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Le locataire de la Maison Blanche a entrevu lundi les complexités israélo-palestiniennes en visitant le Saint-Sépulcre, lieu le plus saint du christianisme puis le mur des Lamentations, site de prière le plus sacré pour les juifs. M. Trump est ainsi devenu le premier président américain en exercice à se rendre sur ce lieu. Portant une kippa noire, il est resté longtemps immobile, la main droite posée sur le mur, avant de glisser, selon la tradition, un bout de papier dans les interstices des pierres. Ces papiers contiennent habituellement des prières ou des voeux. Sa femme Melania et sa fille Ivanka, qui est aussi sa conseillère à la Maison Blanche, se sont rendues dans la partie réservée aux femmes. Après avoir prié, cette dernière, convertie au judaïsme, a essuyé quelques larmes. Avec agence (AFP)
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C'est la déception du jour aux Etats-Unis : la croissance a brutalement ralenti au premier trimestre, tombant à 0,5% sur un an selon une première estimation - un plus bas en deux ans. Les économistes l'attendaient dans le pire des cas à 0,7%, c'était déjà deux fois moins qu'au trimestre précédent. La croissance américaine s'est essoufflée tout au long de l'année 2015. Certes, le chômage ne touche plus que 5% de la population active, mais faute de confiance, l'embellie profite peu aux dépenses de consommation, moteur de l'économie américaine. Ainsi, au premier trimestre, elles n'ont progressé que de 1,9%. L'investissement des entreprises a lui reculé de 5,9% sur la période, son plus fort repli en 7 ans. La moyenne est plombée par l'industrie extractive, laminée par la chute des cours du brut. Quant aux exportations, pénalisées par le dollar fort, elles ont baissé de 2,6%. De quoi expliquer le statu quo de la Réserve fédérale américaine mercredi. Rassurée par les chiffres de l'emploi, celle-ci dit cependant miser sur une croissance modérée pour le reste de l'année.
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La croissance économique aux Etats-Unis a progressé davantage que prévu au troisième trimestre, selon une première estimation du département du Commerce publiée jeudi. Le Produit intérieur brut (PIB) américain a progressé de 3,5% en rythme annualisé de juillet à septembre, alors que les analystes tablaient sur 3%. Cela représente toutefois un ralentissement par rapport au 2e trimestre: d'avril à juin, le PIB avait gagné 4,6% après une contraction en début d'année due à un hiver difficile. L'arrêt des achats d'actifs financiers par la Fed malgré sa progressivité, a bien été utile à l'économie américaine qui ne pourra plus compter sur ce stimulus. Et cette première estimation de 3,5% de croissance au troisième trimestre vient à point nommé confirmer que l'économie américaine a retrouvé de la vigueur malgré l'inégalité des salaires qui se creuse, malgré le faible taux d'emploi de la population américaine et le nombre grandissant de chômeurs qui s'éloignent du marché du travail.
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La contraction de l'économie américaine a été plus importante que prévu au premier trimestre. Dans sa troisième estimation, le département américain du commerce estime à 2,9% la contraction de l'activité économique par rapport au premier trimestre 2013, alors que les analystes tablaient sur un recul plus modeste de 1,8%. En deuxième estimation, le département du commerce avait calculé une contraction de 1% de l'activité économique aux Etats Unis alors que sa première estimation donnait une croissance faible de 0,1%. Les analystes ont souvent désigné le mauvais temps de la fin 2013 aux Etats Unis comme responsable de ces mauvais chiffres. Mais cette fois-ci, c'est la forte baisse de la consommation privée qui explique cette contraction. Récemment, la Réserve fédérale américaine ne s'était pas alarmé outre mesure de ce trou d'air dans la croissance américaine tout en réduisant sa prévision de croissance pour la fin de l'année en retenant une fourchette de 2,1 à 2,3% au lieu de 2,8 à 3% précédemment. Mais pour la Banque centrale américaine, pas de doute, l'activité va rebondir dans les prochains trimestres. En attendant, cette contraction du premier trimestre est la plus importante enregistrée en cinq ans par l'économie américaine.
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Nicolas Doze a donné son point de vue sur la menace d'une amende du gouvernement américain contre BNP Paribas, une situation qui fait reculer les banques en bourse.
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A suivre 29/08/2013 Le grand rendez-vous de la journee sera la publication a 14h30 d une nouvelle estimation du PIB americain
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