Vidéos à la une
Un pirate informatique russe présumé a été incarcéré lundi, suite à son arrestation vendredi à Barcelone. L'informaticien russe Piotr Levachov aurait été arrêté à la demande des Etats-Unis. Son épouse avait déclaré la chaîne russe RT que la police espagnole la police lui aurait dit qu''un virus semblant avoir été créé par (son) mari était lié à la victoire de (Donald) Trump' à l'élection présidentielle américaine. Selon le communiqué de la police espagnole, l'homme âgé de 36 ans, aurait créé un réseau d'ordinateurs utilisés à l'insu de leurs propriétaires pour des activités illégales. Toujours selon la police, non seulement, il soustrayait des données à caractère personnel des ordinateurs, mais il les infectait aussi avec des logiciels malveillants, permettant de bloquer l'accès à l'information et de demander une rançon pour son déblocage. Detenido en #Barcelona uno de los cibercriminales más buscados en operación con FBI. Se le acusa de estafa, robo de datos, #ransomware... pic.twitter.com/eUlNgagAhc- Policía Nacional (policia) 10 avril 2017 L'un des cybercriminels le plus recherché arrêté à #Barcelone dans une opération avec le @FBI. Il est accusé d'escroquerie, vol de données, #ransomware...
Vidéos à la une
L'affaire des liens supposés du clan Trump avec la Russie prend une ampleur inédite. La commission des Renseignements du Sénat a pour l'instant rejeté la demande d'immunité de Michael Flynn, ancien conseiller à la sécurité nationale du Président américain. Michael Flynn doit être entendu par les enquêteurs du congrès sur les contacts qu'il aurait eus au profit de Donald Trump avant l'élection avec la Russie mais aussi la Turquie. Le général à la retraite a accepté de s'expliquer à la condition qu'une immunité lui soit garantie. Une demande tout à fait significative, grave et décisive pour les Démocrates, qui guettent la moindre révélation au sujet de l'équipe de Donald Trump et la façon dont la Russie a pu interférer dans l'élection américaine. Le principal intéressé, lui, a parlé ce vendredi de 'chasse aux sorcières'. FULL STORY: Senate Intelligence Committee rejects immunity for Michael Flynn https://t.co/Rqui4adkhJ pic.twitter.com/KWQx771am6- NBC News (@NBCNews) March 31, 2017 Mike Flynn should ask for immunity in that this is a witch hunt (excuse for big election loss), by media & Dems, of historic proportion!- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) March 31, 2017
Vidéos à la une
Michael Flynn sera resté à son poste de Conseiller national à la Sécurité moins d'un mois. Considéré comme susceptible de faire l'objet de chantage de la part des Russes, le général a dû déposer les armes le 13 février dernier. L'ancien directeur du renseignement militaire écarté par Barack Obama et recruté par Donald Trump avait annoncé sa démission par cette lettre après les révélations de la presse. Une crise qui avait poussé le Président Trump à sacrifier son proche conseiller pour éviter que sa crédibilité en tant que garant de la sécurité nationale n'en prenne un coup. Il l'avait fait à contre-coeur : 'Michael Flynn, le général Flynn est un homme merveilleux, je pense qu'il a été traité d'une manière très très injuste par les médias, ceux que j'appelle souvent des faux médias.' Quelle est sa faute ? Des contacts répétés avec l'ambassadeur russe aux Etats-Unis alors même que l'administration Obama imposait des sanctions à Moscou. Notamment une conversation téléphonique datant du 29 décembre 2016 avec l'ambassadeur russe Sergei Kislyak. Le jour-même, le Président Barack Obama avait signé l'ordre d'expulsion de 35 diplomates russes et de leurs familles, en raison des soupçons de cyberattaques russes dans la campagne présidentielle américaine, ce que la Russie a toujours nié. Dans la conversation, enregistrée par le FBI, Flynn demanderait à Kislyak de ne pas répondre par d'autres représailles pour ne pas perturber les futures relations entre les deux pays. A ce moment-là, Michael Flynn n'est pas encore officiellement en poste, c'est une violation de la législation américaine. Et puis, plus tard, il cachera la véritable teneur de la conversation au vice-président, Mike Pence, qui lui, prend sa défense, publiquement, dans les médias. Ce qui est encore plus grave puisque les Russes savent ce qu'a vraiment dit Flynn et peuvent utiliser ses propos pour le faire chanter. Tout laisse des traces, à commencer par ses propres déclarations... Le 25 septembre 2016, Flynn disait sur la chaîne NBC : 'Lorsqu'on vous donne l'immunité, vous avez probablement commis un crime'. Demander aujourd'hui l'immunité apparaît presque comme un passage aux aveux pour ce personnage plein d'ombres. L'armée enquête aussi pour savoir s'il a reçu de l'argent de Moscou lors d'un voyage en 2015 en Russie pour l'anniversaire des 10 ans de 'Russia Today'. La Constitution américaine l'interdit aux anciens militaires.
Vidéos à la une
Le général Flynn a accepté d'être entendu par le Congrès américain, qui enquête en ce moment sur les interférences russes dans la campagne présidentielle de 2016. A une condition : il réclame une immunité. L'ex-conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, qui avait conseillé le milliardaire pendant la campagne, avait été forcé de démissionner le 13 février. Des révélations faisaient état de contacts répétés entre Michael Flynn et l'ambassadeur russe aux États-Unis. Selon un rapport secret du CIA publié par le Washington Post, la Russie a orchestré une série de cyber-attaques pendant la campagne présidentielle dans le but d'aider l'élection de Donald Trump. Des enquêtes au Sénat, à la Chambre des représentants et au FBI tentent de définir si ou ou non l'équipe de Donald Trump a eu des contacts illégaux avec la Russie. Certains analystes considèrent que le fait que Michael Flynn souhaite obtenir une immunité suggère que ce dernier craint d'être poursuivi à la suite de ses auditions.
Vidéos à la une
La Commission de renseignement du Sénat américain accuse le président russe en personne d'avoir ordonné une campagne de déstabilisation. Elle évoque une propagande 'dopée aux stéroïdes', véhiculée par des médias tels que Russia Today et Sputnik. 'Le président russe Vladimir Poutine a ordonné une campagne délibérée et minutieuse pour déstabiliser notre élection', a déclaré le sénateur démocrate Mark Warner. Pendant l'audition, des députés et des experts ont alerté du danger que le Kremlin tente de faire la même chose lors des élections en France et en Allemagne. 'Le Kremlin peut faire s'effondrer les démocraties, en franchissant deux étapes clés : un, la dissolution de l'Union européenne et deux, la dissolution de l'OTAN', estime Clint Watts, chercheur au Foreign Policy Research Institute. Quant à Vladimir Poutine, il répond sur le ton de l'humour quand on lui demande s'il a tenté d'influencer le résultat de l'élection, même s'il se réfère ici au mauvais président. 'Lors d'un débat sur les impôts, je crois, Reagan a dit aux Américains `Lisez sur mes lèvres! Non !' ', a-t-il ironisé lors d'un forum dans l'Arctique. Les agences de renseignements américaines ont déjà affirmé être convaincues que Moscou a piraté les e-mails de leaders démocrates et qu'elle a orchestré la diffusion d'informations embarrassantes. Michael Flynn, le conseiller de Donald Trump forcé de démissionner pour ses liens présumés avec la Russie, s'est dit prêt à témoigner en échange de son immunité.
Vidéos à la une
Le chef du FBI a nié les accusations du président américain, qui affirmait avoir été mis sur écoute par l'ancien président Barack Obama pendant la campagne électorale de 2016. James Comey a ensuite confirmé que son agence a lancé une enquête sur une possible collusion avec le Kremlin pendant la campagne électorale. : 'Nous n'avons pas établi si les Russes ont réussi d'une manière ou d'une autre, à avoir un impact sur l'élection', a-t-il déclaré, avant de dire fermement : 'je tiens à être clair, ce n'est pas dans le rapport parce que nous ne nous sommes pas prononcés là-dessus.' Sean Spicer, le porte-parole de la Maison Blanche s'en est pris aux médias, les accusant de propager cette supposée influence russe dans l'élection présidentielle américaine. 'Quand des gens, des deux partis, des personnes nommées par Obama, des élus démocrates, des élus républicains, disent qu'il n'y a 'pas de preuves suggérées',alors là ce n'est pas seulement pour moi, mais pour vous. Dîtes non !', a-t-il asséné. Sur Twitter, Donald Trump a qualifié cette affaire de 'fake news' et a accusé les Démocrates de l'avoir monté de toute pièce et colporté pour ne pas avoir à reconnaître qu'ils ont fait une campagne catastrophique. James Clapper and others stated that there is no evidence Potus colluded with Russia. This story is FAKE NEWS and everyone knows it!- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) March 20, 2017 The Democrats made up and pushed the Russian story as an excuse for running a terrible campaign. Big advantage in Electoral College & lost!- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) March 20, 2017 Pour le correspondant d'Euronews à Washington, le Dr Stefan Grobe : 'l'audience a révélé, une fois de plus, que Donald Trump vit dans son monde où les choses se passent dans son imagination plutôt que dans la réalité'. Une affaire qui n'est pas sans conséquence pour Donald Trump, puisqu'elle 'pourrait, un jour, devenir très dangereuse pour la Maison Blanche'. 'Jamais dans l'histoire des États-Unis, il n'y avait eu d'enquête criminelle sur une éventuelle collusion entre un président en exercice et une puissance étrangère hostile' a-t-il précisé. 'Selon les derniers sondages, la cote d'approbation de Trump est de seulement 37 pour cent' a-t-il conclut. Avec agences
Vidéos à la une
Les États-Unis ont inculpé quatre individus, dont deux officiers de renseignements russes, pour le piratage en 2014 de 500 millions de comptes Yahoo. C'est la première fois que le gouvernement américain accuse pénalement des responsables russes pour des cyber-délits. Mary McCord, la ministre de la Justice adjointe : 'Les accusés ont ciblé des comptes Yahoo de fonctionnaires russes et américains, comprenant les personnels diplomatiques, militaires, ainsi que ceux qui travaillent pour les services de cybersécurité. On été ciblé également des journalistes russes, de nombreux employés d'autres fournisseurs... des services financiers et commerciaux... Ces conspirateurs cherchaient à exploiter tous ces réseaux' Outre les deux espions du FSB, Deux hackers ont aussi été inculpés mercredi aux Etats-Unis: le Russe Alexeï Belan, qui figure depuis 2013 sur leur liste des cyberpirates les plus recherchés, ainsi que Karim Baratov, qui a la double nationalité canadienne et kazakh, et qui a été arrêté mardi au Canada. Une fois entrés dans les systèmes informatiques de Yahoo, les pirates ont accédé à 500 millions de comptes d'utilisateurs, et aussi utilisé certaines des informations volées pour infiltrer des comptes sur d'autres services en ligne comme ceux de Google.
Vidéos à la une
De nombreux comptes Twitter ont été piratés à travers le monde. Les auteurs seraient apparemment des partisans du président turc Erdogan. Unicef ''et Amnesty International sont parmi les victimes. Les comptes piratés se répandent en insultes et menaces, distillant sans nuances l'hostilité contre les Pays-Bas et l'Allemagne. Dans chacun des messages les Hashtags #Nazialmanya et #Nazihollanda, ainsi que des swasticas ont été utilisés. Unicef USA Un lien mène à une vidéo d'Erdogan disant 'Si il faut mourrir, nous mourrons debout, comme des hommes'.Les références à la Turquie et au referendum voulu par Erdogan le 16 avril afin d'élargir encore ses pouvoirs présidentiel sont explicites dans les tweets.
Vidéos à la une
D'un côté la CIA de l'autre WikiLeaks. La première accusant les seconds d'aider les adversaires des Etats-Unis en révélant les méthodes qu'elle utiliserait pour transformer l'iPhone d'Apple ou des téléviseurs Samsung en outils d'espionnage. Dossiers de la CIA : Apple affirme avoir corrigé les failles de l'iPhone révélées par WikiLeaks https://t.co/ZPdiLdqygi- Philippe Mathieu (@philmathieu84) 9 mars 2017 Pour les spécialistes en sécurité des systèmes Clifford Neuman ces méthodes ne sont pas vraiment une nouvelle : 'Les spécialistes en sécurité savent depuis longtemps que c'est un problème. Certains éléments des logiciels et du hardware ont été montrés du doigt ainsi les micros qui peuvent être toujours allumés. On doit être plus conscients du fait qu'une information récoltée dans un but peut être redirigée vers d'autres destinations.' La maison blanche est sur la même longueur d'onde que l'agence de renseignement comme l'a rappelé dans son style son porte parole Sean Spicer : 'Que ce soit bien clair, le président a déjà parlé de ça et toute personne qui divulgue des informations classées secrètes se retrouvera devant les plus hautes instances. Nous poursuivrons ceux qui divulguent des informations secrètes. Cela met en jeu la sécurité nationale de notre nation (sic) quelque chose que cette administration ne prend pas à la légère.' Selon les documents de Wikileaks, la CIA aurait cette fois-ci élaboré plus d'un millier de programmes malveillants: des virus, chevaux de Troie et autres logiciels permettant de prendre le contrôle d'appareils électroniques, comme des smartphones ou des téléviseurs connectés, voire des voitures, pour espionner leurs utilisateurs.
High-Tech
Des chercheurs ont démontré qu’il était beaucoup plus facile de pirater un verrouillage par schéma (présent sur de nombreux smartphones Android) qu’un code à 4 ou 6 chiffres.  
Vidéos à la une
Après LinkedIn il y a deux semaines, c'est à présent MySpace qui décroche le record du site le plus massivement piraté. Le réseau social des années 2000 a vu plus de 360 millions de ses comptes hackés. Résultat : des centaines de millions de noms d'utilisateurs et de mots de passe en vente sur le Dark Net. L'auteur de ce piratage massif se fait appeler 'Peace of mind' et il demande 6 bitcoins, soit environ 2900 euros pour ces données. Des données qui datent d'avant 2013. Mais les internautes réutilisant souvent les mêmes mots de passe, les cybercriminels pourraient en faire usage pour tenter d'accéder à des services sensibles tels que les comptes bancaires. Le même hacker a aussi mis en vente des données concernant Tumblr ou encore le réseau social Fling.
Vidéos à la une
Le FBI a payé plus d'un million de dollars à des pirates informatiques pour débloquer le téléphone portable de l'un des auteurs de l'attentat de San Bernardino. Cette information a été dévoilée par le directeur de la police fédérale lui-même lors d'une conférence de presse sur la sécurité organisée à Londres jeudi. 'Combien avez-vous payé pour ce logiciel ? ', lui a demandé la journaliste. 'Beaucoup. À coup sûr, davantage que ce que je vais gagner jusqu'à la fin de ce poste, dans sept ans et quatre mois. Mais, selon moi, ça les valait', a répondu James Comey. Le calcul est simple. Le salaire mensuel de James Comey est de 14 900 dollars. La facture du déblocage par des hackers serait par conséquent supérieure à 1,3 million de dollars. Après la tuerie de San Bernardino, le gouvernement américain avait engagé une action en justice contre Apple, la marque à la Pomme refusant d'extraire les données de l'appareil retrouvé après l'attaque et d'en remettre une copie aux enquêteurs. Le mois dernier, le FBI, sans divulguer la méthode employée pour débloquer l'iPhone, avait annoncé avoir réussi à déverrouiller l'appareil grâce à l'intervention d'un tiers non identifié, mettant fin à une confrontation judiciaire avec Apple.
Vidéos à la une
'Criminal - Un espion dans la tête' est le titre de ce film britannique avec en tête d'affiche Kevin Costner dans le rôle d'un condamné à mort à qui l'on implante la mémoire d'un agent de la CIA décédé pour tenter de déjouer un complot diabolique. La première du film a eu lieu à Londres en présence de l'équipe. Kevin Costner a expliqué se qui lui avait donné envie de jouer dans le film. 'Le niveau de violence et de spontanéité authentique était ce que je voulais essayer d'apporter. Une allure. Ce n'est pas quelque chose sur le papier qu'on attache à mon nom quand on lit le projet, mais il y a eu un moment où j'ai su que je pouvais jouer ce rôle.' L'américain Ariel Vromen a réalisé le film. 'J'ai des souvenirs du passé' dit il. 'Alors si on pouvait en effacer un peu et s'en faire d'autres, peut être serions-nous plus gentils...' L'actrice israélienne Gal Gadot incarne dans le film le rôle de la veuve de l'agent de la CIA. Gal Gadot wore a black #VictoriaBeckham Pre-Fall 2016 tuxedo to the #CriminalMovie UK premiere. pic.twitter.com/U8wJAhoXeo- The Fashion Court (@TheFashionCourt) April 11, 2016 La jeune femme raconte la première scène qu'elle a tournée. 'Le premier jour, je suis arrivée sur le plateau et j'avais une scène à jouer avec Kevin. Kevin m'a dit 'Hey, je suis Kevin, enchanté'. 'Je m'appelle Gal' ai-je répondu, 'je suis fan de ce que vous faites'. Il a dit : 'j'espère que vous êtes ok, mais on va tourner notre première scène et je fais essayer de vous violer, là maintenant.' 'Ca serait parfait, oui' ai-je dit. Et c'était là notre première scène de bienvenue...' Une distribution internationale pour ce thriller Michael PItt, l'espagnol Jordi Mollà, le porto ricain Amaury Nolasco ou encore la britannique Alice Eve. 'Criminal - un espion dans la tête' : sortie internationale le 15 avril.
Vidéos à la une
Le site web du parlement lituanien a été victime d'une cyberattaque, alors que ce lundi, un colloque international sur la violation des droits de l'homme dans les territoires occupés de Crimée allait être retransmis en direct sur sa chaîne Youtube. Impossible donc pour les internautes étrangers de le visionner. Les pirates n'ont pas été identifiés.
Vidéos à la une
Les informations personnelles de près de cinquante millions de Turcs ont été mises en ligne par des pirates informatiques en début de semaine. Elles auraient été volées à l'Office turc de la population, selon les médias nationaux. Elles contiendraient entre autres le numéro d'authentification national, le sexe, les noms des parents, la date et le lieu de naissance, ainsi que l'adresse des deux tiers de la population. Des données les exposant à toute une série de fraudes. 'La cyber-criminalité et ce genre d'activités sont une menace pour le monde entier. La protection des données personnelles que l'état est censé protéger, est très importante. Toute donnée personnelle d'un citoyen ordinaire a autant de valeur que mes informations personnelles en tant que Premier ministre. Nous prenons toutes les mesures nécessaires pour protéger ces informations', a réagi le Premier ministre Ahmet Davotoglu depuis la Finlande. Selon le ministre de la Justice, la fuite pourrait venir du Haut conseil électoral. Ce n'est pas la première fois que la Turquie est victime d'une telle attaque informatique. Le groupe de hackers Anonymous a lancé en décembre une guerre numérique contre la Turquie, pour son soutien présumé au groupe jihadiste Etat islamique.
Vidéos à la une
Une vaste cyber-attaque est en cours en Turquie. Elle ralentit notamment les services bancaires et les transactions, générant des pertes pour les banques. Les hackers d'Anonymous ont revendiqué l'offensive.Selon l'ONG chargée d'administrer les adresses des sites utilisant le nom de domaine '.tr', elle émane de 'sources organisées' en-dehors de Turquie. 'C'est difficile de déterminer d'ou viennent ces attaques. Avec un travail minutieux, on comprendra si ces attaques ont été menées par des hackers ou par certains groupes d'un pays spécifique', estime le ministre de la communication Binali Yildirim. Dans une vidéo, le groupe de hackers accuse la Turquie de soutenir l'organisation Etat islamique. Une aide, qui selon lui, passe par l'achat de pétrole et l'accès au soin pour les combattants de Daech. Anonymous menace de s'attaquer aux aéroports, aux ressources militaires et de détruire l'infrastructure bancaire du pays. 400 000 sites turcs seraient inaccessibles à cause de l'attaque. L'origine exacte de sa provenance n'a cependant pas pu être identifiée.
Vidéos à la une
Les données personnelles de millions fans d'Hello Kitty étaient facilement accessibles. C'est un chercheur en sécurité Chris Vickery qui a donné l'alerte. Il a découvert une base contenant les informations de plus de trois millions d'utilisateurs, tels que nom, prénom, pays d'origine, emails, mots de passe. La société japonaise Sanrio qui gère la licence Hello Kitty assure avoir comblé la faille de vulnérabilité. Et pour l'heure, l'entreprise assure aussi n'avoir détecté aucun vol de données. Une mauvaise configuration serait à l'origine du problème. A quelques jours de Noël, la nouvelle passe mal. Le mois dernier déjà, c'est le fabricant de jouets hongkongais VTech qui était sur la sellette après le piratage de centaines de milliers de comptes et de profils d'enfants.
Vidéos à la une
La mouvance des Anonymous a annoncé vouloir traquer les responsables des attentats de Paris. La communauté de hackers appellent ses membres à se mobiliser pour se battre ensemble contre l'obscurantisme. 'Ces attentats ne peuvent rester impunis. C'est pourquoi les Anonymous du monde entier vont vous traquer, oui, vous les vermines qui tuez de pauvres innocents, sachez que nous vous trouverons et que nous ne lâcherons rien. Nous allons lancer l'opération la plus importante jamais réalisée contre vous. Attendez-vous à de très nombreuses cyber-attaques. La guerre est déclenchée. Préparez-vous !', avertit un message diffusé sur le site francophone. Le groupe affirme avoir identifié 39 000 profils Twitter sympathisants du groupe Etat islamique, et en avoir supprimé 25 000. Les données de ces comptes sont des sources d'information pour les enquêteurs. Les supprimer peut donc être contre-productif.
High-Tech
Des chercheurs ont montré qu’il est possible de passer par le kit main libre pour pirater un téléphone afin de suivre à la trace un utilisateur et lui envoyer des logiciels malveillants.  
Vidéos à la une
En Grande-Bretagne, la compagnie TalkTalk est piratée pour la troisième fois en un an : les hackers réclament cette fois une rançon, en échange des données des clients. TalkTalk, important fournisseur de téléphonie et d'accès internet, est victime d'une cyber attaque d'envergure depuis mercredi. Son site est aujourd'hui inaccessible. 'C'est un problème mondial pour les entreprises en ligne, explique James Bevan, expert : les données ne peuvent pas être considérées comme véritablement sécurisées et ce doit être maintenant la priorité numéro un pour les entreprises de protéger les données de leurs clients et l'intégrité de leur entreprise.' Des hackers cyber-islamistes Les données personnelles de quatre millions de Britanniques, noms, adresses et coordonnées bancaires, sont aux mains des pirates. Ces derniers prétendent être en Russie et être un groupe jihadiste cyber-islamiste, selon un ancien enquêteur de l'unité de cybercrime de Scotland Yard.
Société
Les données du site de rencontres extra-conjugales ont été publiées mardi par un groupe de pirates informatiques. Parmi les 32 millions d’adresses mail qui y figurent, plus de 260 000 sont françaises.
International
Le site américain Ashley Madison a été piraté au mois de juillet par un groupe de hackers qui vient de publier les informations concernant des millions d’utilisateurs. 
Vidéos à la une
Le groupe britannique d'électroménager et de téléphonie mobile Dixons Carphone indique avoir repéré une brèche dans son système informatique le 5 août. Les noms, adresses, informations bancaires ainsi que 90 mille numéros de cartes de crédit des clients ont été dérobés. La brèche a depuis été colmatée, mais on ne sait pas si les voleurs ont eux accès aux codes secrets des cartes bancaires. En 2009, des pirates informatiques avaient réussi à mettre la main sur les données clients de la société RBS WorldPay et plus de 8 millions d'euros avaient ensuite été frauduleusement retirés de deux mille distributeurs billets à travers le monde.
Vidéos à la une
La loi française sur le renseignement a été adoptée. Une loi controversée car axée sur la surveillance des citoyens comme moyen de prévention du terrorisme, une loi donc au coeur des libertés individuelles. Les députés ont adopté le texte par 438 voix pour, 86 contre et 42 abstentions. Le texte doit être examiné par le Sénat fin mai. Pour le Premier ministre, il s'agit d'efficacité face à la menace terroriste, mais aussi la grande criminalité ou l'espionnage économique. Pour ses détracteurs en revanche, il s'agit d'une loi liberticide qui montre que la France suit l'exemple américain et tombe dans les dérives de la NSA. Mais pour un responsable d'un service de renseignement, qui coupe court à tout débat, 'Il n'y a rien dans cette loi que les services ne mettaient pas déjà en pratique'.
Société
Alors que mercredi soir la chaîne télévisée TV5 Monde a été victime d'un piratage de grande envergure revendiqué par l’État islamique, d'autres médias ont eux aussi été visés par le passé.
Société
La chaîne de télévision francophone a été victime d’une cyberattaque mercredi soir. Les programmes ont pu reprendre ce jeudi matin mais restent extrêmement perturbés.
Vidéos à la une
Le président des Etats-Unis va participer à Palo Alto en Californie à une conférence sur la cyber-sécurité, sujet qui préoccupe tant d'entreprises face à la multiplication des cyber-attaques. Cette conférence est organisée par la Maison blanche à l'université de Stanford. Plus de 1000 personnes sont attendues. Il est prévu que Barack Obama signe un décret incitant les sociétés privées à partager davantage leurs informations sur les menaces de cyber-atttaques. Le président espère mettre en place ensuite une législation qui offrira la garantie d'une protection juridique aux sociétés qui fournissent de telles informations. Mais après le scandale sur les programmes américains de surveillance révélés en 2013 par Edward Snowden, l'ancien consultant de la NSA, la méfiance règne. Et la conférence vise donc aussi à rétablir la confiance entre l'administration Obama et les Américains. Pour Washington, après plusieurs attaques informatiques contre des grandes entreprises, notamment celle contre Sony attribuée à la Corée du Nord, il est temps de prendre le taureau par les cornes.
Vidéos à la une
Dans le cybermonde, c'est l'endroit où l'on trouve de tout. Un réseau souterrain où drogues, armes, images pédophiles se négocient ouvertement et où prolifèrent les sites terroristes. Ce ' Dark Net ' est 500 fois plus vaste que le web officiel. Combiné à l'explosion des communications cryptées, menace-t-il sérieusement notre sécurité ? On the Frontline ouvre le débat avec ses invités : Rob Wainright, directeur d'Europol, et Preston Byrne, directeur opérationnel d'Eris Industries, un concepteur de logiciels de cryptage.
High-Tech
Phishing, piratage de vos données, loteries fictives... Les fraudes sur Internet sont de plus en plus fréquentes. Découvrez comment déjouer les pièges de ces pirates qui se font passer pour la Caf ou votre banque. 
Vidéos à la une
Les Etats-Unis prennent de nouvelles sanctions contre la Corée du Nord, tenue pour responsable de l'attaque informatique contre Sony Pictures. Le premier volet de notre réponse', a prévenu la Maison Blanche. Sur la liste noire de Washington, ont donc été rajoutés dix officiels du régime, l'agence nord-coréenne de renseignement ainsi que deux entreprises liées au secteur militaire de la dictature communiste. Fin novembre, Sony Pictures avait été visé par une vaste cyber-attaque, à cause de ce film, 'l'interview qui tue!'. Les aventures de deux journalistes recrutés par la CIA pour assassiner Kim Jong-un, avait provoqué la colère de Pyongyang. La sortie du film a d'abord été annulée puis le long-métrage a finalement été distribué via les services de vidéo en ligne et dans quelques salles américaines.

Pages

Publicité