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L'Arabie Saoudite planche activement sur la réforme de son modèle économique, trop dépendant du pétrole. Un plan détaillé de diversification était soumis ce lundi à l'approbation du gouvernement. Il s'inscrit dans le cadre du programme 'Vision 2030', lancé par le vice-prince héritier Mohamed ben Salmane. Objectif : trouver de nouvelles sources de revenus pour faire face à la baisse des recettes pétrolières, qui ont baissé de moitié depuis 2014, sous l'effet de la chute des cours du brut. Le plan envisage notamment de céder 5% environ du géant pétrolier public Saudi Aramco. Il prévoit en outre de stimuler les contributions économiques du secteur privé et de développer les activités culturelles et de divertissement du pays. Avec AFP
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Le Fonds monétaire international apporte son soutien au projet saoudien de diversification économique Vision 2030. De retour du royaume où ils effectuaient leur évaluation annuelle, les experts de l'institution se félicitent de l'accélération des réformes visant à réduire la dépendance au pétrole. Ils estiment par ailleurs que la réduction des dépenses publiques et l'augmentation des prix des carburants ont été adaptées à la chute des cours du brut. Mais le pays peut faire plus, selon eux, pour juguler un déficit budgétaire attendu à 14% du PIB cette année contre 16% l'an dernier - un record.
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Le roi Salmane d'Arabie Saoudite a procédé à un large remaniement de son gouvernement, marqué essentiellement par l'éviction de celui qui était l'homme le plus influent au sein de l'Opep depuis 21 ans : le ministre saoudien du Pétrole, Ali al-Nouaïmi, qui a été limogé. Il a été remplacé par Khaled al-Faleh, nommé ministre de l'Energie, de l'Industrie et des Ressources minières. Le roi a aussi dissous le ministère de l'Electricité et de l'Eau. Le royaume est engagé dans une vaste politique d'austérité. Le pays doit vendre en Bourse une partie du géant pétrolier Aramco, et se doter d'un fonds souverain de 2.000 milliards de dollars, le plus grand du monde, pour réduire sa dépendance au pétrole. Enfin un ministère de la culture et du divertissement doit aussi être créé, pour la toute première fois, mais le domaine précis d'intervention de ce nouveau portefeuille n'a pas été détaillé. Le royaume prévoit un déficit de 76 milliards d'euros cette année après un déficit de 86 milliards d'euros en 2015.
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Cette fois, l'arrivée de Barack Obama à Ryad ne sera pas retransmise en direct à la télévision nationale, comme ce fut le cas il y a un peu plus d'un an. Il faut dire que l'Arabie saoudite n'a pas vraiment digéré certaines décisions de Washington ces dernières années, qu'il s'agisse du refus américain d'intervenir en Syrie contre le régime de Bachar el-Assad, ou de la main tendue à l'Iran, le grand rival chiite, et son point d'orgue : les négociations sur le nucléaire iranien. Barack Obama doit participer ce jeudi à un sommet à un sommet avec les six pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG). Les monarchies attendent un renforcement de l'aide militaire américaine mais aussi un coup de pouce sur le front de la cyber-sécurité. Certaines craignent notamment que Téhéran apporte un soutien aux dissidents dans leur pays. Avec AFP
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La colère gronde à Téhéran. Plusieurs centaines d'Iraniens ont protesté ce dimanche, poings levés, contre l'exécution, ce samedi, du dignitaire religieux chiite Nimr al-Nimr décidé par les autorités saoudiennes. N'étant pas autorisés à brûler le drapeau saoudien sur lequel figure la profession de foi musulmane, la chahada, ils s'en sont pris au drapeau américain. 'Ce sang versé les rattrapera' Le Guide suprême Ali Khamenei a averti que 'la main de Dieu' vengera ce 'martyr'. 'Cette exécution est un crime. C'est un crime grave. C'est aussi une erreur parce que ce sang versé les rattrapera sans aucun doute possible.' Les deux puissances régionales que sont l'Arabie saoudite et l'Iran sont engagées dans des camps opposés sur deux terrains de guerre, la Syrie et le Yemen. La colère du monde chiite s'exprime en Irak, au Liban, à Bahreïn, mais également en Arabie saoudite. Dans l'est du pays, dans le district de Qatif, à majorité chiite, quelques centaines de personnes ont manifesté arborant des portraits du dignitaire, aux cris de 'A bas les Saoud', le nom de la famille régnante dans le royaume wahhabite. Exécuté avec 46 autres détenus, essentiellement sunnites, Nimr al-Nimr était une figure de la contestation au régime mais a toujours nié avoir encouragé le recours à la violence. La France et l'Allemagne ont vivement regretté la décision prise par Riyad, rappelant leur opposition à la peine de mort et invitant les dirigeants de la région à apaiser les tensions.
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La tension entre l'Arabie saoudite et l'Iran monte encore d'un cran au lendemain de l'exécution par Riyad du dignitaire chiite Nimr al-Nimr. L'ambassade saoudienne à Téhéran a été prise pour cible samedi soir par des manifestants en colère. Des cocktails Molotov ont été jetés sur l'édifice, incendiant une partie du bâtiment. Des individus sont parvenus à pénétrer à l'intérieur de l'ambassade avant d'être délogés par la police qui a procédé à 40 arrestations. Le guide suprême Ali Khamenei a averti que la 'main divine' vengera l'exécution du chef religieux et que, je cite, 'le sang de ce martyr versé injustement portera ses fruits'. Exécution d'un chiite : l'Iran promet à l'Arabie saoudite la vengeance d'une 'main divine' https://t.co/gTMSJ0ZwsF pic.twitter.com/Gpk4TnI5jU- France Info (@franceinfo) 3 Janvier 2016 Colère dans tout le monde chiite Les deux puissances régionales rivales que sont l'Arabie saoudite et l'Iran sont engagées dans des camps opposés sur deux terrains de guerre, la Syrie et le Yemen. La colère du monde chiite s'exprime aussi en Irak, à Bahreïn mais également en Arabie saoudite. Dans l'est du pays, dans le district de Qatif, à majorité chiite, quelques centaines de personnes ont manifesté aux cris de 'A bas les Al- Saoud', le nom de la famille régnante dans le royaume. La plupart des 47 personnes exécutées samedi étaient des djihadistes sunnites d'Al-Qaida mais Nimr-al-Nimr présentait un tout autre profil : c'était un chiite, critique virulent du régime et figure de proue du mouvement de contestation qui avait éclaté en 2011 dans la foulée des printemps arabes.
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L'exécution du chef religieux chiite Nimr al-Nimr en Arabie saoudite suscite une vive colère dans toutes les communautés chiites, et pas seulement celles du Moyen-Orient. De nombreuses manifestations sont prévues ce dimanche. Déjà ce samedi des rassemblements étaient organisés dans l'est de l'Arabie saoudite, ou encore à Bahrein et en Irak. C'est aussi en Iran que la tension est vive. Ce samedi soir, des protestataires ont attaqué l'ambassade saoudienne à Téhéran. Ils ont réussi à mettre le feu à une partie du bâtiment avant d'être délogés par la police. Le cheikh Nimr Baqer al-Nimr était une figure de l'opposition à la dynastie sunnite qui règne à Ryad. Considéré comme un leader de la contestation chiite qui avait éclaté en 2011, il avait été arrêté en juillet 2012, puis condamné à mort, deux ans plus tard, pour 'terrorisme'. Il a été exécuté en même temps que 46 autres personnes, dont de nombreux djihadistes liés au groupe al-Qaïda. Réactions sur les réseaux sociaux Sur les réseaux sociaux, à l'instar de l'ayatollah Ali Khamenei, de nombreux internautes dénoncent la mise à mort du cheikh Nimr al-Nimr. Les commentaires hostiles au régime saoudien se multiplient (#saudiregime) Une hostilité qui s'exprime également à Londres. Pour preuve, le rassemblement organisé ce samedi devant l'ambassade d'Arabie saoudite dans la capitale britannique. Pour Philip Luther, directeur d'Amnesty International pour le Moyen-Orient, son exécution 'suggère' que les autorités saoudiennes 'utilisent les exécutions pour régler des comptes politiques (...) sous couvert de lutte contre le terrorisme'. Fears grow for Saudi juvenile offenders on death row including Sheikh al-Nimr's nephew after today's execution spree https://t.co/ogROiBEwNg- Philip Luther (@philipluther) 2 Janvier 2016 Enfin, la chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini dit craindre désormais une aggravation des 'tensions sectaires'. On the executions in #SaudiArabia and on the specific case of Sheikh #Nimr al-Nimr: https://t.co/6A1rJgxOYK- Federica Mogherini (@FedericaMog) 2 Janvier 2016
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L'exécution du prédicateur saoudien Nimr al-Nimr a provoqué la colère de la communauté chiite au Proche-Orient. Au Bahreïn, pays voisin de l'Arabie Saoudite, plusieurs centaines de personnes ont manifesté dans la banlieue de la capitale Manama, brandissant le portrait du chef religieux. Des heurts ont eu lieu avec la police. En Iran, l'ayatollah Kohmeini a rendu hommage à Nimr al-Nimr sur son compte Twitter en anglais. En Irak également, les condamnations se succèdent. L'une des figures chiites du pays explique que cette décision arrive à un très mauvais moment. 'Nous espérions sortir la région des tensions sectaires, affirme Karim Al-Nuri, porte-parole de l'organisation paramilitaire chiite Hashid Shaabi, mais la mort de Nimr al-Nimr est un message de provocation pour l'Iran et les chiites de l'Est de l'Arabie saoudite, du Bahreïn et de la région. ' L'indignation s'étend jusqu'en Inde, où des centaines de musulmans chiites sont également descendus dans les rues, dans la province du Cachemire. La chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, a quant à elle exprimé ses 'sérieuses inquiétudes sur la liberté d'expression et le respect des droits de l'homme ' en Arabie Saoudite et redoute les 'conséquences dangereuses' de cette exécution au Proche-Orient.
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Au moins 8 femmes élues en Arabie saoudite selon les résultats partiels des municipales, les premières élections ouvertes aux femmes dans ce pays qui la considèrent comme une mineure et lui dénient tant de droits. Electrices comme candidates étaient donc autorisées à participer au renouvellement de 284 conseils municipaux. Un enjeu surtout symbolique puisque les pouvoirs de ces assemblées sont limités. Le président de la commission électorale Gadiia al-Kahtani a toutefois exprimé sa satisfaction s'agissant de la participation : 'Nous totalisons un bon nombre d'électeurs, avec environ 600.000 participants, et parmi eux, environ 130 000 sont des femmes, ce qui représente 24 % des électeurs inscrits.' L'Arabie saoudite était jusque-là le dernier pays au monde à refuser aux femmes de participer à des élections. A l'occasion de ce scrutin 900 femmes se sont présentées. Les candidats masculins, eux, étaient 6000. Dans un pays régi par une application très stricte de la charia, les Saoudiennes ne peuvent voyager, se marier ou travailler sans le consentement d'un homme. Avec AFP
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Un large sourire pour immortaliser la scène devant l'urne... Le moment est historique pour ces Saoudiennes. Elles participent pour la première fois à un scrutin - des élections municipales - à la fois comme électrices ou candidates. 900 femmes ont été autorisées à se présenter, face à 6000 candidats masculins. Quant aux votantes, elles sont près de 120 000 à s'être inscrites, représentant ainsi moins de 10% des électeurs. Vêtues pour la plupart d'une longue robe les recouvrant de noir de la tête aux pieds, elles expriment leur émotion : 'Mon sentiment? Je suis tellement fière de cette progression en Arabie Saoudite, et j'espère vraiment que chaque femme sera élue aujourd'hui, parce que c'est vraiment une grande opportunité pour les femmes, et je pense qu'elles peuvent vraiment faire la différence ici,' s'enthousiasme Nadj Mohamad, jolie jeune femme au regard masqué par d'épaisses lunettes de soleil. 'Je suis venue exercer mon droit naturel de choisir un représentant pour parler en mon nom dans mon quartier ou dans ma municipalité, clame quant à elle Thuraya al-Ghamdi. J'ai regardé la liste des candidates et sans les connaître personnellement, je voté pour la candidate qui me paraît capable de parler en notre nom et de prendre en compte nos demandes' Dans un pays régi par une application très stricte de la charia, les Saoudiennes ne peuvent voyager, se marier ou travailler sans le consentement d'un homme. Elles ne peuvent pas non plus se mélanger à des hommes qui ne sont pas de leur famille dans des lieux publics tels que des restaurants. Avec AFP
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Alors que les pourparlers internationaux sur la Syrie ont tourné court ce vendredi à Vienne notre correspondante Daleen Hassan s'est entretenue avec le ministre des Affaires étrangères saoudien. Adel Al Jubeir livre son sentiment sur les négociations. 'Nous avons soutenu que Bachar El-Assad n'a aucun rôle à jouer dans l'avenir de la Syrie et qu'il doit quitter à un moment ou à un autre ce processus. Nous avons toujours soutenu cela et notre position n'a pas changé. Nous avons également appelé au retrait des forces étrangères de Syrie. Nous pensons par exemple que les forces iraniennes sont des forces d'occupation. C'est inacceptable et ce ce que nous avons réitéré. Nous nous sommes également engagés pour que l'intégrité territoriale de la Syrie soit maintenue, pour que l'avenir de la Syrie soit démocratique et que les droits de tous ses citoyens et des minorités soient protégés.Nous sommes aussi tombés d'accord sur la nécessité de fournir un plus grand accès à l'aide humanitaire pour venir en aide au peuple syrien. Les discussions ont aussi porté sur le sort des combattants étrangers en Syrie. Le ministre saoudien est catégorique. 'En ce qui concerne le départ des combattants étrangers de la Syrie, il y a eu un désaccord majeur sur ces questions. Un petit nombre de pays a insisté sur ce point, l'Iran et la Russie notamment. Mais la grande majorité des pays étaient pour une définition claire des modalités de départ de Bachar al-Assad des forces étrangères. Nous avons dit très clairement au groupe que nous étions prêts à soutenir l'opposition syrienne modérée à tous les niveaux possibles et que nous allions continuer à le faire. Nous avons également dit très clairement que nous souhaitions une solution politique au plus vite, mais nous nous sommes engagés à soutenir nos frères et soeurs syriens par tous les moyens dont ils ont besoin afin d'obtenir une victoire militaire. A Vienne, le ministre saoudien en a aussi profité pour faire le point sur la situatiuon au Yémen où l'Arabie saoudite est engagée militairement face à la rébellion houthiste avec en toile de fond un conflit entre chiites et sunites 'Eh bien, nous avons dit concernant la guerre au Yémen qu'il y avait des indications qu'elle entrait dans une phase finale. Je ne peux pas vous dire combien de temps cela prendra mais les forces gouvernementales légitimes ont repris le contrôle d'une grande partie du territoire. Il reste encore des zones qui doivent être libérées, dont la capitale Sanaa, mais nous allons dans la bonne direction. 'Les Houthis et les Yéménites ont le droit de faire partie du processus politique au Yémen, nous avons dit cela dès le début. La seule chose qu'ils ne peuvent pas avoir c'est d'avoir une position privilégiée parce que cela les distinguerait des autres Yéménites et ce ne serait pas juste. Ils ne peuvent pas non plus avoir une milice extérieure aux institutions de l'Etat .'
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En janvier dernier, Raïf Badawi, un bloggeur de 31 ans reçevait 50 coups de fouets. Accusé d'insulte à l'Islam pour avoir prôné la laïcité, il est condamné à 10 ans de prison, 1000 coups de fouets et 200.000 euros d'amende. Six mois plus tard, ce militant est toujours derrière les barreaux. Sa femme et ses trois enfants ont pu fuir le pays. Désormais, elle fait campagne à travers l'Europe pour tirer son mari hors de prison. Aujourd'hui elle rencontrait des eurodéputés à Bruxelles. Elle nous raconte son dernier contact téléphonique avec son époux. C'était la semaine dernière, à Berlin. 'Il voulait être sûr que je sois bien arrivée en Allemagne', nous confie Ensaf Haidar, la femme de Raïf Badawi. 'Il avait la voix fatiguée. Il est bouleversé et sa famille lui manque. Il est très affaibli physiquement et psychologiquement. Ils ont arrêté de le fouetter pour raisons médicales. Après les coups de fouets qu'il a reçu en janvier, un comité médical de 8 médecins s'est penché sur son cas. Ce comité a décidé que son corps ne pourrait plus supporter de nouvelles lacérations. 'Qu'attendez-vous de la part de la communauté internationale?', lui demande notre correspondant. 'J'espère que la communauté internationale va maintenir la pression, je le souhaite vraiment, parce que l'histoire de Raïf Badawi, c'est une histoire humaine, pas un cas politique', répond Ensaf Haidar. Ce vendredi, Ensaf Haidar sera à Paris pour une conférence sur la liberté d'expression. Un droit largement baffoué en Arabie Saoudite. Ironie de la situation: le pays brigue la présidence du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU. Un possible levier diplomatique pour la libération de Raïf Badwi. Nous avons tenté de contacter l'ambassade saoudienne en Belgique, sans succès!
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Hier, la coalition de neuf pays conduite par l'Arabie Saoudite a mené de nouveaux raids très violents contre des positions de la milice chiite des Houthis et ses alliés. Les rebelles contrôlent Sanaa, des régions du centre et de l'ouest du pays ainsi que des parties d'Aden la grande ville du sud. L'intervention militaire de la coalition a débuté le 26 mars. Plus de 600 personnes ont été tuées. L'ONU redoute une catastrophe humanitaire. Pour la première fois depuis l'aggravation du conflit, deux avions transportant une trentaine de tonnes d'aide médicale ont pu atterrir hier à Sanaa : un appareil affrété par l'UNICEF et un avion du Comité international de la Croix-Rouge. Alors que des milliers de partisans des Houthis manifestaient à Sanaa hier contre les frappes aériennes, le Parlement du Pakistan a rejeté la demande d'aide de l'Arabie Saoudite, appelant le gouvernement pakistanais à rester neutre.
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L'Arabie saoudite ne plaisante pas avec l'interdiction faite aux femmes de conduire un véhicule. Deux militantes ont été renvoyées ce jeudi devant un tribunal spécialisé dans les affaires de terrorisme. Leur tort ? Avoir milité activement, sur les réseaux sociaux notamment, contre cette interdiction. Loujain Hathloul avait été arrêtée le 1er décembre après avoir tenté d'entrer en Arabie saoudite en provenance des Emirats arabes unis. Une journaliste saoudienne vivant aux Emirats, Maysaa Alamoudi, qui s'était rendue à la frontière pour soutenir sa compatriote, avait également été arrêtée. En octobre, des dizaines de femmes avaient protesté contre cette interdiction en postant sur Internet des photos d'elles en train de conduire.
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