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Le rétablissement de la peine de mort de plus en plus d'actualité en Turquie. Quatre jours après le coup d'Etat manqué, la question est chaque jour plus présente. Et si la peine capitale a été abolie en 2004, le président Erdogan galvanise les foules en soutenant son retour. 'Cette question va être débattue au parlement, ces scélérats nous ont bombardés et je pense que les partis politiques sauront prendre la meilleure décision. Et s'il est décidé de rétablir la peine de mort je l'approuverai.' La peine de mort, envisagée pour les auteurs présumés du coup d'Etat, n'en déplaise à l'Union européenne qui a prévenu que cela refermerait ses portes à l'adhésion d'Ankara. Dans cette vidéosurveillance, diffusée par le gouvernement, on voit un bombardement aux abords du palais présidentiel, samedi matin. Depuis, la purge s'accélére, avec l'arrestation de près de 17 000 personnes, dans l'armée, la police et la magistrature.
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En Turquie, la tentative de coup d'Etat a échoué. Le président Recep Erdogan a appelé le peuple à descendre dans la rue pour manifester contre les putschistes. 6.000 personnes ont été arrêtées. Le putsch aura coûté la vie à 265 personnes. A la suite de cette initiative militaire, le gouvernement pourrait rétablir la peine de mort.
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La justice fédérale américaine requiert la peine de mort à l'encontre de Dylann Roof, accusé d'avoir abattu neuf paroissiens d'une église afro-américaine de Charleston , la pire tuerie raciste de l'histoire récente des Etats-Unis. Il est rare que la justice fédérale décide de requérir la peine capitale lors d'un procès pénal. La date du procès du jeune homme de 22 ans, qui professe sa haine des Noirs, n'a pas encore été fixée. L'église Emanuel de Charleston est un édifice emblématique de la lutte contre l'esclavage dans l'Etat de la Caroline du Sud.
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Anggun serait-elle menacée dans propre pays ? En 2015, le Français Serge Atlaoui est condamné à mort à Jakarta en Indonésie dans une affaire de trafic de drogue. Anggun s'insurge et décide d'écrire au président indonésien pour sauver le Français. " J'avais écrit une lettre ouverte, ce qui m'a valu d'être la personne la plus détestée en Indonésie ", a-t-elle raconté sur RFM.
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2015 a été l'année où il y a eu le plus d'exécutions à travers le monde depuis 25 ans. Plus de 1600 personnes ont été exécutées...
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15 pays ont exécuté des personnes selon un rapport d'Amnesty International sur les condamnations à morts et exécutions en 2015. Une augmentation de +54% par rapport à 2014. Plus de 1 634 personnes ont été condamnées à mort dans 25 pays, soit 573 de plus qu'en 2014. Ce chiffre ne tient pas compte des personnes exécutées en Chine - où Amnesty soupçonne qu'il y a le plus d'exécutions au monde - puisque les statistiques sont considérées comme un secret d'Etat. L'Arabie Saoudite, l'Iran et le Pakistan sont responsables de 89% des mises à mort en 2015. Le royaume Saoudien a exécuté plus de 158 personnes et l'Iran plus de 977, soit une augmentation respective de 76% et de 31% par rapport à l'année dernière. Au Pakistan, on a enregistré 326 exécutions, le nombre le plus élevé de l'histoire du pays. Selon les informations d'Amnesty, l'Iran et le Pakistan ont tués des mineurs de 18 ans au moment des faits qui leurs étaient reprochés. Au Moyen-Orient et en Afrique, la plupart des condamnés subissent ce châtiment pour des infractions liées au terrorisme. De nouveaux pays ont aboli la peine de mort Par ailleurs, le nombre total de pays abolitionnistes a été porté à 102, le Congo, Fiji, le Madagascar et le Suriname ayant aboli la peine de mort durant l'année. D'autres pays réservent la peine de mort à des cas spéciaux. Six pays disent avoir aboli la peine de mort pour les crimes de droit commun et 32 pays sont abolitionnistes en pratique. Tous les chiffres sont tirés de données officielles sauf pour le Belarus, la Chine, et le Vietnam qui refusent de publier leurs données. Par ailleurs, Amnesty International n'a obtenu aucune information pour la Corée du Nord, le Laos, la Malaisie, la Syrie et le Yémen, pays qui ne collectent pas ce type de données. Par conséquent, les chiffres qu'Amnesty publie sont des estimations.
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Les exécutions de condamnés à mort ont bondi de plus de 50% dans le monde l'année dernière, atteignant leur plus haut niveau depuis 1989. Anne Denis, responsable de la commission pour l'abolition de la peine de mort à Amnesty International, a réagi en direct sur LCI ce mercredi, précisant le nom des pays concernés en premier lieu.
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Blague, bourde, lapsus, phrase choc… Planet.fr vous propose de revenir sur le mot ou la phrase qui a marqué la semaine.
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IL DU WEB. Nathalie Koscisko-Morizet a réaffirmé ce jeudi son souhait d'une "perpétuité" réelle" pour les terroristes. Le sujet a depuis beaucoup été repris sur les réseaux sociaux. Certains avocats, un peu énervés, ont tenu à mettre les points sur les I, tandis que des internautes expriment même leur souhait de voir naître un débat sur la peine de mort.
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Ce dimanche, les autorités judiciaires iraniennes ont annoncé la condamnation à mort d'un milliardaire pour corruption. Babak Zanjani était accusé d'avoir détourné 2,8 milliards de dollars dans le cadre de transactions pétrolières officieuses, qui contournaient les sanctions internationales imposées à Téhéran. L'homme d'affaires avait été arrêté en décembre 2013, après l'arrivée au pouvoir du Président modéré Hassan Rohani, qui avait demandé à son gouvernement fraîchement nommé de lutter contre la corruption dans le pays. Au cours de son procès, qui a duré plusieurs mois, Babak Zanjani a indiqué que l'ancien ministre du pétrole, sous la présidence de Mahmoud Ahmadinejad, avait demandé son aide pour rapatrier l'argent du pétrole vendu à l'étranger. Ces opérations financières difficiles avaient été rendues difficiles à la suite du durcissement des sanctions économiques en 2012, avant que l'accord sur le nucléaire ne soit signé trois ans plus tard. Le tribunal a intimé au magnat, qui peut encore faire appel du verdict, de rembourser la compagnie nationale iranienne du pétrole (NIOC) et de payer une amende équivalente à 25 % de la somme empochée. Les entreprises qu'il dirigeait, notamment une compagnie aérienne, ont été saisies. Deux autres personnes, également impliquées dans cette affaire, ont écopé elles aussi de la peine capitale.
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Secrétaire général du Haut conseil iranien pour les droits de l'Homme et conseiller de premier plan auprès du Guide suprême, Mohammad Javad Larijani évoque avec nous, les droits de l'Homme et la politique étrangère de son pays. Il justifie les nombreuses exécutions commises dans le pays, notamment de mineurs. Lors d'une 'précédente interview il y a deux ans'http://fr.euronews.com/2014/11/07/l-iran-est-victime-d-un-terrorisme-med..., nous avions déjà évoqué avec Mohammad Javad Larijani, les nombreuses atteintes aux droits de l'Homme en Iran commises par des instances liées au gouvernement et à l'appareil judiciaire. Il avait promis le changement. Depuis lors, les Nations-Unies et Amnesty International ont pointé du doigt quantité de violations de ce type, notamment le fait que les exécutions dans le pays n'ont jamais été aussi nombreuses. Fariba Mavaddat, euronews : 'L'an dernier, il y a eu 900 exécutions en Iran : elles ont notamment concerné un certain nombre de mineurs qui étaient de simples enfants au moment des faits qui leur sont reprochés.' Mohammad Javad Larijani, du Haut conseil iranien pour les droits de l'Homme : 'Les exécutions qui ont lieu en Iran se font dans le cadre de la loi. Il faut souligner que 90% de ces cas ont à voir avec des délits liés aux stupéfiants.' 'Il y a une grande différence entre un enfant et un mineur' Fariba Mavaddat : 'Actuellement, d'après Amnesty International, 160 mineurs sont sous le coup d'une condamnation à mort. Certains le sont depuis sept ans. D'après vous, comment peut-on se sentir quand on grandit en attendant d'être exécuté ?' Mohammad Javad Larijani : 'Tout d'abord, il y a une grande différence de concept entre un enfant et un mineur.' Fariba Mavaddat : 'A 17 ans, on est encore mineur d'après le Pacte international relatif aux droits civils et politiques...' Mohammad Javad Larijani : 'Un mineur peut être assez proche du statut légal d'une personne majeure : il se peut qu'il l'atteigne quelques mois plus tard. Une personne de moins de 18 ans, en principe, ne peut pas être condamné à mort sauf si le juge la considère suffisamment capable de porter la responsabilité de ses actes.' No reservation, no exception. Stop sending juvenile offenders to the death row HassanRouhani #Iran #DeathPenalty pic.twitter.com/rXqyxSdRzo- Amnesty Iran (AmnestyIran) 4 mars 2016 Fariba Mavaddat : 'Comment est-ce possible qu'un juge puisse statuer deux ou trois ans après les faits que telle personne dans de telles circonstances, dans telle situation, avait à ce moment-là, la maturité d'esprit suffisante ?' Mohammad Javad Larijani : 'La procédure ne débute pas trois ans après les faits. Elle démarre immédiatement après que le délit a été commis. Dans certains cas - dans la plupart des cas -, la justice a besoin d'un psychologue, d'un médecin pour établir l'état physique et mental de la personne en cause.' Mineur au moment des faits, Saman Naseem a été exécuté pour 'activité terroriste' Fariba Mavaddat : 'Permettez-moi de citer l'exemple de Saman Naseem qui a été arrêté quand il avait 17 ans, puis exécuté l'an dernier. Son délit : 'Inimitié à l'égard de Dieu.' J'aimerais vous demander : 'Dieu ne peut-il pas se débrouiller seul face à un enfant ?' Mohammad Javad Larijani : 'C'est un intitulé. Cet intitulé correspond à un certain nombre de délits pour lesquels la peine capitale peut être prononcée. Quelqu'un comme Naseem, malheureusement, a été pris pour activité terroriste en réalité.' Fariba Mavaddat : 'M. Larijani, en toute franchise, n'avez-vous pas fait des erreurs quand vous aviez 16, 17 ou 18 ans. Des choses que vous regrettez aujourd'hui ?' Mohammad Javad Larijani : 'Il m'arrive de faire des erreurs et de me dire ensuite : 'Oh mon Dieu, je préfererais ne pas les avoir faites.' Le système de sanction en Iran n'est pas fondé sur la revanche, mais sur la réhabilitation.' Fariba Mavaddat : 'C'est pour ça que des mineurs sont exécutés ?' Mohammad Javad Larijani : 'C'est pour cette raison qu'il y a beaucoup d'exemptions pour les mineurs. Mais ils s'y exposent, par exemple en cas d'activités terroristes.' 'La liberté d'expression illimitée n'est pas raisonnable' Fariba Mavaddat : 'Passons à un autre sujet : la liberté d'expression. Facebook est bloqué, des bloggers sont régulièrement interpellés et emprisonnés et la moindre critique envers le système ou envers le Guide suprême peut se solder par une lourde peine.' Mohammad Javad Larijani : 'Eh bien, la liberté d'expression illimitée n'est pas raisonnable et nulle part, elle n'est garantie. Les gens peuvent critiquer l'ensemble du gouvernement de fond en comble sur les questions de gouvernance et de politique...' Fariba Mavaddat : 'Evoquons les élections à présent : les résultats du dernier scrutin montrent que les modérés et les réformateurs ont obtenu la majorité au Parlement, mais c'est quelque chose de théorique puisque le Conseil des Gardiens de la Constitution a le dernier mot et un droit de veto sur toutes les lois adoptées au Parlement et dans les faits, ce Conseil composé de conservateurs rend le Parlement inopérant.' Mohammad Javad Larijani : 'Le rôle du Conseil n'est pas d'intervenir dans les décisions. Ses membres ont simplement deux choses à faire : établir si la loi est contraire à la Constitution et si elle est conforme aux préceptes de l'Islam. Le Conseil des Gardiens est une institution complémentaire qui examine si la loi respecte ou non la Constitution.' Fariba Mavaddat : 'Parlons économie. L'Iran est en train de s'ouvrir à des contrats avec de firmes internationales de l'énergie comme BP et Shell. Comment expliquer que ces négociations se passent derrière des portes closes et dans un absolu secret ? Vous savez, le pétrole est une richesse nationale. Tout ce pétrole jusqu'à la moindre goutte appartient aux Iraniens. Pourquoi ne pourraient-ils pas être informés des termes dans lesquels on vend leur richesse ?' Mohammad Javad Larijani : 'Premièrement, il est du devoir du gouvernement de conclure ces accords et quand il est en train de négocier un accord, je ne crois pas que ce soit courant de le faire en public.' 'On lutte très fortement contre la corruption' Fariba Mavaddat : 'Les Iraniens ont le droit d'avoir accès à ces informations. Sinon, on pourrait accuser les négociateurs et les autorités iraniennes de pots-de-vin et de corruption.' Mohammad Javad Larijani : 'Les pots-de-vin, cela fait partie de la corruption qui peut se produire ailleurs dans le monde. On n'est de toutes façons, pas à l'abri de telles pratiques, que les négociations se fassent publiquement ou non. On doit avoir un système de contrôle capable d'empêcher les pots-de-vin.' Fariba Mavaddat : 'Est-ce que ce système de contrôle existe aujourd'hui en Iran ?' Mohammad Javad Larijani : 'Oui, on lutte très fortement contre la corruption. Mais la corruption est une maladie internationale, une maladie mondiale. On ne peut pas l'éradiquer, mais on peut la réduire, on peut la contrôler.' 'On n'a jamais envoyé de soldats en Syrie' Fariba Mavaddat : 'Vous êtes aussi un conseiller de premier plan sur les questions internationales auprès du Guide suprême. Pourriez-vous me dire pourquoi ces deux dernières semaines, l'Iran a retiré presque tous ses soldats de Syrie et n'y a maintenu que 700 conseillers militaires ? Quel accord avez-vous conclu avec d'autres acteurs dans cette région ?' Mohammad Javad Larijani : 'On n'a jamais envoyé de soldats là-bas. On aide la Syrie à préserver sa souveraineté et son intégrité territoriale.' Fariba Mavaddat : 'Où en sont vos relations avec la Turquie et l'Arabie saoudite ?' Mohammad Javad Larijani : 'On ne peut pas échapper au fait que nous sommes voisins. On est capable de nous défendre nous-mêmes, mais ce n'est pas suffisant. Il faut empêcher la région de sombrer dans le chaos.' 'Ceux qui ont créé cet 'Etat islamique' paieront un prix élevé, qu'il s'agisse des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne ou des pays de la région' Fariba Mavaddat : 'Rapidement, parlons de l'organisation Etat islamique. Elle a été plutôt utile - pourrait-on dire - : elle vend le pétrole qui ne pourrait pas facilement être vendu autrement sur le marché, et ce pour plusieurs raisons. Parmi lesquelles, les sanctions à l'encontre de l'Iran. L'organisation dispose de ses propres banques pour faciliter les transactions financières. Donc finalement, si la coalition et l'Iran voulaient vraiment détruire l'Etat islamique, ce serait facile.' Mohammad Javad Larijani : 'Je pense que ce dont vous parlez, c'est l'ironie de la situation. Ces gens sont des parasites qui ont été formés pour atteindre des objectifs politiques, mais aussi économiques. C'est une situation nouvelle, mais je crois que ceux qui ont créé ce prétendu Etat islamique, le financent et le soutiennent, paieront un prix élevé, qu'il s'agisse des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne ou des pays de la région. Ce ne leur sera pas profitable à terme.'
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La peine de mort est...au point mort en Californie. Depuis 2006, aucun prisonnier n'a été exécuté dans l'État le plus peuplé des Etats-Unis, malgré des dizaines de condamnations à la peine capitale. Des journalistes ont pu avoir accès à l'intérieur de la prison de San Quentin, où de nombreux détenus patientent depuis des années. '725 individus sont actuellement dans le couloir de la mort à la prison de San Quentin, explique le Lieutenant Sam Robinson. En tout, dans l'Etat de Californie, on compte 745 condamnés à mort, dont des femmes qui sont dans un autre centre.' Depuis que la peine de mort a été rétablie en Californie, en 1978, seuls treize détenus ont été exécutés, en raison, en partie, de la lenteur et du coût très élevé des procédures d'appel. Charles Crawford a été condamné en 2002 pour une double homicide : 'La plupart d'entre nous attendons des années et des années le procès en appel, donc la peine capitale ne nous préoccupe pas beaucoup. C'est comme une pensée abstraite, car cela n'arrive pas tous les jours. Depuis que je suis ici, ils n'ont exécuté que deux personnes, donc ce n'est pas une sentence qui existe vraiment pour beaucoup de gens ici.' Les opposants à la peine capitale souhaitent la remplacer par des peines de prison à vie sans possibilité de libération. En face, les partisans de la peine de mort veulent accélérer les exécutions en augmentant le nombre d'avocats pour les procès en appel. A moins d'un an de la présidentielle américaine, une intense bataille se joue en Californie. State offers a look inside California's death row https://t.co/o1fguMbVPZ pic.twitter.com/WoStlhd9dZ- Julie Copeland (@jcopeland_sc) 30 Décembre 2015
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Licho Escamilla, 33 ans a été exécuté dans une prison de Huntsville, au Texas. Condamné à mort pour le meurtre en 2001 d'un officier de police de Dallas, il a reçu une injection létale à 18h31 locale ce mercredi. La Commission des grâces et libérations conditionnelles du Texas ainsi que la Cour suprême des Etats-unis avaient refusé d'accorder un dernier sursis au condamné. Agé de 19 ans au moment des faits, il avait ouvert le feu sur le policier et trois de ses collègues, lors d'une rixe devant une boîte de nuit. Recherché à l'époque pour un autre meutre, il avait tiré plusieurs balles à bout portant sur sa victime avant de prendre la fuite. Cette exécution est la 24ème de l'année aux Etats-Unis et la douzième au Texas.
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Un homme de 33 ans doit être exécuté par injection létale dans les prochaines heures à l'Unité de Huntsville, au Texas. Licho Escamilla avait été condamné à mort pour le meurtre, en 2001, d'un officier de police de la ville de Dallas, qui n'était pas en service au moment des faits. Il assurait la sécurité d'une discothèque. Le condamné, alors âgé de 19 ans, avait ouvert le feu sur le policier et trois de ses collègues, qui intervenaient pour une rixe devant la boîte de nuit. Avant de prendre la fuite, il avait tiré plusieurs balles à bout portant sur sa victime, qui gisait au sol. Il avait ensuite été rapidement interpellé. Le Texas est l'État américain qui a procédé au plus grand nombre d'exécutions depuis le début de l'année. Il s'agira de la douzième en 2015.
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Le Premier ministre Manuel Valls était l'invité de Jean-Jacques Bourdin jeudi matin sur BFMTV et RMC. Interrogé sur la cohérence de se féliciter des accords commerciaux conclus avec l'Arabie Saoudite, alors que le pays a exécuté 134 personnes depuis le début de l'année, le chef du gouvernement a affirmé que "Nous partageons un certain nombre de visions stratégique, notamment pour ce qui concerne la Syrie".
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LE PETIT JT. En 1981, la France décide d'abolir la peine de mort. La décision est le fruit du long combat de Robert Badinter, ministre de la Justice de l'époque. Il avait demandé son abolition à l'Assemblée nationale le 17 septembre lors d'un discours historique. Il l'obtiendra le 9 octobre.
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Il a finalement échappé à la peine capitale. Vendredi, les 12 jurés d'un tribunal du Colorado ont condamné James Holmes à la prison à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle. Le jeune homme avait été reconnu coupable d'avoir tué 12 personnes et blessé 70 autres dans un cinéma d'Aurora, en 2012. Les jurés ne sont pas parvenu à un verdict unanime. Seuls neuf d'entre eux ont réclamé la peine de mort et celle-ci n'a donc pas pu être prononcée. La décision a été automatiquement transformée en prison à vie. Lors de l'énoncé du verdict, l'étudiant de 27 ans est resté sans réaction. Le 17 juillet dernier, James Holmes avait été reconnu coupable de meurtre avec préméditation pour chacune des douze victimes. Son avocat avait plaidé la folie, assurant que le tueur avait perdu tout contact avec la réalité au moment de son geste.
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Saif al Islam Kadhafi n'a pas toujours montré au monde un visage de défi, comme sur ces images d'août 2011, avec les partisans du régime à Tripoli. Le second fils de Mohammar Kadhafi fut autrefois considéré comme le visage réformiste du gouvernement libyen, en jouant un rôle clé dans le rapprochement de la Libye avec l'Occident entre 2000 et le soulèvement de 2011. Né en 1972, éduqué en Grande-Bretagne, en 2003, il a pris part aux négociations qui ont conduit son père à abandonner son programme d'armement nucléaire. Et, en 2009, il a participé aux pourparlers en vue de la libération d'Abdel Baset al-Megrahi, condamné dans l'attentat de Lockerbie. Tout a changé début 2011, avec le début des manifestations anti-gouvernementales à Benghazi, et le début de l'insurrection, durement réprimée. Une ligne radicale qui lui vaudra d'être accusé, avec son père, de crimes contre l'humanité par la Cour pénale internationale. En mars, quand le régime est confronté à la menace d'une intervention militaire de l'Otan, Saif défie les puissances occidentales: 'Les Français, et les Européens, devraient parler au peuple libyen. Il y a deux jours avez-vous vu les milliers de personnes défilant dans les rues et sur les places, vous les avez vus tôt ce matin? C'est la vraie image de la Libye. Ce sont les vrais Libyens. S'ils veulent soutenir les miliciens, qu'ils le fassent. Mais je vous le dis dès maintenant, vous allez perdre, nous allons gagner '. Lors d'une entrevue avec euronews, le fils de Kadhafi lançait de fortes accusations contre le président français de l'époque, Nicolas Sarkozy, dont le gouvernement a soutenu l'insurrection. 'Il faut que Sarkozy rende l'argent qu'il a accepté de la Libye pour financer sa campagne électorale. C'est nous qui avons financé sa campagne, et nous en avons la preuve. Nous sommes prêts à tout révéler. La première chose que l'on demande à ce clown, c'est de rendre l'argent au peuple libyen'. Alors que les rebelles resserraient leur étau sur Tripoli, soutenus par les frappes aériennes occidentales, Saif al-Islam jure de se battre jusqu'au bout contre les insurgés, qu'il accuse d'être des terroristes. 'Nul ne doit croire qu'après tous les sacrifices que nous avons faits, et le martyre de nos fils, de nos frères et nos amis, nous allons cesser les combats. Oubliez ça'. Après trois mois de cavale, Saif a été capturé dans le sud de la Libye le 19 Novembre 2011, et conduit à la prison de Zintan. Un mois auparavant, son père était tué par les forces rebelles dans sa ville natale de Syrte.
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Le verdict est tombé pour Seif al-Islam et huit de ses proches, après 16 mois de procès. 37 prévenus étaient sur le banc des accusés pour leur rôle dans la répression meurtrière de la révolte ayant mis fin à l'ancien régime en 2011. Parmi les condamnés à mort le dernier Premier ministre de Kadhafi, Baghdadi al-Mahmoudi, et son ex-chef des services de renseignements, Abdallah Senoussi. Un verdict critiqué par l'ONU et des ONG qui dénoncent l'absence de procès équitable. Tout comme l'avocat de la défense : 'Les verdicts ont été très durs, on ne s'y attendait pas, dit l'avocat Hussein Al-Sherif. Nous allons faire appel devant la Cour suprême.' Lors du procès, Seif al-Islam a comparu à trois reprises par vidéoconférence depuis Zenten, selon Human Right Watch. Le fils de l'ex-dictateur, aux mains d'une milice qui refuse de le rendre au gouvernement, n'a pas été vu depuis juin 2014.
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Le fils de Mouammar Kadhafi, Saïf al-Islam, a été condamné à mort par contumace par un tribunal de Tripoli. Il était poursuivi avec 37 anciens responsables du régime libyen pour crimes de guerre commis pendant la révolution. Huit autres proches de l'ex-dictateur libyen, dont l'ancien chef des services de renseignement, Abdallah al Senoussi, et l'ancien Premier ministre, Baghdadi al Mahmoudi, ont écopé également de la peine capitale. Arrêté en novembre 2011, Saïf al-Islam est détenu depuis à Zentan, dans le nord-ouest de la Libye. Les milices locales, opposées au gouvernement de Tripoli, ont refusé de le transférer vers la capitale ou à la Cour pénale internationale, qui a également émis un mandat d'arrêt à l'encontre du fils du défunt dictateur. Saïf al-Islam était présenté comme le successeur potentiel de Mouammar Kadhafi. ll avait été interviewé par euronews peu de temps avant son arrestation.
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En l'an 2000, une réplique de chaise électrique dans les centres de jeux vidéo a créé la polémique aux États-Unis, surtout auprès des opposants à la peine de mort.
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Un tribunal criminel au Caire a confirmé la peine de mort pour l'ex-président Mohamed Morsi. L'Egypte maintient ainsi sa volonté d'éradiquer les Frères musulmans, dont est issu Morsi. D'autres leaders islamistes ont été aussi condamnés à la pendaison. Mohamed Morsi était poursuivi pour des évasions massives de prison durant la révolte de 2011. Dans deux autres procès il est condamné à perpétuité. 'C'est un verdict en première instance, dit Ayman Samir, analyste politique. Le président déchu Mohamed Morsi et les Frères musulmans peuvent faire appel de cette décision. Cela ouvrira la voie à deux procès de plus.' Depuis l'arrivée au pouvoir de al-Sissi, le nouveau chef d'Etat, la répression contre l'opposition est terrible. Des centaines de Frères musulmans ont été condamnés à mort, et les mouvements laïcs et de gauche sont aussi réprimés. 'La décision de la cour d'aujourd'hui met un terme aux spéculations autour du sort de l'ancien président Mohamed Morsi et des leaders des Frères musulmans. Le fait que les verdicts soient confirmés ou modifiés dépendra des bouleversements politiques ou de l'évolution du processus judiciaire', explique notre correspondant au Caire Mohammed Shaikhibrahim.
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Cette semaine, la Grèce a été mise sous pression par l'Union européenne. Il n'est plus temps de jouer : tel a été le message des Européens, qui pressent Athènes de trouver une solution plausible pour que le pays remplisse ses obligations envers ses créanciers internationaux. Or le FMI n'est pas franchement optimiste. Ses négociateurs ont quitté bruxelles en parlant de divergences majeures. Le Parlement britannique a soutenu le projet du Premier ministre pour un référendum sur l'appartenance à l'Union européenne. Philip Hammond, le chef de la diplomatie, a estimé que le Royaume-Uni devait renouveler sa légitimité démocratique auprès de l'Union européenne. Le Parlement européen a retardé un débat et un vote sur une résolution concernant le très controversé traité de libre-échange avec les Etats-Unis. Le président du Parlement, Martin Schulz, a dit regretter le manque d'unité des élus sur ce sujet. La guerre est en effet ouverte parfois même au sein des groupes politiques, comme c'est le cas chez les socialistes. Toujours au Parlement européen, les eurodéputés ont voté une résolution condamnant des ambiguïtés du Premier ministre hongrois sur la peine de mort et l'immigration. Viktor Orban est soupçonné de vouloir ratisser dans l'électorat de l'extrême-droite qui ne cesse de grimper. Enfin, à Bruxelles, les deux jours de sommet entre les représentants de l'Union européenne et les pays d'Amérique latine et des Caraïbes se sont terminés sur une note positive. Les deux parties vont étendre leur coopération dans toute une série de domaines pour se rapprocher.
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Le verdict final dans le procès de l'ancien président égyptien Mohammed Morsi, condamné en premiere instance à la peine de mort, est reporté au 16 juin 2015. Mohamed Morsi, issu des Frères musulmans, est jugé pour évasions de prison et attaques en 2011, ainsi que pour espionnage au profit du Hamas palestinien, du Hezbollah libanais et de l'Iran. 'La cour a décidé de decaler le verdict au 16 juin, pour poursuivre les débats avec les avocats de la défense. Les accusés restent en detention', a expliqué le juge Shaaban al-Shamy. Le 16 mai dernier, Mohammed Morsi avait fait appel de sa condamnation à mort dans ces deux affaires.A ses côtés ce matin pour son procès, une centaine de membres ou proches des Frères Musulmans devaient également être fixés sur leur sort. La justice égyptienne les accuse d'être impliqué dans une évaison collective d'une prison du Caire durant le soulèvement de 2011. Toute condamnation à mort doit recueillir l'avis, non contraignant, du Mufti d'Egypte avant d'être confirmée ou commuée. L'avis n'étant arrivé que ce matin, la cour a décidé de décaler son verdict.
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Cette semaine, Europe weekly revient sur l'opération navale décidée en début de semaine par les Européens. Une opération qui sera menée au large de la Libye et qui impliquera des navires de guerre et des avions de surveillance. Objectif affiché : combattre les trafiquants qui font faire la traversée aux migrants. Pour mieux comprendre en quoi consistera cette opération, nous avons reçu Nicolas Gros-Verheyde, journaliste spécialisé dans les questions européennes de défense et de politique étrangère et rédacteur en chef du blog Bruxelles2. Europe weekly reparle aussi du Premier ministre hongrois, Viktor Orban, de nouveau au centre d'une polémique après avoir relancé le débat sur la peine de mort. Il est venu à Strasbourg faire face à ses détracteurs. Le sommet sur le Partenariat oriental qui se tenait en fin de semaine à Riga aura été politiquement très délicat. Les Européens se sont bien gardés de prendre des engagements précis, quitte à froisser certains de leurs voisins de l'Est. Enfin, le Parlement européen a voté un projet de réglementation pour introduire plus de transparence dans la chaîne d'approvisionnement des minerais, dont l'extraction alimente les conflits dans les zones instables.
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Dzhokhar Tsarnaev a été condamné à mort pour son rôle dans les attentats du marathon de Boston, mais la ville américaine semble douter que...
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Le temps est compté pour Serge Atlaoui, ce Français condamné à mort en Indonésie pour trafic de drogue. Une nouvelle audience doit se tenir...
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Les réactions se multiplient, au lendemain de la condamnation à mort de Mohamed Morsi par un tribunal égyptien. Aux Etats-Unis, le département d'Etat se dit 'très préoccupé' par cette décision prononcée à l'encontre de l'ancien président égyptien. En Europe, l'Allemagne a tenu à réaffirmer son opposition à la peine de mort. Et dans les rangs des Frères Musulmans, la sanction aussi ne passe pas, comme pour Amr Darrag, ancien ministre de Mohamed Morsi et membre de la confrérie. 'Nous devons mettre la communauté internationale devant ses responsabilités', explique-t-il, 'que ce soit pour faire partie de la conspiration contre la Révolution en Egypte, pour être contre la voie de la démocratie, ou au contraire qu'elle soutienne le sursaut démocratique dans le pays et le régime actuel, parce ce que si ce verdict est appliqué, ce sera la fin de la démocratie en Egypte'. ' La position du gouvernement allemand de s'opposer à la peine de mort, et qui est aussi la mienne, n'a pas changé', affirme Frank-Walter Steinmeier, ministre allemand des affaires étrangères. 'Je l'ai dit au cours de mon déplacement en Egypte, que l'on attend de la justice qu'elle agisse conformément à la loi et à l'ordre, et pas en fonction de considérations politiques'.
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Au Caire, un tribunal de première instance vient de condamner Mohamed Morsi à la peine capitale. Les magistrats devaient juger des faits d'évasion collective et de violence, qui remontaient à la révolte de 2011. Ils ont aussi condamné à mort une centaine d'autres personnes, parmi lesquels des dignitaires de la confrérie des Frères Musulmans, des membres du Hamas palestinien et du Hezbollah libanais. Cette décision doit être encore approuvée par le grand mufti d'Egypte. Les condamnés pourraient ensuite faire appel. Mohamed Morsi a déjà été condamné à 20 ans de prison il y a trois semaines dans un premier procès pour la répression brutale des manifestations au cours de son mandat, qui n'aura duré qu'un an. Premier chef d'Etat élu démocratiquement en Egypte, Mohamed Morsi a été destitué par l'armée il y a deux ans, sous le commandement du général Abdel Fatah Al Sissi, élu depuis à la tête du pays. Un ancien du gouvernement Morsi, Amr Darrag, a dénoncé la décision du tribunal. Il demandé à la communauté internationale d'intervenir pour que l'ancien président échappe à cette condamnation.
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Le président turc a profité d'un meeting de campagne pour dénoncer le verdict à l'encontre de l'ex président islamiste égyptien Mohammed Morsi et s'en est notamment pris au président égyptien en exercice Abdel Fattah al-Sissi. 'Malheureusement, la sentence capitale a été prononcée pour le Président Morsi, qui était devenu le premier président élu en Egypte, avec 52% des votes' a ainsi déclaré le président turc Recep Tayyip Erdogan. 'L'Egypte est en train de revenir vers le passé, vers la vieille à Egypte... Malheureusement, l'Occident ne fait rien contre le putschiste al-Sissi... La peine de mort est abolie en Occident, mais l'Occident ne fait rien contre la peine de mort en Egypte' a également dit le président turc.

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