High-Tech
Des chercheurs ont démontré qu’il était beaucoup plus facile de pirater un verrouillage par schéma (présent sur de nombreux smartphones Android) qu’un code à 4 ou 6 chiffres.  
Revue du web
Avec Atlantico
Suite aux accusations d'ingérence russe dans la dernière élection présidentielle américaine, l'administration Obama a décidé de la mise en oeuvre de nouvelles sanctions, fragilisant ainsi Donald Trump dont l'arrivée à la Maison Blanche est prévue le 20 janvier.
Revue du web
Avec Atlantico
Alors que le piratage informatique dont a été victime l'OSCE a été attribué à la Russie, de plus en plus de cyber attaques auront lieu dans les prochaines années. Moins coûteuses que les attaques conventionnelles et nécessitant avant tout des moyens techniques et intellectuels, ces offensives informatiques permettent à des petits groupes de déstabiliser en profondeur les Etats, les organisations et les entreprises.
Revue du web
Avec Atlantico
Alors que le piratage informatique dont a été victime l'OSCE a été attribué à la Russie, de plus en plus de cyber attaques auront lieu dans les prochaines années. Moins coûteuses que les attaques conventionnelles et nécessitant avant tout des moyens techniques et intellectuels, ces offensives informatiques permettent à des petits groupes de déstabiliser en profondeur les Etats, les organisations et les entreprises.
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Après LinkedIn il y a deux semaines, c'est à présent MySpace qui décroche le record du site le plus massivement piraté. Le réseau social des années 2000 a vu plus de 360 millions de ses comptes hackés. Résultat : des centaines de millions de noms d'utilisateurs et de mots de passe en vente sur le Dark Net. L'auteur de ce piratage massif se fait appeler 'Peace of mind' et il demande 6 bitcoins, soit environ 2900 euros pour ces données. Des données qui datent d'avant 2013. Mais les internautes réutilisant souvent les mêmes mots de passe, les cybercriminels pourraient en faire usage pour tenter d'accéder à des services sensibles tels que les comptes bancaires. Le même hacker a aussi mis en vente des données concernant Tumblr ou encore le réseau social Fling.
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Le FBI a payé plus d'un million de dollars à des pirates informatiques pour débloquer le téléphone portable de l'un des auteurs de l'attentat de San Bernardino. Cette information a été dévoilée par le directeur de la police fédérale lui-même lors d'une conférence de presse sur la sécurité organisée à Londres jeudi. 'Combien avez-vous payé pour ce logiciel ? ', lui a demandé la journaliste. 'Beaucoup. À coup sûr, davantage que ce que je vais gagner jusqu'à la fin de ce poste, dans sept ans et quatre mois. Mais, selon moi, ça les valait', a répondu James Comey. Le calcul est simple. Le salaire mensuel de James Comey est de 14 900 dollars. La facture du déblocage par des hackers serait par conséquent supérieure à 1,3 million de dollars. Après la tuerie de San Bernardino, le gouvernement américain avait engagé une action en justice contre Apple, la marque à la Pomme refusant d'extraire les données de l'appareil retrouvé après l'attaque et d'en remettre une copie aux enquêteurs. Le mois dernier, le FBI, sans divulguer la méthode employée pour débloquer l'iPhone, avait annoncé avoir réussi à déverrouiller l'appareil grâce à l'intervention d'un tiers non identifié, mettant fin à une confrontation judiciaire avec Apple.
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'Criminal - Un espion dans la tête' est le titre de ce film britannique avec en tête d'affiche Kevin Costner dans le rôle d'un condamné à mort à qui l'on implante la mémoire d'un agent de la CIA décédé pour tenter de déjouer un complot diabolique. La première du film a eu lieu à Londres en présence de l'équipe. Kevin Costner a expliqué se qui lui avait donné envie de jouer dans le film. 'Le niveau de violence et de spontanéité authentique était ce que je voulais essayer d'apporter. Une allure. Ce n'est pas quelque chose sur le papier qu'on attache à mon nom quand on lit le projet, mais il y a eu un moment où j'ai su que je pouvais jouer ce rôle.' L'américain Ariel Vromen a réalisé le film. 'J'ai des souvenirs du passé' dit il. 'Alors si on pouvait en effacer un peu et s'en faire d'autres, peut être serions-nous plus gentils...' L'actrice israélienne Gal Gadot incarne dans le film le rôle de la veuve de l'agent de la CIA. Gal Gadot wore a black #VictoriaBeckham Pre-Fall 2016 tuxedo to the #CriminalMovie UK premiere. pic.twitter.com/U8wJAhoXeo- The Fashion Court (@TheFashionCourt) April 11, 2016 La jeune femme raconte la première scène qu'elle a tournée. 'Le premier jour, je suis arrivée sur le plateau et j'avais une scène à jouer avec Kevin. Kevin m'a dit 'Hey, je suis Kevin, enchanté'. 'Je m'appelle Gal' ai-je répondu, 'je suis fan de ce que vous faites'. Il a dit : 'j'espère que vous êtes ok, mais on va tourner notre première scène et je fais essayer de vous violer, là maintenant.' 'Ca serait parfait, oui' ai-je dit. Et c'était là notre première scène de bienvenue...' Une distribution internationale pour ce thriller Michael PItt, l'espagnol Jordi Mollà, le porto ricain Amaury Nolasco ou encore la britannique Alice Eve. 'Criminal - un espion dans la tête' : sortie internationale le 15 avril.
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Le site web du parlement lituanien a été victime d'une cyberattaque, alors que ce lundi, un colloque international sur la violation des droits de l'homme dans les territoires occupés de Crimée allait être retransmis en direct sur sa chaîne Youtube. Impossible donc pour les internautes étrangers de le visionner. Les pirates n'ont pas été identifiés.
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Les informations personnelles de près de cinquante millions de Turcs ont été mises en ligne par des pirates informatiques en début de semaine. Elles auraient été volées à l'Office turc de la population, selon les médias nationaux. Elles contiendraient entre autres le numéro d'authentification national, le sexe, les noms des parents, la date et le lieu de naissance, ainsi que l'adresse des deux tiers de la population. Des données les exposant à toute une série de fraudes. 'La cyber-criminalité et ce genre d'activités sont une menace pour le monde entier. La protection des données personnelles que l'état est censé protéger, est très importante. Toute donnée personnelle d'un citoyen ordinaire a autant de valeur que mes informations personnelles en tant que Premier ministre. Nous prenons toutes les mesures nécessaires pour protéger ces informations', a réagi le Premier ministre Ahmet Davotoglu depuis la Finlande. Selon le ministre de la Justice, la fuite pourrait venir du Haut conseil électoral. Ce n'est pas la première fois que la Turquie est victime d'une telle attaque informatique. Le groupe de hackers Anonymous a lancé en décembre une guerre numérique contre la Turquie, pour son soutien présumé au groupe jihadiste Etat islamique.
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Une vaste cyber-attaque est en cours en Turquie. Elle ralentit notamment les services bancaires et les transactions, générant des pertes pour les banques. Les hackers d'Anonymous ont revendiqué l'offensive.Selon l'ONG chargée d'administrer les adresses des sites utilisant le nom de domaine '.tr', elle émane de 'sources organisées' en-dehors de Turquie. 'C'est difficile de déterminer d'ou viennent ces attaques. Avec un travail minutieux, on comprendra si ces attaques ont été menées par des hackers ou par certains groupes d'un pays spécifique', estime le ministre de la communication Binali Yildirim. Dans une vidéo, le groupe de hackers accuse la Turquie de soutenir l'organisation Etat islamique. Une aide, qui selon lui, passe par l'achat de pétrole et l'accès au soin pour les combattants de Daech. Anonymous menace de s'attaquer aux aéroports, aux ressources militaires et de détruire l'infrastructure bancaire du pays. 400 000 sites turcs seraient inaccessibles à cause de l'attaque. L'origine exacte de sa provenance n'a cependant pas pu être identifiée.
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Les données personnelles de millions fans d'Hello Kitty étaient facilement accessibles. C'est un chercheur en sécurité Chris Vickery qui a donné l'alerte. Il a découvert une base contenant les informations de plus de trois millions d'utilisateurs, tels que nom, prénom, pays d'origine, emails, mots de passe. La société japonaise Sanrio qui gère la licence Hello Kitty assure avoir comblé la faille de vulnérabilité. Et pour l'heure, l'entreprise assure aussi n'avoir détecté aucun vol de données. Une mauvaise configuration serait à l'origine du problème. A quelques jours de Noël, la nouvelle passe mal. Le mois dernier déjà, c'est le fabricant de jouets hongkongais VTech qui était sur la sellette après le piratage de centaines de milliers de comptes et de profils d'enfants.
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La mouvance des Anonymous a annoncé vouloir traquer les responsables des attentats de Paris. La communauté de hackers appellent ses membres à se mobiliser pour se battre ensemble contre l'obscurantisme. 'Ces attentats ne peuvent rester impunis. C'est pourquoi les Anonymous du monde entier vont vous traquer, oui, vous les vermines qui tuez de pauvres innocents, sachez que nous vous trouverons et que nous ne lâcherons rien. Nous allons lancer l'opération la plus importante jamais réalisée contre vous. Attendez-vous à de très nombreuses cyber-attaques. La guerre est déclenchée. Préparez-vous !', avertit un message diffusé sur le site francophone. Le groupe affirme avoir identifié 39 000 profils Twitter sympathisants du groupe Etat islamique, et en avoir supprimé 25 000. Les données de ces comptes sont des sources d'information pour les enquêteurs. Les supprimer peut donc être contre-productif.
High-Tech
Des chercheurs ont montré qu’il est possible de passer par le kit main libre pour pirater un téléphone afin de suivre à la trace un utilisateur et lui envoyer des logiciels malveillants.  
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En Grande-Bretagne, la compagnie TalkTalk est piratée pour la troisième fois en un an : les hackers réclament cette fois une rançon, en échange des données des clients. TalkTalk, important fournisseur de téléphonie et d'accès internet, est victime d'une cyber attaque d'envergure depuis mercredi. Son site est aujourd'hui inaccessible. 'C'est un problème mondial pour les entreprises en ligne, explique James Bevan, expert : les données ne peuvent pas être considérées comme véritablement sécurisées et ce doit être maintenant la priorité numéro un pour les entreprises de protéger les données de leurs clients et l'intégrité de leur entreprise.' Des hackers cyber-islamistes Les données personnelles de quatre millions de Britanniques, noms, adresses et coordonnées bancaires, sont aux mains des pirates. Ces derniers prétendent être en Russie et être un groupe jihadiste cyber-islamiste, selon un ancien enquêteur de l'unité de cybercrime de Scotland Yard.
Société
Les données du site de rencontres extra-conjugales ont été publiées mardi par un groupe de pirates informatiques. Parmi les 32 millions d’adresses mail qui y figurent, plus de 260 000 sont françaises.
International
Le site américain Ashley Madison a été piraté au mois de juillet par un groupe de hackers qui vient de publier les informations concernant des millions d’utilisateurs. 
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Le groupe britannique d'électroménager et de téléphonie mobile Dixons Carphone indique avoir repéré une brèche dans son système informatique le 5 août. Les noms, adresses, informations bancaires ainsi que 90 mille numéros de cartes de crédit des clients ont été dérobés. La brèche a depuis été colmatée, mais on ne sait pas si les voleurs ont eux accès aux codes secrets des cartes bancaires. En 2009, des pirates informatiques avaient réussi à mettre la main sur les données clients de la société RBS WorldPay et plus de 8 millions d'euros avaient ensuite été frauduleusement retirés de deux mille distributeurs billets à travers le monde.
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La loi française sur le renseignement a été adoptée. Une loi controversée car axée sur la surveillance des citoyens comme moyen de prévention du terrorisme, une loi donc au coeur des libertés individuelles. Les députés ont adopté le texte par 438 voix pour, 86 contre et 42 abstentions. Le texte doit être examiné par le Sénat fin mai. Pour le Premier ministre, il s'agit d'efficacité face à la menace terroriste, mais aussi la grande criminalité ou l'espionnage économique. Pour ses détracteurs en revanche, il s'agit d'une loi liberticide qui montre que la France suit l'exemple américain et tombe dans les dérives de la NSA. Mais pour un responsable d'un service de renseignement, qui coupe court à tout débat, 'Il n'y a rien dans cette loi que les services ne mettaient pas déjà en pratique'.
Société
Alors que mercredi soir la chaîne télévisée TV5 Monde a été victime d'un piratage de grande envergure revendiqué par l’État islamique, d'autres médias ont eux aussi été visés par le passé.
Société
La chaîne de télévision francophone a été victime d’une cyberattaque mercredi soir. Les programmes ont pu reprendre ce jeudi matin mais restent extrêmement perturbés.
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Le président des Etats-Unis va participer à Palo Alto en Californie à une conférence sur la cyber-sécurité, sujet qui préoccupe tant d'entreprises face à la multiplication des cyber-attaques. Cette conférence est organisée par la Maison blanche à l'université de Stanford. Plus de 1000 personnes sont attendues. Il est prévu que Barack Obama signe un décret incitant les sociétés privées à partager davantage leurs informations sur les menaces de cyber-atttaques. Le président espère mettre en place ensuite une législation qui offrira la garantie d'une protection juridique aux sociétés qui fournissent de telles informations. Mais après le scandale sur les programmes américains de surveillance révélés en 2013 par Edward Snowden, l'ancien consultant de la NSA, la méfiance règne. Et la conférence vise donc aussi à rétablir la confiance entre l'administration Obama et les Américains. Pour Washington, après plusieurs attaques informatiques contre des grandes entreprises, notamment celle contre Sony attribuée à la Corée du Nord, il est temps de prendre le taureau par les cornes.
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Dans le cybermonde, c'est l'endroit où l'on trouve de tout. Un réseau souterrain où drogues, armes, images pédophiles se négocient ouvertement et où prolifèrent les sites terroristes. Ce ' Dark Net ' est 500 fois plus vaste que le web officiel. Combiné à l'explosion des communications cryptées, menace-t-il sérieusement notre sécurité ? On the Frontline ouvre le débat avec ses invités : Rob Wainright, directeur d'Europol, et Preston Byrne, directeur opérationnel d'Eris Industries, un concepteur de logiciels de cryptage.
High-Tech
Phishing, piratage de vos données, loteries fictives... Les fraudes sur Internet sont de plus en plus fréquentes. Découvrez comment déjouer les pièges de ces pirates qui se font passer pour la Caf ou votre banque. 
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Les Etats-Unis prennent de nouvelles sanctions contre la Corée du Nord, tenue pour responsable de l'attaque informatique contre Sony Pictures. Le premier volet de notre réponse', a prévenu la Maison Blanche. Sur la liste noire de Washington, ont donc été rajoutés dix officiels du régime, l'agence nord-coréenne de renseignement ainsi que deux entreprises liées au secteur militaire de la dictature communiste. Fin novembre, Sony Pictures avait été visé par une vaste cyber-attaque, à cause de ce film, 'l'interview qui tue!'. Les aventures de deux journalistes recrutés par la CIA pour assassiner Kim Jong-un, avait provoqué la colère de Pyongyang. La sortie du film a d'abord été annulée puis le long-métrage a finalement été distribué via les services de vidéo en ligne et dans quelques salles américaines.
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Rarement, ces dernières années, une comédie américaine aura fait autant parler d'elle : ''The Interview'', le film satyrique sur le leader nord-coréen Kim Jong-un, est en train de battre des records, non pas dans les salles, mais sur Internet, où il a été téléchargé plus de deux millions de fois en quatre jours. Sony Pictures, qui avait interdit sa sortie au cinéma, après des menaces proférées par des pirates informatiques, a finalement accepter de projeter le film, mais dans uniquement 300 salles, contre 3.000 initialement. Du coup, les quelques places s'arrachent comme des petits pains. À la première du film, le jour de Noël, les spectateurs semblaient emballés par cette parodie, qui a pourtant reçu un accueil mitigé de la critique. ''C'est une farce de très haut niveau, comparable à Y a-t-il un pilote dans l'avion ou Hot Shots'', dit cet homme. 'C'est complètement potache, mais très amusant'', ajoute ce spectacteur. Rare dans les salles de cinéma, le film est, en revanche, largement disponible en VOD sur les différentes plateformes de téléchargement en ligne. ''The Interview'' a déjà généré, depuis Noël, plus de 15 millions de dollars de recettes, ventes et locations confondues. C'est le meilleur résultat de Sony Pictures, pour un long-métrage sur Internet. Un succès qui irrite la Corée du Nord. Ouvertement hostile à la sortie du film, qui parodie son leader, le régime de Pyongyang a menacé le gouvernement des Etats-Unis de coups mortels pour avoir encouragé sa diffusion, qualifiant également Barack Obama de ''singe''. Le président américain avait vertement critiqué la décision de Sony Pictures de renoncer à sortir le long-métrage : ''Imaginez si les producteurs, distributeurs et autres commencent à s'engager dans de l'auto-censure, car ils ne veulent pas offenser les sensibilités de quelqu'un dont les sensibilités ont probablement besoin d'être offensées'', déclarait le 19 décembre Barack Obama. Au-delà de la comédie potache, ''The Interview'', ''L'Interview qui tue!'', en français, est devenu, sans le vouloir, un nouvel épisode des tensions entre Washington et Pyongyang.
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Happy end pour le feuilleton diplomatique au parfum de guerre froide autour du film L'interview qui tue. Les producteurs du film autorisent finalement la diffusion du film, avec une sortie limitée à quelques salles des Etats-Unis, le 25 décembre. Après avoir été victime d'une attaque informatique, imputée à la Corée du Nord, Sony Pictures avait, dans un premier temps, annulé la sortie de cette comédie dont l'intrigue tourne autour de l'assassinat du dictateur de Pyongyang.
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La Corée du Nord est bien derrière l'attaque informatique dont a été victime la division cinéma de Sony le 24 novembre dernier. Une source gouvernementale américaine le confirme. La Chine pourrait également être impliquée. Conséquence directe de ce piratage, le studio hollywoodien avait été contraint de renoncer à sortir sa nouvelle comédie satirique. 'The interview' parodie l'assassinat du leader nord-coréen Kim Jong-un. Les hackers à l'origine de ce piratage massif avaient en effet menacé de s'en prendre aux salles de cinéma et aux spectateurs. Le groupe de pirates ayant revendiqué cette cyberattaque se fait appeler '#GOP', soit l'acronyme pour 'Guardian of Peace' (Les Gardien de la Paix-Ndlr) et a donc agi pour le compte de Pyongyang. Au total, ce sont 100 000 gigaoctets de données qu'ils ont volées en infiltrant les systèmes internes de Sony Pictures. La Corée du Nord avait nié être à l'origine de ce hack géant. Mais le régime communiste ayant aussi qualifié ce piratage d''acte légitime', les enquêteurs américains n'ont donc pas mis longtemps avant de pointer du doigt le 'Bureau 121', soit l'unité de cyber-combat de Pyongyang, une cellule gérée par l'agence nord-coréenne de renseignement et composée d'experts informaticiens les plus talentueux du pays. Pour Jang Se-Yul, un transfuge qui a travaillé en tant qu'expert en informatique pour le gouvernement nord-coréen, quelque 1800 hackers travaillent pour Pyongyang, dont certains opèrent à l'étranger, sous couvert. 'En Corée du Nord, ils appellent ça la guerre secrète. Ils peuvent secrètement frapper un ennemi. Tuer quelqu'un sans que personne ne sache qui l'a fait. Cette cellule fonctionne comme une entreprise normale à l'étranger. Les pirates travaillent comme des hommes d'affaires lambdas. Voilà pourquoi c'est effrayant', explique Jang Se-Yul. L'objectif des pirates informatiques du 'Bureau 121' est de 'mener des cyberattaques contre l'étranger et les Etats ennemis'. En mars 2013 la Corée du Sud avait été victime d'une cyberattaque spectaculaire. Les réseaux informatiques des banques et des chaînes de télévision avaient été longuement paralysés pendant.
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La Corée du Nord aurait commandité la cyber-attaque dont a été victime Sony Pictures Entertainment le 24 novembre dernier. C'est ce qu'affirme une source gouvernementale américaine. Malgré son isolement diplomatique et économique, la Corée du Nord aurait investi dans une cellule de piratage capable de mener des cyber-guerres. Dite bureau 121, elle dépendrait du bureau général de reconnaissance, une agence d'élite d'espion dirigé par les militaires. Ces informations émanent de transfuges nord-coréens, comme cet ancien professeur de science informatique, Kim Heung-Kwang, qui s'exprime depuis Séoul : 'ces hackers sont les meilleurs et les plus talentueux en Corée du Nord. Ils font partie des cols blancs dans la société nord-coréenne, ils sont connus, reconnus, et respectés'. Suite aux menaces des pirates informatiques, au grand dam de la Maison Blanche et de nombreux cinéastes, hier Sony Pictures a annulé la sortie du film 'L'interview qui tue!', une parodie évoquant un projet d'assassinat du dirigeant nord-coréen. 'Je pense que lorsque la menace passe de virtuelle à réelle, c'est là que les dominos commencent à tomber', explique une journaliste d'Hollywood. 'Avant il ne s'agissait que de fuites qui n'affectaient pas vraiment le public. Mais une fois que la menace est devenue réelle, qu'on parle de possible dommage physique, alors, il est quelque peu inévitable que des choix soient faits'. Plusieurs chaînes de cinéma ont en effet refusé de projeter le film, ce qui a mené Sony à déclarer, je cite, 'nous partageons complètement leur intérêt souverain pour la sûreté de leurs employés et de leurs clients.' Sony qui doit en outre faire face à une plainte pour défaut de sécurisation émanant de 15 000 salariés.
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On connaissait déjà le titre du prochain James Bond, qui sortira à l'automne 2015, 'Spectre'. On connaissait le nom des acteurs (et des actrices !) et même la voiture qui sera utilisée par le célèbre agent 007. Et bien, depuis quelques jours, certains connaissent aussi une partie du scénario. Cela n'était évidemment pas prévu dans le plan de communication des producteurs du film ! Que s'est-il passé ? La version préliminaire du scénario figure parmi les documents volés par les cyber-pirates qui ont infiltré le système informatique de la société Sony Pictures. Ce piratage massif s'est traduit par la mise en ligne illégale de plusieurs films du studio et par des données personnelles de milliers d'employés de Sony. On ignore qui est derrière cette cyber-attaque. Peut-être faudrait-il demander à 007 de mener l'enquête...
High-Tech
Une étude du logiciel antivirus Avast Software montre qu’environ trois internautes français sur quatre ne protègent pas assez leur accès wifi et sont donc susceptibles d’être victimes de cyberattaques. 

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