Vidéos à la une
Les députés ont voté mardi la partie recettes du projet de loi de finances pour l'année 2016. 277 députés ont voté pour, 247 ont voté contre. La partie "recettes" du PLF 2016 a été adoptée par 277 voix contre 247 #DirectAN pic.twitter.com/c38FBTUWiO - LCP (@LCPan) 20 Octobre 2015 "T'as voulu voir la baisse, et ben on a vu la hausse !" Lors de l'explication de vote, le socialiste Dominique Lefebvre a loué les "engagements tenus" de la majorité sur "la réduction des déficits" et sur "la baisse d'impôts pour les ménages". Eric Alauzet, député écologiste du Doubs, a pour sa part salué "deux avancées majeures" : l'extension de la taxe sur les transactions financières et "l'engagement de la convergence de taxation du diesel et de l'essence". Joël Giraud, l'orateur du groupe RRDP, s'est "félicité de la poursuite de l'allègement des prélèvements obligatoires" tout en regrettant que "le toilettage des niches fiscales n'ait pas été plus important". L'élu GDR de Seine-Saint-Denis, François Asensi, a quant à lui fustigé les "9 milliards d'euros donnés aux entreprises sans contreparties ni sélectivité". Hervé Mariton, l'élu Les Républicains de la Drôme, a critiqué un "budget de résignation et de déclin" alors que Charles de Courson, l'orateur du groupe UDI, l'a qualifié de "budget qui sent bon l'ambiance pré-électorale". Le député de la Marne a ensuite imité Jacques Brel : "T'as voulu voir la baisse, et ben on a vu la hausse !" A noter qu'un député socialiste a voté contre ce volet recettes du budget : Pouria Amirshahi, le frondeur de la neuvième circonscription des Français établis hors de France. Le détail des votes contre et des abstentions (hors LR et UDI) : A lire aussi : >> Projet de loi de finances pour 2016 : notre dossier spécial
Vidéos à la une
Les députés ont adopté lundi l'article 22 du projet de loi de finances pour l'année 2016 qui fixe le "prélèvement sur recettes pour l'Union européenne", c'est-à-dire la part du budget français reversée à l'UE. Représentant environ 1% "de notre richesse nationale", selon la rapporteure générale du budget Valérie Rabault, la somme allouée représentera environ "21,5 milliards d'euros". Harlem Désir, le secrétaire d'Etat chargé des Affaires européennes, a précisé que "la France demeure le deuxième contributeur net en volume au budget de l'UE après l'Allemagne" et qu'"en retour, la France est le deuxième bénéficiaire en volume des dépenses de l'UE en 2014". La droite fustige le manque de "crédibilité" du gouvernement Lors des débats, Danielle Auroi, députée écologiste et présidente de la commission des Affaires européennes, a jugé le budget européen "insuffisant pour faire face aux défis auxquels l'Union est confrontée". Le député GDR de Seine-Saint-Denis François Asensi a plaidé pour l'instauration d'une taxe carbone aux frontières de l'Europe, au même titre que l'écologiste Eric Alauzet, tandis que le socialiste Christophe Caresche a estimé nécessaire de "créer un véritable système de ressources propres à l'Union". Le député Les Républicains des Yvelines Pierre Lequiller a pour sa part fustigé le manque de "crédibilité" du gouvernement car le "déficit public (de la France) restera nettement supérieur à la moyenne de la zone euro".
Publicité