L'assurance-vie, l'un des placements favoris des particuliers français, peut faire l'objet d'un rachat ou d'un retrait à tout moment. Plusieurs cas de rachat sont possibles, mais suivant leur nature et les circonstances de la demande, certains sont à préférer à d'autres. Examinons ces différentes formules de rachat.

Quand choisir le rachat partiel ?Un assuré a le droit de réclamer, quand bon lui semble, une partie de son avoir. La condition sine qua non d'une telle démarche est le consentement de la personne bénéficiaire de l'assurance-vie. Pour faire face à une difficulté financière passagère, on choisira avantageusement un rachat partiel. Celui-ci prend la forme d'un prêt à rembourser sans que les fondements du placement soient remis en cause.

Quand opter pour un retrait périodique ?Certaines circonstances peuvent obliger l'assuré à recourir à ses économies pour satisfaire ses besoins pendant un certain temps. Au cours d'une période de chômage par exemple, on peut racheter son assurance-vie en programmant les retraits chaque mois ou chaque trimestre, selon ses besoins.

Quand racheter intégralement son assurance-vie ?Le rachat intégral consiste à mettre prématurément un terme au contrat d'assurance. Dans ces conditions, l'assureur réclame le paiement d'une pénalité en guise de compensation du manque à gagner. Aussi un rachat total doit-il être bien étudié avant la prise d'une décision définitive. Afin d'éviter de payer des pénalités, il est souvent conseillé de faire un retrait important et de garder le contrat en vie avec la somme minimale exigée pour cela.

Publicité
L'assurance-vie peut donner lieu à des retraits d'argent. Selon qu'on doit régler un problème ponctuel, satisfaire ses besoins pendant un certain ou retirer tout son avoir, on choisira respectivement le rachat partiel, périodique ou intégral.