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Revue de troupes en Afghanistan : le nouveau Secrétaire d'Etat américain à la Défense, Ashton Carter, s'est posé à Kaboul ce samedi matin. Le successeur de Chuck Hagel doit s'entretenir avec des responsables afghans au sujet de l'avenir de la présence militaire américaine en Afghanistan. Suite à l'accord avec Kabul en septembre, il reste aujourd'hui dans le pays 10.000 soldats américains. Leur calendrier de retrait définitif est incertain. Ce qui est sûr c'est que fin 2016, après la fin de la présidence Obama, ils devront tous être partis. Après treize années de troubles et une insurrection talibane toujours vivace, l'Afghanistan n'est pas encore stabilisé. Le nouveau président afghan, Ashraf Ghani, a reçu le soutien rare du Pakistan dans ses initiatives de pourparlers avec les Talibans.
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En Afghanistan, le nouveau gouvernement n'a pas encore été investi qu'il va peut-être déjà falloir faire un changement. En effet, on appris ce dimanche que l'homme choisi pour être ministre de l'Agriculture était fiché par Interpol, pour une affaire d'évasion fiscale en Estonie. Mohammad Yaqub Haidari a confirmé que c'était bel et bien son nom qui figurait sur la liste des personnes recherchées par Interpol. Mais il clame son innocence, assurant qu'une personne a racheté en son nom une entreprise faisant affaire avec l'Estonie, et que lui se trouve ainsi victime d'une conspiration. Le président afghan Ashraf Ghani a indiqué qu'il allait mener son enquête. Si nécessaire, il écartera Mohammad Yaqub Haidari de son gouvernement. Cela fait plus de trois mois qu''Ashraf Ghani a été investi':http://fr.euronews.com/2014/09/29/afghanistan-ashraf-ghani-investi-presi... à la tête du pays. Et ce n'est que la semaine dernière qu'il a réussi à boucler la composition d'un cabinet d'union nationale, au prix de longues tractations. Le parlement doit se réunir la semaine prochaine pour voter la confiance à ce gouvernement.
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En Afghanistan, cela fait plus de deux mois qu''Ashraf Ghani a pris ses fonctions de président':http://fr.euronews.com/2014/09/29/afghanistan-ashraf-ghani-investi-presi.... Pour autant, il n'a toujours pas réussi à former son gouvernement. Cela ne l'empêche pas de prendre des engagements. Le dernier en date : lutter contre les violences des talibans. Avec force, ce dimanche, il a appelé les dignitaires religieux et les chefs tribaux à réagir. 'Ça suffit ! Ce n'est plus acceptable ! C'est contraire à l'islam, c'est inhumain, a-t-il martelé. Si les talibans pensent nous affaiblir en commettant de telles attaques terroristes, il faut qu'ils sachent que tous les Afghans sont déterminés, et qu'ils ne céderont jamais au terrorisme'. L'Afghanistan et notamment la capitale sont frappées depuis plusieurs semaines par une vague d'attentats meurtriers. Pour éradiquer cette violence, Ashraf Ghani a annoncé qu'il allait remettre sur pied un organisme de sécurité qui existait dans les années 1980. Cet organisme serait chargé de coordonner l'action de la police, de l'armée et des services de renseignement. Le sujet est d'autant plus brûlant que les forces de l'ordre afghanes vont bientôt se retrouver seules. Le 31 décembre, les dernières troupes de combat de l'Otan auront définitivement quitté le pays.
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C'est un travail de titan qui attend le nouveau président de l'Afghanistan, Ashraf Ghani. L'ancien technocrate de la Banque mondiale entend imposer son style 'moderniste', qui privilégie le mérite et la responsabilité. Un style en rupture avec celui de son prédécesseur Hamid Karzaï, qui faisait passer l'honneur et la fidélité au clan avant tout. Le partage du pouvoir avec Abdudllah Abdullah, après des mois de dispute pour la présidence du pays, est un signe d'espoir : les deux hommes sont pro-occidentaux et contre la corruption. Mais ils ne sont pas encore parvenus a former un gouvernement. Une instabilité politique qui paralyse l'économie, privant l'Afghanistan de fonds dont il a désespérément besoin. Le budget de l'État s'élève a 6,2 milliards d'euros, dont les deux tiers proviennent de l'aide internationale. Pour ne rien arranger, les recettes fiscales ont baissé de 24% entre janvier et octobre, par rapport à 2013. Or, l'Afghanistan a besoin d'argent, notamment pour poursuivre sa lutte contre les talibans, sa priorité. Malgré une aide supérieure à 3 milliards d'euros, les soldats et policiers afghans se plaignent du manque de moyens pour combattre le mouvement fondamentaliste, qui n'a jamais commis autant d'attentats depuis sa chute en 2001. 2014 aura en effet été l'année la plus meurtrière tant pour les civils que pour les militaires. 4.600 membres des forces de sécurité ont été tués depuis le début de l'année, soit 6 % de victimes de plus que l'année précédente. Inquiétant, alors que l'OTAN doit retirer à la fin de l'année la majorité de ses troupes, sa mission de combat arrivant à son terme. Les 12.500 soldats qui resteront doivent se concentrer sur la formation et le soutien des Afghans, comme l'explique le secrétaire général de l'Alliance Atlantique Jens Stoltenberg : 'L'Afghanistan dispose d'une force de 350.000 soldats et policiers. Ils sont entraînés, ils ont reçu un certain nombre d'équipements. Et nous serons toujours sur place avec notre mission de soutien.' Sauf que ces derniers jours, Washington a prolongé d'un an la mission de combat de ses 9.800 soldats. Le signe d'une certaine fébrilité.
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Ashraf Ghani et Abdullah Abdullah, les deux candidats rivaux à la présidentielle, ont finalement signé un accord de partage de pouvoir prévoyant la formation d'un gouvernement d'union nationale. L'accord met fin à la crise politique qui menaçait de déstabiliser profondément le pays. Il a été signé au palais présidentiel à Kaboul en présence du président sortant Hamid Karzai. La cérémonie a été retransmise en direct à la télévision nationale. Selon cet accord, Ashraf Ghani sera nommé président et devrait prêter serment d'ici une semaine, d'après un porte-parole d'Hamid Karzai. Abdullah Abdullah avait contesté en juillet les résultats provisoires du second tour de l'élection présidentielle qui donnaient son rival Ashraf Ghani vainqueur avec 56 % des suffrages. Sous la pression des Etats-Unis, Abdullah et Ghani avaient ensuite accepté de lancer sous la supervision de l'ONU un audit de l'ensemble des quelque huit millions de suffrages et de former un gouvernement d'unité nationale. Mais l'audit avait été aussi une source de querelle entre les deux camps. Avec AFP et Reuters
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Imran Khan a quitté les discussions entamées avec le gouvernement ce jeudi. Une condition à leur reprise : Nawaz Sharif doit démissionner de son poste de Premier ministre. Il réitère là le point de départ de la fronde qu'il mène depuis près d'une semaine aux côtés du religieux Tahir ul-Qadri, et de 2 000 manifestants qui occupent les abords du Parlement, accusant Nawaz Sharif de fraudes électorales en mai 2013. Face à un Premier ministre incapable de gérer cette crise et à une opposition qui semble trop faible pour prendre le pouvoir, ce conflit pourrait bien faire le jeu de l'armée dans un pays où les coups d'État ne sont pas rares.
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L'Afghanistan a besoin au plus vite de stabilité politique, c'est en substance ce qu'a déclaré le président Hamid Karzaï à l'occasion du 95ème anniversaire de l'indépendance du pays. Car l'Afghanistan attend toujours de connaître le nom de son nouveau président. Le deuxième tour du scrutin a eu lieu au mois de juin mais depuis, Abdullah Abdullah - soutenu par les Tadjiks - et Ashraf Ghani - d'origine pachtoune - se disputent la victoire. Un audit est en cours sur les 8,1 millions de bulletins de vote. 'Nous espérons que les résultats des élections seront annoncés bientôt. La nation afghane attend impatiemment une issue aux accords trouvés par nos deux frères pour le bien-être du peuple d'Afghanistan, afin que l'Afghanistan soit dirigé par un gouvernement représentant tous les Afghans', a déclaré Hamid Karzaï, en présence des deux intéressés, qui ont accepté de former un gouvernement d'unité nationale. En attendant, cette instabilité profite aux Talibans. Ce mardi, plusieurs centaines d'insurgés s'en sont pris aux forces de sécurité dans la province du Logar près de Kaboul. Les Talibans multiplient les attaques et les actes de propagande, à quelques mois du retrait du pays des forces de l'Otan.
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Islamabad est paralysée depuis vendredi soir par des opposants au Premier ministre. Ils bloquent des places, des marchés, des commerces et des axes routiers de la capitale pakistanaise. Objectif : forcer Nawaz Sharif à démissionner. Selon eux, le Premier ministre a été élu à la faveur d'un scrutin entaché de fraudes massives. C'était en mai 2013. A la tête de la contestation : Imran Khan, chef du deuxième parti d'opposition pakistanais, le Parti de la justice (PTI). Il a réussi à rassembler plusieurs milliers de personnes mais le raz de marée populaire qu'espérait l'ancien joueur de cricket n'a pas eu lieu. Il a annoncé ce lundi que sa formation renonçait à tous ses sièges au Parlement et invité les Pakistanais à la 'désobéissance civile', autrement dit à ne plus payer leurs impôts ou leurs factures d'électricité. Peut-être l'appel de trop. Depuis, les autres partis politiques et de puissantes organisations patronales l'ont vertement critiqué et jugé jusqu'au-boutiste. Esseulé sur la scène politique, il a rejoint le centre d'Islamabad pour passer la nuit avec ses partisans.
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Les deux candidats à la présidentielle afghane Abdullah Abdullah et Ashraf Ghani ont signé ce vendredi un accord pour un gouvernement d'unité nationale. Le secrétaire d'Etat américain John Kerry avait fait le déplacement à Kaboul pour l'occasion. M. Abdullah et Ghani ont réaffirmé leur engagement à accepter les résultats du scrutin qui pourraient être annoncés dans les prochaines semaines. Un audit des bulletins de vote est actuellement en cours. Objectif : écarter toute contestation des résultats. Officiellement donc, l'heure est à l'apaisement et aux bonnes résolutions. 'Ce communiqué reflète notre sens des obligations nationales et notre devoir de placer les intérêts des Afghans, de chaque enfant, de chaque femme, de chaque homme, au-dessus de tout', a ainsi déclaré Ashraf Ghani Ahmadzai. Les Etats-Unis sont les principaux bailleurs de fonds de l'Afghanistan. Ils s'inquiètent du risque d'instabilité engendré par le bras-de-fer qui dure depuis des semaines entre les deux rivaux.
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Face à Abdullah Abdullah qui revendique la présidence de l'Afghanistan, le candidat Ashraf Ghani a réagi plutôt calmement lors d'une conférence de presse à Kaboul. Ancien économiste de la Banque mondiale, il se dit opposer à 'toute action unilatérale et contraire à la loi'. Arrivant en tête des résultats provisoires du second tour, il a assuré que les voix qu'il avait recueillies étaient 'honnêtes'. Pour montrer sa bonne foi, il a ajouté : 'nous demandons à la commission électorale, spécialement à la commission des plaintes, d'examiner et de recompter les votes de 7 100 bureaux de vote, cela représente trois millions de voix exprimées à travers le pays.' Plus tôt, Abdullah Abdullah s'était présenté devant plusieurs milliers de ses partisans comme le vainqueur de la présidentielle (les résultats officiels sont attendus le 22 juillet). Il a accusé le président sortant Hamid Karzaï d'avoir contribué à une fraude massive en faveur de Ghani. Des partisans ont remplacé le portrait de Karzaï par le sien en criant 'à mort Karzaï'. Mais Abdullah Abdullah a demandé à ses partisans de lui laisser 'du temps' pour prendre des décisions dans les jours à venir. 'Nous vous le devons. Je vous assure que je suis prêt à me sacrifier, mais pas à accepter un gouvernement fraudeur'. Le secrétaire d'État américain John Kerry, qui doit arriver vendredi à Kaboul, a en effet menacé de couper les vivres au pays s'il y avait prise illégale du pouvoir. Les Etats-Unis sont le principal bailleur de fonds et soutien militaire de l'Afghanistan depuis 2001 et ils s'inquiètent de voire naître une nouvelle période d'instabilité voire des tensions ethniques. Abdullah Abdullah est principalement soutenu par la minorité tadjike, installée dans le Nord de l'Afghanistan. Ashraf Ghani est plutôt soutenu par la majorité pachtoune, située surtout dans le Sud et l'Est du pays.
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En Afghanistan, Abdullah Abdullah rejette les estimations de la commission électorale et se proclame vainqueur de la présidentielle. Une annonce qui contredit les chiffres préliminaires publiés la veille et qui donnent plus de 56 % des suffrages à son rival Ashraf Ghani. Arrivé largement en tête du premier tour, Abdullah Abdullah obtient pour l'heure 43 % des voix. Lundi, la commission électorale avait annoncé qu'Ashraf Ghani était bien placé pour devenir président. L'équipe d'Abdullah avait aussitôt parlé de fraudes et dénoncé un coup d'Etat contre le peuple. Un recours a été déposé pour un recomptage des voix. Les observateurs redoutent que ce contentieux plonge l'Afghanistan dans le chaos politique. Washington met en garde contre toute tentative de prendre illégalement le pouvoir. Les résultats définitifs doivent être annoncés le 22 juillet prochain.
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Plusieurs milliers d'Afghans ont manifesté ce vendredi dans les rues de Kaboul pour dénoncer les fraudes électorales, dont aurait été victime leur candidat, Abdullah Abdullah, lors du second tour de la présidentielle. Arrivé largement en tête du premier tour, l'ancien porte-parole du commandant Massoud évoque des fraudes massives en faveur de son rival Ashraf Ghani, qui est soutenu par le président sortant. 'Nous sommes rassemblés pour condamner les fraudeurs et pour défendre nos droits, dit cet homme. On défendra nos droits jusqu'à la dernière goutte de sang.'' Les manifestants ont défilé en direction du palais présidentiel. Ils interpellent directement Hamid Karzaï : 'Hamid Karzai est encore le président élu de l'Afghanistan ; nous lui demandons d'accepter la réalité, explique ce manifestant. La communauté internationale doit aussi accepter la réalité et soutenir la nation afghane, pas seulement un seul individu.'' Abdullah Abdullah a publiquement accusé le président Karzaï ainsi que des gouverneurs provinciaux et la police d'avoir comploté pour truquer l'élection présidentielle. Les résultats préliminaires sont attendus la semaine prochaine.
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Les talibans poursuivent leur offensive contre les électeurs qui se sont prononcés hier, pour le second tour de la présidentielle afghane. Une cinquantaine de personnes a été tuée. 11 autres ont été mutilées pour avoir osé voter, malgré l'interdiction des islamistes, dans la province d'Herat. 'Nous avons participé au scrutin, déposé notre bulletin pour choisir notre président. Et juste après nous avons été kidnappés et nos doigts ont été coupés', témoigne Noor Ahmad. 'Leurs doigts, qui étaient teintés par l'encre utilisée dans les bureaux de vote pour éviter les fraudes, ont étés coupés au cutter après une anesthésie locale', explique le porte-parole de l'hôpital Rafiq Shirzai. Ce scrutin a été émaillé de violences et de fraudes, selon le favori de l'élection, Abdullah Abdullah, l'ancien porte-parole du commandant Massoud. Son rival, l'économiste Ashraf Ghani, avait lui aussi mis en garde contre d'éventuelles irrégularités avant même le second tour dont les résultats préliminaires sont attendus le 2 juillet.
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Le dépouillement des urnes a commencé en Afghanistan, au soir du deuxième tour de la présidentielle. Les résultats provisoires ne seront publiés que le 2 juillet et le successeur d'Hamid Karzaï prendra ses fonctions un mois plus tard. Avec plus de 13 points d'avance au premier tour sur son rival, Abdullah Abdullah, 53 ans, est le grand favori. Cet ancien porte-parole du commandant Massoud avait recueilli 45% des voix le 5 avril. Lors de la présidentielle de 2009, il s'était retiré avec fracas en dénonçant des fraudes massives. Son challenger, le voici : Ashraf Ghani, 65 ans, ancien cadre de la Banque mondiale, 31,6% des suffrages au premier tour. Plus de 7 millions d'Afghans, pour un tiers, des femmes, se sont rendus aux urnes. Comme au premier tour, la participation devrait dépasser les 50%. Un succès entaché par les nombreuses attaques des Talibans. 20 civils, 11 policiers et 15 soldats ont perdu la vie, de même que 60 insurgés. Les Talibans ont aussi mutilé des électeurs, en leur coupant le doigt marqué de l'encre indélébile.
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Jour J pour Abdullah Abdullah, son rival et les Afghans qui votaient ce samedi au second tour de la présidentielle en Afghanistan. Ancien porte-parole du commandant Massoud et ex-ministre des Affaires étrangères, Abdullah Abdullah est arrivé largement en tête du premier tour le 5 avril avec 45 % des suffrages. Il a voté à Kaboul avec le sourire. On est loin de la présidentielle de 2009, lorsque l'ancien porte-parole du commandant Massoud s'était retiré du deuxième tour avec fracas, en dénonçant des fraudes massives. C'est également dans la capitale afghane, qu'Ashraf Ghani a mis lui aussi son bulletin dans l'urne. L' ex-cadre de la Banque mondiale et ancien ministre des Finances du président sortant Hamid Karzaï, a récolté 31,6% des voix en avril. Ashraf Ghani qui est âgé de 65 ans avait quitté l'Afghanistan en 1977 pour n'y revenir que 24 ans plus tard après la chute des talibans en 2001. Ce scrutin marque la fin de l'ère Karzai, seul homme à avoir dirigé l'Afghanistan après le renversement du régime des talibans. Un dirigeant auquel la Constitution interdit de briguer un troisième mandat. Son successeur prendra ses fonctions le 2 août. Comme au premier tour, le déchaînement de violence promis par les talibans ne semblait guère décourager les électeurs ce samedi. Les résultats provisoires devraient être publiés le 2 juillet. L'heureux élu devra régler une question urgente : la signature d'un traité bilatéral de sécurité avec Washington, qui permettrait le maintien d'un contingent américain d'environ 10.000 hommes. Et ce, après le départ des 50.000 soldats de l'Otan, d'ici à la fin de cette année. Avec AFP et Reuters
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Il a été l'un des premiers à voter, Hamid Karzaï. Le président afghan, comme les autres électeurs, choisit son successeur, puisque la Constitution lui interdit de briguer un troisième mandat. Les bureaux de vote ont ouvert à 7h00 locales pour le second tour de l'élection présidentielle. Un test pour l'Afghanistan, en partie contrôlé par les talibans et qui plongera dans l'inconnu après le retrait des 50.000 soldats de l'Otan fin 2014. Il s'agit de trancher entre le favori Abdullah Abdullah, ancien porte-parole du célèbre commandant Massoud, arrivé largement en tête du premier tour du 5 avril et l'économiste Ashraf Ghani, un ex-cadre de la Banque mondiale. 14 points les séparent. 400.000 soldats et policiers ont été déployés dans tout le pays, pour assurer la sécurité ; les talibans ont promis, comme au premier tour, de nombreuses attaques. Mais cela n'avait pas empêché une participation de plus de 50%, saluée par la communauté internationale.
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En Afghanistan, tout est mis en oeuvre pour que le plus grand nombre puisse voter. À dos d'âne, les urnes et bulletins de vote sont acheminés vers les régions les plus reculées. Samedi a lieu le second tour de l'élection présidentielle. Abdullah Abdullah, ancien porte-parole du commandant Massoud et ex-ministre des Affaires étrangères est donné favori. En remportant 45 % des voix lors du premier tour le 5 avril dernier, il avait largement devancé son adversaire, Ashraf Ghani, un ancien économiste de la Banque mondiale. Une forte participation avait marqué ce premier tour malgré de nombreuses attaques des Talibans décidés encore aujourd'hui à empêcher le bon déroulement de ce scrutin. Le président afghan Hamid Karzai a exhorté ses compatriotes à réitérer samedi et à se déplacer en masse pour aller voter. 'Afin d'assurer un avenir stable à l'Afghanistan' a insisté Hamid Karzai. Pour ce second tour, les forces de sécurité sont en état d'alerte maximum, d'autant que ce scrutin intervient alors que les troupes de l'Otan, menées par les États-Unis, doivent quitter l'Afghanistan d'ici à la fin de l'année après plus de 10 ans de conflit.
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Avec 45 % des voix, Abdulah Abdulah, 53 ans, arrive en tête des suffrages. ce ténor de l'opposition apprécié des dirigeants occidentaux semble en mesure de ravir la présidence le 14 juin prochain. Son élection aurait des airs de revanche. Arrivé en deuxième position lors de la présidentielle en 2009, il s'était retiré en dénonçant des fraudes massives. Ashraf Ghani, 64 ans, universitaire et économiste internationalement respecté obtient 31 % des voix. Ce Pachtoune à la réputation de forte tête est un ancien cadre de la Banque mondiale, il a été ministre des Finances du président sortant. Le vainqueur de l'élection devra conduire le pays dans une ère nouvelle et incertaine et préparer le retrait des 51.000 soldats de l'OTAN d'ici à la fin de l'année. Une passation de pouvoir considérée comme un test majeur pour ce pays pauvre, en partie contrôlé par les talibans. Avec AFP et Reuters
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