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Sacré revers pour Nicolas Sarkozy. Alors que l'ancien président surfait sur la victoire de son parti aux départementales, il est rattrapé par le calendrier judiciaire. La Cour d'Appel de Paris a validé ce jeudi les écoutes téléphoniques qui avaient conduit à sa mise en examen pour corruption active et trafic d'influence le 1er juillet 2014. L'ancien président a déposé un pourvoi en cassation. Au point mort depuis l'automne, l'enquête va donc reprendre. Nicolas Sarkozy et son avocat Thierry Herzog sont soupçonnés d'avoir envisagé de corrompre un haut magistrat. À l'issue de cette procédure, Nicolas Sarkozy saura s'il est blanchi des accusations de corruption et trafic d'influence. Le président de l'UMP risque jusqu'a 10 ans de prison et d'inéligibilité. Un obstacle de plus dans la course à la présidentielle. 67 % des français souhaitent que Nicolas Sarkozy abandonne toute ambition politique. Dans le même sondage Yougov, les militants UMP font bloc derrière lui. 58% d'entres eux considèrent qu'il ne doit pas renoncer. Contrairement, à l'ensemble des français, les militants UMP croient à une machination judiciaire, ils sont 76% à crier au complot et au " cabinet noir ". Alors la validation des écoutes peut-elle empêcher Nicolas Sarkozy de se présenter en 2017 ? Arnaud Ardoin et ses invités en parlent ce soir dans " Ça vous regarde " Pierre Morel-A-L'Huissier, député UMP de Lozère, auteur d'un dépôt de plainte contre X dans l'affaire Bygmalion. Raphael Stainville, journaliste à Valeurs Actuelles Sylvain Berrios, Député du Val-de-Marne, maire de Saint-Maur-des-Fosséset, conseiller National de l'UMP Carole Barjon, rédactrice en chef adjointe au service de politique intérieure de l'Obs, co auteure du " Coup monté ", édition PLON 2013 Question JDD : la validation des écoutes peut-elle empêcher Nicolas Sarkozy de se présenter en 2017 ?
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Le parti au bord de l'explosion, le groupe plongé dans l'embarras...L'UMP vit une période sombre de son histoire. Après l'affaire Bygmalion qui a poussé Jean-François Copé à la démission de la présidence du parti, Le Journal du Dimanche révèle que l'ancienne directrice des affaires financières de l'UMP aurait manipulé les comptes du parti. Fabienne Liadzé aurait tenu au sein de l'UMP une double comptabilité qui lui aurait permis, meeting après meeting, de connaître la part des coûts à imputer officiellement sur le compte de campagne et la part occulte à " ventiler ", payée via les fausses factures de conventions fictives. En outre, en pleine affaire Bygmalion, la révélation du prêt de 3 millions d'euros consenti en 2012 à l'UMP par le groupe à l'Assemblée a encore ravivé la guerre interne à droite. En ce jour de bureau national, l'UMP va-t-elle réussir à sortir de l'impasse ? Jérôme Lavrilleux, ex-directeur de cabinet de Jean-François Copé, qui a démissionné de cette fonction le 15 juin, pourrait être exclu du mouvement. Cela suffira-t-il à restaurer la confiance des militants ? L'UMP peut-elle se reconstruire, à la faveur de son congrès d'octobre ? Autour d'Arnaud Ardoin, les invités du débat de ça vous regarde en parlent ce soir.
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"L'opacité, la non transparence, c'est inacceptable aujourd'hui", explique à BFMTV Pierre Morel-A-L'Huissier mardi. Le député UMP de la Lozère estime qu'il n'y a pas besoin de règles particulières mais d'une "comptabilité toute simple, comme dans une famille".
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Le prêt caché du groupe parlementaire UMP au parti a déclenché la colère du professeur de sociologie des GG " les partis politiques et l'Assemblée ne sont pas des officines bancaires " a-t-il taclé, et de juger " vulgaires ces transactions d'argent au Parlement "
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