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Avec: Mathilde Lemoine, chef économiste du groupe Edmond de Rothschild. Jean-Marc Daniel, directeur de la revue Sociétal. Et Alain Madelin, président du fonds Latour Capital. - Les Experts, du mardi 28 juin 2016, présenté par Nicolas Doze, sur BFM Business.
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Avec: Mathilde Lemoine, chef économiste du groupe Edmond de Rothschild. Jean-Marc Daniel, directeur de la revue Sociétal. Et Alain Madelin, président du fonds Latour Capital. - Les Experts, du mardi 28 juin 2016, présenté par Nicolas Doze, sur BFM Business.
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Depuis une semaine, de nombreux manifestants se réunissent chaque soir place de la République à Paris, pour la "Nuit debout". Un mouvement contestataire qui commence à gagner d'autres villes françaises, comme Toulouse, Strasbourg ou Rennes. Soutenu par les Espagnols de Podemos, il consiste en une succession de discussions et des assemblées générales, avec un but: que chacun puisse jouer un rôle et s'exprimer. Le mouvement est en train de se structurer en accéléré, prenant de court tous ceux qui rêvent d'une recomposition à gauche
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Toujours pas de gouvernement en vue en Espagne. La rencontre lundi entre le Premier ministre sortant Mariano Rajoy et le chef du parti de la gauche radicale Podemos n'a rien donné. Pablo Iglesias campe sur ses positions: il n'aidera personne à former un gouvernement. 'Le candidat du Parti Populaire est tout à fait conscient que de quelque manière que ce soit, nous ne faciliterons pas un gouvernement formé ni par lui, ni par tout autre candidat du Parti populaire (...) Nous n'avons pas accédé au parlement espagnol pour jouer aux chaises musicales ou pour faire des compromis politiques traditionnels. Et cela, tout le monde doit le savoir. Et si nous allons vers de nouvelles élections, nous les affronterons et je pense, je ne devrais pas le dire, mais il est très possible que nous les remporterons.' 'Escucho a los barones del PSOE con un discurso calcado al del PP' Pablo_Iglesias_ #IglesiasEnLaMoncloa Directo: https://t.co/WVl4WqV7hc- PODEMOS (ahorapodemos) 28 Décembre 2015 Aucun parti n'est en mesure de former seul un gouvernement. La seule solution pour Mariano Rajoy serait d'obtenir que le Parti socialiste s'abstienne lors du vote d'investiture, les libéraux de Ciudadanos ont déjà accepté de le faire. Pas question a de nouveau répondu Pedro Sanchez, le chef du PSOE. 'Ma position est que si Rajoy et le Parti populaire sont incapables de mener ce nouveau temps avec la capacité de dialogue qui est nécessaire, le Parti socialiste prendra ses responsabilités pour offrir une alternative de gouvernement à l'Espagne.' Aquí puedes volver a ver la intervención completa de sanchezcastejon en el Comité Federal: https://t.co/30HbPHID7u- PSOE (PSOE) 28 Décembre 2015 Le nouveau Parlement prendra ses fonctions le 13 janvier. Le roi Felipe VI rencontrera ensuite les représentants des différents partis, avant de désigner celui qui a le plus de chances de réussir à former un gouvernement. Si aucun exécutif n'est formé dans les deux mois qui suivront le premier vote d'investiture, de nouvelles élections seront convoquées.
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Les élections législatives en Espagne auront lieu dimanche prochain, mais les partis traditionnels n'attirent plus autant. Droite et gauche ont déçu les Espagnols, notamment les jeunes qui font face à un chômage très élevé. Les partis citoyens Podemos et Ciudadanos ont en revanche le vent en poupe. "Nous sommes à un moment clé de l'histoire démocratique espagnole et ce sont les jeunes qui ont le plus à perdre, parce qu'ils sont confrontés à un problème très important, le chômage", a expliqué David Pac, professeur de Sciences Politiques à Saragosse.
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Il est remercié ou plutôt mis à la retraite par l'exécutif espagnol pour 'perte de confiance'. Le général espagnol Julio Rodriguez, ex chef d'état-major des armées de 2008 à 2011, va cesser d'exercer ses fonctions. Le gouvernement lui reproche son ralliement au parti de gauche radicale Podemos et des prises de positions sur la situation en Catalogne. Avec AFP
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La ville de Madrid se débarrasse de tous les noms des rues qui évoquent la dictature franquiste. Ce souvenir douloureux de l'histoire espagnole...
Politique
Selon Europe 1, l’ancien ministre du Logement, en froid avec le PS et l’extrême gauche, travaillerait à l’émergence d’une nouvelle formation politique. Mission impossible ?
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Une troisième voie politique en Espagne ? Les élections régionales et municipales en Espagne ont sonné comme un désaveu pour la Droite au pouvoir. Le vent du changement souffle sur le pays. A Barcelone et Madrid, deux femmes, soutenues par le mouvement Podemos, sont sur le point de remporter la mairie, mais pour gouverner, elles devront négocier. Invité : Yannick JADOT, député européen (France, Verts, Alliance Libre européenne) Syriza, à l'épreuve du pouvoir Quatre mois après l'arrivée au pouvoir du parti de la gauche radical, Alexis Tsipras, a-t-il renié ses promesses de campagne ? Au lendemain de son élection, le jeune chef de Syriza promettait d'en finir avec l'austérité imposée par Bruxelles et de privilégier la croissance et le travail dans son pays. Reportage dans la région d'Athènes avec les heureux et les déçus de Syriza, réalisé par Jean-Baptiste Daoulas. Invités : Guillaume BALAS, député européen (France, groupe Socialistes et Démocrates) Robert ROCHEFORT, député européen (France, groupe ADLE)
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Rendue célèbre par sa lutte contre les expulsions de familles frappées par la crise, Ada Colau est en passe de devenir la première maire 'indignée' d'Espagne après être arrivée en tête ce dimanche aux élections municipales à Barcelone. A 41 ans, la jeune femme menait aux municipales la liste 'Barcelone en commun', une alliance de plusieurs partis de gauche intégrant notamment la jeune formation antilibérale Podemos, portée par le souffle du mouvement des 'Indignés' né en 2011. Pour celle qui hésitait encore à l'automne 2014 à se lancer dans l'arène politique et dont les détracteurs ont dénoncé l'inexpérience et la radicalité, c'est l'espoir et le désir de changement qui l'ont emporté sur la campagne de la peur et la résignation : 'Il est clair selon moi que nous achevons un cycle, des décennies de politique bipartisane prévisible, avec de grands partis dominant la scène politique, et des citoyens votant tous les quatre ans, mais ayant le sentiment de ne rien pouvoir décider'. Sans passé politique ni militance dans aucun parti, Ada Colau veut en finir avec les 'privilèges': elle a déja prévenu qu'elle abaissera son salaire jusqu'à 2.200 euros par mois, contre 143.000 euros par an pour le maire actuel. 'A partir d'aujourd'hui, nous devons changer la façon de faire la politique, à commencer par une transparence maximale, que le peuple sache tout, absolument tout : ce qui se passe dans les Administrations, ce qui a été détourné, tous les postes de hauts fonctionnaires contrôlés pour les partis politiques. II faut remettre tout en ordre'. Démocratie plus propre et citoyenne, c'est ce qu'elle a promis pendant la campagne, mais au pouvoir, ses premières mesures devraient aller aux victimes de la crise : bloquer les expulsions, convertir les appartements vides en logements sociaux, lancer un revenu minimum de 600 euros pour les familles au bord de la misère... Pour l'heure, l'égérie des 'Indignés' doit faire face à la réalité des tractations. De nombreuses municipalités et régions d'Espagne ont maintenant de nouveaux visages, de nouveaux venus en politique. Passées les élections, est venu le temps des négociations et des accords de gouvernance. Pour nous aider à déchiffrer les résultats de ces élections locales et régionales en Espagne, nous avons rencontré le professeur de Sciences Politiques de l'Université Autonome de Madrid, Fernando Vallespín. Il retient deux évidences. 'La première: c'est la perte assez spectaculaire de pouvoir politique de la part du parti au gouvernement, le Parti Populaire, et deuxièmement, c'est la valeur symbolique du succès dans des villes comme Madrid et Barcelone de ces plate-formes citoyennes qui ont concurrencé les grands partis, et qui, dans le cas de Madrid, presque, mais dans le cas de Barcelone, sont devenues la première option des électeurs'. Deux femmes, l'une activiste du terrain, l'autre, ancienne magistrate prestigieuse, ont conduit des listes sans étiquette partisane à la position de gouverner les mairies de Barcelone et de Madrid. Qu'ont-elles en commun? 'Tant Ada Colau, qui est un symbole des mouvements anti-système aux moments les plus durs de la crise, que Manuela Carmena, sont des femmes qui ont la capacité de fédérer autour d'elles des gens n'ayant pas forcément voté pour la même option politique dans le passé, mais qui représentent cette nouvelle sensibilité que nous observons tous en Espagne depuis la crise économique.' L'énorme assise territoriale dont bénéficiait le Parti populaire depuis les élections de 2011 a été balayée. Ni l'implication de Mariano Rajoy dans la campagne, ni la reprise économique ne l'ont empêché. Quelles conséquences pour le chef du gouvernement? 'Ou bien Mariano Rajoy modifie radicalement son discours et surtout, opère un changement significatif des membres de son gouvernement, ou cela sera très difficile pour lui à l'approche des élections générales. Je pense que sa façon de faire de la politique a été dénoncée tout particulièrement dans des endroits comme Madrid et Valencia, qui sont les deux grands échecs du Parti Populaire dans ces élections, mais aussi des endroits où la corruption a été le plus évidente'. Les résultats confirment l'érosion des deux grands partis, PP et PSOE, qui à eux seuls cumulaient dans le passé 70% des voix. Ils ont cédé de la place à de nouveaux venus. Quel est le nouveau rapport de forces? 'Je pense que les résultats ont clarifié le paysage politique espagnol, au moins en ce qui concerne le pouvoir relatif détenu par les deux grands partis, qui tourne autour de 50%, et leur relation avec les nouveaux partis, en terme d'impact de voix. Il y a eu une mobilisation à gauche, mais à mon avis, elle ne s'est pas traduite en gains de voix comme prévu, pour des partis comme Podemos ou Ciudadanos. La révolution dans ces résultats, c'est qu'avant, ces partis n'étaient pas dans les institutions, et que maintenant ils vont y être. Mais comparé aux prévisions des sondages, elle a été discrète. ' Quelles perspectives enfin, alors qu'aucune majorité absolue n'est apparue dans les régions et grandes villes espagnoles? 'Les citoyens espagnols sont face à une certaine contradiction, ils vont regarder à la loupe comment vont agir les nouveaux partis au moment des tractations, mais en même temps, les citoyens sont pour une gouvernance et ils veulent que les partis passent des accords. Et les partis ne savent pas comment agir. Il y a une certaine instabilité politique, sans doute, et c'est logique, mais on y verra plus clair après les élections générales de novembre, très surement.'
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Manuela Carmena est un des visages qui incarnent le changement politique en Espagne exprimé ce dimanche lors des élections locales et régionales. A 71 ans, cette ancienne magistrate pourrait devenir la prochaine maire de Madrid. Ada Colau, 41 ans, est, elle, en passe de ravir la mairie de Barcelone. Le point commun de ces deux femmes : elles dirigent des plate-formes citoyennes, soutenues notamment par Podemos, le mouvement de gauche radicale. Leur tâche, maintenant, engager des négociations pour former des alliances à même de gouverner. 'Changer la manière de faire la politique' 'Notre ligne de conduite est claire, a expliqué ce lundi le leader de Podemos, Pablo Iglesias : nous tendons la main à tout le monde, mais ceux qui voudraient travailler avec nous doivent accepter une chose : la nécessité de changer la manière de faire la politique'. Car c'est bien une volonté de changement qui s'est manifestée dans les urnes ce dimanche. Les socialistes du PSOE en ont fait les frais, mais ce sont surtout les conservateurs du Parti populaire (PP) qui enregistrent les plus sérieux revers. Les tractations pour former des alliances Dans la région de Madrid, le Parti populaire n'a plus la majorité absolue. La candidate conservatrice va donc devoir négocier une alliance avec l'autre révélation de ce scrutin, le parti Ciudadanos, formation libérale centriste. Albert Rivera, le chef de ce parti, a été très clair ce lundi : 'Pas question d'entrer dans des gouvernements qu'on ne dirigerait pas, a-t-il insisté. On n'aura d'autres places que celles de maires et de présidents de régions'. 'La mairie de Madrid pourrait changer de mains, commente notre correspondant dans la capitale espagnole, mais pour cela, il faut d'abord une entente entre différentes formations, puisqu'aucune ne dispose de la majorité absolue. Ce cas de figure se retrouve dans toutes les régions et dans de nombreuses municipalités concernées par le scrutin de dimanche. L'Espagne entre donc dans une nouvelle ère, celle des négociations. une pratique politique à laquelle le pays n'est pas habitué.' Les résultats de ces scrutins locaux et régionaux vont désormais être minutieusement analysés par les états-majors des différentes formations. Car la prochaine échéance, ce sont les législatives... dans 6 mois.
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Le ''changement'', c'est le mot qui revenait le plus souvent ce matin à la une des quotidiens espagnols. Un changement aux dépens des conservateurs, au pouvoir en Espagne, sanctionnés pour leur politique d'austérité. Comme un symbole, la gauche des ''indignés'' devrait ravir les deux villes phares : Madrid et Barcelone. 'Les citoyens se sont exprimés et ils vont continuer à le faire, dit cette électrice. Je suis très fière du fait que Madrid et Barcelone soient le symbole d'une nouvelle ère.'' 'Le Parti populaire doit reconnaître ses erreurs, ajoute cet homme. Il doit ouvrir le dialogue et trouver d'autres solutions.'' Le Parti populaire (PP) a certes récolté le plus de voix dans ce scrutin, mais il perd 2,5 millions d'électeurs. Conséquence, il pourrait être chassé de six des treize régions qu'il contrôlait. Les conservateurs devront absolument redresser le cap avant les législatives à la fin de l'année.
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Deux nouvelles forces politiques font une entrée spectaculaire sur la scène politique espagnole, à l'occasion des élections locales et régionales de ce dimanche : d'une part, Ciudadanos, formation libérale centriste, et surtout Podemos, parti de la gauche radicale, issu du mouvement des Indignés. Manuela Carmena, la candidate de Podemos à Madrid, est en passe de remporter la mairie de la capitale. 'Les électeurs ont clairement exprimé une volonté de changement', a déclaré cette ancienne magistrate. Le changement est d'autant plus remarqué que la ville était dirigée depuis près de 25 ans par les conservateurs du Parti populaire (PP). Même chose à Madrid, les indignés (en vert) ont gagné dans zones modestes (dont celle gagnée par socialistes en 2011) pic.twitter.com/NvbDWicbKy- Elise Gazengel (@EliseGaz) May 25, 2015 'Les partisans de Podemos font la fête ici, explique le correspondant d'euronews. Manuela Carmena a réussi à mettre un terme à la domination du Parti populaire sur la capitale. A présent vont s'engager les négociations pour former une coalition. Mais ce qui est sûr, c'est qu'une nouvelle ère s'ouvre ici dans la capitale espagnole'. Ces scrutins locaux et régionaux auront été marqués par un recul des socialistes mais surtout des conservateurs. Le Parti populaire risque de perdre une partie des villes et des régions qu'il dirigeait. Esperanza Aguirre était la candidate du PP à Madrid. Elle a avancé quelques explications à la débâcle de son parti, évoquant notamment les difficultés économiques du pays liées à la crise financière, le problème du chômage, mais aussi les affaires de corruption... Tout aussi symbolique, à Barcelone : le score de Podemos qui fait mieux que les indépendantistes, et qui pourrait donc remporter la mairie de la capitale catalane. En rouge, quartiers #Barcelone qui ont voté pr les indignés hier soir. Ce sont ls + modestes et touchés par la crise pic.twitter.com/RxqqzbigWy- Elise Gazengel (@EliseGaz) May 25, 2015 Pour les observateurs, ces scrutins d'hier pourraient marquer la fin du bipartisme en Espagne. Confirmation (ou non) lors de la prochaine élection, les législatives, prévues à la fin de l'année. Pour aller plus loin : > Article Les indignés font lier le bipartisme > Article Ada Colau, une 'indignée' qui pourrait diriger Barcelone
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En Espagne, le mouvement de gauche Podemos voulait marquer les esprits avec un grand meeting ce samedi à Madrid. L'objectif est atteint ! Des dizaines de milliers d'Espagnols se sont en effet rassemblés sur l'emblématique place de la Puerta del Sol. A la tribune, le leader du parti, Pablo Iglesias, a galvanisé ses partisans. 'Aujourd'hui, a-t-il lancé, nous rêvons tous d'un avenir meilleur dans ce pays. Mais si nous sommes ici, c'est pour qu'en 2015, ce rêve devienne réalité. Cette année, nous allons nous mobiliser pour qu'intervienne le changement politique. Cette année sera celle d'un renouveau. Cette année sera celle du changement. Nous battrons le Parti populaire aux prochaines élections'. Des législatives sont prévues avant la fin de l'année. Et les sondages indiquent que le parti Podemos gagne du terrain. La récente victoire électorale de Syriza en Grèce constitue un motif d'encouragement pour les militants. 'Nous devons unir nos forces avec la Grèce et les autres pays qui résistent à la troïka et à la chancelière allemande Angela Merkel, suggère Fernando. Le capitalisme, c'est fini. On n'en veut plus'. 'Je pense que les choses ne vont pas en rester là, assure Alicia. Qui aurait pu imaginer ça il y a encore un an ? Podemos a été fondé il y a moins d'un an'. Ce parti puise ses origines dans le 'mouvement des indignés' créé en 2011 pour dénoncer la politique d'austérité en Espagne. Comme en Grèce, les sympathisants de Podemos ne veulent plus avoir le sentiment de plier sous le poids de la dette.
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Une semaine après la victoire de Syriza en Grèce, un grand rassemblement populaire a eu lieu aujourd'hui en Espagne à l'appel du parti de gauche radicale Podemos. Des milliers de personnes ont défilé cet après-midi dans les rues de Madrid. Une grande marche, "pour le changement".
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MADRID - 31 JAN 2015 - Les Espagnols ont répondu présent. Pour son premier grand rassemblement, Podemos, le jeune parti de la gauche radicale a mobilisé plusieurs dizaines de milliers de personnes ce samedi à Madrid. Avec un mot d'ordre, le changement. Près d'une semaine après la victoire de Syriza en Grèce, Podemos entend faire résonner le message anti-austérité en Espagne. Avec en ligne de mire les élections législatives programmées en cette fin d'année dans la péninsule.
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Alors que le clivage gauche-droite reste toujours ancré dans bon nombre de pays européens, la poussée des partis anti-libéraux et de l’extrême droite se fait sentir. Soulevant dans le sillage de la prive de pouvoir de la gauche radicale en Grèce de nombreuses inquiétudes au sein de l’Union Européenne
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