Revue du web
Avec Atlantico
Nadia Murad et Lamiya Aji Bashar ont réussi à s'échapper du joug de l'organisation djihadiste après avoir été enlevées.
Politique
En lice pour prendre la tête du parti souverainiste Ukip, Steven Woofle a été hospitalisé jeudi dans un état grave après avoir reçu un coup de poing d'un autre élu Ukip.
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L'Ecosse veut rester au sein de l'Union européenne. C'est le message qu'a martelé l'eurodéputé, Alyn Smith, membre du Parti national écossais, à la tribune de Bruxelles. 'Je représente l'Ecosse au sein de cet hémicycle. Et bien que je sois fier d'être Ecossais, je suis tout aussi fier d'être Européen, a-t-il martelé. Et les citoyens écossais, tout comme ceux d'Irlande du Nord, de Londres, mais aussi beaucoup de Gallois et d'Anglais, tous ont voté pour le maintien dans notre famille de nations. L'Ecosse ne vous a pas laissé tomber, alors s'il vous plaît, je vous en supplie mes chers collègues : ne laissez pas tomber l'Ecosse !' 'Scotland did not let you down, do not let Scotland down.' AlynSmithMEP gets standing ovations from European Parly.https://t.co/wBbCoVC5UW- The SNP (theSNP) 28 juin 2016 Un discours passionné qui a recueilli une ovation au Parlement, et qui confirme la volonté exprimée, dès les résultats du référendum, par la Première ministre ecossaise Nicola Sturgeon : défendre la place du pays dans l'UE. La semaine dernière, l'europhile Ecosse, comme attendu, a soutenu le maintien à 62 % contre 38 %. En cas de Brexit, le pays se positionne déjà pour réclamer un nouveau référendum d'indépendance.
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Les chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne se retrouvent à Bruxelles pour la première rencontre formelle depuis le référendum sur le Brexit. A son arrivée, le Premier ministre britannique démissionnaire a lancé un message à son successeur et à ses partenaires européens. " Nous ne devons pas tourner le dos à l'Europe. Ces pays sont nos voisins, nos amis, nos alliés et nos partenaires. Et j'ai le ferme espoir que nous entretiendrons les relations les plus étroites possibles ", a plaidé David Cameron. Malgré leurs divergences sur l'attitude à adopter vis-à-vis de Londres, les 27 États membres restants sont sur la même longueur d'onde à propos de la procédure de désengagement. " Nous n'entamerons aucune négociation sur le processus de divorce, ni sur nos futures relations " sans notification du Royaume-Uni, a rappelé le président du Conseil européen, Donald Tusk. Ces dernières années les sommets européens se sont transformés en marathon politique. Mais celui-ci se déroulera dans un environnement sans précédent. Pour la première fois l'Union européenne ne dira pas bienvenu à un État membre mais au revoir.
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Le ton a été virulent ce mardi matin entre le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et l'europhobe britannique Nigel Farage. Ils étaient réunis pour un débat sur les conséquences du Brexit lors d'une session extraordinaire au Parlement européen. 'Je verrai le Premier ministre qui reste un ami, et je lui demanderai de clarifier le plus rapidement possible la situation. Nous ne pouvons pas nous installer dans une incertitude prolongée', a souligné Jean-Claude Juncker. Il a également ironisé sur la présence dans l'hémicycle du président du parti UKIP. 'Je suis vraiment surpris que tu sois là. Tu t'es battu pour la sortie [du Royaume-Uni], les Britanniques ont voté pour la sortie. Pourquoi es-tu là ?', a-t-il lancé sous les applaudissements. #Brexit #EU parlament: Juncker to #ENG #Farage today: 'What are you doing here?' 'To get my attendance salary'... pic.twitter.com/3QGPo62stf- Mark (@markito0171) June 28, 2016 De son côté, Nigel Farage a nargué l'assemblée à plusieurs reprises tout en appelant à des négociations 'sensées'. 'Pourquoi ne pas être simplement pragmatique, raisonnable, adulte, réaliste', a dit Nigel Farage, 'négocions un accord de libre-échange raisonnable, et reconnaissez ensuite que le Royaume-Uni est votre ami, que nous ferons du commerce avec vous, nous coopérerons, nous serons vos meilleurs amis dans le monde'. Dans un vote, le Parlement européen a réclamé l'activation 'dès que possible' de la procédure de retrait de l'UE du Royaume-Uni.
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Désormais, Bruxelles presse David Cameron de démarrer le processus de sortie. Le but ? Atténuer l'onde de choc. Malgré tout, dans les couloirs du Parlement européen, l'atmosphères'en ressent. Chris Jones, anglais travaillant depuis plus de dix ans pour les instances européennes, se dit "très, très en colère" et parle "d'une balle dans la tête, d'un suicide" pour évoquer le Brexit. Pour lui, le départ des Anglais pourrait être une bonne chose... mais pour l'Europe. Mais ici, le temps ne peut rester accaparé par les lamentations : il faut remettre le train de l'Europe sur les rails.
Politique
Soupçonné d’avoir employé aux frais de l’UE un assistant parlementaire, dont il ne peut fournir "la preuve du travail", l’ancien président du FN doit rembourser plusieurs centaines de milliers d’euros.
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Une nouvelle fois les sidérurgistes européens se sont réunis pour dénoncer la concurrence chinoise. Ils étaient une petite centaine rassemblés devant le Parlement européen pendant que les députés débattaient de l'octroi à la Chine du statut d'économie de marché. A l'unanimité tous les groupes politiques soulignent que les autorités chinoises ne respectent pas les règles de l'offre et de la demande. Le co-président des Verts, Philippe Lamberts, donne l'exemple de l'acier chinois. " Pékin décide de réduire ses capacités, ils réduisent leurs capacités. Ce n'est pas une économie de marché, ce n'est pas le marché qui dirige l'économie chinoise ", ajoute l'eurodéputé belge. Le temps presse car si Pékin obtient à la fin de l'année le statut d'économie de marché il deviendra alors plus difficile pour l'Union européenne de lutter contre le dumping chinois.
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Les députés européens appellent la Commission européenne à ne pas dévaluer ses critères en vue d'une éventuelle levée des visas pour les ressortissants turcs. C'est le message transmis par les parlementaires lors d'un débat. Pour le chrétien-démocrate Elmar Brok la situation est simple. " La levée des visas ne peut se faire que si les conditions sont remplies. Un point c'est tout. Et si ces conditions ne sont plus remplies tout sera annulé ", a averti l'élu allemand. La libérale néerlandaise Sophia in 't Veld prévient que " si l'intention du gouvernement turc est de convaincre le parlement de voter la libéralisation des visas alors la répression des journalistes n'est pas une bonne stratégie ". Le Premier vice-président de la Commission européenne a voulu rassurer les eurodéputés. Pour Frans Timmermans la balle est dans le camps de la Turquie. " Elle doit remplir les 72 critères existants. Elle assure qu'elle peut le faire. Nous verrons et nous tirerons nos conclusions. Mais nous n'allons pas jouer avec ces critères ", a-t-il ajouté. Le principe de cette libéralisation des visas fait partie de l'accord migratoire conclu entre l'Union européenne et Ankara. La Turquie réclame une levée de ce système dès le mois de juin. La Commission présentera mercredi prochain son rapport évaluation.
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Des CD de propagande de l'organisation État Islamique ont été découverts dans les affaires personnelles de deux chauffeurs travaillant pour le Parlement européen à Bruxelles et à Strasbourg, révèle l'hebdomadaire allemand 'Der Spiegel', qui affirme que les deux hommes ont été licenciés. La compagnie qui les emploie, dont le siège est à Paris, dément l'information.
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Les Panama Papers, c'est la révélation choc de secrets financiers plutôt embarrassants. Le secret des affaires, c'est justement l'objet d'un texte voté aujourd'hui par le Parlement européen à Strasbourg. Il vise à protéger les entreprises contre l'espionnage industriel et commercial mais à quel prix...? 'C'est un signal complètement erroné de la part de cette assemblée d'adopter, 10 jours après les révélations des 'Panama papers', un texte qui de facto va rendre plus difficile la tâche des lanceurs d'alertes et des journaux, tout simplement parce qu'il fait reposer la charge de la preuve sur les lanceurs d'alertes et pas sur les entreprises', dénonce Philippe Lamberts, euro-député belge du groupe Verts-ALE. La directive protège les journalistes d'investigation contre toute poursuite judiciaire. Mais le statut des lanceurs d'alertes est plutôt flou et sujet à interprétations. Des critiques que rejette le rapporteur du texte, Constance Le Grip, euro-députée de centre gauche: 'Les lanceurs d'alertes, dans le cadre de leur mission de lanceurs d'alertes pour la protection de l'intérêt général et public, ne pourront en aucun cas être inquiétés par les termes de la directive. Ils sont donc, comme les journalistes, exonérés'. La Commission devrait toutefois proposer une directive spécifique aux lanceurs d'alertes. Trop tard, dénoncent notamment les Verts qui craignent des abus et un manque de transparence du milieu des affaires.
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Le parlement européen vient d'adopter à une large majorité (461 voix pour, 179 contre, 9 abstentions) le registre européen des données des passagers aériens. Aussi appelé PNR, cette liste doit permettre de tracer les déplacements de chaque voyageur pour mieux lutter contre le terrorisme. Dates de voyage, itinéraire et coordonnées des passagers, les compagnies aériennes devront partager toutes ces informations avec le pays européen d'origine ou de destination. La directive était sur la table des euro-députés depuis 2011 mais elle a pris un coup d'accélérateur avec les récents attentats de Paris et de Bruxelles. Le texte est assorti de strictes conditions sur l'utilisation de ces données par la police ou la justice. Les informations partagées seront conservées pour une durée de 5 ans. Le texte doit encore être formellement approuvé par les Etats membres avant d'entrer en vigueur.
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C'est une première : les socialistes, les écologistes et le Front national se sont unis pour défendre une même cause, le combat contre le PNR ou le registre européen des passagers aériens. Cela fait pourtant 10 ans que les responsables politiques, spécialement le gouvernement français, négocient ce registre avec Bruxelles, mais il n'existe toujours pas. Un nouveau texte a été établi en décembre et devait être voté au Parlement européen début mars. Mais jusqu'à aujourd'hui, il n'y est pas. Apparemment, personne ne veut entendre parler de ce fameux fichier. Si certains le qualifient d'arme ultime pour lutter contre le terrorisme, d'autres le jugent inefficace et attentatoire aux libertés. Il faudra donc attendre avril ou mai pour que le texte arrive de nouveau au Parlement européen. - Bourdin Direct, du lundi 28 mars 2016, sur RMC.
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Le Premier ministre britannique a obtenu l'assentiment de ses 27 partenaires sur certaines réformes de l'Union européenne. Ce compromis est jugé suffisant par David Cameron pour soutenir le maintien du Royaume-Uni au sein de l'Union. Dans ce débat la crise des réfugiés pourrait avoir un impact considérable lors du référendum du 23 juin. Nous avons interrogé le président du Parlement européen, Martin Schulz. Euronews : " Ces négociations sur l'avenir du Royaume-Uni ont duré près de 30 heures. Est-ce qu'il fallait ces négociations marathon, alors que la crise migratoire frappe l'Union européenne? " Martin Schulz : " Je comprends très très bien cette question, surtout en voyant le désastre autour de toutes ces questions à propos des réfugiés. Mais, si un État membre de l'Union européenne qui est en même temps un membre du G7, membre avec un droit permanent de veto du Conseil de sécurité de l'ONU, dit - on veut en cas de non-accord éventuellement sortir de l'Union européenne - ce n'est pas rien. C'est une décision qui touche au noyau dur de la cohésion européenne, donc il faut prendre un peu de temps. Honnêtement, j'étais surpris que cela prenne seulement 30 heures! " Euronews : " La réponse est maintenant dans les mains des citoyens britanniques. Que va-t-il se passer si les électeurs britanniques votent non. Est-ce qu'on peut envisager une re-négociation de cet accord? " Martin Schulz : " Certainement pas. Cela est exclu, c'est exclu parce qu'il y a quelques États membres qui à la fin des négociations ont clairement dit que c'est une négociation pour la Grande-Bretagne. Si la Grande-Bretagne dit oui, c'est très bien et dans notre intérêt. Mais si la Grande-Bretagne vote non, il n'y a aucune re-négociation. C'est la décision de sortie. " Euronews : " La crise migratoire, l'avenir du Royaume-Uni au sein de l'Union européenne, est-ce que vous avez déjà rencontré une situation aussi difficile et dangereuse pour l'Europe? " Martin Schulz : " Jamais ! Je le répète et je l'ai dit à plusieurs reprises: l'Union européenne est profondément menacée. Jamais dans ma vie politique je n'ai vu une combinaison de problèmes si grave. Cela a créé vraiment un amalgame, même explosif et, encore une fois, c'est la raison pour laquelle il faut se rappeler que dans les moments de très grande tension, il ne faut pas devenir hystérique. Il faut rester calme et essayer de travailler un dossier après l'autre. "
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L'Union européenne a adopté différentes mesures pour répondre à la crise migratoire. Mais la mise en oeuvre de ces actions peine à se concrétiser. Euronews a interrogé le président du Parlement européen, Martin Schulz, afin de comprendre ces difficultés. *Martin Schulz* : " On a un défi global, il y a ceux en Europe, ici à Bruxelles, qui comme moi disent: il faut répondre à ce défi global, mondial, avec une réponse européenne et qui font des propositions très concrètes. Et il y a les autres qui disent: non, non, non, ce n'est pas l'Europe, c'est la nation, c'est l'État national qui doit répondre. Cela veut dire à un défi global on répond avec une mesure nationale. Prenons la Hongrie. Le Premier ministre hongrois lance un appel pour un référendum sur l'accueil des réfugiés, le chiffre réel pour la Hongrie est autour de 1 300 réfugiés. Il s'agit de 1 300 réfugiés et il dit : c'est trop, on ne peut pas l'accepter je fais un référendum. C'est une réponse populiste et nationaliste à un défi mondial. " Euronews : " Il faut trouver une autre réponse aux référendums nationaux ? " Martin Schulz : " Je vous donne un chiffre. Les 28 États membres de l'Union européenne comptent ensemble 508 millions d'habitants. Si vous répartissez un million de réfugiés parmi 508 millions d'habitants ça ne pose aucun problème. Si cela concerne seulement 1, 2 ou 3 pays alors ça pose des problèmes. Et ce que je trouve cynique, c'est ceux qui refusent de participer à la relocalisation, ils créent des problèmes pour les États. Et ensuite ils critiquent l'Europe d'être incapable de résoudre ce problème. C'est sans précédent dans la politique européenne. " Euronews : " A propos de la Turquie. Est-ce que selon vous Ankara applique comme il se doit le plan d'action commun qu'elle a signé avec l'Union européenne? " Martin Schulz : " Je ne suis pas sur place pour le vérifier. Mais les chiffres diminuent c'est un fait. La Turquie aide à mieux contrôler mais je crois qu'il faut renforcer les actions contre les trafiquants. De l'autre côté la Turquie a dû attendre un certain temps que l'Union européenne soit prête à mobiliser les trois milliards d'euros promis. Donc les deux côtés doivent se donner plus de peine pour appliquer les éléments de ce pacte. "
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Le président du Conseil européen est venu présenter devant les eurodéputés l'accord conclu la semaine dernière pour éviter un Brexit. Donald Tusk a rappelé que le compromis est " légalement contraignant et irréversible ", si les Britanniques approuvent le maintien au sein de l'Union. Mais il prévient " si la majorité vote en faveur d'une sortie, c'est ce qui arrivera. Cela changera l'Europe à jamais et ce sera un changement pour le pire ". A tour de rôle la classe politique britannique prend position en vue du référendum du 23 juin. Le conservateur Ashley Fox soutiendra le maintien de son pays et s'emporte face aux arguments du camp adverse. Il juge stupide et offensant de comparer l'Union européenne à l'Union soviétique " car contrairement à l'URSS n'importe quel pays est libre de quitter l'Union européenne ", ajoute-t-il. Le message s'adresse en premier lieu au dirigeant du UKIP, le parti indépendantiste britannique. Mais pour Nigel Farage la cause est déjà entendue ; le Royaume-Uni doit quitter l'Union. Le président du Conseil européen a aussi tenu à rappeler lors de ce débat que l'accord des 28 dirigeants ne pourrait pas être contesté devant la justice européenne.
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David Cameron poursuit ses tractations en vue de renégocier les conditions d'adhésion du Royaume-Uni à l'Union européenne et ainsi éviter un 'Brexit'. A deux jours d'un sommet des 28 à Bruxelles, où il espère arracher un compromis, le Premier ministre britannique a rencontré ce matin le président du Parlement européen, qui devra se prononcer sur un éventuel accord. Martin Schulz se montre prudent : 'Je ne peux pas vous garantir que les négociations vont aboutir, dit-il. Cependant, il est tout à fait compréhensible que le Premier ministre britannique ait demandé au Parlement européen de coopérer autant que possible, et c'est la garantie que j'ai donnée à Monsieur Cameron que nous ferons le maximum pour trouver un accord équitable.' Hier David Cameron était à Paris où il s'est entretenu avec le président François Hollande. Des points de désaccord subsistent, en particulier sur la gouvernance économique. Le marathon diplomatique se poursuit pour David Cameron qui espère organiser dès cet été le référendum sur le maintien du Royaume-Uni dans l'UE.
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Le chef de la diplomatie iranienne insiste pour que les accords de Munich pour un cessez-le-feu en Syrie soit respecté. Après s'être entretenu hier à Bruxelles avec son homologue européenne, Federica Mogherini, Javad Zarif doit prendre ce matin la parole devant la commission des Affaires étrangères du Parlement européen.
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Le Parlement européen entérine le dépassement temporaire des seuils de pollution des véhicules motorisés. Ce vote valide en fait le compromis trouvé en octobre dernier entre la Commission européenne et les experts des États membres. Cet accord pour un assouplissement transitoire des plafonds d'émission d'oxyde d'azote s'est pourtant conclu en plein scandale Volkswagen et son débat sur les procédures d'homologation en Europe. Il aura finalement manqué 24 voix aux libéraux et aux Verts pour rejeter ce texte. Le constat est donc amère pour l'élu écologiste Bas Eickhout. " Nous légalisons le fait que les voitures peuvent polluer davantage ", résume-t-il. La courte majorité au Parlement résume la bataille politique qui s'est déroulée ces derniers mois entre les institutions européennes et les industriels. Le scrutin devait se dérouler à l'origine en janvier.
Politique
Malgré plusieurs tentatives pour réformer le système des allocations pour frais versées chaque mois aux députés européens, il n’existe aucune réglementation en la matière.
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Après cinq années de négociations, le Parlement européen et les représentants des gouvernements sont parvenus à un compromis sur la protection des données. Ce projet d'accord va imposer davantage de contrainte aux entreprises puisqu'il prévoit des sanctions d'un montant égal à 4% du chiffre d'affaires des sociétés en infraction. Ce compromis doit encore être approuvé formellement par les représentants des gouvernements, puis par les parlementaires. Il devrait entrer en vigueur en 2017. - Avec: Frédéric Bianchi, journaliste à bfmbusiness.com. - 01Business Forum - L'hebdo, du samedi 19 décembre 2015, présenté par Frédéric Simottel, sur BFM Business.
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Le prix Sakharov a été remis ce mercredi au Parlement européen à l'épouse de Raif Badawi. Le blogueur saoudien est toujours emprisonné en Arabie Saoudite, il a été accusé d'atteinte aux valeurs de l'islam, et condamné à 10 ans de prison et 1000 coups de fouet. Martin Shulz a réclamé sa grâce.
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Le Parlement européen a rendu hommage ce mardi à Bruxelles aux victimes des attentats du 13 novembre à Paris. La Marseillaise a ainsi été entonnée dans l'hémicycle par l'ensemble des députés européens.
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Athènes en a effet procédé à sa première relocalisation de migrants avec trente personnes parties au Luxembourg. Le président du Parlement européen et le commissaire européen à l'Immigration Dimitris Avramopoulos ont visité un camp de réfugiés installé en périphérie de la capitale grecque. 'Je crois qu'il est relativement facile de comprendre qu'il ne s'agit pas seulement d'un problème grec. C'est un problème commun et européen et on peut le résoudre en travaillant tous ensemble'. Pourtant, des manifestants proches de l'extrême-gauche grecque ont dénoncé cette visite et appelé à une véritable politique d'asile en Europe et à arrêter les guerres. Alors que le HCR a évalué à quelque 800.000 personnes le nombre d'entrées illégal dans l'UE cette année, la politique initiée par les Vingt-Huit prévoit de relocaliser sur deux ans 160.000 réfugiés syriens, érythréens et irakiens pour la plupart arrivés en Italie et en Grèce. En attendant, les réfugiés qui ont surmonté 'la périlleuse traversée en mer sont pris en charge par des bénévoles débordés dont la priorité est de leur fournir des vêtements et à manger' comme l'explique cette femme. Ces réfugiés afghans ont été installés dans un ancien complexe sportif ayant été utilisé lors des Jeux olympiques de 2004. 'La Grèce s'est engagée à accueillir plus de 50.000 réfugiés par an. Mais comme leur nombre augmente rapidement chaque jour, le gouvernement grec met en garde : si une solution n'est pas trouvée rapidement, il sera bientôt incapable de faire face à l'afflux des migrants depuis les rivages turcs, explique notre correspondant à Athènes, Stamatis Giannisis'.
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Le député européen Les Républicains Alain Lamassoure, a dénoncé, vendredi sur le plateau de Politique matin, l'attitude de Marine Le Pen, députée européenne du Front national, après que le député néerlandais Marcel de Graaff a avoué avoir voté à la place de la présidente du Front national pendant son absence. "Dans d'autres pays européens [ce serait] une affaire très grave, des députés européens pris en train de voter pour des collègues ont été immédiatement exclus, a affirmé le chef de file des députés français du Parti populaire européen (PPE). Marine Le Pen s'est déshonorée devant le parlement européen." Invitée jeudi en séance plénière à s'expliquer sur ce qu'il s'était passé, Alain Lamassoure n'a vu que du mépris dans l'intervention de la présidente du FN. "Elle a traité ça par le mépris en disant : c'était simplement pour quatre votes. Mais enfin, elle a été élue par le peuple français, pour le représenter ! Et elle laisse n'importe qui, voter n'importe quoi, à sa place. Désormais elle a perdu toute légitimité quand elle voudra donner des leçons de morale politique à qui que ce soit."
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La vengeance de Nadine Morano a commencé. En séance plénière au Parlement européen, celle qui a été évincée par son parti Les Républicains, pour les élections régionales à cause de ses propos sur la "race blanche", réitère et tacle son ancien mentor Nicolas Sarokzy sur l'immigration. "Le discours de Viktor Orban a été le plus courageux. Nicolas Sarkozy est venu dire son discours, c'est la répétition de ce que j'entends depuis des années, donc rien de nouveau sous le soleil", a déploré la députée européenne.
Politique
Une enquête a récemment été ouverte pour vérifier si la présidente du Front National ne s’est pas fait remplacer pour certains votes au Parlement européen. Une pratique interdite par le règlement.
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Les députés européens ont gravé dans le marbre le principe de la neutralité du net au sein de l'Union européenne. Derrière cette expression se cache en fait l'idée de garantir le même traitement à tous les flux de données sur la toile quels que soient le contenu, l'origine, le service ou encore le destinataire. Pour le vice-président de la Commission européenne en charge du Marché unique numérique, Andrus Ansip, cette législation empêchera ainsi les fournisseurs de réguler internet par le ralentissement ou le blocage de certains éléments. " Les fournisseurs internet ne peuvent pas décider qui seront les gagnants et les perdants sur le net ou décider quels contenu ou service sont disponibles ', insiste-t-il. Cet accord doit donc éviter la mise en oeuvre d'une toile à deux vitesses. Malgré cela, la députée européenne du parti pirate, Julia Reda, s'interroge sur la volonté réelle des États membres. La parlementaire se demande pourquoi le Conseil, l'institution qui représente les 28 capitales, ne veut pas inscrire l'expression " neutralité du net " dans le document. Ce texte s'inscrit en fait dans un ensemble législatif plus vaste, appelé " paquet Telecom ", qui comprend aussi la fin en 2017 des frais d'itinérance, ou de roaming, pour les utilisateurs de téléphone portable à l'étranger.
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Les députés européens veulent plus de transparence sur les accords fiscaux entre les États membres et les entreprises. C'est le sens du texte adopté aujourd'hui par les parlementaires. La veille, les eurodéputés avaient déjà présenté les conclusions de leur enquête pour lutter contre l'évasion fiscale. Une enquête lancée après le scandale du Luxleaks. Les députés proposent ainsi la mise en place d'un rapport pour chaque pays sur les bénéfices réalisés et les impôts payés par les multinationales. Ils appellent la Commission européenne à jouer davantage son rôle de gardienne des traités dans ces dossiers. Enfin, les élus européens proposent aussi une meilleure protection des lanceurs d'alerte, souvent à l'origine des révélations de scandales fiscaux. Les eurodéputés déplorent en revanche le manque de transparence des États membres au cours de leur enquête. Certains documents étaient simplement censurés explique l'élu écologiste, Sven Giegold. C'est la raison pour laquelle le Parlement envisage de poursuivre ses travaux mais peut-être sous une autre forme juridique.
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En visite à Marseille, au Camp des Milles pour prononcer un discours sur l'antisémitisme et le racisme, le président de la République François Hollande arrive en terre phocéenne sur fond de campagne électorale, à quelques semaines des élections régionales. Sa passe d'armes avec Marine Le Pen ce mercredi au Parlement européen est évidemment dans tous les esprits.

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