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Le député PS de la onzième circonscription de Paris Pascal Cherki, invité de News et Compagnie sur BFMTV mercredi, a pointé du doigt la responsabilité du gouvernement et de Manuel Valls dans le climat de tension sociale en France actuellement. "Je suis atterré par le comportement du gouvernement et par le comportement du premier Ministre, qui est un pompier pyromane", a-t-il lâché. Selon Pascal Cherki, " le responsable du trouble dans le pays c'est le gouvernement, et celui qui aujourd'hui pose problème c'est Manuel Valls".
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Le député socialiste de Paris Pascal Cherki, invité vendredi dans Politique matin, a réagi à la nomination jeudi du philosophe Alain Finkielkraut à l'Académie française. "Je trouve que Monsieur Finkielkraut a dérivé et je ne suis pas adepte de sa philosophie réactionnaire", a attaqué Pascal Cherki. Aujourd'hui, Monsieur Finkielkraut ne serait pas juif, il serait un des porte-paroles du Front national. (...) Je suis moi-même juif et je ne me reconnais pas dans cette philosophie réactionnaire, je suis plutôt un héritier des Lumières et les Lumières pour moi ça émancipent, ça ne divisent pas les gens."
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Le PS vient d'essuyer une cuisante défaite avec la perte de 25 départements, payant ainsi le prix fort de ses divisions en interne. Alors que Manuel Valls fête aujourd'hui sa première année à Matignon, le signal des électeurs est clair. Pourtant, l'exécutif affiche son intention de maintenir le cap économique, contesté par la gauche de la gauche et une partie des députés frondeurs. Il a par ailleurs déclaré au Journal du Dimanche : " il n'y aura pas de zigzag. Le remaniement n'est pas l'urgence ". Selon lui, un élargissement à des écologistes ou à des personnalités de l'aile gauche n'est pas encore d'actualité. Néanmoins, il ne ferme pas la porte aux écologistes. Mais l'heure est grave. Décision exceptionnelle : Manuel Valls annule aujourd'hui sa venue au Conseil des ministres franco-allemand à Berlin et a reporté son déplacement à la Banque centrale européenne (BCE) à Francfort, afin de s'adresser aux députés socialistes, lors de la réunion de groupe. Le Premier ministre est également présent, à la séance des questions au gouvernement. Du côté des écologistes, un nouvel avenir politique est peut-être en train de se dessiner. Hier, Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts a rencontré Jean-Christophe Cambadélis, le premier secrétaire du PS. Les Verts veulent présenter les points essentiels de ce qui représente pour eux " le socle d'une nouvelle politique capable d'apporter une énergie nouvelle ". François de Rugy, co-président du groupe écologiste à l'Assemblée a estimé que les différentes composantes de la gauche doivent dresser une " feuille de route pour la dernière ligne droite " du quinquennat de François Hollande afin de se rassembler. Quant au Parti communiste, il a revendiqué avec le Front de gauche, la 3ème place au lendemain des élections départementales avec 176 conseillers départementaux. Quelles leçons le gouvernement doit-il tirer de cette élection ? Le gouvernement a-t-il raison de maintenir son cap ? Un remaniement est-il inéluctable ? Manuel Valls doit-il intégrer frondeurs, front de gauche et écologistes dans son gouvernement ? Arnaud Ardoin en débat avec ses invités. Invités : François Patriat, sénateur PS de la Côte-d'Or Barbara Pompili, co-présidente du groupe écologiste à l'Assemblée nationale Pascal Cherki, député PS de Paris Stéphane Rozès, président de Cap, enseignant à Sciences-po et HEC Question JDD : Dans le cas d'un remaniement, faut-il intégrer les socialistes " frondeurs " au gouvernement ?
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C'est un véritable séisme politique. Hier après-midi dans l'hémicycle, après une journée d'intenses tractations, Manuel Valls et son gouvernement ont décidé d'utiliser l'article 49-3 de la constitution pour faire passer la loi Macron, qui risquait d'être rejetée par les députés. Une partie des députés socialistes menaçaient en effet de voter contre le texte et mettaient du même coup son adoption en danger. Le gouvernement n'a pas voulu prendre le risque d'un désaveu. Après un conseil des ministres extraordinaire et une séance de questions au gouvernement houleuse Manuel Valls a décidé de passer en force grâce au 49.3. L'opposition a dans la foulée déposée une motion de censure, comme le prévoit la constitution. L'article 49-3 n'avait pas été utilisé depuis février 2006. Dominique de Villepin y avait eu recours sur le CPE. Le gouvernement est-il en danger ? Comment le couple exécutif parviendra-t-il à composer avec sa majorité frondeuse ? Les " frondeurs " doivent-ils quitter la majorité ? Les invités d'Arnaud Ardoin en débattent ce soir sur le plateau de Ça vous regarde. Invités : Alexis Bachelay, député PS des Hauts-de-Seine Pascal Cherki, député PS de Paris Daniel Fasquelle, député UMP du Pas-de-Calais et trésorier de l'UMP Roland Cayrol, directeur du Centre d'études et d'analyses (Cetan) Question JDD : Les députés " frondeurs " doivent-ils quitter la majorité ?
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Vendredi soir, lors de l'examen en séance publique du projet de loi Macron, le député socialiste de Paris Pascal Cherki a critiqué Emmanuel Macron, qu'il a accusé de ne pas écouter suffisamment les syndicats mais plutôt "Sefora, les galeries Lafayette, LVMH". >> Revivez la journée de débat dans l'hémicycle
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Selon le député PS de Paris Pascal Cherki, Emmanuel Macron n'a pas suffisamment respecté Anne Hidalgo, la maire socialiste de la capitale, lors de l'élaboration de son projet de loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques. >> Revivez la journée de débats dans l'hémicycle
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Vifs échanges dans la nuit de vendredi à samedi entre Emmanuel Macron et les députés PS Pascal Cherki et Benoît Hamon. Ils ont exprimé leurs dissensions à propos de l'utilisation du dialogue social lors de l'élaboration du projet de loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques. Selon l'ancien ministre Benoît Hamon, la loi Macron "souffre d'un déficit de légitimité sociale" en raison d'un "déficit de soutien des organisations syndicales". Pascal Cherki parle de "bonneteau législatif" : "Il y a une majorité de confédérations (syndicales) qui sont contre, c'est peut-être aussi la raison pour laquelle vous avez voulu passer par la loi." Les députés répondaient à Emmanuel Macron, qui estime que l'extension du travail dominical est "un pouvoir régalien", "c'est la responsabilité du gouvernement de définir les règles sur ce sujet". Une prise de parole qui avait agacé l'ancien ministre de l'Éducation nationale. >> Vivez les débats dans l'hémicycle
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Le député PS de Paris Pascal Cherki s'oppose à l'extension du travail dominical dans le projet de loi Macron. Au micro de LCP, il assure que pour lui "la gauche, c'est des pas en avant". "En l'état actuel je ne voterai pas cette loi, je n'ai pas été élu pour faire des régressions sociales", déclare l'élu. >> Vivez les débats dans l'hémicycle Propos recueillis par Elisa Bertholomey
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Tout a commencé par une pique du ministre de l'Economie, mercredi soir, lors de l'examen en séance publique du projet de loi Macron. Dans l'hémicycle, Emmanuel Macron critique l'opposition de certains députés à son texte : "Cette espèce de lecture marxiste, que vous faites en quelques sortes, du notaire qui subirait la tyrannie du capital de l'avocat anglo-saxon ne me semble pas conforme à la réalité." "Une hérésie" Une déclaration qui fait immédiatement réagir Pascal Cherki, le député PS de Paris : "Puisque monsieur le ministre a (...) accolé mon nom à une doctrine très respectable, je voudrais lui dire qu'il n'a retenu du marxisme que la notion de plus-value et que je ne suis pas sûr que nous soyons totalement d'accord sur la façon de la répartir." Sébastien Huyghe, le député UMP du Nord, apprécie moins : "Se faire traiter de marxiste par un ministre issu d'une formation politique qui est l'alliée objectif de l'extrême gauche, c'est quand même une hérésie." "Quasiment une insulte" La réponse de Gérald Darmanin est quant à elle plus subtile et plus... politique. L'élu UMP du Nord prend à témoin Bruno Le Roux, le chef de file des députés PS, qui vient juste d'arriver dans l'hémicycle. L'ancien porte-parole de Nicolas Sarkozy trouve étrange qu'un ministre socialiste "dénonce d'un côté la collusion historique, positive, entre les gaullistes et les communistes", mais aussi de voir "le groupe socialiste applaudir comme un seul homme, considérant que les marxistes c'était nous et que c'était quasiment une insulte". Les députés abordaient l'article 20 ter du projet de loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques, qui prévoit l'ouverture du capital des sociétés détenues par les membres des professions juridiques à d'autres professionnels du droit. >> Vivez en direct les débats dans l'hémicycle Maxence Kagni
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Le député PS de Paris, Pascal Cherki, invité ce lundi de Jean-Jacques Bourdin, s'en est violemment pris à Emmanuel Macron et à sa volonté de réformer l'assurance chômage. Il a fustigé ceux "qui gagnent plusieurs milliers d'euros par mois et qui s'en prennent aux chômeurs". "Bourdin Direct est une émission d'information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l'actualité."
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Manuel Valls, qui doit déjà composer avec une fronde de son camp à l'Assemblée, se retrouve aux prises avec un autre accès de colère, de la part des syndicats. Hier, pour ses cent jours à Matignon, le premier ministre a choisi TF1 pour s'exprimer. Les députés "frondeurs" du PS, qui s'étaient ralliés à leur majorité sur le projet de loi de finances rectificatives, ont décidé de faire entendre leur voix sur le budget rectificatif de la Sécurité Sociale. Le PLFSSR, voté hier, contient notamment des mesures de mise en oeuvre du pacte de responsabilité, à travers des allègements de cotisations patronales, et le gel de certaines pensions de retraite. Mais, grande première, 33 députés frondeurs se sont abstenus sur ce texte. En outre, le gouvernement a subi un autre revers, avec le boycott par la CGT et Force ouvrière d'abord, puis la défection de la FSU, lors de la conférence sociale. Rendez-vous majeur du dialogue avec les partenaires sociaux, point d'orgue de la méthode Hollande qui avait insisté sur l'importance de cet évènement annuel, force est de constater qu'il s'agit d'un nouvel échec pour l'exécutif. François Hollande est-il trop à l'écoute du patronat ? Le Président est-il en train de perdre sa majorité ? Le PS est-il en train de se fracturer ? Autour d'Arnaud Ardoin, les invités du débat de ça vous regarde en parlent ce soir.
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Retour sur la nomination de Manuel Valls au poste de Premier ministre, avec Anne Rosencher, directrice adjointe de la rédaction de Marianne - Frédéric Lefebre, député UMP de la première...
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Jean-Marie Le Guen, député PS de Paris, Thierry Arnaud, chef du service politique de BFMTV, Laurent Neumann, éditorialiste politique à BFMTV, Valérie Béranger, correspondante de BFMTV à Paris...
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Bruissements et spéculations autour d’un futur et proche remaniement n’ont jamais été aussi vivaces…Si la rumeur courait déjà dès les premiers mois du quinquennat, l’hypothèse ne fait...
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Retour sur la première réunion du Conseil stratégique de l'attractivité, où le chef de l'Etat a reçu les grands patrons étrangers, avec Pascal Cherki, député PS de Paris et Thibault Lanxade,...
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Ce lundi, François Hollande préside le "conseil supérieur de l’attractivité". Destiné aux investisseurs, principalement étrangers, ce conseil se tiendra en présence de nombreux ministres à...
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Les Questions au Gouvernement sont le rendez-vous incontournable à l’Assemblée nationale. A l’issue de cette séance attendue les mardis et mercredis, en cette année 2013, c’est Thomas...
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