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Les députés poursuivent l'examen du projet de loi sur le renseignement. Mardi, en fin d'après-midi, ils ont débattu sur la question de savoir si le bureau du renseignement pénitentiaire doit utiliser les techniques de renseignement prévues par le nouveau texte. Une hypothèse rejetée par la garde des Sceaux Christiane Taubira, qui estime que le ministère de la Justice ne doit pas "ordonner directement des mises en oeuvre de technique de recueil de renseignement". La ministre était soutenue par Cécile Duflot, la députée écologiste de Paris. Filippetti s'indigne En revanche, les députés UMP Jacques Myard, Guillaume Larrivé et Pierre Lellouche ont exprimé leur désaccord. Jean-Jacques Urvoas, le rapporteur PS du texte, s'est lui aussi opposé directement à Christiane Taubira sur ce point. Finalement, Jean-Jacques Urvoas a eu le dernier mot : l'amendement de suppression du gouvernement, visant à empêcher aux services pénitentiaires d'obtenir de nouvelles prérogatives de renseignement, n'a pas été adopté. "Ecoeurant", selon Aurélie Filippetti, qui s'étonne sur Twitter que le "groupe socialiste mette en minorité la garde des Sceaux". Débat écoeurant #PJLRenseignement le "groupe socialiste" (en tout cas ses représentants) met en minorité la Garde des Sceaux avec la droite - Aurélie Filippetti (@aurelifil) 14 Avril 2015 Avec Thibaud Le Floch
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Un surveillant pénitentiaire a été interpellé par les enquêteurs de la Police judiciaire de Lille.
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Les gardiens de prisons de la Maison d’Arrêt de Fleury-Mérogis ont bloqué leur établissement pour dénoncer la surpopulation des prisons.
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