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Les deux principaux indices new-yorkais, le Dow Jones et le Nasdaq, cédaient plus de 1% peu après l'ouverture ce mercredi, plombés par les déboires politiques du président américain Donald Trump. Plus tôt dans la journée la tendance baissière avait plâné sur l'Europe pour les mêmes raisons : la cote parisienne CAC40 abandonnait 1,63% en clôture, sa plus forte perte de l'année. Un recul similaire était observé à Francfort et Madrid. Les nouvelles révélations de la presse amériaine font douter de la capacité d'action du président, explique Oliver Roth, analyste chez Oddo Seydler Bank : 'Il y a une forme d'inquiétude concernant le leadership américain, alors que Donald Trump est de plus en plus sous pression aux Etats-Unis. Il enchaîne les gaffes les unes après les autres et les investisseurs commencent à craindre que ce qu'ils attendaient de Donald Trump et qu'il n'a pas encore fait, pourrait ne jamais être fait, parcequ'il risque de ne pas rester assez longtemps au pouvoir', explique-t-il. Loin des séances euphoriques qui ont suivi l'élection de Donald Trump, dont la promesse d'une réforme fiscale avait séduit les marchés, les valeurs bancaires américaines étaient les plus touchées à Wall Street ce mercredi : elles cédaient rapidement plus de 2%. L'index dollar tombait lui à son plus bas niveau depuis le 9 novembre... Le lendemain de l'élection du milliardaire. Le billet vert a poursuivi sa baisse, mécaniquement l'euro en a profité et s'échange contre 1,1143 dollar, au plus haut depuis le 4 novembre- Jean-Yves Courtial (@jycbourse) 17 mai 2017
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Aux Etats-Unis, Robert Mueller va enquêter sur les démêlés de Donald Trump avec la Russie. Ancien patron du FBI entre 2001 et 2013, cet homme de 72 ans a été désigné ce mercredi par le ministère de la Justice. Un rôle de procureur spécial disposant d'une large autonomie pour faire la lumière sur les nombreuses zones d'ombre autour de liens entre la Russie et l'équipe de campagne de Donald Trump. Le président américain a réagi par voie de communiqué : 'une enquête complète confirmera ce que nous savons déjà : il n'y a eu aucune collusion entre mon équipe de campagne et une entité étrangère.' Réactions positives au Congrès Les commentaires ont été nombreux, à l'annonce de la nomination de Robert Mueller. 'Le fait de nommer Robert Mueller qui a déjà travaillé au FBI permet d'avoir un homme qui connaît les rouages du FBI. Il est susceptible de prendre les décisions en connaissance de cause. Il a un profil hybride : il est à même de rassurer les gens au sein du FBI, et dans le même temps, il a l'indépendance nécesaire pour pouvoir prendre les décisions en dernier chef.' James Lankford, sénateur républicain 'Je suis très satisfait. Bob Mueller est un type formidable, d'une intégrité sans faille.' Jim Himes, membre démocrate du Congrès 'Je pense que c'est un premier pas qui va dans la bonne direction. L'administration Trump s'enfonce dans la crise semaine après semaine. Il faut donc pendre les choses les unes après les autres.' John Conyers, membre démocrate du Congrès La polémique est devenue encore plus vive depuis une semaine, avec le limogeage du directeur du FBI, James Comey. Une partie de l'opinion publique y a vu une tentative d'entrave à la justice de la part de l'administration Trump.
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Le New York Times révèle un nouveau scandale lié au président américain. Dans un mémo confidentiel, James Comey déclare que Donald Trump lui aurait demandé de 'laisser tomber' l'enquête sur l'ancien conseiller à la sécurité nationale, Micheal Flynn. Celui-là même qui a été contraint de démissionner le 13 février dernier en raison de ses liens étroits avec la Russie. James Comey a lui été limogé par le président des Etats-Unis la semaine dernière.
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Donald Trump tente péniblement de se justifier après le limogeage du directeur du FBI James Comey. Après avoir laissé entendre que c'est sur recommandation du ministère de la Justice qu'il avait agi, le Président américain a affirmé dans une interview à NBC qu'il avait depuis longtemps l'intention d'écarter le haut fonctionnaire de police, dont les services, on le sait, enquêtent sur les liens de l'équipe Trump avec la Russie. 'C'est un hâbleur, un fanfaron, a déclaré Donald Trump. Le FBI est en plein tourment, vous le savez. Je le sais. Tout le monde le sait. Mais j'allais le limoger quelles que soient les recommandations'. Dems have been complaining for months & months about Dir. Comey. Now that he has been fired they PRETEND to be aggrieved. Phony hypocrites!- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) May 10, 2017 Le directeur par intérim du FBI, Andrew McCabe, a été entendu par le Sénat ce jeudi. Il a assuré que l'enquête continuait et a promis de prévenir le Congrès en cas de tentative du pouvoir d'intervenir. Andrew McCCabe : 'Je peux vous dire que j'ai le plus haut respect pour le directeur Comey. J'ai le plus haut respect pour ses aptitudes et son intégrité, et cela a été un immense privilège et un honneur de travailler avec lui. Je peux aussi vous dire que le directeur Comey était largement soutenu au sein du FBI, et le reste encore aujourd'hui'. Les remous provoqués par le limogeage de James Comey sont loin d'être terminés et si Donald Trump assure qu'il n'est pas personnellement sujet de l'enquête du FBI, son attitude et ses explications sont désormais scrutées avec attention et méfiance.
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La Maison Blanche l'annoncé hier, Jamas Comey 'n'est plus apte à diriger l'agence'. Dans un courrier adressé à l'intéressé mais rendu public, l'administration Trump estime qu'il 'est essentiel de trouver une nouvelle direction au Bureau fédéral d'investigation qui restaure la confiance du public'. Statement from WhiteHouse PressSec on FBI Director pic.twitter.com/EdBRntMim5- Sean Spicer (PressSec) 9 de mayo de 2017 Un message lapidaire adressé à celui qui dirigeait jusqu'ici l'enquête sur les liens éventuels entre son équipe de campagne et la Russie.
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217 voix contre 213 à la chambre basse du Congrès. Après un début de mandat marqué par de nombreux revers, Donald Trump est en passe de connaître l'un de ses premiers succès d'ampleur, mais le texte doit maintenant être examiné au Sénat, la chambre haute du Congrès, où la bataille politique s'annonce difficile. États-Unis : la Chambre des représentants adopte le projet d'abrogation de l'Obamacarehttps://t.co/RMQIuXy9DP https://t.co/PYf7DcdiyF- Kepson MONESTIME (@monestimekepson) 4 mai 2017 Pour le président de la Chambre, Paul Ryan, c'est la concrétisation d'une promesse faite aux électeurs républicains: 'Beaucoup d'entre nous ont attendu sept ans pour voir ce vote. Beaucoup d'entre nous sont ici parce que nous nous sommes engagés à le voter.' Pour Nancy Pelosi, membre du Parti démocrate, qui défend ardemment l'Obamacare, c'est priver des millions d'américains de protection sociale décente: 'C'est un projet de loi qui est le plus grand, le plus gros transferts de richesse de la classe moyenne pour les plus riches et les entreprises en Amérique. C'est un projet fiscal, pas un projet de loi pour la santé.' The Daily 202: How Nancy PelosikeptDemocratsunitedbehindObamacarehttps://t.co/45wutyhnQH- Astorix (@Astorix23) 4 mai 2017 Mais l'affaire est loin d'être gagnée, car le débat se déplace désormais au Sénat, où la loi est considérée comme inacceptable en l'état, y compris par plusieurs sénateurs républicains.
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Le président américain a été le grand absent du traditionnel dîner de l'Association des correspondants de la Maison Blanche qui s'est tenu samedi soir à Washington. Donald Trump a boudé ce rendez-vous traditionnel, une première pour un président en fonction depuis 36 ans. Le milliardaire républicain a passé la soirée avec ses partisans à Harrisburg, en Pennsylvanie, l'un des Etats qui lui a permis de l'emporter en novembre. Son absence a été raillée par les humoristes notamment par Hasan Minhaj. 'Le dirigeant de notre pays n'est pas là ce soir. Et c'est normal parce qu'il habite à Moscou. C'est un très long vol jusqu'ici. Et c'était compliqué pour Vlad (Vladimir Poutine, ndlr) de faire un tel déplacement comme ça un samedi' a plaisanté le comédien. Son intervention est à revoir ici. Avec agences (AFP, Reuters)
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C'est à Harrisbourg en Pensylvanie, l'un des Etats qui lui a permis d'être élu, que Donald Trump a célébré samedi les 100 premiers jours de son élection.a présidence. L'occasion de prendre un bain de foule et de vanter un début de mandat 'très productif' malgré les nombreux revers qu'il a essuyés. Donald Trump en a de nouveau profité pour accuser les médias qu'il a fait huer à plusieurs reprises. Donald Trump célèbre avec sa base les 100 jours d'une présidence controversée https://t.co/2qvSr9ASEl pic.twitter.com/KNNR1F63uX- Courrier inter (@courrierinter) 29 avril 2017 Bien que toujours mal noté dans les sondages, Donald Trump a promis de 'grandes batailles' à venir à l'intérieur comme à l'extérieur des Etats-Unis. Donald Trump : 'Notre gouvernement s'est empressé de signer des accords internationaux dans lesquels les Etats-Unis payent le prix fort tandis que d'autres pays en tirent les bénéfices et ne payent rien. Cela concerne des accords comme ceux de Paris sur le climat.' En 100 jours, Donald Trump a certes signé des dizaines de décrets mais ses principales réformes ont été soient retoquées (décret anti-migrant, réforme de l'Obamacare...), soient reportées. C'est le cas notamment de la prolongation du mur de séparation d'avec le Mexique dont le finacement n'est toujours pas garanti par le Congrès américain. Réforme fiscale, popularité, politique étrangère. Bilan de 100 jours de présidence de realDonaldTrump https://t.co/thmrKqhuhH pic.twitter.com/HAqe99c4lI- Rédac France Culture (FC_actu) 29 avril 2017 Avec Agences
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Aux Etats-Unis, au lendemain de la signature d'un nouveau décret présidentiel permettant la relance de l'exploitation de pétrole et de gaz dans l'Artique, des dizaines de milliers d'Américains ont défilé en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique. Une partie des Américains s'inquiète des nouvelles orientations de Donald Trump. Le président américain souhaite notamment renégocier l'accord de Paris sur le climat qu'avait signé son prédecesseur. #USA 'Marche pour le climat à #Washington pour alerter sur le réchauffement climatique.' via B3infos #ClimateMarch #EtatsUnis #Urgent pic.twitter.com/5Eai6HhGhw- FranceNews24 (FranceNews24) 29 avril 2017 Si à Washington la température frôlait samedi les 30 , à Denver les manifestants ont dû affronter le froid et la neige. La marche pour le climat a été suivie dans de nombreuses villes et agglomérations des Etats-Unis. Avec Agences
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Donald Trump a signé vendredi un nouveau décret qui fait déjà enrager les défenseurs de l'environnement. Le document remet en cause une décision de Barack Obama qui avait imposé d'importantes restrictions aux forages de pétrole et de gaz au large de l'Alaska notamment. 4 mois après #Obama, #Trump vient de signer l'ordonnance pour revoir les zones à ouvrir au pétrole/gaz offshore, en particulier en #Arctique pic.twitter.com/ky5PvNsg6R- Mikaa Mered (@ArcticAnalyst) 28 avril 2017 Donald Trump a justifié ce décret au nom de la croissance et de l'emploi. Barack Obama avait interdit l'exploration et l'exploitation de gaz et de pétrole dans de vastes zones côtières des Etats-Unis afin de lutter contre le réchauffement climatique. Au total près de 50 millions d'hectares au large de l'Alaska mais aussi dans l'océan Atlantique pourraient dorénavant faire l'objet de forages. Une manne gigantesque pour les compagnies pétrolières qui se frottent déjà les mains. Avec Agences
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Des milliers de personnes ont manifesté à Londres comme et à travers le monde pour soutenir les scientifiques américains dans leur mobilisation pour défendre la recherche qu'ils estiment menacée depuis l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche. Environ dix mille personnes ont ainsi défilé à Berlin en direction de la porte de Brandbourg. Plus de 500 de ces marches pour la science ont eu lieu à travers le monde, dont notamment à Paris ou en Nouvelle-Zélande, au Chili et dans plusieurs villes américaines. PHOTOS: Thousands turn out for DC's #MarchforScience https://t.co/qafUIWankN pic.twitter.com/P4D5QZJ2DV- The Hill (@thehill) April 23, 2017 Chloe Marie Lucas, psychologue clinicienne à New York : 'Les idées qui sont suggérées par l'administration sont tellement dangereuses qu'il semble presque que leur intention est de nous saborder. Il n'a pas le moindre signe qu'ils aient le moindre intérêt pour le bien-être du public ou celui de la planète.' Les manifestants disent s'inquiéter que le débat public ignore trop souvent les faits scientifiques qui sont trop souvent remplancés par des croyances idéologiques. Andres Couve, président de la Société chilienne de biologie cellulaire : 'On manifeste parce que le gouvernement américain a réduit les financements de la recherche et surtout parce qu'ils ne reconnaissent pas les preuves, en particulier sur le changement climatique, pour tout ce qui concerne les politique publiques.' Le président Donald Trump a réagi samedi sur son compte Twitter en assurant défendre une 'science rigoureuse' avec pour objectif la 'croissance économique et la protection environnementale'.
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Le département américain de la Justice a menacé vendredi de retirer les fonds fédéraux à la Californie et à huit 'villes-sanctuaires' qui accueillent favorablement les immigrés illégaux. Répondant à une question, le ministre de la Justice Jeff Sessions s'est défendu de fonder son action sur des principes racistes. Jeff Sessions : 'Le département de la justice est foncièrement attaché à la non-discrimination raciale et l'application juste des lois dans toute circonstance. Ne doit-on pas appliquer nos systèmes légaux d'immigration ? Est ce raciste de le dire ? Si une personne entre illégalement dans notre pays, et si elle est interpellée une semaine plus tard à Los Angeles, est-ce un abus de l'interpeller et de l'expulser ? De son côté, le secrétaire à la sécurité intérieur des Etats-Unis John Kelly assure que les efforts pour réduire l'immigration illégale ont eu pour résultats une réduction de 30% des interpellations sur frontière mexicaine dans la période entre février et mars.
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L'ancien président des Etats-Unis est en observation au Houston Methodist Hospital. C'est dans cet établissement du Texas qu'il avait déjà été soigné pour une toux persistante en janvier dernier. Âgé de 92 ans, et atteint de la maladie de Parkinson, il se déplace depuis quelque temps déjà en fauteuil roulant.
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En visite dans les Balkans, le puissant sénateur américain John McCain a fait une halte jeudi au Kosovo. Le républicain a exhorté les parlementaires kosovars à poursuivre le dialogue avec la Serbie. Le Kosovo s'est déclaré indépendant en 2008 contre la volonté de Belgrade et les tensions entre les deux pays se sont multipliées ces derniers mois malgré une récente déclaration d'apaisement. 'Il faut continuer le dialogue avec l'aide de l'Union européenne et le soutien des Etats-Unis. C'est dans l'intérêt des Kosovars comme celui des Serbes', a déclaré John McCain. Jeudi, Hashim Thaçi, le président du Kosovo a finalement renoncé à son projet de créer une armée nationale : un projet auquel s'oppose ses alliées occidentaux sans parler de la Serbie. En déplacement à Pristina, Sigmar Gabriel, le ministre des Affaires étrangères allemand, s'est déclaré inquiet de la 'résurgence des vieux démons nationalistes' dans la région. Avec Agences
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'Malgré les problèmes', la Russie est 'prête à un dialogue ouvert' avec les Etats-Unis a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères après sa rencontre à Moscou avec le secrétaire d'Etat américain Rex Tillson. Concernant le dossier syrien, 'des progrès ont été réalisés' a ajouté Sergeï Lavrov. Moscou et washington, 'en dépit de relation marquées par un faible niveau de confiance', ont accepté de coopérer pour tenter de trouver une solution politique à la crise syrienne. Vladimir Poutine a confirmé être prêt à rétablir l'accord sur la prévention des incidents et la sécurité des vols lors des opérations en Syrie menées par les aviations russe et américaine, à une condition, que les Etats-Unis et la Russie visent un but commun, à savoir, la lutte contre le terrorisme. La Russie et les Etats-Unis avaient signé ce protocole d'accord, contenant des règles et et restrictions visant à empêcher les incidents entre les avions des deux pays dans le ciel syrien, en octobre 2015 quelques semaines après le début de l'intervention russe en soutien au régime de Damas. La Russie avait suspendu ce mémorandum la semaine dernière.
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Le porte-parole de la Maison Blanche, Sean Spicer, a reconnu mercredi avoir 'trahi la confiance' de Donald Trump avec sa comparaison hasardeuse entre Adolf Hitler et Bachar al-Assad, lors d'un nouvel acte de contrition après avoir provoqué une vague d'indignation mondiale. La couverture du Daily News de New York mercredi Today's front... Nazis murdered 2.7M, gassed 6K a day in Auschwitz, but victims were FORGOTTEN BY THE WHITE HOUSE https://t.co/6EYndxT0a7 pic.twitter.com/VHqb8NQSz8- New York Daily News (@NYDailyNews) 12 avril 2017 'J'ai commis une erreur. Il n'y a pas d'autre mot. Je suis rentré dans un sujet dans lequel je n'aurais pas dû rentrer et j'ai merdé', a lancé Sean Spicer, visage grave, lors d'un entretien dans un musée de Washington sur les relations entre la presse et Donald Trump. En 'distrayant' l'opinion publique des décisions qu'a prises Donald Trump la semaine dernière sur la Syrie, des frappes saluées dans les deux camps aux Etats-Unis, 'je pense avoir trahi la confiance du président' en brouillant son message, a-t-il souligné. Car 'votre travail, en tant que porte-parole, est d'aider à amplifier les actes et les accomplissements du président'. Voix et visage de la Maison Blanche, il avait assuré la veille, lors du point presse quotidien, qu''une personne aussi abjecte qu'Hitler n'est même pas tombée aussi bas que d'utiliser des armes chimiques'. Avant de préciser: 'En ce qui concerne le gaz sarin, il (Hitler) n'a pas utilisé de gaz sur son propre peuple de la même façon qu'Assad (...) Je sais qu'il les a apportées dans les centres d'Holocauste. Mais je parle de la façon dont Assad les a utilisées, quand il est allé dans les villes et les a lâchées sur des innocents, au milieu des villes'. Devant le tollé immédiat provoqué aux Etats-Unis, où les associations juives comme les élus démocrates ont fustigé des propos antisémites ou révisionnistes, il avait déjà présenté de plates excuses mardi soir. Sean Spicer n'a pas évoqué une potentielle démission. Avec AFP
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Aux Etats-Unis, une nouvelle proche conseillère de Donald Trump est évincée du conseil national de sécurité. Kathleen McFarland quitte à son tour l'équipe dirigée par le général McMaster, après Steve Bannon, lui aussi écarté il y a cinq jours. Cette ancienne analyste en sécurité nationale pour la chaîne Fox News choisie par Donald Trump pour intégrer son équipe, se voit offrir en échange le poste d'ambassadrice des Etats-Unis à Singapour.
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Si la Russie monte au créneau, les alliés européens de Washington, eux, applaudissant cette première opération militaire américaine contre le régime de Damas. FRANCE François Hollande a estimé vendredi que 'cette opération était une réponse'. 'Elle doit être maintenant poursuivie au niveau international dans le cadre des Nations unies si c'est possible, de façon à ce que nous puissions aller au bout des sanctions contre Bachar el Assad et empêcher qu'il y ait de nouveau utilisation des armes chimiques et l'écrasement par ce régime de son propre peuple', a déclaré, en marge d'un déplacement en Ardèche, le chef de l'État, qui réunira un Conseil de défense à l'Élysée à 19h00. ALLEMAGNE Bachar al-Assad porte 'l'entière responsabilité' des frappes américaines, ont estimé la chancelière allemande Angela Merkel et le président français dans un communiqué commun. CONSEIL EUROPÉEN Les frappes américaines en Syrie 'illustrent une détermination nécessaire contre les attaques chimiques barbares', a affirmé vendredi le président du Conseil européen Donald Tusk. 'L'UE travaillera avec les États-Unis pour mettre fin à la brutalité en Syrie', a ajouté M. Tusk qui préside l'instance réunissant les dirigeants des 28 pays membres de l'Union européenne, dans une courte déclaration sur le réseau social Twitter. COMMISSION EUROPÉENNE Selon un communiqué du président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, 'les États-Unis ont informé l'UE que leurs frappes en Syrie étaient limitées et visaient à dissuader de nouvelles atrocités liées à des armes chimiques'. M. Juncker 'comprend les efforts pour dissuader de nouvelles attaques', ajoute le communiqué précisant que la Commission estime qu'il faut 'apporter une réponse' à 'l'utilisation répétée de ce types d'armes'. 'Les efforts visant à endiguer la spirale de la violence en Syrie et à lutter pour une paix durable devraient être redoublés', poursuit-il, estimant que 'seule une transition politique peut conduire à un tel résultat'. ROYAUME-UNI Londres a annoncé 'soutenir pleinement l'action des États-Unis'. Ces frappes sont 'une réponse appropriée à l'attaque barbare à l'arme chimique perpétrée par le régime syrien', a estimé un porte-parole de Downing Street. ITALIE Le chef du gouvernement italien Paolo Gentiloni a estimé que les frappes américaines étaient 'une réponse motivée à un crime de guerre' et qu'elles devraient 'non pas empêcher mais au contraire accélérer la recherche d'une solution négociée durable'. DANEMARK Lars Løkke Rasmussen, le Premier ministre du Danemark, a applaudi sans réserves: '*c'est bien que ces attaques lâches contre des innocents aient des conséquences (...) La barbarie d'Assad ne peut être impunie !_' a-t-il tweeté. AUTRICHE L'Autriche, pays neutre, a indiqué 'comprendre les motivations américaines', selon son ministre des Affaires étrangères Sebastian Kurz, tout en souhaitant un recours à l'Onu. POLOGNE Le président polonais Andrzej Duda a exprimé 'son entier soutien à l'opération militaire menée par l'armée américaine en Syrie'. 'Le monde civilisé ne pouvait rester indifférent face à cette attaque insondable et barbare', a-t-il dit. RÉPUBLIQUE TCHÈQUE Le Premier ministre tchèque Bohuslav Sobothis a estimé sur Twitter que 'l'usage d'armes chimiques est un crime inacceptable. Espérons que la réaction rapide du président Trump aidera à prévenir de nouvelles attaques chimiques en Syrie'. Avec agence (AFP)
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En pleine enquête parlementaire sur l'ingérence russe durant la campagne présidentielle américaine, Devin Nunes, le président de la commission d'investigation à la chambre des Représentants, s'est finalement récusé jeudi. C'était un proche de Donald Trump. Devin Nunes avait déclenché une tempête politique en affirmant avoir la preuve que Barack Obama avait fait espionner le nouveau président américain. Un proche de M. Trump se récuse d'une enquête sur une possible ingérence russe dans l'élection présidentielle https://t.co/klvDwZfb9I pic.twitter.com/cZT6s6cgi7- PolitiqueFrance.fr (@PolitiqueTWT) 6 avril 2017 C'est le républicain Mike Conaway qui présidera désormais les travaux de la commission d'enquête sur la Russie. Signe de la gravité de cette affaire, le Sénat américain a également lancé ses propres investigations après les récentes déclaration du directeur du FBI. Ce dernier a affirmé enquêter lui aussi sur les liens noués entre des proches de Donald Trump avec Moscou avant l'élection présidentielle. Avec Agences
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Steve Bannon, le proche conseiller du président américain Donald Trump ne fait plus partie du Conseil de sécurité nationale, sur la dernière liste de ses membres, publiée le 4 avril. La nomination de l'ancien directeur du site d'extrême-droite Breitbart News avait provoqué de vives critiques contre une supposée 'politisation' du Conseil. La mésentente entre Steve Bannon et le général McMaster qui dirige le Conseil serait à l'origine de la décision de Donald Trump. Le général qui a remplacé Michael Flynn en sort renforcé.
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La loi Dodd-Frank plus que jamais dans le collimateur de l'administration américaine. Lors d'une rencontre avec les patrons de la région de New-York à la Maison Blanche, le président Donald Trump a promis des coupes majeures dans le texte de 2010 promulgué par son prédécesseur, Barack Obama, pour prévenir les abus de la finance et protéger les consommateurs. 'Nous allons raboter drastiquement la loi Dodd-Frank. Nous voulons des restrictions et une régulation fortes, mais qui n'empêchent pas les banques de prêter aux créateurs d'emplois,' a-t-il martelé. Des propos qui ont redonné le sourire à Wall Street. Le texte de 2.300 pages vise à encadrer les produits dérivés, au coeur de la crise financière de 2008. Il prévoit aussi de protéger les clients des banques contre les ventes abusives de crédits et de cartes bancaires. Il impose par ailleurs des niveaux de capitalisation élevés aux banques, des tests de résistance, et limite leurs activités spéculatives. Ses détracteurs lui reprochent d'étouffer l'investissement.
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L'affaire des liens supposés du clan Trump avec la Russie prend une ampleur inédite. La commission des Renseignements du Sénat a pour l'instant rejeté la demande d'immunité de Michael Flynn, ancien conseiller à la sécurité nationale du Président américain. Michael Flynn doit être entendu par les enquêteurs du congrès sur les contacts qu'il aurait eus au profit de Donald Trump avant l'élection avec la Russie mais aussi la Turquie. Le général à la retraite a accepté de s'expliquer à la condition qu'une immunité lui soit garantie. Une demande tout à fait significative, grave et décisive pour les Démocrates, qui guettent la moindre révélation au sujet de l'équipe de Donald Trump et la façon dont la Russie a pu interférer dans l'élection américaine. Le principal intéressé, lui, a parlé ce vendredi de 'chasse aux sorcières'. FULL STORY: Senate Intelligence Committee rejects immunity for Michael Flynn https://t.co/Rqui4adkhJ pic.twitter.com/KWQx771am6- NBC News (@NBCNews) March 31, 2017 Mike Flynn should ask for immunity in that this is a witch hunt (excuse for big election loss), by media & Dems, of historic proportion!- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) March 31, 2017
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Michael Flynn sera resté à son poste de Conseiller national à la Sécurité moins d'un mois. Considéré comme susceptible de faire l'objet de chantage de la part des Russes, le général a dû déposer les armes le 13 février dernier. L'ancien directeur du renseignement militaire écarté par Barack Obama et recruté par Donald Trump avait annoncé sa démission par cette lettre après les révélations de la presse. Une crise qui avait poussé le Président Trump à sacrifier son proche conseiller pour éviter que sa crédibilité en tant que garant de la sécurité nationale n'en prenne un coup. Il l'avait fait à contre-coeur : 'Michael Flynn, le général Flynn est un homme merveilleux, je pense qu'il a été traité d'une manière très très injuste par les médias, ceux que j'appelle souvent des faux médias.' Quelle est sa faute ? Des contacts répétés avec l'ambassadeur russe aux Etats-Unis alors même que l'administration Obama imposait des sanctions à Moscou. Notamment une conversation téléphonique datant du 29 décembre 2016 avec l'ambassadeur russe Sergei Kislyak. Le jour-même, le Président Barack Obama avait signé l'ordre d'expulsion de 35 diplomates russes et de leurs familles, en raison des soupçons de cyberattaques russes dans la campagne présidentielle américaine, ce que la Russie a toujours nié. Dans la conversation, enregistrée par le FBI, Flynn demanderait à Kislyak de ne pas répondre par d'autres représailles pour ne pas perturber les futures relations entre les deux pays. A ce moment-là, Michael Flynn n'est pas encore officiellement en poste, c'est une violation de la législation américaine. Et puis, plus tard, il cachera la véritable teneur de la conversation au vice-président, Mike Pence, qui lui, prend sa défense, publiquement, dans les médias. Ce qui est encore plus grave puisque les Russes savent ce qu'a vraiment dit Flynn et peuvent utiliser ses propos pour le faire chanter. Tout laisse des traces, à commencer par ses propres déclarations... Le 25 septembre 2016, Flynn disait sur la chaîne NBC : 'Lorsqu'on vous donne l'immunité, vous avez probablement commis un crime'. Demander aujourd'hui l'immunité apparaît presque comme un passage aux aveux pour ce personnage plein d'ombres. L'armée enquête aussi pour savoir s'il a reçu de l'argent de Moscou lors d'un voyage en 2015 en Russie pour l'anniversaire des 10 ans de 'Russia Today'. La Constitution américaine l'interdit aux anciens militaires.
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Le général Flynn a accepté d'être entendu par le Congrès américain, qui enquête en ce moment sur les interférences russes dans la campagne présidentielle de 2016. A une condition : il réclame une immunité. L'ex-conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, qui avait conseillé le milliardaire pendant la campagne, avait été forcé de démissionner le 13 février. Des révélations faisaient état de contacts répétés entre Michael Flynn et l'ambassadeur russe aux États-Unis. Selon un rapport secret du CIA publié par le Washington Post, la Russie a orchestré une série de cyber-attaques pendant la campagne présidentielle dans le but d'aider l'élection de Donald Trump. Des enquêtes au Sénat, à la Chambre des représentants et au FBI tentent de définir si ou ou non l'équipe de Donald Trump a eu des contacts illégaux avec la Russie. Certains analystes considèrent que le fait que Michael Flynn souhaite obtenir une immunité suggère que ce dernier craint d'être poursuivi à la suite de ses auditions.
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Ivanka est désormais 'Première fille, conseillère du Président'. La fille de Donald Trump a annoncé ce mercredi qu'elle allait devenir employée fédérale non rémunérée. La fille aînée du Président américain disposait déjà d'un bureau à la Maison Blanche sans être employée par le gouvernement, une position qui avait soulevé de nombreuses interrogations et critiques. On a vu récemment Ivanka Trump collaborer avec son père à un très haut niveau, y compris lors de rencontres avec des chefs d'Etat étrangers comme Angela Merkel ou Justin Trudeau. Le gendre de Donald Trump, Jared Kushner, a, lui, déjà ce statut d'employé fédéral bénévole. 'J'ai entendu les inquiétudes de certains concernant mon rôle de conseillère du président (...) et je serai désormais une employée non rémunérée de la Maison Blanche, soumise à toutes les mêmes règles que les autres employés fédéraux' a annoncé Ivanka Trump dans un communiqué. It's All Relatives Dept. IVANKA TRUMP'S NEW PUBLIC-SERVICE POSTERhttps://t.co/eo6sUJOOay pic.twitter.com/zardU04HUY- MAD Magazine (@MADmagazine) March 30, 2017
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Le Sénat américain se penche à partir de ce jeudi sur les présumées ingérence russe dans la campagne présidentielle de 2016. Un des objectifs des sénateurs sera de définir si des proches de Donald Trump ont eu des contact illégaux avec la Russie l'an dernier. Le gendre du président Jared Kushner s'est porté volontaire pour être entendu par les Sénateurs. Il aurait rencontré l'ambassadeur de Russie à Washington et le directeur de la banque russe de développement pendant la campagne. 'Nous avons fait vingt demandes, concernant des personnes qui doivent être interrogées par la commission', a confirmé le républicain Richard Burr, le président de la commission du Renseignement du Sénat lors d'une conférence de presse. Joint statement w/ MarkWarner on Jared Kushner's voluntaryparticipation in SSCI investigation https://t.co/0cvQFzomdq pic.twitter.com/AgT21e91a6- Richard Burr (SenatorBurr) 27 mars 2017 Ce jeudi deux experts en cybersécurité seront auditionnés. L'accent sera mis 'sur ce que prépare la Russie', a précisé Richard Burr, selon qui Moscou est également 'activement impliquée' dans la campagne présidentielle en France. 'En tant qu'ancien professionnel des technologies, ce qui m'inquiète le plus c'est que selon certains rapports, et il va falloir vérifier tout cela, il y avait jusqu'à un millier de trolls étaient rémunérés en Russie', a ajouté le sénateur démocrate Mark Warner. 'Ils contrôlaient un réseau d'ordinateurs que l'on appelle un botnet, qui avait pour but de générer des informations dans des régions précises', a poursuivi le membre de la commission. Selon un rapport secret du CIA publié par le Washington Post, la Russie a bien orchestré une série de cyber-attaques pendant la campagne présidentielle dans le but d'aider l'élection de Donald Trump. Trois enquêtes sont en cours : au Sénat, à la Chambre des représentants et au FBI. Le Congrès pourrait prochainement décider de mettre en place une commission indépendante, comme celle qui avait enquêté sur les attentats du 11 septembre 2001. Donald Trump, qu'aucun élément factuel ne lie pour l'instant à la Russie, a toujours rejeté les conclusions de la CIA, reprises par son prédécesseur Barack Obama. Why doesn't Fake News talk about Podesta ties to Russia as covered by FoxNews or money from Russia to Clinton - sale of Uranium?- Donald J. Trump (realDonaldTrump) 28 mars 2017
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Un carnet de voyage tenu en 1945 par John F. Kennedy va être mis aux enchères le mois prochain à Boston. Il a été écrit quand le futur président américain était encore un jeune journaliste parcourant l'Europe au crépuscule de la seconde guerre mondiale. Celui qui allait rendre vingt ans plus tard une allocution historique dans la capitale allemande en tant que leader du monde libre, visite Berlin et le Bunker où Adolf Hitler s'est donné la mort. Il livre ses impressions, parfois surprenantes : 'Après avoir visité ces deux endroits, vous comprenez facilement que dans quelques années Hitler émergera de toute la haine qui l'entoure en ce moment, pour devenir l'un des personnages les plus importants de tous les temps', écrit le jeune Kennedy, qui poursuit : 'Il avait en lui cette chose qui fait les légendes'. Si le reporter de 28 ans semble fasciné par le personnage d'Hitler, aucune des 61 pages ne fait son apologie. C'est plutôt Winston Churchill qui suscite son admiration. Le journal avait été offert par Kennedy à son assistante Deirdre Henderson. La vente aux enchères par RR aura lieu le 26 avril à l'occasion du centenaire du 35e président des États-Unis. John F. Kennedy's diary from the Summer of 1945 will be up for auction on April 26! https://t.co/INgKR5DEyi- RR Auction (@RRAuction) 23 mars 2017
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Les soupçons de collusion entre les proches de Donald Trump et la Russie continuent et cette fois c'est Jared Kushner, le gendre du président américain, qui est mis en cause. Il va devoir témoigner devant la puissante commission du Renseignement du Sénat américain qui enquête sur l'interférence de Moscou dans l'élection présidentielle du 8 novembre. Il était justement chargé durant la campagne de 2016 de faciliter les contacts avec les chefs d'Etat étrangers. #TheResistance #Kushnerjaredkushner has just deleted all of his tweets... interesting. Wonder what else he's deleting, wiping, etc pic.twitter.com/CoJTMePjTK- The Anti-Trump (IMPL0RABLE) March 27, 2017 On parle aussi conflit d'intérêt à Washington ce mardi. Des appels ont en effet été lancés pour que le chef de la commission du Renseignements, le Républicain Devin Nunes, quitte son poste. Adam Schiff, membre démocrate de la Commission du Renseignement : 'Il n'est certainement pas normal d'obtenir en tant que directeur de commission des informations que vous ne pourriez pas partager avec les propres membres de votre commission, ou des informations que vous ne partageriez pas avec le président, particulièrement si ces informations concernent le président'. Adam Schiff calls on Devin Nunes to remove himself from Russia investigation https://t.co/B61KXCr5PM pic.twitter.com/eiTEwykQ6W- Los Angeles Times (@latimes) March 28, 2017 Devin Nunes faisait partie lui aussi de l'équipe de transition de Donald Trump et représente donc un nouveau fardeau pour le président américain. Les Démocrates ont estimé qu'il ne pouvait plus conduire une enquête crédible sur le trafic d'influence exercé par la Russie au moment de la campagne.
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Les partisans de l'Obamacare se félicitent de l'échec de Donald Trump à abroger la loi sur l'assurance-maladie héritée d'Obama. Dans l'état démocrate de Californie, certains passants évoquent une victoire politique sur Donald Trump. 'C'est une déconvenue pour lui, mais pas pour les gens' dit ainsi Llianne Vasquez. 'Je suis très contente. J'ai une couverture grâce à l'Obamacare et ces deux derniers tout ça m'a beaucoup inquiété' avoue pour sa part Ashley Hayward. 'Je suis contente que l'accès aux soins du planning familial soit toujours subventionné.' 'C'est pour les paresseux qui sont habitués à ne rien faire' dit au contraire Arebrila Johnson, une dame qui n'est pas convaincue par l'Obamacare. 'Moi, je n'en veux pas et de toute façon, je vais prendre une assurance privée.' Dinah Stephens travaille pour Le Planned Parenthood, l'équivalent américain du planning familial qui aurait perdu ses subventions fédérales si l'Obamacare avait été abrogée. Dinah Stephens, directrice des Affaires publiques au Planned Parenthood de Los Angeles : 'Nous pensons que c'est une véritable victoire pour les millions d'hommes et de femmes de ce pays qui sont debout pour exiger que leur accès aux soins ne soient pas supprimés.' Donald Trump a renoncé ce vendredi à mettre au vote son projet de réforme de l'Obamacare. Au moins une trentaine de parlementaires républicains avait rejoint le camp démocrate et annoncé leur intention de voter contre le projet de Donald Trump.
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" C'est un grand jour pour l'emploi aux États-Unis' a déclaré Donald Trump. Le président a donné son autorisation vendredi à TransCanada pour terminer la construction du pipeline XL Keystone. Renversant la décision de Barack Obama qui s'était opposé à ce projet fin 2015, pour des raisons environnementales. L'oléoduc de près de 2000 kilomètres transportera le pétrole des sables bitumineux du Canada jusqu'aux raffineries de la côte américaine du golfe du Mexique. Le projet qui a fait face à des années d'opposition de militants écologistes et de groupes amérindiens, est encore loin d'être réalisé. Les manifestants ont promis des poursuites judiciaires et TransCanada doit encore obtenir l'approbation de la route du pipeline par l'État du Nebraska. En outre, de nombreux experts estiment que la construction de cet oléoduc géant n'aura qu'un faible impact sur l'économie américaine. Les coûts élevés d'extraction, dans un contexte de prix du baril en berne rendent le projet beaucoup moins attractif économiquement.

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