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Lorsqu’il coche sa grille de pronostics, le parieur ignore sûrement qu’une équipe de trente personnes s’est affairée pour lui en donner la possibilité. Ni pourquoi la cote de Monaco n’est qu’à 2,10 pendant que celle de Bordeaux a été fixée à 2,30. Cyril Journo est responsable des coteurs à la FDJ et explique l’envers du décor.  
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