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Owen Smith, député travailliste britannique, est le nouveau candidat ouvertement déclaré pour briguer la tête du Labour party. Ancien ministre du travail et des retraites du cabinet fantôme, il a annoncé ce mercredi sa candidature. Il rejoint ainsi Angela Eagle autre opposante déclarée à l'actuel leader travailliste Jeremy Corbyn 'Corbyn a réalisé un bon travail dans certains domaines. Mais il n'est pas la personne qui peut nous conduire, nous le Labour, à la victoire lors des prochaines élections. Les travailleurs dans ce pays ne pouvent se permettre d'avoir un parti travailliste qui ne représente pas une opposition forte et une alternative crédible à l'actuel gouvernement. Nous avons besoin d'un vrai leadership et c'est ce que je suis déterminé à apporter.' a déclaré le nouveau candidat. Mardi soir, le comité exécutif du Labour a autorisé l'actuel leader travailliste Jeremy Corbyn a pouvoir se présenter lors de nouvelles élections qui pourraient intervenir en septembre prochain. Triomphalement élu en septembre par les militants, M. Corbyn n'a jamais réussi à s'imposer auprès de la majorité des cadres du parti qui le jugent trop à gauche et incapable de remporter des législatives. Alors que le pays se dote d'un nouveau leader, l'opposition travailliste reste secouée par une profonde crise de leadership, énième répercussion du référendum sur le Brexit.
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Le chef des Travaillistes Jeremy Corbyn est sous le feu des critiques : il est accusé au sein de son parti de ne pas avoir suffisamment fait campagne contre le Brexit et il a dû limoger l'un des responsables qui le lui reprochait. Hillary Benn occupait le poste de 'ministre des affaires des Affaires étrangères' du cabinet fantôme des Travaillistes, mais il estime aujourd'hui que Jeremy Corbyn n'est 'pas un leader' et c'est pour cette raison qu'il a été relevé de ses fonctions. Pour protester contre son limogeage, l'élue travailliste Heidi Alexander a démissionné du poste de ministre de la Santé du cabinet fantôme dont elle était chargée. Par ailleurs, deux députées travaillistes ont déposé à l'encontre de Jeremy Corbyn une motion de défiance qui doit être examinée lundi. Pour l'heure, Jeremy Corbyn a fait savoir qu'il ne comptait pas démissionner.
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Avec : Claude Rollin, eurodéputé belge. Manuel Abramowicz, fondateur de RésistanceS.be et spécialiste de l'extrême droite. Jean-Sébastien Lefebvre, journaliste à Contexte. Nicholas Hirst, correspondant de Politico à Bruxelles. Et Eric Chol, directeur de la rédaction du Courrier international. - 500 millions d'Européens, du samedi 7 mais 2016, présenté par Yann-Antony Noghès, sur BFM Business.
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A londres, les dépouillements en fin d'après-midi donnent le candidat travailliste Sadiq Khan en tête pour succéder au conservateur Boris Johnson. Sadiq Khan remporterait la mairie de Londres avec 44 % des voix, contre 35 % pour son principal adversaire, selon les médias britanniques. À 45 ans, Sadiq Khan deviendrait le premier maire musulman d'une grande capitale occidentale lui qui était aussi député d'un quartier populaire du sud de Londres, où il a grandi en cité HLM. Il a fait campagne sur des prix accessibles pour les transports en commun, et sur des logements plus accessibles. Mais on ne connaît pas encore le surnom que lui trouvera la population. Selon ces résultats il aurait battu le conservateur et fils de milliardaire, Zac Goldsmith, qui l'a accusé d'avoir fréquenté des extrémistes islamistes. Il était soutenu pas l'ancien maire Boris Johnson en défendant le Brexit.
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Le nouveau leader du parti travailliste, Jeremy Corbyn, s'est rendu au Parlement ce mercredi, pour sa première séance de questions au Premier ministre. Une séance souvent formelle, mais haute en couleurs, que le représentant de l'aile gauche aimerait voir dépoussiérée. 'Beaucoup m'ont dit qu'ils trouvaient l'exercice des questions au Premier ministre trop théâtral, que le Parlement était trop déconnecté, et qu'ils voulaient d'autres façons de procéder, mais surtout, que leur voix soit entendue au Parlement', déclare Jeremy Corbyn. 'J'ai donc envoyé un e-mail à des milliers de personnes pour leur demander quelles questions ils voudraient voir posées au Premier ministre, et j'ai reçu 40 000 réponses'. Une demande tout en sobriété, pour privilégier 'les faits ', et trancher avec les attaques frontales qui font le quotidien de la chambre des Communes. 'Si nous sommes capables de changer les questions au Premier ministre pour en faire un exercice plus authentique, personne n'en serait plus ravi que moi', a répliqué le Premier ministre David Cameron. Jeremy Corbyn n'exclut pas de déléguer une partie des questions qui lui sont confiées à d'autres députés de son parti, en ouverture de session. Du jamais vu au Parlement depuis une vingtaine d'années. Mais la presse conservatrice n'a pas manqué d'épingler ce Républicain convaincu pour ne pas avoir entonné l'hymne national lors d'une cérémonie officielle ce mardi.
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Le chantre de la gauche radicale Jeremy Corbin est le nouveau chef des travaillistes, il vient d'être élu, dès le premier tour, par les sympathisants du Labour. Entré dans la course après la défaire d'Ed Miliband aux législatives de mai dernier, le député du nord de Londres a pris ses camarades de court avec sa guerre déclarée aux politiques d'austérités et aux inégalités. Recueillant 60% des voix, il inflige une claque à ses trois rivaux désireux de prendre la tête du Labour. ' Cela (la campagne pour l'élection, ndlr) a montré que notre parti et notre mouvement passionné, démocratique, divers, était uni et absolument déterminé dans notre quête d'une société meilleure et juste pour tous.' Jeremy Corbin a détonné ces derniers mois par rapport à ses adversaires, proposant d'augmenter les impôts des plus riches, de mettre en place une politique d'accueil des réfugiés qui frappent aux portes de l'UE, ou que le Labour présente des excuses au peuple britannique pour l'avoir entraîné dans la guerre en Irak. Avec AFP
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Ce scrutin du 7 mai restera comme une défaite cuisante pour les travaillistes : ils ne récoltent pas plus de 230 sièges sur les 650 au parlement. Loin, très loin des conservateurs. Ed Miliband, le chef du Labour, le parti travailliste, en a donc tiré les conséquences ce vendredi : il a annoncé sa démission. 'J'assume l'entière responsabilité de ces résultats, a-t-il déclaré. Je suis désolé pour tous les collègues qui ont perdu leur sièges. Aujourd'hui, vous êtes sûrement déçus, peut-être même abattus. C'est vrai que nous avons perdu cette élection, mais les idées que nous défendons sont toujours d'actualité, notamment le fait que notre pays génère tant d'inégalités. C'est un défi qu'il faut toujours relever. Le combat continue. Quel que soit le futur chef du parti, je sais que le Labour continuera à oeuvrer pour faire de ce pays, un pays où les travailleurs ont leur place. Le coup est dur pour Ed Miliband, 45 ans, entré au parti travailliste à l'âge de 17 ans, et qui a grimpé tous les échelons jusqu'à prendre la tête de la formation en 2010. Durant la campagne, il s'est employé à apparaître comme ayant l'étoffe d'un Premier ministrable. Mais les électeurs en ont décidé autrement, notamment les électeurs écossais, ceux-là même qui - d'ordinaire - votaient travaillistes, et qui là ont massivement voté pour le parti indépendantiste, amplifiant la défaite du Labour. L'intérim à la tête du parti travailliste sera assuré par l'actuel numéro 2, en attendant l'élection d'un nouveau chef de file.
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La campagne pour les législatives est officiellement ouverte en Grande-Bretagne. Le Premier ministre David Cameron s'est rendu au palais de Buckingham pour une audience auprès d'Elizabeth II. L'usage veut que le Premier ministre remette au souverain la démission de son gouvernement à une date de son choix avant de dissoudre le parlement et convoquer une élection. Les Britanniques sont appelés aux urnes le 7 mai prochain afin de reconduire ou non David Cameron qui dirige depuis 5 ans une coalition entre les conservateurs et les libéraux-démocrates. Les derniers sondages donnent sa coalition au coude à coude avec son opposant travailliste. Les partis ont cinq semaines pour se départager.
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