Vidéos A la une
Les sept nouvelles grandes régions élisent leurs présidents ce lundi. Carole Delga a été élue en fin de matinée en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, ainsi qu'Alain Rousset en Aquitaine-Poitou-Charentes-Limousin, Hervé Morin en Normandie et Philippe Richert en Alsace-Champagne-Ardennes-Lorraine.
Vidéos A la une
Julien Vaillant s'est retrouvé malgré lui sur la liste socialiste pour le second tour des élections régionales dans le Grand Est. En effet, le chef de file PS, Jean-Pierre Masseret, a décidé de se maintenir au second tour des régionales dans le Grand Est malgré les consignes du Parti socialiste. Tête de liste Meurthe-et-Moselle, Julien Vaillant voulait se retirer mais ne l'a pas pu en raison de ce maintien et risque donc d'être élu malgré lui. "Je voterai Philippe Richert et j'appelle l'ensemble des électeurs de cette grande région à voter Philippe Richert pour, dans l'urgence défendre les valeurs de la République", a expliqué le candidat "forcé" sur BFMTV.
Vidéos A la une
Philippe Richert, tête de liste Les Républicains en Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne, s'est réjoui de la décision du parti de retirer l'investiture de Nadine Morano. Pour lui, l'ex-candidate est en campagne... pour les primaires de la présidentielle. Bourdin Direct est une émission d'information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l'actualité.
Vidéos A la une
La tête de liste Les Républicains pour la région Grand-Est (Alsace, Lorraine et Champagne-Ardennes) a exprimé son ras-le-bol, mercredi, face à l'attitude adoptée par Nadine Morano qui conduit la liste Les Républicains en Meurthe-et-Moselle. Philippe Richert déplore une campagne pour les élections régionales "lestée par le poids de Nadine Morano". "J'ai démontré la volonté d'être ouvert, pour travailler ensemble, mais elle n'en veut pas et n'en fait qu'à sa tête !", regrette l'actuel président de la région Alsace. Le sort de Nadine Morano aux régionales devrait être scellé mercredi soir devant la Commission nationale d'investiture du mouvement Les Républicains. Nicolas Sarkozy lui a lancé un ultimatum jusqu'à ce soir pour s'excuser après ses déclarations sur la France "un pays de race blanche". Faute de quoi, elle se verrait retirer son investiture.
Publicité