Si Carla Bruni-Sarkozy a préféré de ne pas s’exprimer sur la prétendue relation amoureuse qu’entretiendraient François Hollande et Julie Gayet, la journaliste Audrey Pulvar s’est montrée plus bavarde. Selon elle, "on ne peut pas totalement séparer vie privée et vie publique" quand on est président de la République.

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Ancienne compagne du ministre Arnaud Montebourg, Audrey Pulvar n’est pas complètement étrangère à la notion de séparation de la vie publique et de la vie privée. Et alors que l’affaire Hollande-Gayet défraye actuellement la chronique, la journaliste n’a pas pu s’empêcher de donner son avis. Lors d’une interview récemment accordée à France-Antilles, elle a en effet estimé qu’on "ne peut pas totalement séparer vie privée et vie publique" lorsque l’on occupe le poste de chef de l’Etat. "Si un président ou un ministre s’attend à ce que personne ne la viole c’est qu’il vit au pays de ‘Oui-Oui’", a-t-elle lâché.

"On ne peut pas s'afficher avec sa femme (...) et s'insurger ensuite"

Et alors que François Hollande ne s’est toujours pas exprimé sur les supposées révélations de Closer ni n'a clarifié le statut de Valérie Trierweiler, sa compagne officielle, la journaliste de D8 a poursuivi en expliquant qu’en de pareilles situations "soit on prend les mesures nécessaires pour ne pas se faire attraper au petit matin, soit on en subit les conséquences". Prenant visiblement la défense de Valérie Trierweiler, Audrey Pulvar a également affirmé : "on ne peut pas s’afficher avec sa femme, comme François Hollande avec Ségolène Royal qui venait d’accoucher ou lorsqu’il a accepté de poser avec Valérie Trierweiler, et s’insurger ensuite parce que des photos volées révèlent l’existence d’une maîtresse". Et la journaliste d’ajouter : "Ou alors, il faut carrément réfléchir à l’interdiction de la presse people. Mais ça, c’est une autre histoire".

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Elle aussi récemment interrogée sur cette affaire, Carla Bruni-Sarkozy s’est refusée à tout commentaire. "Je ne veux pas faire partie de la meute" qui les accable, a-t-elle confié avant d’expliquer ce choix était motivé par sa propre expérience de Première dame. "Je déteste l’acharnement (…)"je l’ai vécu moi-même, j’en ai suffisamment souffert", a-t-elle indiqué.

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