Gabriel Day-Lewis, fruit de l’histoire d’amour entre Isabelle Adjani et Daniel Day-Lewis, vient de tenter son entrée dans le monde du rap avec son premier morceau, Green Auras. Un morceau vivement critiqué pour sa tendance aux pérégrinations d’un jeune homme jugé plus que privilégié. 

© Capture d'écran

Issu de la relation emblématique des années 1990 entre les acteurs Isabelle Adjani et Daniel Day-Lewis, Gabriel Day-Lewis, jeune homme de 18 ans, tente lui aussi un accès à la postérité en se lançant dans une carrière de rappeur. Son premier titre, Green Aura, illustré d’un clip vidéo, narre son histoire, fort de nombreuses références à ses antécédents familiaux. Le jeune homme déclame ainsi un rap chargé d’émotions, ponctuant très largement ses vers de bouffées de marijuana.

Un rejeton privilégié

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Alors que Gabe Day-Lewis fréquente le Sarah Lawrence College, un des établissements américains les plus chers, celui-ci se lamente plus que de raison. Ainsi enchaîne-t-il plaintes sur plaintes, mentionnant son addiction à la fumette, ou se plaignant de l’ombre que lui aurait fait l’immense notoriété de son père couronné aux Oscars. "Ne m’appelez pas Gabe Day-Lewis, appelez-moi seulement Gabe Day" déclare-t-il ainsi. Cette tendance aux lamentations est vivement décriée sur Internet, journalistes, critiques et internautes trouvant indécent un tel déballage. Quoi qu’il en soit, connaître un succès similaire à celui de ses parents, bien que cette possibilité ne semble pas des plus envisageables avec cette première livraison, est tout le mal que l’on peut lui souhaiter. 

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