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Un crime a été commis, la police dresse un périmètre de sécurité et commence à sécuriser les indices... Ces procédures connues de tous les jeunes accros aux séries policières font l'objet de séances de découverte. Organisées par la police technique et scientifique des Bouches-du-Rhône auprès des lycéens de filière S, elles constituent une application pratique des connaissances en physique, chimie et biologie, et visent pourquoi pas à susciter des vocations.
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Une odeur corporelle, un morceau d'ADN... Grâce à l'évolution des techniques, la police scientifique est capable de faire parler n'importe quel indice. Au 36 quai des Orfèvres, 180 policiers et techniciens sont spécialisés dans l'analyse. Ils ont accepté de nous ouvrir leurs portes.
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Les enquêtes peuvent aussi être résolues grâce aux odeurs et aux flair des chiens policiers. C'est ainsi que, depuis 2003, 162 affaires judiciaires ont pu être élucidées grâce à l'odorologie. Cette méthode de détection olfactive vient récemment d'être reconnue comme fiable à 100% par une étude du CNRS, basée plus de 18.000 essais.
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L'artiste de street-art Banksy a toujours gardé son identité secrète. Mais des scientifiques de l'université londonienne Queen Mary affirme l'avoir identifié grâce à une méthode de profilage généralement utilisée pour confondre les criminels en série. Les chercheurs ont sélectionné 140 oeuvres dispersées entre Londres et Bristol, sa ville d'origine pour retracer son parcours géographique.
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Abdelhamid Abaaoud, le cerveau présumé des attentats de Paris, était la cible de l'opération menée par le Raid et la BRI mercredi dans un appartement du centre-ville de Saint-Denis. Mais 24 heures après l'assaut, les enquêteurs n'ont pas encore réussi à déterminer si le jihadiste belge fait partie des deux morts retrouvés dans l'appartement. L'identification des victimes a été rendu difficile par l'état des corps et les décombres engendrés par l'explosion de la kamikaze. Sur place, l'identité judiciaire a travaillé toute la nuit pour recueillir le maximum de données. Dans cette opération, huit personnes ont été placées en garde à vue.
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Entre 1980 et 1985, de nombreux attentats ont touché des membres de la justice en Australie. Ce mercredi, cette énigme criminelle a été résolue. La technologie ADN a permis d'identifier le principal suspect, Léonard John Warwick après plus de 30 ans. 32 chefs d'accusation ont été retenus contre lui dans ce qui semble être une sombre affaire de garde parentale. (crédit images : APTN)
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