Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, a visité un nouveau centre commercial parisien, vendredi dernier. A l'approche de Noël, il en a profité pour poursuivre sa campagne "made in France". Il a ainsi appelé les consommateurs à acheter des jouets fabriqués en France.

© AFP

Le ministre du Redressement productif s’est rendu, vendredi dernier, dans le nouveau centre commercial de Beaugrenelle, dans le XVe arrondissement. Lors de sa visite, Arnaud Montebourg, a appelé les Français à acheter des jouets "made in France" pour les fêtes de Noël.

"Je lance un appel à nos compatriotes : regardez les étiquettes et dirigez votre choix vers le "made in France", si vous le pouvez, si vous en avez le désir", a-t-il déclaré, avant d’ajouter : "vous ferez ainsi œuvre utile pour vos enfants et vos adolescents, mais aussi pour les citoyens français qui aujourd'hui cherchent du travail".

Le ministre s’est rendu dans le magasin La Grande Récré, une enseigne qui lance pour Noël une campagne de promotion des jouets "made in France". Les étiquettes informent ainsi du lieu exact où ont été fabriqués les jouets. "Elles permettent de savoir pour qui les consommateurs votent avec leur carte bleue", a déclaré Arnaud Montebourg qui soutient cette campagne.

Un objectif plus élevé que l'an dernier

Cette année, La Grande Récré souhaite atteindre les 6 % concernant la part des jouets fabriqués en France, contre moins de 5 % l'an dernier, a expliqué Rudolf Hidalgo, le vice-président du groupe de la maison mère Ludendo. 

Un peu plus tôt, Arnaud Montebourg a visité le studio de jeux vidéo Ubisoft, situé à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Il a également apporté son soutien à la production française des jeux vidéos.

Ce n’est pas la première fois que le ministre du Redressement productif apporte son soutien au "made in France". En octobre 2012, Arnaud Montebourg avait fait la une du Parisien Magazine en s’affichant fièrement avec une marinière Armor Lux, une montre Michel Herbelin au poignet et un blender Moulinex dans ses mains, afin de défendre le "made in France".

Publicité
Quelques jours plus tôt, le ministre s’était rendu à l’Elysée à bord d’une Renault ZOE, une voiture électrique. Il avait alors déclaré qu'elle marchait "très bien", qu'elle était "fabriquée en France" et qu'elle était vendue "au prix de la Clio grâce au bonus écologique".

Publicité

Contenus sponsorisés

Publicité