de leur vote'. Les relations avec la Russie divisent L'envoyé spécial d'Euronews à Sofia, Damian Vodentcharov rapporte que 'selon les sondages, les élections ce dimanche produiront encore un autre parlement fragmenté'. Il ajoute que 'les pourparlers pour une coalition ont déjà commencé, mais ils sont compliqués par un autre facteur - l'influence étrangère, à savoir la Turquie et la Russie'. La Bulgarie, est économiquement et culturellement étroitement liée avec la Russie et énergiquement dépendante de Moscou pour son approvisionnement en gaz. Antony Galabov, analyste politique, décrit la situation : '_une partie de la propagande pro-russe est en fait anti-turque. La Bulgarie peut sembler être aussi proche de ses deux voisins, mais il n'y a pas de propagande pro-turque en Bulgarie.' Les relation entre la Bulgarie et la Turquie se sont tendues dans ce contexte d'élections. Sofia accuse Ankara de s'ingérer dans les affaires intérieures du pays par un soutien affiché à un nouveau parti pro-turc et pro Erdogan en Bulgarie, Dost. Les Bulgares attachés à l'Europe Les Bulgares restent cependant majoritairement attachés à l'Union européenne. Ils sont 49% d'euro-optimistes, un chiffre bien supérieur à la moyenne européenne, contre seulement 34% d'eurosceptiques. Un attachement qu'aucun des partis en lice pour les élections législatives ne remet en cause. Avec agences
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Le franco-russe Nikolay Koblyakov ne sera pas extradé de Bulgarie vers la Russie, où il est accusé de fraudes. La justice bulgare a refusé l'extradition ainsi que l'interdiction de voyager à l'étranger de cet opposant au chef du Kremlin Vladimir Poutine. Agé de 44 ans, Nikolay Koblyakov est un des fondateurs de l'association 'Russie-Libertés', qui est à l'initiative de manifestations contre le président russe en France. Il a été arrêté fin juillet à l'aéroport de Sofia sur mandat d'Interpol et avait demandé l'asile politique à la Bulgarie. 'Je suis vraiment, vraiment reconnaissant, témoigne-t-il, et j'espère pouvoir apporter beaucoup à la Bulgarie, à travers mes établissements d'aide sociale. Une fois encore, c'est là pour moi un exemple de justice européenne, de principes européens réels et nous pouvons voir maintenant que oui, la Bulgarie fait partie de l'Europe.' Le tribunal de Sofia a motivé son refus d'extrader Nikolay Koblyakov à Moscou par le manque de clarté sur les raisons de son arrestation. Le ministère public a par ailleurs estimé qu'il pourrait être persécuté en Russie.
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L'opposition de centre-droit de l'ex Premier ministre Boïko Borissov est arrivée en tête des élections législatives, d'après des estimations des instituts de sondage. Le parti de Borissov, Gerb, obtiendrait environ 33 % des voix, mais resterait loin de la majorité absolue. Il devancerait largement les socialistes qui obtiendraient 16 % des suffrages. 'Ces résultats sont décevants', a reconnu un porte-parole du Parti socialiste ce dimanche soir. Des analystes estiment que la mise en place d'un gouvernement de large coalition est la seule solution pour éviter la poursuite de l'instabilité politique en Bulgarie.
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À Sofia, ils étaient nombreux à manifester ce samedi pour réclamer la démission du gouvernement du technocrate Plamen Orecharski. Un gouvernement fustigé dans la rue dès le 14 juin 2013, moins de trois semaines après sa mise en place. Les manifestants lui reprochaient d'être 'lié à l'oligarchie'. 'La politique est la même, déplorait une manifestante. Nous sommes impatients qu'il y ait finalement une démission du gouvernement. Une démission pour laquelle beaucoup de personnes se sont mobilisées ici pendant l'année'. 'Ce que je veux, c'est une démission immédiate', a ajouté un Bulgare. Des manifestations ont eu lieu dans d'autres villes du pays ce samedi. La veille, le gouvernement a fait face à une nouvelle motion de censure, la cinquième en un an. Elle a été rejetée, notamment par les socialistes et les libéraux qui ont récemment accepté la tenue prochaine d'élections anticipées. Un scrutin dont la date doit être fixée mardi prochain. Avec AFP
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Le libre mouvement des capitaux est une liberté garantie au sein de l’Union européenne. C’est en rappelant ce principe, que la Cour constitutionnelle bulgare a annulé ce mardi un règlement...
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Des manifestants opposé au gouvernement du Premier ministre Plamen Oresharski se sont rassemblés devant l’Assemblée nationale, où le parlement tenait sa session de rentrée.
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La rentrée parlementaire en Bulgarie a été marquée par une nouvelle manifestation de l’opposition, qui a réuni environ un millier de personnes devant l’Assemblée nationale. Les...
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Les manifestations anti-gouvernementales se poursuivent en Bulgarie à l’appel de mouvements de la société civile qui demandent la démission du Premier ministre Plamen Orecharski. Rassemblés devant le Parlement, les manifestants ont protesté contre “l’oligarchie” qui dirige, selon eux, la Bulgarie...
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La police bulgare est intervenue pour disperser les manifestants qui bloquaient ce mardi les portes du parlement et empêchaient plus de cent députés et ministres de sortir. Ce mardi était le quarantième jour de protestations contre le gouvernement.
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Face aux manifestations anti-gouvernementales quotidiennes, des Bulgares se mobilisent et apportent leur soutien au Premier ministre sans étiquette Plamen Orecharski. Ils accusent les manifestants de provoquer trop de nuisances sonores le soir. Ils réclament également la destitution du président...
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Depuis plus d’un mois des manifestants dénoncent la corruption de leur cabinet, mais ce jeudi, qui marque le 176e anniversaire de la naissance de Vasil Levski, ils tentent de mobiliser un maximum de personnes. L’objectif des manifestants est de bloquer l’entrée du parlement aux députés, puis d’...
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La mobilisation des opposants au gouvernement ne faiblit pas en Bulgarie. Ils étaient rassemblés devant le Parlement à Sofia ce lundi encore, pour marquer un mois de protestations contre l’oligarchie et toujours réclamer la démission du gouvernement de technocrates soutenu par les socialistes...
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Les opposants au gouvernement ne désarment pas. Depuis 31 jours désormais, ils réclament la démission du cabinet accusé de corruption et de manque de transparence. Autre grief des contestataires, la hausse des prix de l‘électricité qui a conduit à une explosion de la pauvreté l’hiver dernier.
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Cela fait un mois aujourd’hui que des Bulgares manifestent, chaque jour, chaque soir, devant le bâtiment du Conseil des ministres. Pendant ces 30 jours de grogne sociale, que certains comparent à celle de Turquie ou du Brésil, toujours les mêmes slogans : mafia, démission. Les Bulgares sont 41% à...
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Les Bulgares ne désarment pas: 26ème jour de manifestation pacifiques dans les rues de Sofia. Objet de leur colère : la nomination d’un magnat de la presse à la réputation douteuse à la tête des services de sécurité. Même si la décision a été annulée, les manifestants réclament la démission du...
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Ce mercredi, pour la sixième matinée consécutive, des Bulgares se sont rassemblés devant le Parlement dans le centre de Sofia. Certains portaient des camisoles, un “traitement civique” destiné entre autre à soigner les politiques de leur dépendance à la mafia.
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Un petit café devant le parlement- c’est la formule choisie par les Bulgares de Sofia pour réclamer pacifiquement la démission du gouvernement socialiste. Les manifestants dénoncent les liens étroits du premier ministre Plamen Orecharski avec les oligarques, ses politiques opaques et un système...
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Rossen Plevneliev veut en finir avec les manifestations qui durent depuis 11 jours dans plusieurs villes. Il a demandé au Premier ministre de centre-gauche Plamen Oresharski de réaliser des changements. Les protestataires dénoncent la corruption, l’oligarchie et les passe-droits politiques.
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Il n’y a pas un soir sans manifestation depuis neuf jours en Bulgarie. Dans la capitale, Sofia, et d’autres grandes villes, des milliers de personnes ont encore réclamé ce samedi la démission du nouveau gouvernement. Les manifestants l’accusent de “servir l’oligarchie”, depuis la nomination d’un...
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La Bulgarie sort de l’impasse politique dans laquelle elle se trouvait depuis les élections législatives du 12 mai. Un nouveau gouvernement a été accepté par le Parlement ce mercredi. Plamen Orecharski, un économiste, a aussi été investi comme chef de l’exécutif, grâce aux voix des députés...
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Le président Rosen Plevneliev a soumis ce mardi au Parlement la proposition de cabinet du Premier ministre désigné Plamen Orecharski. Sans étiquette, cet ancien ministre des Finances s’engage à prendre des mesures d’urgence contre la pauvreté, avec la bénédiction du chef de l’État. “Je sais que ce...
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