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En déplacement à Londres le président du Parlement européen s'est entretenu avec la Première ministre britannique. Lors de cette rencontre Antonio Tajani a particulièrement insisté sur la question des droits des citoyens. Il presse Theresa May à trouver à un accord dans ce domaine le plus rapidement possible avec les 27. 'Nous voulons renforcer les droits des citoyens, les citoyens européens qui vivent au Royaume-Uni et les citoyens britanniques qui vivent dans l'Union européenne. C'est le message le plus important', insiste Antonio Tajani. Le président du Parlement européen a aussi salué la décision de Theresa May d'organiser des élections législatives anticipées. Les analystes estiment que ce scrutin apportera en effet une stabilité politique en vue des pourparlers sur le Brexit. En cas de nette victoire électorale Theresa May aurait même davantage de marge de manoeuvre pour négocier. La Première ministre britannique rencontrera mercredi prochain le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker. Cet entretien se déroulera quelques jours avant le sommet européen du 29 avril consacré au Brexit.
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La justice française demande au Parlement européen la levée de l'immunité de Marine Le Pen. Les juges souhaitent interroger la présidente du Front national et candidate à l'élection présidentielle dans le cadre d'une enquête sur des soupçons d'emplois fictifs d'assistants parlementaires au sein de l'hémicycle européen. Cette demande ne devrait pas aboutir avant plusieurs mois. Elle doit d'abord être étudiée par la commission des Affaires juridiques, avant d'être soumise au vote de tous les eurodéputés lors d'une session plénière. Le Parlement européen a déjà suspendu au mois de mars l'immunité de Marine Le Pen dans le cadre d'une information judiciaire concernant la publication d'images d'exactions commises par le groupe État islamique.
Politique
Nouvelle révélation dans l’affaire des emplois présumés fictifs visant le Front National : un assistant de Louis Aliot au Parlement européen a été rémunéré 31 000 euros entre juillet 2014 et février 2015 alors qu’il n’aurait fait qu’envoyer un message texte à son patron. 
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Quatre groupes politiques du Parlement européen demandent une intervention de l'Union européenne à propos d'une nouvelle loi hongroise. Cette législation pourrait entraîner la fermeture de l'Université d'Europe centrale, à Budapest. Ce texte prévoit en effet de supprimer les licences aux établissements étrangers qui n'auraient pas de campus dans leur pays d'origine. Ce critère cible particulièrement l'Université d'Europe centrale puisqu'elle a vu le jour grâce aux fonds du milliardaire américain, George Soros, ennemi juré du Premier ministre hongrois. Pour l'eurodéputée polonaise Roza Thun cette affaire affecte les valeurs européennes. " Nous voulons respecter les valeurs pour lesquelles nous nous sommes engagées, cela signifie en particulier: la liberté, la démocratie, les droits de l'homme et la paix, et quand je pense à l'Université d'Europe centrale, c'est la liberté d'enseigner ", explique-t-elle. Pls milliers de manifestants hier à #Budapest, en soutien à l'Univ. d'Europe centrale https://t.co/QXgRMv98mQ #IstandwithCEU #Hongrie- HULALA (@Hulala_org) 5 avril 2017 Les parlementaires demandent à la Commission européenne de lancer une procédure d'infraction contre la Hongrie. Pour cela ils se réfèrent à l'article 7 du traité sur l'Union européenne qui prévoit le lancement d'un processus de dialogue et d'enquête. Et " si le gouvernement refuse de répondre, refuse de se conformer, cela peut mener à des sanctions ", précise la libérale Sophia in't Veld. " On espère toujours ne pas arriver à un ultimatum mais j'apprécierais beaucoup de voir les États membres s'exprimer davantage ", ajoute-t-elle. La Commission européenne a déjà commencé à étudier cette loi hongroise. Le dossier sera d'ailleurs évoqué la semaine prochaine lors de la réunion du collège des Commissaires.
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Le Parlement européen se positionne à son tour sur le Brexit. Les députés ont adopté une résolution qui fixe les principes et les lignes rouges de l'hémicycle pour ces négociations. Les élus insistent sur le règlements des engagements financiers pris par le Royaume-Uni en tant que pays membre. Selon Guy Verhofstadt, coordinateur du Parlement dans ces pourparlers, cette question peut se révéler plus facile qu'il n'y paraît. " Si vous vous accordez sur les principes alors vous appliquez les principes et vous avez les chiffres ", explique-t-il. La position du Parlement européen sur le #Brexit exprimée dans une résolution adoptée à une très large majorité! pic.twitter.com/c392EKr4SV- Constance Le Grip (@ConstanceLeGrip) 5 avril 2017 Pour Nigel Farage, ancien dirigeant du parti britannique eurosceptique UKIP, la position de l'Union européenne est aberrante. " Ce sont des gangsters, des gangsters. Ils exigent 60 milliards d'euros sinon ils ne parleront pas avec nous. C'est un chiffre qui tombe du ciel ", s'emporte l'eurodéputé. Pour le Parlement il n'est pas non plus question de mener en parallèle les discussions de sortie du Royaume-Uni et les négociations du nouveau partenariat entre l'Union européenne et Londres.
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Marine Le Pen a annoncé, jeudi, son intention de porter plainte contre le quotidien Le Monde, qui a publié de nouveaux éléments de l'enquête dans l'affaire des emplois présumés fictifs du Front national au Parlement européen. Selon Florian Philippot, un policier aurait pu être corrompu pour livrer des informations aux journalistes. Matthias Fekl, nouveau ministre de l'Intérieur, a répondu à ces accusations du vice-président du Front national: "Ces insinuations, sans aucune preuve ni fondement, sont inacceptables et indignes d'un responsable politique. Elles sont une attaque massive contre notre Etat de droit et notre démocratie".
Présidentielles
Selon "Le Monde", le parti frontiste aurait délibérément profité de l’argent du Parlement européen afin de faire des "économies". Un système de financement imaginé dès 2012.
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A l'occasion du 60ème anniversaire du traité de Rome, le Parlement européen a invité 751 citoyens (le nombre de députés européens) du Vieux Continent à venir débattre dans l'hémicycle de Bruxelles. Après une session studieuse sur l'avenir de l'Europe, un concert a clôturé les festivités.
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Antonio Tajani est le nouveau président du Parlement européen et il a pris ses fonctions sans doute à un des pires moments pour l'Europe. A-t-il les ressources nécessaires pour sortir l'Union européenne de la plus violente tempête de son histoire et surtout la guider vers un nouvel avenir ? Pour Euronews, Antonio Tajani répond aux questions d'Isabelle Kumar. - Isabelle Kumar : Très bientôt les leaders européens vont se réunir à Rome pour les célébrations du 60e anniversaire du traité de Rome. Certains évoquent l'image des musiciens qui jouaient sur le Titanic lorsqu'il était en train de couler. Est-ce que vous vous sentez comme le capitaine d'un navire qui est en train de s'échouer ? - Antonio Tajani : Absolument pas. Je me sens comme un marin qui travaille pour sortir de la tempête. Je suis convaincu que nous allons arriver au port victorieux de la tempête. Pourquoi ? Parce que les Européens ont déjà démontré qu'ils étaient capables de résoudre les problèmes quand ils sont en difficulté. Nous avons gagné le défi après la deuxième guerre mondiale. Grâce à l'Europe, nous avons vécu 70 ans de paix, de liberté... - Isabelle Kumar : Mais nous sommes dans un contexte très différent maintenant... - Antonio Tajani : Il y a trois grands problèmes. Le chômage - surtout le chômage des jeunes, c'est-à-dire l'avenir de l'Union européenne -, l'immigration illégale et le terrorisme. Nous n'avons pas encore gagné le défi contre Daesh. - Isabelle Kumar : Ce sont vos priorités pour l'avenir, sur lesquelles l'Union européenne va se focaliser ? - Antonio Tajani : Exact. Il y a aussi le problème du Brexit. Pour la première fois, un pays demande de sortir de l'Union. Nous devons travailler tous ensemble, ce n'est pas le bon moment pour susciter des polémiques entre les institutions européennes. Il faut que le Parlement, que j'ai l'honneur de guider, la Commission européenne, le Conseil et les Etats membres travaillent tous ensemble, pour nos citoyens. Il faut travailler dans l'unique but de fournir des réponses à nos concitoyens. - Isabelle Kumar : La Commission européenne a fait cinq propositions en vue d'une future Union européenne. Celle qui semble être avoir sa préférence est l'Europe à géométrie variable. - Antonio Tajani : Une géométrie variable avec deux, trois, ou quatre pays à l'avant-garde, ce n'est pas négatif. Prenons par exemple, la politique européenne de la défense : si la France, l'Allemagne, l'Espagne et l'Italie décident d'aller de l'avant pour ouvrir une nouvelle route, pour renforcer la politique étrangère de l'Union européenne, mais sans exclure les autres et en essayant d'aller de l'avant pour préparer le terrain pour les autres, ce n'est pas un message négatif, c'est un message positif. - Isabelle Kumar : Qu'est-ce que vous faites pour les pays qui ne veulent pas adhérer à cette vision. Est-ce qu'ils vont être cantonnés, mis à l'écart du projet européen ? - Antonio Tajani : Absolument pas, il faut aller de l'avant tous ensemble. Si la géométrie variable signifie quelqu'un qui essaie d'être à l'avant-garde, c'est bien. Si au contraire ceux qui sont à l'avant-garde essaient de pousser les autres dans un coin, c'est une faute. - Isabelle Kumar : La Pologne a clairement dit qu'elle voudrait travailler à l'encontre des ambitions européennes. Qu'allez vous faire avec un partenaire comme la Pologne ? - Antonio Tajani : Il y a un toujours un débat politique. Dans une Union est très grande, il existe des approches différentes. C'est une union de différents États membres. Chaque État membre essaie de défendre sa ligne politique à l'intérieur d'une stratégie. Nous avons eu l'élection du président du Conseil européen, Monsieur Tusk. La Pologne a voté contre, les autres ont voté pour. C'est la démocratie. - Isabelle Kumar : Si l'Allemagne joue un rôle encore plus important dans la future Union européenne, cela renforcera les arguments des populistes qui disent que l'Allemagne décide de tout... - Antonio Tajani : Il faut comprendre les raisons des citoyens qui votent pour ces partis. S'il y a un malaise, ils décident évidement d'envoyer un message politique, aux autres partis. Voilà pourquoi il faut travailler sur ce problème et non pas sur les partis populistes. Vous avez vu qu'aux Pays-Bas, ils n'ont pas gagné. Pourquoi ? Parce que le Premier ministre a donné des réponses aux citoyens. - Isabelle Kumar : L'échéance de l'élection présidentielle française approche. Est-ce que vous avez une stratégie au cas où le Front National arrive au pouvoir ? - Antonio Tajani : Je pense que le match est ouvert et je ne suis pas sûr que le Front National puisse gagner l'élection. La position de mon parti est claire. La position du Parlement n'est pas une position populiste. Il y a une seule stratégie : répondre aux citoyens. Donner des réponses. Résoudre les problèmes du chômage, de l'immigration, du terrorisme et résoudre le problème du Brexit. La première chose à faire est résoudre le problème divorce. Après le problème divorce, on va décider quelle est la façon de régler les relations entre l'Union européenne et le Royaume-Uni. - Isabelle Kumar : La Grande-Bretagne évoque la possibilité d'abandonner les négociations sans avoir obtenu un accord. Londres dirait même que ce serait même pire pour l'Union s'il n'y avait pas d'accord. Qu'est-ce que vous en prensez ? - Antonio Tajani : Je pense que ce serait pire pour eux et qu'il ne faut pas se fâcher face à ce type de déclarations. Les Britanniques sont tout à fait en mesure de conclure un accord. Il faut donc rester sur nos gardes, défendre nos intérêts et, en même temps, ne pas oublier qu'après le divorce la Grand Bretagne sera toujours un interlocuteur de l'Union européenne. Le Royaume-Uni sort de l'UE, mais il reste un pays européen. - Isabelle Kumar : Un des autres problèmes de l'Union européenne est l'immigration. Vous avez évoqué la possibilité de camps de réfugiés dans un pays comme la Libye. Cela serait il envisageable dans l'avenir? - Antonio Tajani : Il faut permettre aux réfugiés d'être accueillis dans des situations positives, c'est-à-dire avec des médecins, des médicaments, avec quelqu'un qui défend leur droit à la vie... Il faut bien sûr s'engager dans ce domaine avec l'ONU. Il faut avoir des organisations capables d'accueillir... - Isabelle Kumar : Mais comment cela serait-il possible en Libye, un est pays hors de contrôle ? - Antonio Tajani : Il faut commencer par le sud, commencer dans les pays de l'Afrique subsaharienne. Après, quand la Libye aura trouver de solutions, on pourra y faire la même chose. Il faut empêcher que la Méditerranée devienne un cimetière. La solution est compliquée. Cela ne suffit pas d'avoir des camps, il faut faire des investissements plus importants en Afrique. - Isabelle Kumar : Dans cette crise la Turquie est un de vos alliés les plus puissants. Les relations avec la Turquie sont en même temps de plus en plus explosives. Est-ce que la Turquie peut demeurer un partenaire dans cette solution de la crise migratoire ? - Antonio Tajani : La Turquie est toujours un partenaire. Je pense qu'après la campagne électorale pour le référendum (en Turquie), Ankara va faire en sorte de calmer la polémique. Je pense qu'il faut aller de l'avant, continuer avec nos accords. Bien sûr, nous défendons le droits (de l'homme) et personne ne peut dire qu'un pays européen est un pays nazi, c'est à nos yeux inacceptable. Nous sommes le coeur de la liberté, de la démocratie, de la défense des droits de l'homme. On peut toujours écouter des conseils, mais nous ne pouvons pas accepter quelqu'un qui prétend que nous sommes nazis. - Isabelle Kumar : Que faudrait-il pour révoquer la candidature de la Turquie à l'UE ? - Antonio Tajani : Pourquoi révoquer ? S'il y a des moments difficiles, il faut essayer de les résoudre niveau diplomatique. Nous devons comprendre les problèmes des Turcs, mais nous défendons toujours nos valeurs : la liberté d'expression, la démocratie, les droits de l'Homme. - Isabelle Kumar : Parlons maintenant de vous... Votre prédécesseur Martin Schulz était très proche du président de la Commission Juncker, qui quittera son rôle à la fin de son mandat. On parle parfois de la solitude du pouvoir. Est-ce que vous éprouvez cela ? - Antonio Tajani : Jamais, je n'ai jamais souffert de solitude. Je parle avec les collègues, je mange avec mes collègues... Je suis élu, soit en Italie soit ici, avec le soutien des citoyens et des députés. Je n'ai aucune problème de solitude.
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Imposer un visa aux citoyens voulant rentrer dans l'Union européenne, le Parlement européen y est favorable si les Etats-Unis continuent d'exiger un visa pour les ressortissants de cinq pays de l'Union, Bulgarie, Croatie, Chypre, Pologne et Roumanie. Le Parlement européen a voté une résolution non contraignante, demandant à la Commission européenne d'agir d'ici deux mois. 'Le commissaire européen Avramopoulos était récemment aux Etats-Unis, le 8 février, pour relancer ses efforts pour faire pression pour une réciprocité totale des visas avec la nouvelle administration américaine. Et notre évaluation de la situation n'a pas changé et nous continuerons de façon constructive nos discussions. ' Un rétablissement des visas pour les citoyens américains est cépendant peu probable car ses conséquences seraient préjudiciables dans de nombreux domaines comme le tourisme et l'activité commerciale.
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Antonio Tajani, le président du Parlement européen a demandé jeudi l'ouverture d'une enquête pour 'remarques sexistes' contre l'eurodéputé polonais d'extrême droite Janusz Korwin-Mikke. Ce dernier est à l'origine d'une nouvelle polémique. Mercredi, en marge d'un débat en session plénière à Bruxelles, le député (Non Inscrit) a déclaré qu'il était normal que les femmes gagnent moins que les hommes car, diti-il, 'elles sont plus faibles (...), plus petites (...) et moins intelligentes'. Pendant ce temps là au Parlement Européen :'Les femmes doivent être moins payées que les hommes parce qu'elles sont moins intelligentes' pic.twitter.com/SBmyMjFLEJ- Brut (@brutofficiel) 2 mars 2017 Le député a notamment justifé ses propos au prétexte qu'aucune femme ne figurait parmi les 100 meilleurs joueurs d'échec au monde. Ce qui est par ailleurs inexact au regard du tableau officiel de la fédération internationale d'échec. Les propos du député lui ont valu aussitôt une volée de bois vert de la part d'une eurodéputée socialiste espagnole. Bien connu en Pologne où il se présente à chaque élection présidentielle, Janusz Korwin-Mikke, 74 ans, n'en est pas à son premier dérapage raciste. En juillet dernier, il a déjà été sanctionné par le Parlement pour avoir comparé les migrants à des excréments. Pour ces propos, il avait été privé d'indemnités durant dix jours (à hauteur de 3000 euros) et ses activités avaient été suspendues durant cinq jours. En octobre 2015, l'élu avait également fait un salut hitlérien dans l'hémicycle. Avec Agences
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Marine Le Pen a appelé, dimanche, les magistrats à "ne pas contrecarrer la volonté du peuple". Des propos qui n'ont pas plu à Clarisse Taron. La présidente du syndicat de la magistrature estime que les déclarations de Marine Le Pen s'apparentent à "des menaces". "C'est une réelle atteinte à l'indépendance de la magistrature (...) Quand on est candidat aux plus hautes fonctions, c'est important de donner l'exemple", a-t-elle ajouté.
Politique
Devant les enquêteurs européens jeudi, Marine Le Pen aurait reconnu avoir fictivement employé son garde du corps comme assistant parlementaire. Des révélations qui pourraient lui coûter très cher. 
Politique
Au Parlement européen, il est interdit d'embaucher comme assistant parlementaire un membre de sa famille. Pourtant, certains élus se retrouvent quand même avec des membres de leur famille à Strasbourg.
Politique
La présidente du Front National est elle aussi visée par une affaire d’emplois présumés fictifs. Marine Le Pen doit même commencer à rembourser au Parlement européen près de 300 000 euros dès ce mardi. 
Politique
Après avoir rappelé que le Parlement européen lui réclame 340 000 euros pour deux emplois présumés fictifs, la journaliste de "TF1" a eu droit un débat animé avec la candidate à la présidentielle.
Politique
En lice pour prendre la tête du parti souverainiste Ukip, Steven Woofle a été hospitalisé jeudi dans un état grave après avoir reçu un coup de poing d'un autre élu Ukip.
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L'Ecosse veut rester au sein de l'Union européenne. C'est le message qu'a martelé l'eurodéputé, Alyn Smith, membre du Parti national écossais, à la tribune de Bruxelles. 'Je représente l'Ecosse au sein de cet hémicycle. Et bien que je sois fier d'être Ecossais, je suis tout aussi fier d'être Européen, a-t-il martelé. Et les citoyens écossais, tout comme ceux d'Irlande du Nord, de Londres, mais aussi beaucoup de Gallois et d'Anglais, tous ont voté pour le maintien dans notre famille de nations. L'Ecosse ne vous a pas laissé tomber, alors s'il vous plaît, je vous en supplie mes chers collègues : ne laissez pas tomber l'Ecosse !' 'Scotland did not let you down, do not let Scotland down.' AlynSmithMEP gets standing ovations from European Parly.https://t.co/wBbCoVC5UW- The SNP (theSNP) 28 juin 2016 Un discours passionné qui a recueilli une ovation au Parlement, et qui confirme la volonté exprimée, dès les résultats du référendum, par la Première ministre ecossaise Nicola Sturgeon : défendre la place du pays dans l'UE. La semaine dernière, l'europhile Ecosse, comme attendu, a soutenu le maintien à 62 % contre 38 %. En cas de Brexit, le pays se positionne déjà pour réclamer un nouveau référendum d'indépendance.
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Les chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne se retrouvent à Bruxelles pour la première rencontre formelle depuis le référendum sur le Brexit. A son arrivée, le Premier ministre britannique démissionnaire a lancé un message à son successeur et à ses partenaires européens. " Nous ne devons pas tourner le dos à l'Europe. Ces pays sont nos voisins, nos amis, nos alliés et nos partenaires. Et j'ai le ferme espoir que nous entretiendrons les relations les plus étroites possibles ", a plaidé David Cameron. Malgré leurs divergences sur l'attitude à adopter vis-à-vis de Londres, les 27 États membres restants sont sur la même longueur d'onde à propos de la procédure de désengagement. " Nous n'entamerons aucune négociation sur le processus de divorce, ni sur nos futures relations " sans notification du Royaume-Uni, a rappelé le président du Conseil européen, Donald Tusk. Ces dernières années les sommets européens se sont transformés en marathon politique. Mais celui-ci se déroulera dans un environnement sans précédent. Pour la première fois l'Union européenne ne dira pas bienvenu à un État membre mais au revoir.
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Le ton a été virulent ce mardi matin entre le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et l'europhobe britannique Nigel Farage. Ils étaient réunis pour un débat sur les conséquences du Brexit lors d'une session extraordinaire au Parlement européen. 'Je verrai le Premier ministre qui reste un ami, et je lui demanderai de clarifier le plus rapidement possible la situation. Nous ne pouvons pas nous installer dans une incertitude prolongée', a souligné Jean-Claude Juncker. Il a également ironisé sur la présence dans l'hémicycle du président du parti UKIP. 'Je suis vraiment surpris que tu sois là. Tu t'es battu pour la sortie [du Royaume-Uni], les Britanniques ont voté pour la sortie. Pourquoi es-tu là ?', a-t-il lancé sous les applaudissements. #Brexit #EU parlament: Juncker to #ENG #Farage today: 'What are you doing here?' 'To get my attendance salary'... pic.twitter.com/3QGPo62stf- Mark (@markito0171) June 28, 2016 De son côté, Nigel Farage a nargué l'assemblée à plusieurs reprises tout en appelant à des négociations 'sensées'. 'Pourquoi ne pas être simplement pragmatique, raisonnable, adulte, réaliste', a dit Nigel Farage, 'négocions un accord de libre-échange raisonnable, et reconnaissez ensuite que le Royaume-Uni est votre ami, que nous ferons du commerce avec vous, nous coopérerons, nous serons vos meilleurs amis dans le monde'. Dans un vote, le Parlement européen a réclamé l'activation 'dès que possible' de la procédure de retrait de l'UE du Royaume-Uni.
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Désormais, Bruxelles presse David Cameron de démarrer le processus de sortie. Le but ? Atténuer l'onde de choc. Malgré tout, dans les couloirs du Parlement européen, l'atmosphères'en ressent. Chris Jones, anglais travaillant depuis plus de dix ans pour les instances européennes, se dit "très, très en colère" et parle "d'une balle dans la tête, d'un suicide" pour évoquer le Brexit. Pour lui, le départ des Anglais pourrait être une bonne chose... mais pour l'Europe. Mais ici, le temps ne peut rester accaparé par les lamentations : il faut remettre le train de l'Europe sur les rails.
Politique
Soupçonné d’avoir employé aux frais de l’UE un assistant parlementaire, dont il ne peut fournir "la preuve du travail", l’ancien président du FN doit rembourser plusieurs centaines de milliers d’euros.
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Une nouvelle fois les sidérurgistes européens se sont réunis pour dénoncer la concurrence chinoise. Ils étaient une petite centaine rassemblés devant le Parlement européen pendant que les députés débattaient de l'octroi à la Chine du statut d'économie de marché. A l'unanimité tous les groupes politiques soulignent que les autorités chinoises ne respectent pas les règles de l'offre et de la demande. Le co-président des Verts, Philippe Lamberts, donne l'exemple de l'acier chinois. " Pékin décide de réduire ses capacités, ils réduisent leurs capacités. Ce n'est pas une économie de marché, ce n'est pas le marché qui dirige l'économie chinoise ", ajoute l'eurodéputé belge. Le temps presse car si Pékin obtient à la fin de l'année le statut d'économie de marché il deviendra alors plus difficile pour l'Union européenne de lutter contre le dumping chinois.
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Les députés européens appellent la Commission européenne à ne pas dévaluer ses critères en vue d'une éventuelle levée des visas pour les ressortissants turcs. C'est le message transmis par les parlementaires lors d'un débat. Pour le chrétien-démocrate Elmar Brok la situation est simple. " La levée des visas ne peut se faire que si les conditions sont remplies. Un point c'est tout. Et si ces conditions ne sont plus remplies tout sera annulé ", a averti l'élu allemand. La libérale néerlandaise Sophia in 't Veld prévient que " si l'intention du gouvernement turc est de convaincre le parlement de voter la libéralisation des visas alors la répression des journalistes n'est pas une bonne stratégie ". Le Premier vice-président de la Commission européenne a voulu rassurer les eurodéputés. Pour Frans Timmermans la balle est dans le camps de la Turquie. " Elle doit remplir les 72 critères existants. Elle assure qu'elle peut le faire. Nous verrons et nous tirerons nos conclusions. Mais nous n'allons pas jouer avec ces critères ", a-t-il ajouté. Le principe de cette libéralisation des visas fait partie de l'accord migratoire conclu entre l'Union européenne et Ankara. La Turquie réclame une levée de ce système dès le mois de juin. La Commission présentera mercredi prochain son rapport évaluation.
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Des CD de propagande de l'organisation État Islamique ont été découverts dans les affaires personnelles de deux chauffeurs travaillant pour le Parlement européen à Bruxelles et à Strasbourg, révèle l'hebdomadaire allemand 'Der Spiegel', qui affirme que les deux hommes ont été licenciés. La compagnie qui les emploie, dont le siège est à Paris, dément l'information.
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Les Panama Papers, c'est la révélation choc de secrets financiers plutôt embarrassants. Le secret des affaires, c'est justement l'objet d'un texte voté aujourd'hui par le Parlement européen à Strasbourg. Il vise à protéger les entreprises contre l'espionnage industriel et commercial mais à quel prix...? 'C'est un signal complètement erroné de la part de cette assemblée d'adopter, 10 jours après les révélations des 'Panama papers', un texte qui de facto va rendre plus difficile la tâche des lanceurs d'alertes et des journaux, tout simplement parce qu'il fait reposer la charge de la preuve sur les lanceurs d'alertes et pas sur les entreprises', dénonce Philippe Lamberts, euro-député belge du groupe Verts-ALE. La directive protège les journalistes d'investigation contre toute poursuite judiciaire. Mais le statut des lanceurs d'alertes est plutôt flou et sujet à interprétations. Des critiques que rejette le rapporteur du texte, Constance Le Grip, euro-députée de centre gauche: 'Les lanceurs d'alertes, dans le cadre de leur mission de lanceurs d'alertes pour la protection de l'intérêt général et public, ne pourront en aucun cas être inquiétés par les termes de la directive. Ils sont donc, comme les journalistes, exonérés'. La Commission devrait toutefois proposer une directive spécifique aux lanceurs d'alertes. Trop tard, dénoncent notamment les Verts qui craignent des abus et un manque de transparence du milieu des affaires.
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Le parlement européen vient d'adopter à une large majorité (461 voix pour, 179 contre, 9 abstentions) le registre européen des données des passagers aériens. Aussi appelé PNR, cette liste doit permettre de tracer les déplacements de chaque voyageur pour mieux lutter contre le terrorisme. Dates de voyage, itinéraire et coordonnées des passagers, les compagnies aériennes devront partager toutes ces informations avec le pays européen d'origine ou de destination. La directive était sur la table des euro-députés depuis 2011 mais elle a pris un coup d'accélérateur avec les récents attentats de Paris et de Bruxelles. Le texte est assorti de strictes conditions sur l'utilisation de ces données par la police ou la justice. Les informations partagées seront conservées pour une durée de 5 ans. Le texte doit encore être formellement approuvé par les Etats membres avant d'entrer en vigueur.
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C'est une première : les socialistes, les écologistes et le Front national se sont unis pour défendre une même cause, le combat contre le PNR ou le registre européen des passagers aériens. Cela fait pourtant 10 ans que les responsables politiques, spécialement le gouvernement français, négocient ce registre avec Bruxelles, mais il n'existe toujours pas. Un nouveau texte a été établi en décembre et devait être voté au Parlement européen début mars. Mais jusqu'à aujourd'hui, il n'y est pas. Apparemment, personne ne veut entendre parler de ce fameux fichier. Si certains le qualifient d'arme ultime pour lutter contre le terrorisme, d'autres le jugent inefficace et attentatoire aux libertés. Il faudra donc attendre avril ou mai pour que le texte arrive de nouveau au Parlement européen. - Bourdin Direct, du lundi 28 mars 2016, sur RMC.
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Le Premier ministre britannique a obtenu l'assentiment de ses 27 partenaires sur certaines réformes de l'Union européenne. Ce compromis est jugé suffisant par David Cameron pour soutenir le maintien du Royaume-Uni au sein de l'Union. Dans ce débat la crise des réfugiés pourrait avoir un impact considérable lors du référendum du 23 juin. Nous avons interrogé le président du Parlement européen, Martin Schulz. Euronews : " Ces négociations sur l'avenir du Royaume-Uni ont duré près de 30 heures. Est-ce qu'il fallait ces négociations marathon, alors que la crise migratoire frappe l'Union européenne? " Martin Schulz : " Je comprends très très bien cette question, surtout en voyant le désastre autour de toutes ces questions à propos des réfugiés. Mais, si un État membre de l'Union européenne qui est en même temps un membre du G7, membre avec un droit permanent de veto du Conseil de sécurité de l'ONU, dit - on veut en cas de non-accord éventuellement sortir de l'Union européenne - ce n'est pas rien. C'est une décision qui touche au noyau dur de la cohésion européenne, donc il faut prendre un peu de temps. Honnêtement, j'étais surpris que cela prenne seulement 30 heures! " Euronews : " La réponse est maintenant dans les mains des citoyens britanniques. Que va-t-il se passer si les électeurs britanniques votent non. Est-ce qu'on peut envisager une re-négociation de cet accord? " Martin Schulz : " Certainement pas. Cela est exclu, c'est exclu parce qu'il y a quelques États membres qui à la fin des négociations ont clairement dit que c'est une négociation pour la Grande-Bretagne. Si la Grande-Bretagne dit oui, c'est très bien et dans notre intérêt. Mais si la Grande-Bretagne vote non, il n'y a aucune re-négociation. C'est la décision de sortie. " Euronews : " La crise migratoire, l'avenir du Royaume-Uni au sein de l'Union européenne, est-ce que vous avez déjà rencontré une situation aussi difficile et dangereuse pour l'Europe? " Martin Schulz : " Jamais ! Je le répète et je l'ai dit à plusieurs reprises: l'Union européenne est profondément menacée. Jamais dans ma vie politique je n'ai vu une combinaison de problèmes si grave. Cela a créé vraiment un amalgame, même explosif et, encore une fois, c'est la raison pour laquelle il faut se rappeler que dans les moments de très grande tension, il ne faut pas devenir hystérique. Il faut rester calme et essayer de travailler un dossier après l'autre. "
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L'Union européenne a adopté différentes mesures pour répondre à la crise migratoire. Mais la mise en oeuvre de ces actions peine à se concrétiser. Euronews a interrogé le président du Parlement européen, Martin Schulz, afin de comprendre ces difficultés. *Martin Schulz* : " On a un défi global, il y a ceux en Europe, ici à Bruxelles, qui comme moi disent: il faut répondre à ce défi global, mondial, avec une réponse européenne et qui font des propositions très concrètes. Et il y a les autres qui disent: non, non, non, ce n'est pas l'Europe, c'est la nation, c'est l'État national qui doit répondre. Cela veut dire à un défi global on répond avec une mesure nationale. Prenons la Hongrie. Le Premier ministre hongrois lance un appel pour un référendum sur l'accueil des réfugiés, le chiffre réel pour la Hongrie est autour de 1 300 réfugiés. Il s'agit de 1 300 réfugiés et il dit : c'est trop, on ne peut pas l'accepter je fais un référendum. C'est une réponse populiste et nationaliste à un défi mondial. " Euronews : " Il faut trouver une autre réponse aux référendums nationaux ? " Martin Schulz : " Je vous donne un chiffre. Les 28 États membres de l'Union européenne comptent ensemble 508 millions d'habitants. Si vous répartissez un million de réfugiés parmi 508 millions d'habitants ça ne pose aucun problème. Si cela concerne seulement 1, 2 ou 3 pays alors ça pose des problèmes. Et ce que je trouve cynique, c'est ceux qui refusent de participer à la relocalisation, ils créent des problèmes pour les États. Et ensuite ils critiquent l'Europe d'être incapable de résoudre ce problème. C'est sans précédent dans la politique européenne. " Euronews : " A propos de la Turquie. Est-ce que selon vous Ankara applique comme il se doit le plan d'action commun qu'elle a signé avec l'Union européenne? " Martin Schulz : " Je ne suis pas sur place pour le vérifier. Mais les chiffres diminuent c'est un fait. La Turquie aide à mieux contrôler mais je crois qu'il faut renforcer les actions contre les trafiquants. De l'autre côté la Turquie a dû attendre un certain temps que l'Union européenne soit prête à mobiliser les trois milliards d'euros promis. Donc les deux côtés doivent se donner plus de peine pour appliquer les éléments de ce pacte. "

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