En perte de vitesse, le Plan d’Epargne Logement (PEL) reste pourtant un bon produit si on sait l’optimiser. 

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La bonne solution pour doper son PEL : se comporter en "mauvais frère"

 
Jadis considéré comme la pierre angulaire de toute épargne immobilière, le PEL est aujourd’hui jugé moins attractif que par le passé.
Et pourtant, en 2011, le PEL a subi un lifting réglementaire qui en renforce certains de ses attraits même si ce n’est plus le placement légendaire des années 80.
 
Paradoxalement, c’est en se comportant comme un "mauvais frère" que l’on dope le mieux son Plan. Le PEL est en effet un compte d'épargne réglementé à 2,5% permettant d'obtenir un prêt immobilier à taux réduit à l'issue d'une phase d'épargne rémunérée de 4 ans minimum et de 15 ans maximum.
 
Théoriquement les "bons frères", selon le vocable des banquiers, sont ceux qui, après avoir placé leur argent sur le Plan, empruntent au taux réglementé, ce qui permet de faire fructifier l’épargne des nouveaux arrivants. Les "mauvais frères" sont ceux utilisant uniquement le PEL comme une tirelire sans jamais emprunter et donc contribuer à l’économie générale du système.
 
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