Valérie Trierweiler est hospitalisée depuis une semaine, souffrant d’une "extrême fatigue nerveuse" suite aux révélations de Closer sur la prétendue relation qu’entretiendraient François Hollande et l’actrice Julie Gayet. Biographe de la compagne du président et auteure de La Dame de pique, la journaliste Nadia Le Brun n’est "pas étonnée". Selon elle, Valérie Trierweiler "souffre énormément".

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Planet : Comment va Valérie Trierweiler, avez-vous eu de ses nouvelles ?Nadia Le Brun : "Je n’ai pas eu de ses nouvelles personnellement mais je sais par son entourage qu’elle est actuellement en grande souffrance. Elle est choquée et vit une humiliation publique internationale. Je pense qu’elle endure une grosse déception amoureuse car si on ne peut pas imaginer qu’elle ignorait tout de la supposée liaison de François Hollande et Julie Gayet, on peut aisément supposer qu’elle tentait ces derniers temps de le reconquérir. C’est humain et propre à toute personne amoureuse. Valérie Trierweiler est folle amoureuse de François Hollande.

Planet : Vous vous êtes intéressée à Valérie Trierweiler avant qu’elle ne devienne Première dame. Quel genre de femme amoureuse était-elle alors ?Nadia Le Brun : Même si c’est François Hollande qui a commencé en lui faisant une cour oppressante, Valérie Trierweiler est rapidement tombée amoureuse de lui. Elle s’est ensuite montrée très présente. Elle l’a notamment beaucoup soutenu pendant sa campagne. Cette une femme qui peut sembler froide en apparence mais dans le fond c’est quelqu’un de ‘très famille’ et qui a besoin d’avoir son compagnon à ses côtés. Avant que François Hollande ne soit élu, ils avaient l’habitude de s’échapper tous les deux pour des weekends ou de chanter du Léo Ferré ensemble. Malgré sa force et sa volonté qu’elle tient notamment de son éducation, elle a aussi toujours eu peur qu’il lui échappe. Après sa victoire en 2012, Valérie Trierweiler lui a d’ailleurs reproché quelque fois d’être moins disponible. François Hollande est une bête de politique, pour lui il n’y a que ça qui compte.

Planet : On la dit néanmoins prête à lui pardonner. Qu’en pensez-vous ?Nadia Le Brun : Cela ne m’étonne pas. Elle est prête à pardonner comme n’importe quelle femme amoureuse le serait à sa place. Mais encore faudrait-il que François Hollande ait envie de la même chose qu’elle. Et pour le moment, nous n’en savons rien.

Planet : Le bruit court également qu’elle aurait sollicité l’aide de Ségolène Royal. Y croyez-vous ?Nadia Le Brun : Je ne sais pas, je n’ai pas d’information à ce sujet. Tout ce que je sais c’est que la philosophie de Ségolène Royal consiste à dire que ‘pour survivre ; il faut savoir pardonner’. C’est une manière très chrétienne de voir les choses, laquelle peut laisser penser qu’elle aurait pu lui tendre la main. Mais j’insiste, je n’ai aucune information à ce sujet.

Planet : Pensez-vous qu’il faille s’attendre à une revanche de Valérie Trierweiler ?Nadia Le Brun : Je ne parlerais par de revanche. Je pense cependant qu’elle aura à cœur de donner sa vérité. Pas maintenant, mais à un moment qu’elle jugera opportun. Tout dépendra alors de la communication qu’il y aura entre elle et François Hollande, de s’ils parviennent ou non à trouver un terrain d’entente. Mais il faut garder en tête que Valérie Trierweiler peut entrer dans des colères intempestives. Elle est très dans l’affect et ne prend pas toujours suffisamment de recul. C’est une femme impulsive comme on a pu le remarquer avec l’affaire du Tweet à Olivier Falorni en 2012.

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Planet : Que pensez-vous qu’elle fera si la rupture entre elle et François Hollande venait à être confirmée ?Nadia Le Brun : Elle a la chance d’avoir un métier. Elle ne l’a d’ailleurs jamais abandonné et s’est battue pour cela, quitte à être critiquée. C’est une femme indépendante. Et alors qu’elle a aujourd’hui une rubrique dans Paris Match, je pense qu’elle continuera à mener sa carrière de journaliste".

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