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L'homme qui gouverna le Panama d'une main de fer dans les années 80 a subit deux opérations ce mardi 8 mars 2017. Il souffre d'une hémorragie cérébrale suite à l'ablation d'une tumeur bégnine, huit heures plus tôt. L'ancien chef de l'État purge une peine de 60 ans de prison pour meurtre. Il avait été récemment assigné à résidence en prévention de son intervention.
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Alors qu'elle vient d'annoncer sa candidature à la présidentielle de 2017, Michèle Alliot-Marie se retrouve mêlée à une affaire plutôt embarrassante. D'après les informations de Mediapart, l'ancienne ministre de la Défense, serait liée à une société offshore, domiciliée au Panama. La société en question, "Bella Vista Holdings" appartiendrait aux parents de Michèle Alliot-Marie. Mais depuis la mort de son père, Bernard Marie, en février 2015, la société, domiciliée dans le paradis fiscal d'Amérique centrale, serait logiquement revenue à ses héritiers, dont Michèle Alliot-Marie. La candidate à la présidentielle, qui n'a pas souhaité répondre à Mediapart, a fait savoir par le biais de ses avocats ne jamais avoir eu connaissance de cette société. "Les ayants droit de Monsieur Bernard Marie n'ont jamais eu connaissance de cette société", ont confié à Mediapart Mes Christophe Ingrain et Rémi Lorrain. Ce n'est pas la première fois que Michèle Alliot-Marie se retrouve mêlée à ce type d'affaires. En 2011, le Canard enchaîné révélait que ses parents avaient investi, lors d'un voyage en Tunisie, dans une société immobilière appartenant à un proche de Ben Ali.
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Après neuf années de travaux et cent deux ans après son ouverture, le canal de Panama a inauguré son élargissement et l'installation de deux nouvelles écluses qui devraient permettre de tripler le volume de son trafic. La cérémonie a eu lieu en présence de plusieurs dignitaires étrangers accueillis par le président du Panama Juan Carlos Varela. Selon les estimations, le canal du Panama représente près de 45 % du Produit Intérieur Brut du pays. Il est le passage obligé de 5 % du commerce maritime mondial et peut désormais accueillir des bateaux mesurant jusqu'à 49 mètres de large et 366 mètres de long. C'est un bateau chinois baptisé Cosco Shipping Panama qui a le premier franchi l'écluse Agua Clara sur l'Atlantique avant d'arriver à l'écluse de Cocoli sur l'océan Pacifique.
International
Depuis la publication des "Panama Papers" dimanche dernier, l’attention des médias du monde est rivée sur ce petit état d'Amérique Centrale. Voici 5 choses que vous ne saviez probablement pas sur ce paradis fiscal. 
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D'après le journal le Monde, un grand parti politique français s'apprête, à être touché par le scandale des "Panama Papers". Son nom doit être dévoilé dans la journée. Le parquet national financier est quant à lui déjà au travail pour mener sa propre enquête. Le secrétait d'État en charge du budget, Christian Eckert, a réagi sur Canal +. "Toutes les informations qui nous seront fournies seront exploitées", a-t-il averti.
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"Je tombe de ma chaise !". C'est là la réaction de Dominique de Montvalon, rédacteur en chef politique au Journal du Dimanche, lorsqu'il prend connaissance pour la première fois des Panama Papers. Il revient pour LCI sur cette fuite inédite qui met à jour des scandales financiers concernant plusieurs personnalités mondiales de premier plan. Mais ces révélations vont-elles favoriser la montée du populisme ?
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Invité du "Oui/Non" ce lundi sur LCI, le député PS Christophe Caresche a reconnu les efforts faits par les pays considérés comme "paradis fiscaux" dans la collaboration avec la justice sur les comptes offshore, alors que le scandale "PanamaPapers" a éclaté ce week-end. "Il faut éradiquer les paradis fiscaux" a-t-il déclaré.
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Le chef du gouvernement islandais, Sigmundur David Gunnlaugsson, doit affronter un véritable séisme politique , à la suite des révélations des 'Panama Papers' qui l'ont visé directement, à l'instar de dizaines d'autres dirigeants en exercice, et de personnalités du monde sportif ou artistique. Il s'agit de la plus importante fuite de données de l'Histoire, qui a permis d'exploiter les fichiers d'un cabinet d'avocat panaméen, Mossack Fonseca, depuis 1977. D'après l'enquête menée par le consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ), publiée par plus de 70 médias dans le monde entier au terme d'un an de travail, Sigmundur David Gunnlaugsson figure sur la liste des personnalités titulaires d'un compte offshore au Panama. Le 11 mars dernier, face aux questions pressantes lors d'une interview, il éludait pourtant cette hypothèse. #PanamaPapers: l'interview compromettante du premier ministre islandais https://t.co/VZReAz30l4 #VIDEO pic.twitter.com/CTAL1OVzim- lalibre.be (@lalibrebe) 4 avril 2016 Quelques jours plus tard, son épouse indiquait l'existence de cette société à son nom sur les réseaux sociaux, et assurait être en régime avec le fisc. Le chef du gouvernement islandais aurait pourtant bien possédé avec sa femme l'entreprise en question domiciliée dans les îles Vierges britanniques depuis 2007, jusqu'à ce qu'il lui cède ses parts fin 2009 pour un dollar symbolique. Ce lundi, l'opposition s'est emparée de ces nouveaux éléments. 'Les gens que j'ai rencontrés sont très tristes et déçus', affirme Katrin Jakobsdottir, leader de l'opposition, à la tête du Mouvement des verts et de gauche, ' car on n'a pas encore rétabli la confiance après l'effondrement des banques de 2008. Ces événements ne vont certainement pas aider'. La société du chef du gouvernement aurait notamment détenu des créances auprès de banques en faillite islandaises. Si le Premier ministre islandais exclut pour l'heure de démissionner, l'opposition entend déposer une motion de défiance, qui devrait être soumise au vote des parlementaires cette semaine. Une pétition réclamant sa démission a été mise en ligne, et des manifestations doivent se tenir ce lundi soir à Reykjavik.
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Une société écran, ce n'est ni plus ni moins qu'une boîte postale basée dans un paradis fiscal. Le client peut s'en remettre à sa banque ou à ses avocats pour choisir le paradis fiscal qui correspond le mieux à ses exigences. Un client sur deux du cabinet panaméen Mossack Fonseca, soit plus de 113.000 sociétés offshores, opte pour Iles Vierges britanniques. L'intermédiaire s'adresse à un agent de domiciliation des sociétés sur place. C'est lui qui règle la paperasse auprès des autorités locales. Pour l'anonymat, il propose des prête-nom. Et pour déplacer discrètement et rapidement de grosses sommes d'argent, il y a les titres au porteur, comprenez des titres sur lesquels le nom du bénéficiaire n'apparaît pas, de sorte que quiconque peut les encaisser. Citée parmi les paradis fiscaux favoris de Mossack Fonseca, la Nouvelle-Zélande est montée au créneau par la voix de son premier ministre, John Key. 'La Nouvelle-Zélande a les mêmes lois fiscales depuis 1988. Elle a fait l'objet d'un audit de l'Organisation de Coopération et de Développement économique en 2013, qui lui a remis un certificat de bonne conduite.' Créer une société offshore n'est pas illégal en soi. Ce qui l'est, c'est utiliser son opacité et le secret bancaire pour échapper au fisc, blanchir de l'argent sale ou encore contourner des sanctions internationales.
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Après la révélation du scandale mondial de "Panama Papers", un proche de Marine Le Pen, Frédéric Chatillon, a décidé ce lundi de prendre les devants sur d'éventuelles révélations concernant le FN. Dans un billet publié sur Facebook, il explique avoir investi en Asie une partie des bénéfices de son entreprise, le tout en toute légalité. Sa société Riwal, serait dans les fichiers de la société panaméenne Mossack Fonseca.
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OEIL DU WEB. Après la révélation du scandale "Panama Papers", des milliers d'Islandais sont descendus dans la rue ce lundi, notamment devant le Parlement, pour réclamer la démission du Premier ministre, soupçonné d'être impliqué dans cette affaire d'évasion fiscale. Plus de 22.000 personnes seraient descendus dans les rues, ce qui représente à l'échelle française près de 4,6 millions de personnes.
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Détenir un compte à l'étranger tout en étant résident français est une pratique légale... à condition de le déclarer ! L'argent sera alors soumis à l'imposition, comme s'il était généré en France. Le problème intervient lorsque le compte placé à l'étranger n'est pas déclaré au fisc : c'est l'évasion fiscale. Dans ce cas-là, le contribuable cherche à échapper à l'impôt, le plus souvent en plaçant son argent en créant une société fictive, ce qui cache son identité réelle... Explications.
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Invité de LCI ce lundi pour évoquer le scandale mondial de "Panama Papers", le rédacteur en chef adjoint de "Cash Investigation" Romain Verley explique comment l'enquête s'est déroulée pour le consortium de journalistes qui l'ont menée. "Il y a eu tout un travail de data gigantesque, à base de mots-clés, avec les cartes d'identités, les bons au porteur, les listings de société, les prêtes-noms. Il y avait tout" déclare-t-il.
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Au lendemain de la première série de révélations de l'opération "Panama Papers", l'enquête d'un consortium d'investigation révélant un vaste scandale d'évasion fiscale, Pascal Saint-Amans, le directeur du Centre de politique et d'administration fiscales de l'OCDE, a appelé ce lundi sur BFMTV à le G20 à "taper du poing sur la table" pour contraindre le Panama à coopérer.
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"Panama Papers" est la plus grande fuite de données de l'histoire. En dévoilant les secrets d'un cabinet d'avocats panaméen spécialiste des sociétés offshore, les médias ont mis en lumière les montages financiers opaques des grands de ce monde. Notre journaliste Emmanuel Raoul revient sur la façon dont s'est organisée cette fuite historique.
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La finance offshore et l'évasion fiscale étalée aux yeux de tous. A partir de ce dimanche des dizaines de médias internationaux, dont le Monde en France et la Süddeutsche Zeitung en Allemagne, publient des documents révélant les avoirs cachés, dans des paradis fiscaux, de leaders politiques mondiaux, de réseaux criminels, de stars du football ou de milliardaires. Ainsi par exemple Vladimir Poutine et plusieurs membres de son entourage y sont cités pour avoir fait sortir de Russie jusqu'à deux milliards de dollars. On y apprend aussi que Michel Platini, dirigeant suspendu de l'UEFA, est l'administrateur d'une société offshore créée au Panama en 2007. Et Lionel Messi, déjà accusé de détenir des sociétés fictives au Belize et en Uruguay, est mis en cause lui aussi. Ces 'Panama Papers' proviennent d'une source interne au sein d'un cabinat d'avocats, Mossack Fonseca, spécialisé dans la domiciliation de sociétés offshore. Au total plus de onze millions de documents ont fuité.
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Le cargo Modern Express s'éloigne des côtes françaises. Il est en cours de tractage vers Bilbao, sous la responsabilité des autorités maritimes espagnoles. Les conditions météo étant favorables, il pourrait être accueilli dès ce soir dans le port basque, ou demain matin. #ModernExpress Le convoi pourrait atteindre les approches de Bilbao dans la soirée. https://t.co/lGhu8vp9UG pic.twitter.com/SBV9RfwFHY- Premar Atlantique (@premaratlant) 2 Février 2016 L'opération de remorquage a été menée par quatre experts de la société néerlandaise Smit Salvage. Le Modern Express naviguait du Gabon vers le port du Havre lorsqu'il a émis mardi 26 janvier un signal de détresse à 280 km de la pointe nord-ouest de l'Espagne. Ses 22 hommes d'équipage, philippins, avaient été évacués le jour-même par des hélicoptères espagnols. Le cargo transporte du bois et des engins de travaux. En tout, cinq navires ont été mobilisés dans la délicate opération de remorquage.
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Le risque d'échouage du Modern Express est désormais écarté. Les autorités maritimes l'ont annoncé en début de soirée. Les opérations de remorquage du cargo ont débuté ce lundi matin à une quarantaine de kilomètres des côtes landaises. Le 'Modern Express' a été connecté à un remorqueur espagnol, le Centaurus. Le but était d'éloigner le bateau du littoral. A la dérive depuis sept jours, il penche dangereusement. Deux précédentes tentatives de remoquage vendredi et samedi avaient échoué en raison notamment d'une forte houle. Le cargo doit rejoindre le port espagnol de Bilbao pour être stabilisé puis redressé. Jusque-là, les communes du littoral landais étaient en état d'alerte. Des équipes de la Sécurité civile spécialisée dans la lutte anti-pollution avaient été déployées. Le cargo transporte 3600 tonnes de bois, des engins de travaux et 300 tonnes de gazole de propulsion.
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30 janvier 2016 - Le remorquage du Modern Express suspendu à la météo. Le cargo immatriculé au Panama est toujours en perdition à 216 km de l'embouchure de la Gironde. Vendredi, l'intervention des équipes sur zone est restée infructueuse. L'un des membres de la société néerlandaise Smit Salvage, mandatée par l'armateur s'est même légèrement blessé. Il doit être prochainement évacué. Le 26 janvier, le Modern Express avait lancé un signal de détresse alors qu'il se trouvait au large de l'Espagne, en situation de très forte inclinaison. Les 22 membres d'équipage ont pu être hélitreuillés. Le navire qui devait décharger une cargaison de bois et de matériel de chantier au Havre dérive depuis en direction des côtes françaises. La préfecture maritime de l'Atlantique annonce une météo en dégradation et une mer très forte avec des creux de 4 à 6 mètres.
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L'ancien président du Panama, Ricardo Martinelli, visé par un mandat d'arrêt. C'est la Cour Suprême de justice du pays qui a ordonné sa détention ce lundi. Il est soupçonné notamment d'avoir fait surveiller illégalement ses opposants avec de l'argent public. Ce multimillionnaire, qui a fait fortune à la tête d'un réseau de supermarchés, a dirigé le pays entre 2009 et 2014. Parti à l'étranger en janvier dernier, il se trouverait actuellement à Miami. Son nom figure dans plusieurs enquêtes pour corruption. Pour ce qui est de l'affaire d'espionnage, quelques 150 personnalités ont été ciblées, politiques, syndicalistes, avocats et autres membres d'ONG. 'C'est un bon début' s'est félicité le procureur général, Marco Antonio Bernal. 'et ça ne doit pas concerner que les anciens présidents, comme dans le cas Martinelli, mais aussi les ministres, les députés. Quiconque porte atteinte à la dignité des Panaméens, doit rendre des comptes devant la justice. Il faut mettre fin à l'impunité qu'on a vu dans ce pays ces dernières décennies'. L'ex-président a rejeté les accusation dans un tweet, où il dénonce une attaque politique. Round 1 de juicio politico: sin estar en expediente, sin imputaciòn, sin debida notificaciòn y sin condena se ordena detencion provisional.- Ricardo Martinelli (@rmartinelli) 22 Dicembre 2015 Une poignée de ses supporters a manifesté à l'extérieur de la Cour Suprême.
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Une rencontre historique a eu lieu au Panama en marge du sommet des Amériques. Il s'agit de l'échange furtif qu'ont eu le président vénézuélien Nicolas Maduro et Barack Obama, juste avant le départ de ce dernier pour Washington. Les relations entre les deux pays sont au plus bas, depuis que le président américain a signé début mars un décret classant le Vénézuéla comme une menace pour la sécurité intérieure des Etats-Unis. 'Ce fut une rencontre sérieuse, franche. Nous nous sommes dit des vérités. Je dirais même que c'était cordial' a affirmé le successeur d'Hugo Chávez. Lors du forum de la société civile qui se tient en marge du sommet, une pétition de onze millions de signatures réclamant l'annulation du décret américain a été remise au président vénézuélien. Il a affirmé qu'elle serait remise par la voie diplomatique à Washington. Caracas bénéficie du soutien de nombreux pays latino-américains, dirigés par la gauche. Les Etats-Unis ont aussi sanctionné sept hauts fonctionnaires vénézuéliens, qu'ils accusent d'atteintes aux droits de l'homme dans la répression de la contestation l'an dernier.
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Pour la première fois depuis 1956, les chefs d'État cubain et américain se sont entretenus ce samedi soir lors d'une rencontre formelle. En marge du sommet des Amériques, Raul Castro et Barack Obama se sont brièvement exprimés devant la presse avant de poursuivre leurs discussions en privé. Auparavant, ils ont tenu des propos reflétant le rapprochement entre leurs deux pays, annoncé en décembre. 'Je vois comme un pas positif, a déclaré Raul Castro (les) récentes déclarations (d'Obama) selon lesquelles il va rapidement décider de retirer Cuba de la liste des pays qui soutiennent le terrorisme, liste dans laquelle nous n'aurions jamais dû être inclus'. Le président cubain a également qualifié Obama 'd'homme honnête' et exprimé sa volonté d'avancer dans un 'dialogue respectueux'. Le président américain, lui, n'a pas hésité à souligner les 'incohérences' de son propre pays. " Je suis le premier à reconnaître que la préoccupation de l'Amérique concernant les droits de l'homme n'a pas toujours été cohérente, a souligné Barack Obama. Et je suis certainement conscient qu'il y a des chapitres sombres de notre propre histoire dans laquelle nous n' avons pas observé les principes et idéaux sur lesquels le pays a été fondé. (...)L'Amérique n'a jamais clamé qu'elle était parfaite. Nous clamons être ouverts au changement ' La rencontre historique entre les deux dirigeants a largement éclipsé les autres sujets à l'ordre du jour du Sommet des Amériques. Sommet réunissant 35 chefs d'État. Cuba y participait pour la première fois.
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C'est un sommet qui s'annonce historique. Ce deuxième jour du Sommet des Amériques sera l'occasion d'un face à face inédit entre Barack Obama et Raul Castro, dans la foulée du dégel entre les Etats-Unis et Cuba, annoncé mi-décembre. Les deux hommes doivent échanger, sous les auspices du président du Panama, qui accueille le sommet. Un sommet décidément vraiment spécial puisque c'est la première fois de l'Histoire que se réunissent à la même table les 35 chefs d'Etat et de gouvernement de la région. Cette poignée de main entre Castro et Obama, c'est la seconde, après celle de décembre 2013 en Afrique du sud, lors des obsèques de Nelson Mandela. Elles mettent fin à 53 ans de conflit entre les deux ennemis jurés. C'est aussi pour Cuba le retour sur la scène continentale, dont le régime communiste était exclu. Euronews vous propose de suivre en direct la rencontre cette nuit de Barack Obama et Raul Castro.
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Barack Obama et Raùl Castro ont échangé, vendredi, en coulisse du sommet des Amériques, une poignée de mains hautement symbolique. Ce geste apparait comme une étape décisive dans le processus de réchauffement des relations entre les deux pays, rompues depuis 40 ans.
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PANAMA - 11 AVRIL 2015 - Deux protagonistes pour une rencontre historique. Tous deux conviés au sommet des Amériques au Panama, Raul Castro, le dirigeant cubain et son homologue américain, Barack Obama, ont acté par une poignée de main hautement symbolique le rapprochement entamé en décembre dernier entre les deux pays. Une poignée de main attendue et par conséquent scrutée par les caméras du monde entier. Ce samedi, Les deux hommes auront une discussion plus formelle cette fois-ci à l'abri des regards. Une première depuis 1956 et la rupture des relations diplomatiques entre les deux pays.
International
Ce vendredi, Barack Obama et Raul Castro doivent se retrouver au Panama pour le Sommet des Amériques. Un événement destiné à confirmer le rapprochement entre Cuba et les États-Unis. 
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Le 7e sommet des Amériques se tiendra à Panama City et s'annonce déjà à la fois historique et problématique. Historique, car Cuba y participera pour la première fois et problématique, car les divisions entre pays sud-américains sont à leur comble. Le président panaméen en appelle donc à l'apaisement. 'Le message que l'Amérique envoie à ce sommet est très important. Nous sommes prêts à mettre de côté les différences idéologiques et politiques et à nous concentrer sur le bien-être des peuples de ce continent. Je pense qu'il y a un rapprochement et nous soutenons les présidents Obama et Castro dans les efforts qu'ils font pour rétablir des relations diplomatiques ', a dit Juan Carlos Varela. Depuis cette fameuse poignée de main historique entre Raul Castro et Barack Obama lors des funérailles de Nelson Mandela en décembre 2013, la situation a bien évolué et les deux présidents devraient se rencontrer à Panama pour la première fois, officiellement en vue du rétablissement de leurs relations diplomatiques. Une fête pour la plupart des sud- américains qui réclament depuis des années la réintégration de la Havane dans les instances régionales, mais une rencontre que voient d'un très mauvais oeil les dissidents cubains. Le sommet des Amériques réunit tous les 3 ou 4 ans 35 pays d'Amérique du Nord, d'Amérique centrale et d'Amérique du Sud. Un sommet continental initié en 1994 censé offrir une fenêtre de dialogue sur divers sujets et basé sur les principes de démocratie et de libre-échange. Celui de 2009 à Trinité-et-Tobago marquera la première entrée de Barack Obama sur cette scène-là. Une entrée réussie dont l'histoire retiendra la rencontre entre le président américain, nouvellement élu et son homologue vénézuélien, Hugo Chavez, 7 ans après le coup d'état contre lui, soutenu par Georges Bush. Mais cette année, le Venezuela semble jouer le rôle de perturbateur. Alors que Washington a récemment qualifié le pays de 'menace extraordinaire à la sécurité nationale et à la politique étrangère des Etats-Unis', le président vénézuélien a décidé de riposter au Panama. Nicolas Maduro a assuré vouloir présenter au sommet une pétition signée par 10 millions de personnes pour protester contre la politique américaine. Autre grand protagoniste ces dernières années, le Brésil, pour qui ce sommet des Amériques arrive au pire moment. Outre une cote de popularité en chute libre pour Dilma Roussef, le Brésil est frappé par un vaste scandale de corruption lié à l'activité de Petrobras. L'économie est en berne. Tandis que le chômage continue de grimper. Autant de points négatifs qui ont récemment poussé les Brésiliens à battre le pavé.
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Les autorités colombiennes ont saisi plus de trois tonnes de cocaïne pure dans le nord du pays, près de la frontière avec le Panama. La marchandise valait plus de 80 millions d'euros en gros et de 230 millions d'euros à la revente au détail. Les paquets étaient conditionnés, et prêts à rejoindre le Mexique. Ils appartenaient à un gang de trafic de drogue. La saisie fait partie d'une série d'opérations de police lancées ces dernières semaines contre le gang de drogue Usuga à travers les régions de l'Atlantique et du Nord de la Colombie.
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Une entreprise chinoise est chargée du chantier.
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Un nouveau canal en Amérique centrale. Le Nicaragua vient de lancer les travaux de ce projet très ambitieux. Un chantier pharaonique estimé à 50 milliards de dollars, financé par un groupe chinois qui en aura la gestion pendant 50 à 100 ans, 5 ans de travaux, 50 000 ouvriers. Une aubaine pour le pays selon Daniel Ortega où la pauvreté touche 45 % de la population : 'Avec les revenus que ce genre de projet va générer, nous aurons de grandes possibilités d'éradiquer totalement la pauvreté et l'extrême pauvreté.' Le canal va relier la côte Pacifique à la côte Caraïbes, un tracé de 278 km de long, trois fois plus que le canal du Panama. La population est loin de partager l'enthousiasme de son président. Depuis des mois, les manifestations se multiplient : des paysans et des indigènes menacés d'expropriation, mais aussi des associations inquiètes du risque de catastrophe écologique. Toutes les études environnementales sont tenues secrètes. Grosse inquiétude pour le lac Cocibolca, plus grande réserve d'eau douce d'Amérique centrale. Le canal doit le traverser et l'entrée d'eau salée menacerait les espèces locales.

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