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L'Assemblée nationale examine mercredi en nouvelle lecture, après deux navettes parlementaires, la proposition de loi renforçant la lutte contre le système prostitutionnel. Avec cette disposition tout client ayant recours à une prestation sexuelle tarifée risquera une amende de 1500 euros. Une disposition qui continue de faire débat dans la société civile. Les explications d'Alix Pichon.
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L'Assemblée nationale a rétabli vendredi la pénalisation des clients de prostituées, en adoptant en deuxième lecture la proposition de loi renforçant la lutte contre la prostitution. Le gouvernement souhaite une mise en oeuvre rapide du texte, mais il doit encore repasser devant les sénateurs, opposés au projet. Il peut y avoir jusqu'à trois allers-retours entre les deux chambres. En cas de désaccord persistant, les députés auront le dernier mot.
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"Pas à vendre" ou encore "Pas de demande, pas d'offre". Les messages inscrits sur le corps des Femen ce vendredi appelaient à l'abolition de la prostitution. Le collectif a manifesté devant l'Assemblée nationale alors que les députés ont voté pour la pénalisation des clients de prostituées. Une décision saluée par les Femen: "On est pour l'abolition de la prostitution car on estime que c'est de l'esclavage moderne. Evidemment, on ne veut pas que les prostituées soient précarisées. Il y a quand même toute une partie de la loi qui est faite pour aider celles, qui le veulent, à sortir de la prostitution. La prostitution choisie, ça représente un pourcentage infime de la prostitution aujourd'hui", a déclaré l'une d'entre elles à BFMTV.
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