Vidéos à la une
Les salariés d'Alitalia ont rejeté le plan de relance censé éviter la faillite de la compagnie aérienne italienne. L'État devrait reprendre la main. Lors du référendum organisé entre jeudi et lundi, 67% des quelques 12 000 votants ont dit 'non' au plan de la direction accepté dans la douleur par les syndicats. Le plan d'austérité drastique prévoyait entre autres la suppression de 1 700 postes, une baisse de salaire de 8% et le restructuration de la flotte. D'après la direction, l'accord aurait permis à Alitalia de réaliser un milliard d'euros d'économie en trois ans. Il visait surtout à encourager l'État et les actionnaires à mettre la main à la poche, principalement Etihad Airways qui détient 49% de la compagnie nationalisée en 2014. #alitalia pic.twitter.com/FYbFuBU2Q6- camilla conti (@petunianelsole) 25 avril 2017 Alitalia perdrait au moins un demi-million d'euros par jour, et à l'approche de l'été les caisses seront bientôt vides. En réunion de crise ce mardi, le conseil d'administration devrait opter pour la procédure de 'commisariamento', une reprise en main publique temporaire, en vue d'une reprise ou d'une liquidation. Etihad pourrait dès lors chercher à vendre ses parts à la compagnie allemande Lufthansa, selon le quotidien italien La Stampa. Avec AFP
Vidéos à la une
Coup de projecteur sur la forte mobilisation des syndicats hospitaliers au CHU de Tours contre le nouveau plan de restructuration qui pourrait supprimer 400 postes.
Vidéos à la une
La marque pourrait supprimer 20% de son effectif français. Le propriétaire de DIM a présenté mercredi aux représentants du personnel un plan de restructuration. 165 emplois sont menacés à Autun, en Saône-et-Loire. L'usine historique de la marque comptait 2.000 salariés au début des années 1980, contre 850 aujourd'hui. Le maire de la commune souhaite que DIM s'investisse dans le plan de revitalisation de la ville. Le taux de chômage s'élève actuellement à plus de 9% dans le bassin autunois.
Publicité