Blague, bourde, lapsus, phrase choc… Planet.fr vous propose de revenir sur le mot ou la phrase qui a marqué la semaine.

La phrase de la semaine est signée Jean-François Copé qui l’a prononcée jeudi. Le maire LR de Meaux intervenait devant les "jeunes actifs" de son parti. Une réunion au cours de laquelle il a accepté d’évoquer son quotidien. Ex-patron du parti d’opposition, il a dû quitter ses fonctions en 2012 suite à l’éclatement de l’affaire Bygmalion. Depuis, il traverse ce qu’il convient d’appeler une traversée du désert.

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Mais Jean-François Copé ne compte pas en rester là. "Je travaille avec une anthropologue, je travaille sur des nouveaux domaines : la psychologie, la géographie... Je rencontre des scientifiques, des entrepreneurs. Je lis moins de journaux, plus de livres sur les sujets de fond. Je travaille les analyses des économistes, des diplomates, des experts internationaux", a-t-il expliqué avant de préciser qu’il comptait à présent mettre l’accent sur le terrain. "Des rencontres sans caméra pour croiser des gens qui incarnent l’excellence, la réussite, mais qui portent aussi des difficultés, qui ne passent jamais au journal de 20 heures alors qu’ils font la France. C’est passionnant", a-t-il poursuivi.

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"Il avait été absolument trahi, abandonné, lynché"Une manière d’aborder les évènements bien loin de celle qu’adoptent généralement les politiques mais qui n’empêche pas Jean-François Copé d’envisager son grand retour. "A chaque fois je prends le temps, un peu comme le faisait Jacques Chirac", a-t-il affirmé, comparant ainsi son quotidien à celui de l’ex-chef d’Etat en 1993 et 1995. Pendant cette période, "il avait été absolument trahi, abandonné, lynché par tous ceux qu'il avait lui-même beaucoup aidé dans leurs carrières. Et donc il s'est retrouvé quasiment tout seul avec la jeune garde. Et il a entrepris, là aussi sans caméra, un travail en profondeur pour essayer de diagnostiquer les maux de notre pays et de revenir en proposant un projet", a-t-il rappelé avant de souligner : "vous savez ce qu'il en a été après".

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