France
Oubliez Paris, Marseille ou Bordeaux. Nombreuses sont les autres villes françaises, plus petites, à valoir le coup d'oeil. On vous en présente 13, mais cette liste n'est évidemment pas exhaustive.  
Société
L’arrestation musclée d’une militante écologiste de 72 ans a suscité l’indignation sur les réseaux sociaux. Elle militait contre l’abattage de 98 platanes de son quartier.  
Société
Une découverte fortuite dans une voûte de l’édifice a permis de mettre au jour des peintures datant du XIIIe siècle. Une découverte "unique en France".
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Sites webs/blogs, copiez cette vidéo avec le bouton "Intégrer" ! Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/YOxXdILq . Interview de Me Christian ...
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La situation s'est débloquée pour les étudiants de l'école de commerce de Tours. En cause: la finalisation de France Business School n'était pas achevée.
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"Je ne comprends même pas qu'il n'ait pas pu mesurer l'impact qu'aurait cette aller-retour !", s'interroge Marie-Noëlle Lienemann. La sénatrice de Paris ne comprends que Manuel Valls, ce "fin limier de la communication", n'ait pas anticipé la très mauvaise perception de son aller-retour en jet privé à Berlin pour assister à la finale de la Ligue de Champions. Revoir l'intégralité de l'émission ici
Politique
Certains membres du Parti socialiste et du gouvernement ont brillé par leur absence lors du congrès de leur parti ce week end à Poitiers. Que ce soit par stratégie, par obligation ou bien parce qu'ils n'étaient pas les bienvenus, ils ont fait le choix de ne pas s'y rendre.
Politique
L’ancien ministre s’en est pris ouvertement à la politique gouvernementale dans une tribune. Le Premier ministre et le premier secrétaire du PS lui ont sèchement répondu…
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Au discours de clôture du congrès du PS, Jean-Christophe Cambadélis "rappel" aux Républicains que "la devise de la République est liberté, égalité, fraternité et ce n'est pas Fouquet's, Rolex et Kärcher".
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Le premier secrétaire du ps, Jean-Cristophe Cambadélis au discours de clôture du congrès du Parti Socialiste, compare Nicolas Sarkozy à enfant de deux ans en soulignant un comportement "infantile, puérile, inutile" avant d'ajouter "pathétique".
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Ce dimanche 7 juin, à son discours de clôture du congrès du PS, Jean-Christophe Cambadélis que "la bataille de France a commencé le jour de notre victoire, le 6 mai 2012" et ajoute que "la bataille politique connaîtra de prochains piques".
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Jean-Christophe Cambadélis, au congrès du Parti Socialiste à Poitier s'exprime sur le déclin de la gauche, "nous n'avons plus le monopole des coeurs et de l'esprit" et ajoute "c'est ainsi que nous avons perdu la bataille culturelle".
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"Est-ce que le gouvernement a les moyens de sa politique? Je n'ai pas entendu de réponse nouvelle", a déploré au micro de BFMTV ce samedi le député Christian Paul, porte-voix de l'aile gauche du parti et des "frondeurs", réagissant à chaud au discours de Manuel Valls, à Poitiers.
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Au micro des chaînes parlementaires, Jean-Marc Ayrault estime que ce congrès de Poitiers est un moment "d'apaisement". L'ancien Premier ministre s'est exprimé en faveur d'un rassemblement "avec les écologistes et les radicaux de gauche" comme au début du quinquennat. A propos de sa "vie d'après", l'ancien maire de Nantes dit travailler à la réforme fiscale à l'Assemblée nationale. "J'essaie d'être utile," a-t-il conclu.
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Manuel Valls s'est exprimé ce samedi devant les militants au Congrès du PS à Poitiers. Le Premier ministre a souhaité rassembler et rassurer ses troupes. Il a également rendu hommage à François Hollande et à certains membres du gouvernement.
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Interrogé en marge du congrès du PS à Poitiers sur la loi Macron qui revient à l'Assemblée nationale la semaine prochaine, Claude Bartolone est très clair : "S'il n'y a pas de compromis, il vaut mieux le 49-3". Le Président de l'Assemblée nationale revient sur la première lecture : "Le ministre Macron a fait un travail remarquable en commission, il s'est retrouvé à la dernière minute devant des réserves qu'on avait pas vu venir". Et d'ajouter : "Cette discussion a fragilisé le rassemblement. Après ce que nous sommes en train de vivre ici à Poitiers, je ne voudrais pas qu'un débat difficile vienne amoindrir Poitiers". "Tout a été dit sur ce texte" a ajouté le président de l'Assemblée nationale.
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"C'est à nous de transmettre, d'expliquer, de redire notre histoire, nos valeurs, pour que l'on arrête de tout confondre : liberté d'expression et blasphème, caricature et stigmatisation, humour et intolérance!", a lancé Manuel Valls, lors de son discours au congrès du PS à Poitiers, ce samedi.
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On est loin du "J'aime l'entreprise !" prononcé en août 2014 par Manuel Valls en ouverture de l'université d'été du Medef. Face aux socialistes, Manuel Valls a été très clair vis-à-vis du patronat : "La base du dialogue social, c'est tenir ses engagements. Aujourd'hui, qui joue le jeu ?" interroge-t-il avant de citer dans le syndicalisme "ceux qui recherchent des solutions concrètes et négociées, des compromis équilibrés, marquent des points. Tout simplement parce qu'ils sont en phase avec les attentes des salariés, lucides sur la nécessité de changer". "Nous attendons autre chose du patronat" (Valls) En revanche "certains représentants du patronat" ne sont pas épargnés : "Lorsque j'écoute certains dirigeants du Medef, qu'est-ce que j'entends ? Une plainte permanente, un discours anxiogène sur la peur d'embaucher. "Nous attendons autre chose !" poursuit le Premier ministre en citant par exemple "Une attitude d'entrepreneur, un discours sur l'envie d'investir, de se battre sur les marchés, d'innover, de former des jeunes, d'embaucher, un sens des responsabilités, un patriotisme, au niveau de l'effort consenti par la Nation.". Manuel Valls a prévenu les représentants du patronat : "Des engagements ont été pris, signés même, en contrepartie des aides du Pacte de responsabilité et de solidarité. Nous évaluerons, avec les partenaires sociaux et les parlementaires, la tenue de ces engagements. Ce rendez-vous approche : chacun prendra ses responsabilités, le Gouvernement prendra les siennes !" a-t-il conclu.
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Le discours de Manuel Valls au 77e congrès du Parti socialiste était très attendu à Poitiers. Le Premier ministre a d'abord parlé de la France. "La France c'est une vieille nation mais c'est un pays jeune. Je veux qu'on l'aime plus la France, elle le mérite. La gauche est grande quand son destin se confond avec la France." Le Premier ministre a ensuite évoqué la difficulté de gouverner "Il y a des combats, des colères, des déceptions, c'est la réalité du pouvoir mais c'est aussi l'honneur de gouverner". Et de citer les mots de François Mitterrand, en 1981 au congrès de Valence. "A 19 ans, je participais à mon premier congrès. C'était un autre temps, un autre monde mais j'ai retrouvé une phrase de François Mitterrand 'le PS saura relever le défi de l'exercice du pouvoir'". Tout au long de son discours, Manuel Valls a défendu son bilan en citant presque tous les ministres de son gouvernement. Il a également salué l'action de son prédécesseur Jean-Marc Ayrault. Standing ovation pour François Hollande A la tribune, le Premier ministre a longuement fait applaudir François Hollande "C'est lui qui est en charge de l'essentiel, soyons fiers du Président de la République !". Et d'accompagner les applaudissements nourris de la salle : "Je suis persuadé que François est en train de vous entendre, et ces applaudissements sont importants, parce qu'il est un grand président de la République. Le pays doit le savoir, le monde a besoin de la France !" "Nous devons continuer à réformer il n'y aura pas de pause" Manuel Valls a insisté sur l'importance des réformes et l'assure "Il n'y aura pas de pause". Le Premier ministre s'est adressé aux organisations patronales "Nous attendons leurs engagements qui ont été signés" a-t-il prévenu. Nicolas Sarkozy dans le viseur Lors de son discours, le chef du gouvernement a été très virulent face à son adversaire, le patron des Républicains. Par une anaphore, Manuel Valls a vivement critiqué l'action de Nicolas Sarkozy et en tant que président de la République et tant que patron du parti d'opposition.
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Christian Paul, le premier signataire de la motion B, celle dite des "Frondeurs", a pris la parole juste avant Manuel Valls samedi 6 juin au 77e congrès du Parti socialiste. Le tenant de la motion B a insisté sur l'importance des citoyens dans le prochain PS. "Si j'avais 18 ans aujourd'hui, l'âge que j'avais quand j'ai adhéré au PS, que choisir entre deux jours ici à Poitiers ou deux jours à Madrid ou Barcelone ?" interroge l'élu, très applaudi. "Je regarde vers l'Espagne", ajoute le premier signataire arrivé en deuxième position (29%) auprès des militants. "Quand la gauche se rassemble sur un programme de gauche elle bat la droite veillons à ce que Podemos ne ringardise pas le PS" et d'ajouter ce conseil : "Évitons de considérer les militants comme des figurants". Le député PS a ajouté, en citant Tchékhov "Des formes nouvelles sinon rien" Le frondeur à l'Assemblée nationale l'assure à la tribune : "L'unité du PS n'est pas en danger. "
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A Poitiers, la motion majoritaire est confortée. Mais les frondeurs n'entendent pas abandonner leur combat. Christian Paul l'assure "Il n'y a pas de chèque en blanc pour Manuel Valls, il n'y avait pas de motion Valls dans ce congrès, le Premier ministre vient comme un militant ici". Reportage à Poitiers, Jean-Baptiste Daoulas, Paul Bouffard Quentin Calmat et Elsa Mondin Gava
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Alors que le congrès du PS ne présente pas d'enjeu majeur en terme de politique intérieure, les sympathisants du parti socialiste vont profiter de cet événement pour se rassembler et se rassurer autour, notamment, de leur Premier ministre Manuel Valls, présent ce samedi à Poitiers.
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Un rappel adressé au gouvernement? "Comme l'a dit très bien Jean-Christophe Cambadélis dans un hebdomadaire cette semaine (L'Obs, ndlr), nous sommes là pour faire appliquer ce qui a été voté, signé, y compris par les membres du gouvernement. On n'imagine pas que la parole ne soit pas tenue", a expliqué Martine Aubry, présente ce vendredi au 77e congrès du Parti socialiste, à Poitiers. La maire de Lille a aussi confirmé qu'elle ne prendra pas la parole samedi, mais formule donc un message d'unité derrière la motion de Jean-Christophe Cambadélis et le gouvernement.
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"Ils ont été très déçus de leurs scores mais ont eu des garanties du gouvernement sur la réforme fiscale" a déclaré Cyril Adriaens, l'envoyé spécial de LCI. Concernant l'arrivée des "Éléphants" au Congrès, pour les frondeurs, "Emmanuel Macron n'est pas le bienvenu car d'inspiration libéral" a-t-il ajouté.
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Le congrès du PS s'est ouvert ce vendredi à Poitiers. Avec la chaleur, les militants se tiennent à la buvette et les quelques éléphants du parti "regardent Roland Garros sur leurs tablettes", rapporte Cyril Adriaens, envoyé spécial. "En coulisses, on parle du poids de Valls, plus sage que jamais et totalement loyal ", a-t-il ajouté.
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Sénatrice PS de Paris et frondeuse confirmée, Marie-Noëlle Lienemann a expliqué sur LCI que le congrès de Poitiers devrait permettre de "rassembler les socialistes". Selon elle, il faudra absolument "approfondir les débats" étant donné que la motion A soutenue par le gouvernement n'a recueilli "que 60% des suffrages".
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Hervé Gattegno a donné son point de vue sur le congrès du PS qui commence aujourd'hui à Poitiers. Il estime que ce dernier n'a aucun enjeu, car il n'y a plus de contestation de la ligne politique. Le PS s'est condamné à suivre François Hollande sans débattre, donc le parti est au chômage technique.
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130 licenciements sont à venir à l'Escem, l'école de commerce de Tours Orléans Poitiers. Tous les sites du groupe sont concernés.
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Quelle orientation pour le parti socialiste ? Aujourd'hui quelque 131 000 militants socialistes doivent trancher entre quatre motions, avant un congrès qui se tiendra entre le 5 et le 7 juin à Poitiers. Objectif : renouveler les instances du parti avant l'élection présidentielle de 2017. Jean-Christophe Cambadélis porte la motion A, soutenue par le gouvernement. La motion B rassemble, elle, les fameux " frondeurs ". " Il n'y a pas de victoire envisageable pour une gauche qui délaisserait le combat des valeurs. ", explique le texte. En clair : Si elle veut gagner, la gauche doit se recentrer sur des valeurs de justice sociale. Karine Berger, députée, se pose elle en 3ème voie avec sa motion D. Une voie intermédiaire entre la motion du gouvernement et celle des frondeurs, qui devrait remporter 15% des suffrages à l'issue du vote. Enfin la motion C, portée par Florence Augier est " l'oeuvre collégiale de militantes et de militants de terrain ". La semaine prochaine, les militants seront appelés à départager les premiers signataires des deux motions arrivées en tête afin de désigner le premier secrétaire du parti. Puis le congrès entérinera ces deux votes et désignera les instances nationales. Quel parti socialiste les militants choisiront-ils de mettre en place ? Ce 77ème congrès du PS parviendra-t-il à créer une unité en vue de 2017 ? Les invités d'Arnaud Ardoin en débattent ce soir sur le plateau de Ça vous regarde. Invités : Christophe Caresche, député PS de Paris et porte-parole de la motion A François Kalfon, secrétaire national PS en charge du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, signataire de la motion B Eric Dupin, journaliste politique et essayiste, auteur de Les Défricheurs : voyage dans la France qui innove vraiment, La Découverte, 2014 Roland Cayrol, politologue et directeur du Centre d'Etudes et d'Analyses (CETAN) Question JDD : Les " frondeurs " doivent-ils quitter le PS ?
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Hervé Gattegno s'est intéressé au congrès du Parti socialiste qui se déroulera en juin. Aujourd'hui, les militants sont appelés à choisir l'une des quatre motions en compétition pour le congrès de Poitiers. Pour Hervé Gattegno, ce congrès est important, et tout le monde devrait s'y intéresser. D'autant plus que la possibilité ou non pour François Hollande de faire des réformes dépendra du résultat des votes.

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