Revue du web
Avec Atlantico
Donald Trump a confirmé son style impulsif et instinctif en matière de politique étrangère ces derniers jours, faisant fi de tout protocole, quitte à menacer certains équilibres géopolitiques.
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Avec Atlantico
Donald Trump a confirmé son style impulsif et instinctif en matière de politique étrangère ces derniers jours, faisant fi de tout protocole, quitte à menacer certains équilibres géopolitiques.
International
Une adolescente de 11 ans s'est noyée mardi au Pakistan en tentant de se photographier au bord d'un fleuve. Ses parents, qui l'ont suivie pour la sauver, ont subi le même sort.
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Caché sous un foulard, Muhammad Waseem est escorté au tribunal. Il comparaît pour le meurtre de sa soeur, perpétré vendredi dernier. Un crime d'honneur, courant au Pakistan. Le meurtrier a expliqué qu'il était exaspéré par ce que sa soeur, Qandeel Baloch, postait sur le net, et qu'il n'avait aucun regret à l'avoir étranglée. Qandeel Baloch était mannequin, surnommée la Kim Kardashian du Pakistan. Une jeune femme de 26 ans qui s'exposait sur les réseaux sociaux, libre et provocante. Avec l'argent gagné, elle faisait vivre sa famille, y compris son frère Muhammad. Une icône féministe pour les uns, une honte pour l'Islam pour les autres. Qandeel Baloch avait défrayé la chronique le mois dernier en prenant un selfie avec un haut dirigeant religieux, qui n'avait pas apprécié et a applaudi sa mort. Plus de 500 personnes sont victimes de crimes d'honneur chaque année au Pakistan, en majorité des femmes. Le gouvernement a promis une loi, régulièrement enterrée, pour punir les crimes d'honneur.
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Réunis à Islamabad, capitale du Pakistan, des manifestants crient leur colère et leur tristesse après l'assassinat de leur idole. Pakistanis hold a protest in Islamabad against the murder of social media celebrity Qandeel Baloch. pic.twitter.com/U74DGocGez- AFP Islamabad/Kabul (@AFPAfPak) 18 juillet 2016 Vendredi soir, la jeune star des réseaux sociaux, Qandeel Baloch, a perdu la vie, étranglée par son frère dans la maison familiale. Agée d'une vingtaine d'année, celle qui voulait devenir la Kim Kardashian pakistanaise a été enterrée ce dimanche. L'auteur du meurtre a été arrêté et a immédiatement reconnu les faits. Il a déclaré n'avoir aucun état d'âme après son geste, puisqu'il fallait l'empêcher de nuire à l'honneur de la famille. 'Elle est morte parce qu'elle postait des vidéos sur Facebook, c'était un comportement complètement intolérable', a expliqué le frère de la starlette. La jeune fille était suivie par des dizaines de milliers d'abonnés sur les réseaux sociaux. Ses photos, dans des poses parfois provocatrices, lui avaient valu l'admiration de la jeune génération qui enviait sa liberté de ton. Life has taught me lessons in a early age...My Journey from a girl to a SELF DEPENDENT WOMEN was not easy.#Qandeel pic.twitter.com/Mwyn4UC32z- Qandeel Baloch (@QandeelQuebee) 14 juillet 2016 Elle était décriée pour les mêmes raisons par les conservateurs. Ces derniers légitiment ce genre de crime d'honneur, devenu très fréquent au Pakistan. Peu de temps avant sa mort, Qandeel évoquait son envie de déménager en Inde, elle craignait pour sa sécurité et celle de sa famille. Une pétition en ligne intitulée 'Pas un pays pour les femmes audacieuses', dénonçant son sort, a récolté près de 2.000 signatures. Et si ses contempteurs ne se privaient pas de la critiquer et de l'insulter en ligne, elle était aussi admirée par d'autres pour son culot inhabituel pour une femme dans une société très patriarcale. Qandeel avait notamment défrayé la chronique à la Saint-Valentin en s'affichant dans une robe pourpre décolletée, alors que le président pakistanais avait appelé la jeunesse à tourner le dos à cette fête 'occidentale'. Qandeel Baloch Special Video On Valentine's Day... par PublicPlace avec AFP
International
Qandeel Baloch, surnommée la "Kim Kardashian du Pakistan", a été étranglée par son frère vendredi dernier pour sauver “l’honneur” de sa famille. 
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Des intempéries ont fait plusieurs dizaines de morts ces derniers jours en Chine, en Inde et au Pakistan. Des inondations dans le centre-est et le Sud de la Chine ont tué plus de 180 personnes. Près d'une cinquantaine d'habitants sont encore portées disparues alors que la pluie continue de tomber. L'alerte orange a été maintenue ce lundi dans le sud du pays. Le premier typhon de l'année devrait toucher l'est de la Chine cette semaine. Les provinces d'Hubei, d'Anhui et les montagnes du Guizhou ont été les zones les plus touchées ce week-end. En tout près d'un million et demi de personnes ont été secourues ou évacuées. Les dégâts sont estimés à plus de 6 milliards et demi d'euros. Au nord du Pakistan une trentaine de personnes ont péri après que leur village ait été balayé par des glissements de terrain causés par les moussons. Une quarantaine de personnes sont mortes dans le nord de l'Inde. Le mauvais temps perturbe les opérations de sauvetage et le bilan pourrait s'alourdir.
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Rien ne prédestinait Sylvestre Wahid à devenir un grand chef. Né au Pakistan, il est aujourd'hui l'incarnation de la grande cuisine française. Il s'est vu décerner 2 étoiles, moins d'un après son arrivée à la tête du "Sylvestre" de l'Hôtel Thoumieux. Rencontre avec un homme hors du commun, qui prône un management moderne.
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Lors d'une attaque revendiquée par le groupe armé pakistanais Lashkar-e-Taiba, huit soldats paramilitaires indiens ont perdu la vie, et 20 autres ont été blessés. Leur bus a été mitraillé près de Srinagar dans le Cachemire. La propriété de la région est depuis longtemps disputée par l'Inde et le Pakistan.
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L'ONU lance une grande campagne internationale derrière le #withrefugees pour que l'Europe vienne en aide aux réfugiés. À Calais où internet...
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Le mollah Akhtar Mansour, chef des talibans afghans, a été éliminé lors d'une frappe aérienne menée ce samedi 21 mai, par l'armée américaine. L'attaque est survenue dans un secteur isolé du Pakistan, à proximité de la frontière avec l'Afghanistan. Le secrétaire d'état des États-Unis, John Kerry, a déclaré : "Mansour constituait une menace contre la paix et contre l'objectif de mettre fin aux souffrances que le peuple d'Afghanistan endure depuis des années".
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Nous voici à Karachi au Pakistan dans la Sam's Cake Factory, une pâtisserie comme on peut le voir créée par Sumaira Waseem. Jusque là rien de bien particulier. Sauf que Sumaira s'est faite connaître uniquement sur internet : 'On a lancé la Sam's Cake Factory par le biais de Facebook il y a quatre ans. Je faisais tout moi même alors. Je faisais quatre gâteaux par semaine. Maintenant j'en fais une cinquantaine. Tout notre marketing se fait sur facebook et sur notre site web.' Le e-commerce a apporté une véritable révolution dans le monde entier en général et dans des pays comme le Pakistan en particulier. Sheops est une plate forme de e-commerce qui s'adresse essentiellement aux femmes. Nadia Patel Gangjee, fondatrice de Sheops : 'Sheops permet aux femme de vendre en ligne et d'atteindre ainsi une cible beaucoup plus large. On a commencé avec un groupe de cinq femmes et maintenant on en compte 26 000 et ça augmente tous les jours.' P@sha est un incubateur de sociétés tech. Il accueille et héberge des femmes pour qui les développements des technologies de la communication et du commerce ont été bénéfiques. Jehan Ara est la présidente de P@SHA : 'Certaines familles sont très conservatrices. Elles ne veulent pas que leurs filles ou que les épouses sortent. Désormais les femmes peuvent utiliser le commerce en ligne pour tout vendre.' Et l'avenir s'annonce des plus brillants avec une marge de développement de plus en plus importante notamment dans des pays comme le Pakistan où de plus en plus de gens sont connectés.
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Coup de filet anti-terroriste en Italie. Un Afghan soupçonné d'avoir planifié des attentats à Rome, Londres et peut-être Paris a été arrêté ce mardi à Bari. Deux autres hommes ont été arrêtés, un Afghan à Bari également et un Pakistanais à Milan. Des photos les montrant posant avec des armes et dévoilant des cibles potentielles ont été retrouvées sur leurs portables. 'Les enquêteurs ont découvert que les images sur les téléphones portables viennent de certains sites Internet, a expliqué le procureur de Bari Roberto Rossi. Ce sont des sites Internet particuliers qui ne sont pas accessibles à tous, mais accessibles seulement à des individus qui font partie d'un réseau djihadiste international.' Parmi les photos, certaines montrent l'aéroport de Bari ainsi qu'un centre commercial de cette ville des Pouilles. Plusieurs sites historiques de Rome étaient aussi, vraisemblablement dans leur viseur. Deux autres Afghans sont recherchés pour association terroriste.
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Le fils d'un ancien Premier ministre pakistanais a été libéré lors d'une opération antiterroriste américano-afghane en Afghanistan trois ans après son enlèvement en pleine campagne électorale au Pakistan. Selon la présidence afghane, Ali Haider Gilani, 30 ans, fils de l'ancien chef du gouvernement pakistanais Yousaf Raza Gilani a été 'repéré' lors de l'opération menée contre une cellule liée à Al-Qaïda dans l'est de l'Afghanistan. Des centaines de proches et de partisans de son parti, le Parti du peuple pakistanais (PPP), se sont aussitôt rassemblés devant le domicile de la famille à Multan, grande ville du Pendjab , dans le centre du pays, où Ali Haider Gilani avait été enlevé le 9 mai 2013. 'Je suis si heureux que je ne peux l'exprimer par les mots', a déclaré son frère, Abdul Qadir Gilani. 'Il est encore en Afghanistan mais sera bientôt avec nous'. L'ambassadeur de l'Afghanistan à Islamabad, Omar Zakhilwal, a indiqué à l'AFP que M. Gilani se portait bien et devrait être rapatrié au Pakistan 'tard aujourd'hui ou bien demain'. Son secrétaire et un garde du corps avaient été tués et quatre autres personnes blessées, lors de son rapt deux jours avant des élections législatives pour lesquelles il faisait campagne sous la bannière du PPP. Le PPP, considéré comme le parti de la dynastie Bhutto et dont la campagne avait été marquée par des menaces et des attaques des talibans pakistanais, avait perdu ces élections. En mai dernier, Ali Haider Gilani avait pu contacter son père par téléphone pour lui dire qu'il se portait bien. Kidnappé à Lahore en août 2011, quelques mois après l'assassinat de son père, il a été mystérieusement retrouvé en mars dernier dans une province instable du sud du Pakistan, frontalière de l'Afghanistan, après avoir passé cinq ans aux mains de groupes islamistes armés. AFP
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Ali Haider Gilani, 30 ans, fils de l'ancien chef du gouvernement Yousaf Raza Gilani a été libéré lors d'une opération antiterroriste américano-afghane en Afghanistan, a indiqué l'Otan mardi, trois ans après son enlèvement en pleine campagne électorale au Pakistan.
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Au Pakistan, des personnes qui voyagent en camion sont obligés de s'arrêter à cause d'une lourde chute de pierres qui finit par toucher les deux cars.
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Asia Bibi, une mère de famille pakistanaise chrétienne, est depuis six ans en prison pour blasphème. Des fanatiques réclament qu'elle soit pendue. "On peut tout accepter sauf ceux qui insultent le prophète" peut-on entendre dans les rues d'Islamabad. Son sort est aujourd'hui entre les mains de la Cour suprême.
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Soixante-douze personnes, dont vingt-neuf enfants, ont péri dimanche soir dans un attentat-suicide au Pakistan. L'explosion, revendiquée par les talibans pakistanais, a eu lieu dans un parc bondé de Lahore, grande ville de l'est du pays, où des chrétiens célébraient les fêtes de Pâques. Le Pakistan, majoritairement musulman, ne compte que 2% de chrétiens. Ils sont souvent pris pour cible par des groupes islamistes. Aujourd'hui, les habitants reprochent au gouvernement de n'avoir pris aucun mesure de sécurité.
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Un attentat-suicide commis dimanche 27 mars à Lahore, au Pakistan, a fait au moins 70 morts et 340 blessés. L'attaque s'est produite dans un parc, non loin d'une aire de jeux pour enfants, et visait la minorité chrétienne du pays qui y célébrait Pâques. L'attentat a été revendiqué par les talibans. Au lendemain du drame, le pays se réveille dans la douleur.
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Le Pakistan est en deuil après l'attentat-suicide qui a fait au moins 72 morts et plus de 300 blessés à Lahore, la deuxième ville du pays. Les chrétiens étaient visés par cette attaque, revendiquée par une faction des talibans. En réaction, les autorités pakistanaises ont annoncé l'arrestation d'une cinquantaine de suspects':http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/asia/pakistan/12205649/Pakista..., dont des proches du kamikaze, un professeur en religion de 28 ans, selon les médias locaux. Le Premier ministre Nawaz Sharif a annulé son déplacement en Grande-Bretagne pour tenir une réunion d'urgence avec des responsables de l'armée. Dans une allocution télévisée, il a fustigé 'le lâche ennemi qui s'en prend à des cibles vulnérables.' L'attentat-suicide a eu lieu dans un parc bondé de Lahore, à proximité d'une aire de jeux, ce qui explique le grand nombre d'enfants parmi les victimes. Une trentaine selon des chiffres qui risquent encore d'évoluer. Le groupe islamiste Jamaat-ul-Ahrar, qui a revendiqué cette attaque-suicide, promet dans un communiqué de frapper à nouveau, notamment les écoles et les universités.
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Alors que les familles des victimes de l'attentat de Lahore enterrent leurs morts, que les Talibans ont revendiqué cette attaque, comme les précédentes au Pakistan, des questions se posent. Que font les Talibans dans ce pays ? Sont-ils les mêmes qu'en Afghanistan ? Pourquoi ciblent-ils les chrétiens ? Une minorité, certes, cible de violentes attaques ces derniers temps, cible désignée en tout cas, même si l'attentat de Lahore a fait plus de morts dans les rangs musulmans. Les chrétiens sont visés essentiellement pour deux raisons. Une loi remontant à une trentaine d'années, souvent utilisée comme prétexte, et pour des motifs politiques. A recent history of Christian persecution in Pakistan https://t.co/6x9ABvCVEZ- The Independent (@Independent) 28 mars 2016 Avant la partition du pays en 1947, les minorités représentaient 15 % de la population de cette république islamique, contre 4 % aujourd'hui. Une population en grande majorité musulmane, les Hindous arrivent en deuxième position et représentent 2 % et les chrétiens 1,6 %. Les Chrétiens sont ainsi visés depuis une loi héritée des Britanniques, renforcée sous la dictature de Zia ul-Aq, pendant la guerre froide, quand le Pakistan, allié de Washington , renforçait ses lois religieuses. Celle sur le blasphème condamne ceux qui insulteraient l'islam et le prophète, un texte que les fondamentalistes défendent coûte que coûte, comme ceux qui manifestent depuis février, en soutien à un extrémiste pendu pour avoir assassiné le gouverneur qu'il était censé protéger, et qui souhaitait assouplir cette loi. De nombreux abus et règlements de comptes sont commis au nom de cette législation. Les talibans se vengent à la fois contre ceux qui ne partagent pas leur religion et contre le gouvernement. Lorsqu'ils attaquent cette école en décembre 2014 faisant 140 morts, c'est bien l'armée qu'ils visent, à travers ces enfants de militaires. Les talibans ont en commun avec leurs homologues afghans un nom et une idéologie radicale, mais ont leurs propres factions, dont la cible est l'État, celui-là même qui a contribué à les créer et à les héberger. #Army chief gives go-ahead for #Punjab operation https://t.co/DErVRT8AX8 pic.twitter.com/qJfBSl73SL- Dawn.com (@dawn_com) 28 mars 2016 À la frontière avec l'Afghanistan, dans ces zones tribales du Waziristan, ils mènent une lutte sanglante contre l'armée depuis deux ans. Une nouvelle démonstration de force pour les talibans, affaiblis par les frappes internationales, divisés , et qui se sont retirés du processus de paix entamé par l'Afghanistan et le Pakistan depuis l'an dernier, avec l'aide de la Chine et des Etats-Unis.
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'Un meurtre vil et insensé'. C'est en ces termes que le pape François a condamné l'attentat de Lahore contre les chrétiens, une minorité qui représente environ 2% de la population pakistanaise. Le souverain pontife a invité les fidèles à prier pour les nombreuses victimes et leurs proches : 'Hier au Pakistan, la Sainte Pâque a été ensanglantée par un attentat exécrable qui a massacré tant de personnes innocentes. J'appelle les autorités civiles et toutes les composantes de cette nation à faire tout leur possible pour restaurer la sécurité et la tranquillité de la population, en particulier des minorités religieuses les plus vulnérables.' 'Nos frères versent leur sang seulement parce qu'ils sont chrétiens' avait déjà déclaré le Pape il y a un an, après un attentat suicide contre deux églises à Lahore. Outre les attaques dont ils sont souvent la cible, les chrétiens du Pakistan souffrent de discriminations et de persécutions. Une minorité chrétienne au Pakistan discriminée et violentée https://t.co/RVQQPJxJm3 pic.twitter.com/06vE0TRjBC- la-croix.com (@LaCroix) 28 mars 2016
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Un attentat-suicide a fait plus de 72 mort à Lahore, au Pakistan le dimanche de Pâques, dans un parc de jeux pour enfants. Une faction du mouvement taliban pakistanais a revendiqué ce lundi l'attentat. Il s'agit du même groupe ayant perpétré l'attaque de l'école militaire de Peshawar en décembre 2014.
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Dimanche un attentat suicide a été commis à Lahore au Pakistan, près d'une aire de jeux. Le bilan provisoire fait état d'au moins 65 morts, principalement des femmes et des enfants. Revendiqué par les Talibans, il visait la minorité chrétienne du pays qui fêtait Pâques.
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Au moins 70 morts et plusieurs centaines de blessés : un groupe taliban a revendiqué l'attentat-suicide commis dimanche en fin d'après-midi à Lahore, la deuxième ville du Pakistan. Un homme s'est fait exploser à l'entrée d'un parc d'attraction, alors que des chrétiens célébraient les fêtes de Pâques. Il se trouvait à proximité de balançoires, et de nombreux enfants se trouvent naturellement parmi les victimes. La revendication précise avoir pris pour cible des chrétiens. Le gouvernement de la province du Penjab a décrété trois jours de deuil. Il s'agit de l'attentat le plus meurtrier commis au Pakistan depuis l'attaque, talibane déjà, d'une école à Peshawar en décembre 2014. Il y avait eu quelque 150 morts, dont 132 enfants.
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Un kamikaze a attaqué le tribunal de Shabqadar, une petite ville de 80 000 habitants, au nord-ouest du Pakistan. Il aurait fait exploser sa charge en essayant de rentrer dans l'édifice. Selon les autorités locales, la bombe a tué au moins 17 personnes et blessé trois. Parmi eux, figurent deux enfants. At least 16 killed as suicide bomber hits Shabqadar court https://t.co/4ll2qIwGlY pic.twitter.com/7gCc8DOR89- Geo English (@geonews_english) 7 mars 2016 Très vite, une branche du mouvement taliban a revendiqué l'attaque. Il s'agit de la Jamaat-ul-Ahrar. L'attaque serait une vengeance suite à l'éxécution de Mumtaz Qadri. Un ancien policier responsable du meurtre d'un gouverneur pakistanais favorable à des réformes progressistes, notamment en matière de répression du blasphème. Emprisonné, Qadri a cristallisé les passions dans un pays qui est une République islamique et ses obsèques ont attiré au moins 100 000 personnes à travers tout le Pakistan. Située au nord de Peshawar, la ville de Shabqadar se situe à seulement quelques dizaines de kilomètres des zones tribales, considérées comme un refuge pour les Talibans.
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97 arrestations. C'est le résultat d'un coup de filet annoncé par l'armée pakistanaise dans les milieux islamistes. Trois groupes, dont la branche locale d'Al-Qaïda, étaient impliqués. Ils préparaient notamment une attaque contre la prison centrale d'Hyderabad pour faire évader le tueur du reporter du Wall Street Journal Daniel Pearl, exécuté en 2002. Avec AFP
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Au moins neuf morts ainsi qu'une quarantaine de blessés... C'est le bilan - provisoire - d'une attaque-suicide au Pakistan samedi. Un kamikaze circulant à vélo s'est fait exploser près d'un camion des forces de sécurité, à Quetta, dans l'ouest du pays. Il transportait une quinzaine de kilos d'explosifs. Les talibans ont revendiqué l'opération. Ils sont très actifs dans cette province du Balouchistan, proche de la frontière afghane. Cette région, la plus pauvre du pays et en proie à une rébellion séparatiste depuis 2004, est ciblée par la Chine en raison de ses ressources minières et gazières, pour devenir un corridor économique entre elle et le Moyen-Orient. Mais son instabilité pourrait convaincre la Chine de renoncer à ses projets, au profit d'autres secteurs du pays.
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L'émotion et la colère des étudiants pakistanais. Un attentat a visé mercredi matin une université du sud-ouest du pays faisant au moins 21 morts dont 17 élèves. Le bilan pourrait s'alourdir, il y a une cinquantaine de blessés. Charsadda attack: Students in the line of fire - again https://t.co/YHxI7yKwGm pic.twitter.com/YhqbFv4Hk2 via dawn_c... pic.twitter.com/yV2uIepbpZ- Pakistan News (@Pakistannews) 20 Janvier 2016 A Karachi, des étudiants témoignent leur solidarité et dénoncent l'immobilisme des services de sécurité. 'Les services de sécurité savaient que l'université était une cible, alors pourquoi n'ont-ils pas assuré sa sécurité ? demande une manifestante. Et pour combien de temps allons-nous être encore des cibles des talibans ? être tués par les talibans au Pakistan ? Pour combien de temps encore ?' #Pakistan : Attaque contre l'université de Charsadda. La France se tient aux côtés du Pakistan. https://t.co/xuyeKT7Ln1- France Diplomatie (@francediplo) 20 Janvier 2016 Quatre hommes lourdement armés ont profité de l'épais brouillard qui enveloppait l'université pour se glisser à l'intérieur du campus, où ils ont tiré sur des étudiants et des professeurs dans les salles de classe et les dortoirs. L'intervention des forces de sécurité a duré plusieurs heures. Une faction talibane a revendiqué l'attaque mais le principal groupe taliban l'a condamné. Une journée de deuil national aura lieu jeudi. Imbroglio taliban sur fond d'attaque mortelle dans une université au #Pakistan https://t.co/HH5xNLcFxu- Dydier (@DydierDefaye) 20 Janvier 2016
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Ils les ont entendu chanté "Allah est grand", l'un des étudiants rescapés de la fusillade de Charsadda au Pakistan témoigne : "On était tellement paniqué qu'un ami à sauté par la fenêtre", Vers 6 heures mardi matin, quatre kamikazes sont entrés sur le campus et ont ouvert le feu. Le bilan est incertain, mais il y aurait au moins vingt morts selon les autorités locales. Les talibans revendiquent l'attaque.

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