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Nicolas Sarkozy et Charles Pasqua se sont souvent affronté, notamment en 1983, lorsque le premier remporta la mairie de Neuilly-sur-Seine face au second. Mais, au-delà des querelles ponctuelles, Nicolas Sarkozy garde en mémoire un homme "qui l'a aidé à faire ses premiers pas." "C'est un gaulliste intransigeant, toujours fidèle à ses idées, un homme avec un talent d'orateur qui va nous manquer. Personne ne faisait des discours comme Charles Pasqua, très moderne et en même temps, on avait toujours l'impression de voir un film en noir et blanc." Au sujet des affaires qui ont poursuivi M. Pasqua, l'ancien président de la République estime que " dans toute vie, il y a des moments de gloire et d'autres d'échecs. Je laisse à tous ceux qui n'ont jamais rien fait, le soin de porter un jugement sur un homme qui a tant fait. "
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Le fondateur du Front national Jean-Marie Le Pen a réagi au décès de l'ancien ministre Charles Pasqua ce lundi soir sur BFMTV: "Nous n'étions pas du même camp mais nous avions de l'estime l'un pour l'autre. C'était un patriote, un combattant national eurosceptique. Nous avions des points de rapprochement et puis aussi des points de discorde. J'entretenais avec lui des rapports courtois. Je sais qu'il est de tradition de chanter les louanges des gens qui ont disparu. Charles Pasqua était un adversaire politique mais un adversaire du même camp général auquel j'appartenais moi-même", a indiqué l'eurodéputé Jean-Marie Le Pen.
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Michèle Alliot-Marie, eurodéputée Les Républicains, a réagi au décès à 88 ans de l'ancien sénateur Charles Pasqua: "C'était le militant, le gaulliste de coeur, et celui qui était près des gens. C'était un fidèle à ses engagements, au gaullisme, à une certaine idée de la France."
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