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PESHAWAR - 26 oct 2015 - Peshawar, New Delhi, Kaboul... Un violent séisme, dont l'épicentre était situé au nord-est de l'Afghanistan, a fait trembler plusieurs pays d'Asie du Sud lundi. D'une magnitude de 7,5 selon un institut américain, le tremblement de terre a fait de nombreuses victimes et provoqué d'impressionnants dégâts. Au Pakistan, les autorités font état d'au moins 52 morts, notamment dans des zones frontalières avec l'Afghanistan, dans l'ouest du pays. La ville de Peshawar a été particulièrement touchée et enregistre de nombreux blessés. En Afghanistan, 12 écolières ont été tuées dans une bousculade provoquée par la secousse dans le nord du pays. Six personnes ont été tuées dans une autre région, portant le bilan provisoire à 18 morts. Pas de dégâts majeurs par contre à New Delhi, en Inde, où la secousse d'une minute a pourtant été violemment ressentie, provoquant la panique dans les rues. Le Népal, qui avait été frappé par un puissant séisme en avril, a lui aussi été épargné.
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La tempête, qualifiée de 'mini-cyclone' par un responsable des services météorologiques a fait au moins 44 morts et 200 blessés depuis dimanche soir dans le nord-ouest du pays en particulier dans la région de Peshawar, près de la frontière afghane. Des toits de masures se sont effondrés et des routes ont été coupées par des arbres déracinés ou fracassés.
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Un double attentat a fait au moins 15 morts ce dimanche dans un quartier chrétien de Lahore, au Pakistan. Les attaques ont été revendiquées...
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Trois hommes armés ont attaqué vendredi une mosquée chiite à Peshawar. Au moins 19 personnes ont été tuées et une soixantaine d'autres...
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Au Pakistan, des hommes armés ont attaqué une mosquée chiite de Peshawar, faisant au moins 19 morts et une cinquantaine de blessés. Selon des témoins, l'un des terroristes s'est fait exploser, alors que les autres ont lancé des grenades et tiré sur les fidèles, qui étaient réunis en masse pour la prière du vendredi. La police a désormais la situation sous contrôle, après des affrontements qui auraient duré environ une heure. Cette attaque rappelle celle qui avait visé il y a deux semaines une mosquée chiite à Shikarpur, dans le sud du Pakistan. Elle pourrait être l'oeuvre d'extrémistes sunnites proches des talibans et d'Al Qaida.
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Après l'attaque des talibans le 16 décembre, toutes les autres écoles avaient été fermées dans le district de Peshawar pour des raisons de...
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La tension est toujours palpable à Peshawar, la ville dans laquelle il y a exactement une semaine 148 personnes, la plupart des enfants, ont été massacrées par des commandos talibans. Des soldats ont toujours postés aux portes de l'école. Les parents venant récupérer les affaires de leurs enfants sont contrôlés par les militaires. Cette mère dont l'enfant a survécu à l'attaque, dit que les enfants n'oublieront jamais le drame qu'ils ont vécu: Shahida Sardar : 'Les enfants qui ont survécu font tous des cauchemars depuis l'attaque. Les scènes de l'attaque leur reviennent tout le temps à l'esprit. La douleur est toujours là, les plaies restent à vif. Nous ne savions pas ce qui allait se passer. Chaque mère avait envoyé ses enfants à l'école tranquillement'. Cette attaque est l'acte terroriste le plus meurtrier de l'histoire du Pakistan. Elle a été condamnée dans le monde entier. La communauté internationale fait pression sur Islamabad pour éradiquer les rebelles. 'Ma douleur et celle de tous ceux qui ont perdu leurs proches ne doit servir qu'à renforcer notre détermination contre les talibans', dit Sharif Gul, qui a perdu son fils dans l'attaque. Les autorités de leur côté, préviennent que d'autres attaques pourraient avoir lieu : 'Nous recevons des informations de tout le pays comme quoi les rebelles prépareraient une autre attaque aussi sauvage et inhumaine. Nous devons rester vigilants' L'attentat a été revendiqué par le Tehreek-e-Taliban, un groupe militant islamiste pakistanais qui tente de renverser le gouvernement. Selon les observateurs, les opérations militaires ou les exécutions des activistes ne suffiront pas à éradiquer cette organisation terroriste.
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Les chrétiens pakistanais se sont rassemblés hier dans des lieux de culte un peu partout à travers le pays. Cinq jours après le massacre dans l'école de Peshawar qui a coûté la vie à 149 personnes dont plus de 130 écoliers, des cérémonies ont eu lieu dans la cathédrale Sainte-Marie de Lahore, dans la capitale Islamabad mais aussi dans le sud, à Karachi. Les autorités de leur côté, préviennent que d'autres attaques pourraient avoir lieu. 'Après cette tragédie et après les pendaisons qui s'en sont suivies, et aussi en raison des opérations militaires que nos forces armées mènent dans la région, nous recevons des renseignements de tout le pays selon lesquels les combattants préparent une autre attaque sanglante en représailles' a déclaré Chaudhry Nisar Ali Khan, le ministre de l'Intérieur. Depuis l'attaque de Peshawar et la levée du moratoire sur la peine de mort qui a suivi, six combattants islamistes ont déjà été exécutés, sans aucun lien avec cet attentat. Et la justice pakistanaise annonce qu'elle compte procéder à des centaines d'exécutions dans les prochaines semaines.
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Ahmed Tahrir est un élève de l'école publique de l'armée pakistanaise de Peshawar, où 148 personnes, dont 132 enfants ont été tués mardi par des talibans. Il se trouvait dans l'auditorium où a eu lieu le massacre. Il raconte : ' Parmi les élèves qui étaient dans la salle, beaucoup étaient pétrifiés. Et ceux qui étaient sur leur chaise se sont retrouvés piégés, au milieu des cris, des mouvements ... J'ai vu beaucoup de mes frères gisant sur le sol, être frappés par des balles, appelant à l'aide. Vous pouvez voir des chaussures : personne ne pensait à ses affaires. Ils ont tout laissé et ils ont juste couru pour sauver leur peau.' Andleeb Aftab enseigne quant à elle dans cette école qui accueille des enfants de militaires. Mardi, elle a perdu son fils ainsi que de nombreux collègues. 'Quand je suis entrée à l'hôpital militaire, il y avait là beaucoup de collègues, se souvient-elle. Le personnel médial m'a demandé d'aller dans une pièce pour identifier les victimes. Ils ne savaient pas que j'avais perdu moi aussi mon garçon dans cette attaque... J'ai perdu mon enfant et je le cherchais.' Assis à ses côtés, silencieux, son plus jeune fils Mussad Aftab a survécu à l'attentat.
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Ahmed Tahrir est un élève de l'école publique de l'armée pakistanaise de Peshawar, où 148 personnes, dont 132 enfants ont été tués mardi par des talibans. Il se trouvait dans l'auditorium où a eu lieu le massacre. Il raconte : ' Parmi les élèves qui étaient dans la salle, beaucoup étaient pétrifiés. Et ceux qui étaient sur leur chaise se sont retrouvés piégés, au milieu des cris, des mouvements ... J'ai vu beaucoup de mes frères gisant sur le sol, être frappés par des balles, appelant à l'aide. Vous pouvez voir des chaussures : personne ne pensait à ses affaires. Ils ont tout laissé et ils ont juste couru pour sauver leur peau.' Andleeb Aftab enseigne quant à elle dans cette école qui accueille des enfants de militaires. Mardi, elle a perdu son fils ainsi que de nombreux collègues. 'Quand je suis entrée à l'hôpital militaire, il y avait là beaucoup de collègues, se souvient-elle. Le personnel médial m'a demandé d'aller dans une pièce pour identifier les victimes. Ils ne savaient pas que j'avais perdu moi aussi mon garçon dans cette attaque... J'ai perdu mon enfant et je le cherchais.' Assis à ses côtés, silencieux, son plus jeune fils Mussad Aftab a survécu à l'attentat.
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'Ma famille et moi avons eu le coeur brisé en apprenant qu'une centaine d'enfants et d'enseignants innocents avaient perdu la vie dans cette attaque perpétrée contre une école de Peshawar. Nous soutenons toutes ces familles et tous ces enfants qui ont été blessés et qui souffrent de cette grande tragédie. Et maintenant il est temps de nous unir et j'appelle la communauté internationale, les dirigeants au Pakistan, tous les partis politiques et tout un chacun à se lever et à combattre le terrorisme, nous devons nous assurer que chaque enfant soit en sécurité et reçoive une éducation de qualité. ' La jeune pakistanaise Malala, récompensée récemment d'un nobel de la paix pour son combat en faveur du droit à l'éducation, a elle-même été victime de ces talibans, il y a deux ans. Au lendemain de la tragédie, son message aide-t-il à dissiper la stupeur et la terreur qui habitent les gens de Peshawar ? Ce père d'un étudiant témoigne : 'Les parents ont peur d'envoyer leurs enfants à l'école, que ce soit à Karachi, Lahore ou ailleurs. Leur coeur est rempli de peur qu'il leur arrive quelque chose.' Trois jours de deuil ont été décrétés par le gouvernement pakistanais. De nombreux commerces et écoles étaient fermés ce jeudi à Peshawar. Les rues sont restées vides. L'atmosphère est pesante. Comme les autorités, la population de la ville condamne l'attaque des talibans : 'Qu'avons-nous fait de mal ? Nous ne sommes pas de l'armée, ou des talibans, mais ils ont tué des enfants. Pourquoi ces terroristes s'en prennent-ils à nous? Je me suis rendu à mon école, mais elle était fermée.' 'C'est un très triste événement. Personne ne devrait commettre ce genre de crime, musulman ou non-musulman. Ces gens n'ont pas de religion.' A Karachi, des avocats et étudiants pakistanais se sont rassemblés pour exprimer leur soutien aux familles des victimes. Certains ont demandé des peines plus sévères contre les auteurs de ce crime. Le Premier ministre Nawaz Sharif a annoncé la levée de son moratoire sur la peine de mort dans les cas de terrorisme. A travers l'Inde voisine, des écoliers, tels que Ramakant Desai, ont manifesté eux-aussi contre les talibans : 'Nous sommes du côté des familles des victimes de ce bain de sang. Je ne peux pas trouver les mots pour dire à quel point nous partageons leur deuil.' Alors que le pays et la région tout entière sont plongés dans le deuil et la prière, certains nourrissent l'espoir que l'horreur et l'ampleur de cette attaque contre de jeunes civils marqueront un tournant majeur dans l'histoire du pays, que les Pakistanais, ecoeurés par l'extrémisme, feront finalement front commun contre tous les talibans, quelqu'ils soient.
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132 écoliers et neuf enseignants ont été massacrés entre les murs de leur école à Peshawar. L'amphithéâtre, les classes, les couloirs ou plutôt ce qu'il en reste, portent les stigmates de ce carnage commis par des talibans déguisés en militaires. La majorité des enfants a été tuée dans l'amphithéâtre mais les hommes passaient de classe en classe abattant à la chaîne les élèves, des enfants de militaires. L'armée pakistanaise a mis sept heures pour en venir à bout. Elle les a acculés dans cette partie de l'école : 'Dans cette entrée, vous voyez des marques de balles, les six talibans ont été tués ici. Ceux qui portent des vestes suicides ont donc explosé, c'est pour ça que vous avez des trous dans le mur, le sol, et qu'il y a des éclats dans le toit' a expliqué le Général Asim Saleem Bajwa, directeur des relations publiques de l'armée. Près de 500 élèves, la plupart âgés de 10 à 20 ans, étaient présents dans cet établissement scolaire militaire au moment de l'attaque. Le Mouvement des talibans du Pakistan l'avait choisi parce que 'les enfants de plusieurs hauts gradés de l'armée y étudient'. Ce groupe rebelle islamiste est le même qui a revendiqué l'attaque commise contre Malala en 2012.
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A Pyongyang, des milliers de Nord-coréens sont venus s'incliner devant la statue géante de Kim Jong-Il, dont le pays commémorait le 3ème anniversaire de la mort. Hommes et femmes ont déposé des bouquets de fleurs au pied des statues de Kim Jong-Il et de Kim Il-Sung, son père, celui qui est considéré comme le père de la nation. La Corée du Nord est considérée comme la seule dynastie communiste de l'Histoire.
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Arjumand Khan, étudiant: 'Nous avons vu les cadavres de nos camarades de classe dans les couloirs. Leurs corps étaient transpercés'
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'Une tragédie nationale, imputable à de vrais sauvages', dit le Pakistan, 'un acte odieux et lâche', selon l'Onu, les réactions horrifiées se multiplient dans le monde. L'Europe s'est exprimée par la voix du président du Parlement européen : 'Ce crime abominable et lâche nous laisse abasourdis et sans voix, a déclaré Martin Schulz, et montre une fois encore l'attitude inhumaine des talibans, leur idéologie inhumaine, leur fanatisme dénué de tous remords. Et ce qui nous choque en particulier, c'est le fait qu'ils n'ont pas hésité à tuer des enfants.' 'Aucun mot pour qualifier l'abjection d'une telle attaque', a déclaré François Hollande. Les Etats-Unis ont renouvellé leur soutien face au terrorisme : 'Cet acte de terreur nous met en colère et secoue les consciences, et nous le condamnons dans les termes les plus forts possibles. Leurs auteurs doivent être traduits en justice, et nous nous engageons à apporter notre plein soutien au peuple du Pakistan en cette heure difficile et nous l'aiderons de toutes les façons possibles.' 'J'ai le coeur brisé par cet acte de terreur insensé', a déclaré Malala, l'adolescente pakistanaise que le même groupe armé avait tenté d'assassiner en 2012. Elle avait partagé cette année le prix Nobel de la paix avec l'Indien Kailash Satyarthi. 'Les militants, qu'ils soient talibans ou autres, les militants qui tuent les enfants sont les ennemis de l'humanité, a déclaré Kailash Satyarthi. Cette attaque est une souillure sur l'humanité.'
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Olivier Roy, politologue et spécialiste de l'Islam, a répondu aux questions de Ruth Elkrief sur les tueries survenues au Pakistan. Un commando rebelle taliban a attaqué, ce mardi 16 décembre, une école accueillant des enfants de militaires à Peshawar, faisant plus de 140 morts dans l'établissement, selon les derniers bilans rendus publics par les médias pakistanais. L'attaque a duré près de 7 heures et la police a annoncé la mort de tous les assaillants qui étaient au nombre de six. Cette attaque s'inscrit dans la lutte entre les talibans pakistanais partisans de la guerre contre le gouvernement et l'armée.
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Les talibans ont franchi un nouveau cap dans l'horreur en commettant un massacre dans une école de Peshawar, dans le nord du Pakistan. Le bilan est très lourd : 141 morts, la plupart des enfants âgés de plus de 10 ans. Un bilan qui risque encore de s'alourdir, des dizaines de personnes étant hospitalisées, certaines dans un état grave. Il était environ 10h30, quand six hommes armés, déguisés en militaires, ont fait irruption dans une école qui accueille des enfants de soldats pakistanais. Les assaillants sont passés de classe en classe, avec l'objectif d'abattre un maximum d'élèves. ''Nous nous sommes enfermés dans notre classe, mais trois hommes ont tiré sur la porte et sont entrés. Ils nous ont tirés dessus'', raconte un rescapé. Rapidement sur place, l'armée a eu besoin de plusieurs heures pour maîtriser la situation. Elle a fait face à des terroristes lourdement armés et équipés de ceintures explosives, que certains auraient actionnées. Huit heures après le début de l'assaut, l'armée annonçait la mort de tous les assaillants. Les rescapés sont traumatisés. Ils ont assisté à un carnage. ''Quand les coups de feu ont retenti, nos professeurs nous ont dit de nous asseoir dans un coin et de baisser la tête, témoigne un élève. Après environ une heure, quand les coups de feu se sont un peu calmés, des militaires sont arrivés et nous ont évacués. Quand on est sortis, on a vu dans les couloirs des amis qui avaient été touchés de trois ou quatre balles, certains étaient morts, d'autres blessés. Il y avait du sang partout.'' Dans un message de revendication, le Mouvement des Talibans du Pakistan (TTP) évoque une réponse à l'offensive militaire menée par l'armée pakistanaise sur son principal refuge du Waziristan du Nord. Si les attaques des talibans sont fréquentes au Pakistan, celle-ci est sans précédent, par son ampleur.
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Des inconnus ont tiré hier soir sur un avion de ligne, qui s'apprêtait à atterrir à l'aéroport de Peshawar. Une passagère a été tuée et deux stewards blessés. L'avion de la compagnie Pakistan International Airlines (PIA) arrivait de Ryad. Il a été atteint de plusieurs balles de kalachnikovs, dont une qui a touché le moteur. Le pilote a pu toutefois se poser sans encombre. La police a aussitôt lancé une chasse à l'homme pour retrouver les assaillants qui n'ont pas pu encore être interceptés ou identifiés. Le gouvernement de Nawaz Sharif soupçonne fortement les talibans d'être derrière cette attaque. Les rebelles ont en effet promis de se venger de l'offensive militaire lancée il y a dix jours sur le Waziristan du nord, une région montagneuse, frontalière de l'Afghanistan, devenue le repaire des combattants islamistes. Depuis le début des bombardements, l'armée pakistanaise affirme avoir tué plus de 300 combattants.
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Au Pakistan, la communauté chrétienne a été la cible ce dimanche d’un attentat meurtrier. A Peshawar, deux explosions se sont produites devant une église à la sortie de la messe, faisant au...
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