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Moon Jae-In le nouveau président de Corée du Sud a prêté serment mercredi lors d'une cérémonie sans fioriture. 'Je serai le président de tous les Sud-Coréens', a-t-il déclaré. 'Un président à portée du peuple'. Après une campagne dominée par les thèmes du chômage et du ralentissement de la croissance, le nouveau président a remporté 41,1% des suffrages, loin devant le conservateur Hong Joon-Pyo, issu du parti de la présidente déchue, Park Geun-hye. Le nouveau chef d'Etat, 64 ans, plutôt de gauche, est un ancien avocat spécialiste de la défense des droits de l'Homme. Il s'est immédiatement dit favorable à une forme de dialogue avec la Corée du Nord. Une attitude qui tranche avec la rhétorique menaçante de l'administration Trump ces derniers temps à l'égard de Pyongyang. Moon Jae-in va devoir affronter une tâche diplomatique délicate face à ce pays voisin doté de l'armé nucléaire. Sur le plan intérieur, les défis sont nombreux. Le premier : gérer les conséquences du scandale de corruption qui a valu à l'ancienne président, Park Geun-Hye d'être destituée. S'il Moon Jae-in a remporté l'élection présidentielle anticipée, il n'en est pas moins que le pays est profondément divisé. #CoréeduSud : #MoonJaein, fils de réfugiés nord-coréens, élu président, promettant un 'profond changement' https://t.co/YHmDNJrKUt pic.twitter.com/WlfABoEMwm- B3infos (@B3infos) 9 mai 2017
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L'ex-présidente sud-coréenne a finalement été arrêtée. Park Geun-Hye a été inculpée de corruption et abus de pouvoir et placée en détention. Après une audience marathon ce jeudi, le tribunal central de Séoul a émis un mandat d'arrêt contre l'ex-dirigeante, qui se trouvait dans les bureaux du procureur dans l'attente de la décision du tribunal. Elle a été conduite dans un centre de détention près de Séoul. Le tribunal a réclamé son incarcération immédiate par risque de destruction de preuve. Première femme à accéder à la magistrature suprême en Corée du Sud, Park Geun-Hye a été destituée en décembre dernier, après une retentissante affaire de corruption qui a jeté des millions de Sud-Coréens dans la rue. A post shared by on & on (@ov_n.n_vo) on Mar 30, 2017 at 11:54am PDT
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La désormais ancienne présidente de Corée du Sud ira-t-elle en prison ? Le parquet sud-coréen vient de demander l'arrestation de Park Geun-Hye, quelques jours après son audition marathon dans le retentissant scandale de corruption et de trafic d'influence qui a précipité sa disgrâce. Mme Park, 65 ans, a vu sa destitution confirmée début mars après des mois d'enquête et de révélations qui ont entraîné des manifestations monstre dans le pays pour exiger des poursuites à son encontre. L'affaire est centrée sur l'ex-confidente de l'ombre de Mme Park, Choi Soon-Sil, jugée pour avoir profité de sa proximité avec l'ex-chef de l'Etat afin de soutirer des dizaines de millions de dollars aux grands conglomérats du pays.
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Park Geun Hye désormais face à ses responsabilités. La présidente sud-coréenne destituée a reçu ce matin sa convocation devant le parquet, où elle sera entendue mardi prochain pour la grande affaire de corruption dans laquelle elle est mise en cause. L'élection présidentielle anticipée aura lieu le 9 mai prochain. Hwang Kyo-ahn, Premier ministre et président par intérim, a annoncé qu'il ne s'y présenterait pas : 'Après avoir bien réfléchi, je suis arrivé à la conclusion que je ne pouvais pas négliger la gestion des crises nationales actuelles et la gestion des affaires de l'Etat ; j'ai jugé qu'il n'était pas approprié de me présenter à l'élection présidentielle'. C'est par cette femme, Choi Soon Sil, que le scandale est arrivé : Amie de quarante ans de la présidente, elle aurait usé de son influence pour obtenir des versements de plusieurs dizaines de millions de dollars de la part de grands groupes coréens. A deux mois de la présidentielle, c'est Moon Jae-In, ancien chef du Parti démocratique, la principale formation de l'opposition, qui tient largement la corde dans les sondages. #CoréeduSud L'élection présidentielle aura lieu le 9 mai prochain, dernier sondage via Yonhapfr https://t.co/ehYs73A6zX pic.twitter.com/p7kE5wLi3Q- AsieNews (AsiaNews_FR) March 15, 2017
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Deux personnes sont mortes ce vendredi à Séoul en Corée du Sud, dans des affrontements entre les partisans de la présidente et la police. Les heurts se sont produits alors que la destitution de la chef de l'Etat Park Geun-Hye venait d'être confirmée par la Cour constitutionnelle. Des centaines de partisans de la présidente étaient réunis aux abords de la plus haute instance judiciaire dans l'attente de la décision. L'une des deux personnes décédées avait été sévèrement blessée à la tête et transportée à l'hôpital. Les circonstances de la mort de l'autre manifestant ne sont pas encore éclaircies. 'Afin d'éviter que les conflits internes ne s'intensifient, nous devons préserver l'ordre social et la stabilité du gouvernement, a réagi le Premier ministre Hwang Kyo-ahn, qui assure l'intérim à la présidence. Ainsi, l'anxiété nationale et les préoccupations de la communauté internationale trouveront une solution.' La présidente Park Geun-Hye a été poussée vers la sortie par un gigantesque scandale de corruption et de trafic d'influence impliquant sa très proche confidente. Park Geun-Hye a fait savoir qu'elle n'avait pas l'intention de quitter pour l'heure la Maison Bleue, siège de la présidence. Elle perd de facto son immunité, ce qui l'expose à d'éventuelles poursuites judiciaires. Une élection présidentielle anticipée doit être organisée d'ici deux mois, probablement le 5 mai prochain. #Corée du Sud : la Cour constitutionnelle confirme la #destitution de la présidente - https://t.co/tVsftUr5ri- Léo (@LeoAuteur) March 10, 2017
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Après plus de quatre mois de crise politique, la Cour constitutionnelle sud-coréenne a confirmé vendredi matin - à l'unanimité - la destitution de la présidente Park Geun-Hye. Impliquée dans un vaste scandale de corruption mettant en cause sa fidèle conseillère, Park Geun-Hye était sous le coup d'une procédure de destitution votée par le parlement coréen. C'est cette procédure qui a été validée par la plus haute juridiction du pays. Le scandale en Corée du Sud décapite le groupe Samsung https://t.co/B9KjzbZX8z- Le Temps (@letemps) 28 février 2017 La Cour a estimé que les agissements de la présidente 'ont porté gravement atteinte à l'esprit (...) de la démocratie et de l'Etat de droit'. En perdant son immunité présidentielle, Park Geun-Hye encourt d'éventuelles poursuites judiciaires. Le limogeage de la présidente implique désormais l'organisation un nouvelle élection présidentielle dans les soixante jours. L'annonce de la destitution de la présidente s'est accompagnée de violentes manifestations aux abords de la Cour constitutionnelle. Avec Agences
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