Si en public, Nicolas Sarkozy affirme qu’il n’a "rien contre" Nadine Morano, en coulisses le patron des Républicains ne mâcherait pas ses mots. Découvrez ce qu’il dit.

Cela fait bientôt une semaine que Nadine Morano a été exclue des listes des Républicains (LR) pour les prochaines élections régionales. Une décision prise à l’unanimité par la Commission nationale d’investiture du parti (CNI) après que l’eurodéputée a parlé de "race blanche" à la télévision. Et si d’un côté, l’ancienne ministre n’hésite pas à régler ses comptes à coups de déclarations choc dans les médias, son patron, Nicolas Sarkozy, préfère lui la jouer la carte de l’apaisement. Nadine Morano a "franchi une ligne infranchissable" mais "je n’ai rien contre elle", affirme-t-il en public.

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Elle "n’est pas une proche, c’est une fidèle"Mais en coulisses, le ton serait bien différent. En effet, et ainsi que le rapporte RTL, en petit comité, l’ancien président de la Réplique ne mâcherait pas ses mots, au contraire. "La reconnaissance est une maladie du chien non transmissible à l’homme", aurait-il lâché, reprenant ainsi une phrase du banquier d’affaires, feu Antoine Bernheim. Et alors que l’ex-membre du gouvernement a fait valoir la semaine dernière qu’elle avait toujours été là pour lui, même quand il "était en garde à vue", Nicolas Sarkozy aurait également précisé : elle "n’est pas une proche, c’est une fidèle".

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Sarkozy se moque de sa candidature pour 2016Une fidèle qui, malgré son éviction des listes LR pour les régionales, continue d’occuper le terrain en Meurthe-et-Moselle en vue de la primaire de 2016 à laquelle elle ambitionne d’être candidate. Dimanche, Nadine Morano donnait en effet un meeting dans son fief. Ce qui n’a pas manqué d’agacer l’ex-président de la République, lequel a déclaré, moqueur : "Ils sont beaucoup à faire un petit tour de piste. Mais à la fin de la fête foraine, les lampions s’éteignent".

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