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L'ancienne présidente argentine une nouvelle fois entendue par la justice pour une affaire de Corruption. Cristina Kirshner est soupçonnées d'avoir encaissé des dessous-de-tables versés par des entreprises de BTP alors qu'elle était sénatrice et son défunt mari président. Mise en cause dans deux autres dossiers similaires, l'ex-présidente se dit victime d'une persécution judiciaire et médiatique sans précédent.
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L'ancienne présidente argentine Cristina Fernandez a été inculpée ce vendredi pour préjudice à l'Etat. Elle est accusée d'avoir ordonné une opération de spéculation sur les taux de change menée par la Banque centrale dans les derniers mois de son mandat en 2015. La décision du juge a été publiée sur le site Internet de la Cour suprême. Le magistrat a prononcé les mêmes poursuites à l'encontre de son ancien ministre de l'économie Axel Kicillof et de l'ex-président de la Banque centrale Alejandro Vanoli. Le nouveau président, de centre-droit, Maurico Macri, a lui été élu sur la promesse d'abandonner le contrôle des changes qui étouffe selon lui l'économie du pays. Argentine ex-leader charged with fraud https://t.co/22roaQMKVT- BBC News (World) (@BBCWorld) May 14, 2016 Ex-Argentine leader Fernandez indicted in central bank case https://t.co/qUZ55LW0Xi pic.twitter.com/2XqxX4aJYu- Reuters Top News (@Reuters) May 14, 2016
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Mauricio Macri a été investi ce jeudi à la tête de l'Etat argentin. L'ancien maire de Buenos Aires a prêté serment devant le Congrès. Bien des défis attendent le nouveau président de centre-droit qui n'a de majorité ni à la chambre des députés, ni au Sénat. Mauricio Macri a été élu avec un peu plus de 51% des voix. En présence d'une dizaine de chefs d'Etat, comme Juan Manuel Santos et Evo Morales, Mauricio Macri a promis de mettre fin au protectionnisme des années Kirchner et d'être implacable face à la corruption. 'Je veux que nous puissions nous exprimer en toute liberté. Nous pouvons penser différemment, mais nous devons travailler ensemble', a tweeté le président argentin. Quiero que nos podamos expresar en libertad, que podamos pensar diferente pero trabajar juntos. pic.twitter.com/eU35UmV14e- Mauricio Macri (@mauriciomacri) December 10, 2015 La fin de l'ère Kirchner, une bénédiction pour les uns, un malheur pour les autres A l'extérieur, ses partisans se sont réunis place de Mai pour l'acclamer. Le nouveau président prend les rênes d'un pays dont la croissance est en berne et où l'inflation atteint 30%. Pas de quoi décourager ses soutiens qui voient surtout dans son élection la fin de l'ère Kirchner. 'Il y a de la criminalité, parce que le gouvernement Kirchner était complice des trafiquants de drogue. Avec Macri, tout ça, c'est fini !', dit Agustin Toledo. Les mères de la place de Mai ont elles aussi tenu à assister à l'événement, mais pour afficher leur mécontentement. L'association des droits de l'homme soutenait l'administration Kirchner et n'a pas manqué de l'afficher sur les réseaux sociaux. _'L'ennemi sera de nouveau au sein du gouvernement. Il n'y était pas ces douze dernières années mais il a fait son retour. Macri, c'est un homme qui croit que ce pays est une entreprise, un homme dont le discours est scandaleux et qui utilise la Cour Suprême pour être président'_, a ainsi déclaré la présidente Hebe de Bonafini. Simplemente Gracias, CFKArgentina. pic.twitter.com/DDhxtcjlz1- Madres Plaza de Mayo (MadresORG) December 10, 2015
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Mauricio Macri est le nouveau visage de l'Argentine. Elu le mois dernier dernier, le nouveau président de centre-droit a pris ses fonctions officiellement ce jeudi. Un changement de cap important pour le pays qui tourne la page du péronisme et de douze ans de règne des époux Kirchner. Accompagnée de sa femme, et de la nouvelle vice-présidente, l'ex-maire de Buenos Aires a été prêté serment devant les parlementaires lors d'une cérémonie au Congrès. Une dizaine de chef d'Etat, notamment sud-américains étaient présents. La relance de l'économie sera le principal défi du nouveau chef de l'Etat. Il a promis de mener de grandes transformations et d'en finir avec les pratiques protectionnistes mais 'en avançant pas à pas'.
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Les Argentins votent ce dimanche pour élire leur président. Un jour qualifié d''historique' par le candidat libéral Mauricio Macri qui a accompli son devoir de citoyen dans une école de Buenos Aires. En tête dans les sondages, le maire de la capitale, 56 ans, a promis une rupture avec la politique protectionniste menée par Cristina Kirchner. Face à lui, Daniel Scioli, 58 ans, soutenu par la coalition de gauche de la présidente sortante se présente comme le défenseur des plus démunis et des aides sociales. Pendant la campagne, il s'est érigé contre le 'capitalisme sauvage' que prônerait selon lui son adversaire. Le redressement de l'économie apparaît dans les deux camps comme une priorité. Cet apparatchik est perçu comme l'homme de la continuité, ce qui semble jouer en sa défaveur. Quelle que soit l'issue du scrutin, un long chapitre de douze ans de présidence Kirchner se referme avec Nestor d'abord puis avec Cristina. Le nouveau président prendra ses fonctions le 10 décembre.
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Tous les électeurs argentins étaient appelés aux urnes hier pour choisir leurs candidats à la présidentielle, prévue le 25 octobre prochain. Côté FPV, le Front pour la victoire de la gauche au pouvoir, c'est Daniel Scioli qu l'emporte. Le puissant gouverneur de la province de Buenos Aires affrontera le maire de la capitale. Le conservateur Mauricio Macri promet, s'il est élu, de rompre avec la politique protectionniste de la présidente sortante, Kristina Kirchner, au pouvoir depuis 2007. Cette dernière, qui a succédé à son mari, n'a pas le droit de briguer un troisième mandat. Ces primaires sont une spécificité du système électoral argentin introduite en 2009. Le vote y est obligatoire pour les électeurs de 18 ans à 70 ans.
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La présidente argentine est soupçonnée d'avoir couvert Téhéran dans l'enquête sur l'attentat antisémite qui avait fait 85 morts le 18 juillet 1994. Un procureur de Buenos Aires a transmis ces accusations à un juge, qui doit maintenant décider si une procédure judiciaire doit être ou non lancée contre Cristina Kirchner. Le procureur a repris à son compte les accusations formulées par son prédécesseur Alberto Nisman, dont le corps a été retrouvé dans son appartement, le 18 janvier dernier, une balle dans la tête et un pistolet à ses côtés. Quatre jours avant sa mort, le magistrat expliquait à la télévision être convaincu que le gouvernement avait cherché à entraver l'enquête sur l'attentat de 1994 pour protéger des personnalités iraniennes dans l'espoir de faciliter les relations commerciales avec Téhéran.
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En Argentine, des milliers de personnes ont défilé ce mercredi à Buenos Aires pour demander que toute la lumière soit faite sur le décès du procureur Alberto Nisman. L'homme a été retrouvé mort à la mi-janvier, une balle dans la tête (voir ici). L'opinion publique refuse de croire qu'il se soit suicidé, estimant plutôt qu'il a été abattu, car manifestement, il devenait gênant pour les autorités. Nisman enquêtait sur la responsabilité du pouvoir à l'égard des auteurs d'un attentat il y a 20 ans. Parmi les manifestants, le Prix Nobel de la paix Adolfo Perez Esquivel. Il pointe du doigt les services de renseignements, et pense qu'une 'profonde réforme' de ces services est 'nécessaire', 'et pas un simple toilettage, comme cela est actuellement évoqué', précise-t-il. 'Cela fait des années qu'on dénonce l'impunité qui entoure le gouvernement, ajoute Laura Ginsberg, militante des droits de l'homme. Ils ne peuvent pas enterrer cette affaire. La mort du procureur Nisman provoque une grave crise politique et met en lumière l'impunité autour de l'attentat contre AMIA'. AMIA, c'est le nom d'un centre de la communauté juive de Buenos Aires. L'attentat commis en 1994 avait fait 85 morts. L'Iran est soupçonné d'avoir commandité l'attaque. Le procureur Nisman, chargée du dossier, pensait que la présidence argentine avait cherché à entraver l'enquête afin de préserver des intérêts commerciaux entre Buenos Aires et Téhéran. Il s'apprêtait à présenter ses accusations au Parlement quand il a été retrouvé mort. Ce jeudi, un ancien agent des services secrets doit être entendu dans le cadre de l'enquête.
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La manière dont l'Argentine propose de régler sa dette est 'illégale', a tranché le juge américain Thomas Griesa, à propos de la tentative de l'Argentine de rembourser sa dette à partir de Buenos-Aires et non plus New-York. Cette procédure est en vigueur depuis 2001, elle avait alors permis de rassurer les créanciers de l'Argentine tout en réduisant sa dette publique. Le juge Thomas Griesa est à l'origine du blocage d'échéances de la dette de l'Argentine, laquelle s'est retrouvée en défaut de paiement partiel. Le juge ne va pas jusqu'à condamner l'Argentine pour 'outrage au tribunal', comme le réclamaient les avocats des plaignants, mais il interdit à l'Argentine d'aller plus loin dans son initiative.
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Le projet de loi a été déposé au Congrès. L'Argentine propose de rembourser sa dette en passant par la place financière de Buenos Aires, et non plus par New-York - procédure en vigueur depuis 2001, qui avait valeur de garantie pour les créanciers et avait permis un rabais de la dette publique. Ainsi Banco Nacion, la banque publique, serait désignée en remplacement de Bank of New-York Mellon. Les détenteurs de bons pourraient échanger des titres de dettes, les nouveaux étant régis par le droit argentin. 'Nous n'attendrons pas, a déclaré la présidente argentine Cristina Kirchner, que les 7,6% de créanciers qui ont refusé les restructurations de dette viennent et demandent des échanges de titres. Non. Pour démontrer notre bonne volonté et notre solvabilité, nous paierons, même sans qu'on nous présente l'échange, cela reste à leur disposition au moment voulu.' Début juillet, la justice américaine a bloqué des paiements de l'Argentine, déclarée dans la foulée en 'défaut de paiement technique' par les agences de notation Standard and Poor's et Moody's. La présidente argentine, qui avait alors crié à l'injustice, cherche à la contourner la justice américaine, tout en signifiant sa bonne disposition à rembourser la dette.
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Les autorités argentines ont accéléré de manière brutale la dévaluation du peso, qui s’est déprécié de quasiment 14 % en deux jours face au dollar. Du jamais vu depuis des années. Le taux...
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La présidente argentine Cristina Kirchner essuie une revers de taille lors des élections de mi-mandat. Ces législatives partielles ont notamment vu la victoire de son ancien chef de cabinet,...
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Les Argentins étaient appelés aux urnes ce dimanche pour des primaires en vue des législatives de mi-mandat prévues en octobre. Chaque parti ne présentant qu’un seul candidat, ce scrutin a...
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