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Ségolène Royal, qui était absente depuis un mois, est revenue. Elle était en retrait et même de retour, elle ne réapparaît que rarement. D'après Apolline de Malherbe, concernant les inondations, elle a annoncé la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle dans la ville de Nemours. Elle n'a pas dit grand-chose que d'être désolée. Par ailleurs, beaucoup de choses se sont produites ces dernières semaines notamment la pénurie d'essence. Mais en tant que ministre de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie en charge des transports, Ségolène Royal ne s'est pas exprimée sur ce sujet. Elle estime en effet que la situation est trop politique et polémique et a mis Alain Vidalies sur le devant de la scène. - Bourdin Direct, du jeudi 2 juin 2016, sur RMC.
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Les réactions des automobilistes des Pays de Savoie au sujet de l'éventuelle pénurie de carburant menaçant les stations annéciennes.
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Alors que les mouvements sociaux s'amplifient, les artisans et notamment les chauffeurs de taxis, sont de plus en plus inquiets pour leur activité. A Marseille, certains d'entre eux passent 2,3 heures voire 4 heures à sillonner chaque jour les routes avant de trouver une station essence ouverte. C'est pourquoi, bon nombre d'entre eux aimeraient que des stations soient réquisitionnées afin de pouvoir maintenir à flots leur commerce.
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Le délégué général de la Fédération française des combustibles, carburants et chauffage (FF3C) Frédéric Plan, invité de BFM Story sur BFMTV ce mardi, a déclaré que "jusqu'à sept heures d'attente pour recharger des camions-citerne" avaient été observées. "Pendant ce temps, ce camion-citerne ne peut pas être utilisé, il ne peut donc pas ravitailler soit les clients directement, soit les stations-service", a-t-il déploré, pointant du doigt l'ajout de "difficultés logistiques".
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Manuel Valls, en déplacement en Israël, a appelé les Français "à ne pas céder à la panique" face à la pénurie de carburant qui menace la France, "une situation très désagréable pour nos concitoyens". Le Premier ministre a également assuré que "les forces de l'ordre continuent d'agir pour débloquer la situation". D'autres dépôts devraient être libérés. Manuel Valls a conclu en affirmant que le gouvernement ne peut accepter "aucun chantage au carburant mettant en difficulté nos usagers ou notre économie".
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La pénurie d'essence gagne Paris et sa région, alors que les raffineries et les dépôts de carburant restent bloqués par des opposants à la loi Travail. Dans le 17e arrondissement de la capitale, Bernard, employé dans une station-service a rapporté que les pompes étaient à secs de dimanche après-midi à lundi matin. "Il est six heures du matin, nous sommes ravitaillés comme d'habitude mais les gens commencent déjà à faire la queue pour mettre de l'essence de peur de ne plus en avoir", a-t-il expliqué. Si en temps normal un ravitaillement leur permet de tenir 24 heures, il craint qu'il ne reste plus rien dans les cuves à partir 16 heures ce lundi.
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