Alors que l’affaire des écoutes pourrait sérieusement gêner les plans de Nicolas Sarkozy pour la prochaine élection présidentielle, lui et son épouse, Carla Bruni-Sarkozy, n’ont pourtant pas hésité à ironiser sur le sujet.

L’affaire des écoutes a pris une nouvelle tournure ce jeudi avec la décision de la cour d’appel de Paris qui a jugé légale l’utilisation des enregistrements des conversations téléphoniques de Nicolas Sarkozy et son avocat, Me Thierry Herzog par les juges d’instruction. Un jugement qui pourrait bien compromettre les plans de l’ex-président pour 2017 mais qui ne les a pas empêchés, lui et son épouse, Carla Bruni-Sarkozy, d’en rire. Souvenez-vous…

"Ils auraient mieux fait de s’occuper d’enregistrer des terroristes"Quelques jours après les attentats de janvier, et selon les informations du Canard Enchaîné, Nicolas Sarkozy s’est rallié aux propos de Bernard Squarcini, l’ancien directeur de la DCRI qui n’a eu de cesse de réclamer l’augmentation  du nombre d’écoutes administratives pour surveiller les terroristes présumés. Aussi, et devant un petit groupe de collègues à l’UMP, le président du parti d’opposition a lâché ironiquement : "Les vingt-cinq policiers qui m’ont écouté auraient mieux fait de s’occuper d’enregistrer des terroristes".

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"Quelqu’un m’a dit…"Quelques mois plus tôt, Carla Bruni-Sarkozy évoquait elle aussi cette affaire sur le ton de la blague. Alors qu’elle donnait un concert à l’Olympia (Paris), l’ex-Première dame a choisi de finir son show en modifiant quelque peu les paroles d’un de ses titres les plus connus. "Quelqu’un m’a dit… qu’on nous écoute", a-t-elle en effet chanté. Un joli pied-de-nez à cette affaire qui l’a ébranlée. "Cela fait deux trois jours que je n’ose plus chanter", a-t-elle ensuite confié à son public, lequel lui a témoigné son soutien en scandant "Barbouzes !" et "traîtres !".

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