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Ce lundi, François Hollande présentait ses voeux aux acteurs de l'entreprise et de l'emploi. Le chef de l'État a fait un bilan du pacte de responsabilité.
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Thomas Guénolé a commenté l'échec du pacte de responsabilité de François Hollande. Selon lui, l'argent qui a été déployé jusqu'à aujourd'hui a seulement servi pour le maintien à flot des PME en difficulté. Il pense notamment que la flexibilité ou encore le partage du temps de travail pourraient être des solutions pour créer des emplois en France. - Bourdin Direct, du mercredi 28 octobre 2015, sur RMC.
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L'annonce avait stupéfait le Medef. Pour boucler son budget 2016, le gouvernement a décidé de décaler de trois mois son allègement de charges patronales sur les salaires compris entre 1,6 et 3,5 smic. Au lieu de démarrer le 1er janvier 2016, la mesure n'entrera finalement en vigueur que le 1er avril... Notre journaliste Elsa Mondin-Gava s'est rendue dans l'entreprise Redex un groupe industriel français spécialisé dans la mécanique fine. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que cette décision ne ravie pas Bruno Grandjean, le président du directoire. "On avait prévu une baisse de notre masse salariale de 40 000 euros au 1er janvier... Cette décision que nous avons apprise par les médias nous a vraiment surpris parce qu'elle n'est pas à la hauteur de ce qu'on attend." Pour ce vice-président de la fédération des industries mécaniques, l'Etat doit comprendre la nécessité "d'avoir une visibilité, une certaine stabilité sur la politique fiscale (...), tout ce qui est impôt, taxe, charge supplémentaire par rapport à nos confrères, c'est un handicap pour notre compétitivité." Pour le gouvernement, ce décalage dans la réduction des charges patronales doit permettre de boucler le financement de la réduction de deux milliards d'euros d'impôt sur le revenu pour 2016, tout en respectant les engagements pris par la France en matière de réduction de son déficit public.
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En présentant mercredi matin les grandes lignes du projet de budget 2016, le ministre des Finances, Michel Sapin, a annoncé un report de trois des mois des allègements de charges prévu par le Pacte de responsabilité. Thibault Lanxade, vice-président du Medef, regrette cette décision et estime que cela va jouer sur "un élément essentiel : la confiance" entre le gouvernement et les entreprises.
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Emmanuel Lechypre s'est penché sur les derniers chiffres de l'exil fiscal. Selon Les Echos, les départs à l'étranger des contribuables les plus aisés ont explosé en 2013. Parmi ceux qui déclarent plus de 100.000 euros de revenus par an, ils étaient 3.744 à avoir quitté la France, ce qui représente une hausse de 40% par rapport à 2012. Emmanuel Lechypre a parlé d'une accélération spectaculaire, qui est nettement supérieure au rythme naturel d'expatriation. - Good Morning Business, du 7 août, sur BFM Business.
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Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture et porte-parole du gouvernement était l'invité du Grand Jury sur LCI et RTL, ce dimanche. Concernant le pacte de responsabilité, il a estimé que l'engagement devait maintenant venir des entreprises et du patronat. A ce jour, seuls 12 accords de branche ont été signés.
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François Asselin, président de la CGPME, et Olivier Faure, porte-parole du Parti socialiste, député et auteur du rapport "Les relations entre l'État et les sociétés concessionnaires d'autoroutes", étaient les invités de BFM Story. 2014 est la 7ème année de l'augmentation du chômage. La France a enregistré 8 100 de demandeurs d'emploi de plus en décembre. La hausse totale atteint 189 100 en 2014, soit 15 000 nouveaux chômeurs de plus qu'en 2013. L'Hexagone flirte désormais avec la barre des 3,5 millions de chômeurs et la hausse devrait se poursuivre cette année. Alors faut-il remettre en cause le code du travail ? Le patronat a revendiqué de longue date sa simplification. Car la législation en matière de travail constituerait un obstacle à la compétitivité et à la création d'emplois, donc, un frein à l'embauche. Rappelons que le code du travail a doublé de volume en l'espace de 25 ans.
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Au sommaire: Le pacte de responsabilité va entrer en vigueur demain tout comme le compte de pénibilité. Impôts: qu'est-ce qui va changer en 2015 ? Avec: Laurent Vronski, directeur général d'Ervor, Philippe Crevel, secrétaire général du Cercle des épargnants, et Stéphane Van Huffel, co-fondateur de www.net-investissement.fr. - Les Experts, du 31 décembre, présenté par Guillaume Sommerer, sur BFM Business.
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Au sommaire: Focus sur ce que Francois Hollande pourrait dire dans sa présentation de voeux pour 2015. Pourquoi les Français veulent-ils enfin du libéralisme ? Débat autour de la démagogie des partis politiques français. Avec: Laurent Vronski, directeur général d'Ervor, Philippe Crevel, secrétaire général du Cercle des épargnants, Stéphane Van Huffel, co-fondateur de www.net-investissement.fr. - Les Experts, du 31 décembre, présenté par Guillaume Sommerer, sur BFM Business.
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Hervé Gattegno a donné son point de vue sur le discours de présentation de voeux de François Hollande. Il pense que les Français n'ont pas été déçus car ils n'attendaient pas grand chose de ce discours. Tant que la politique de François Hollande sera improductive, il aura du mal à inspirer la confiance.
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Emmanuel Macron, le ministre de l'Economie, avait admis début décembre que le pacte de responsabilité était "un échec" qu'il imputait en partie à Pierre Gattaz, le patron du Medef. Sur le plateau du 20H de TF1 dimanche, le ministre a affirmé avoir "mis un coup de pied dans la fourmilière pour qu'on aille plus vite".
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Le patronat et la CFDT se sont engagés à faire 38.000 embauches d'ici à 2017 dans le domaine de l'assurance. Cette mesure intervient dans le cadre du pacte de responsabilité. Les jeunes seront plébiscités par les contrats d'apprentissage, qui devront à hauteur de 20% être transformés en CDI.
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Le face à face a opposé Nicolas Bouzou, économiste, et président du cabinet de conseil Asterès & Bernard Maris, économiste et écrivain. Depuis près d'une semaine, le gouvernement et le patronat ne cessent de s'invectiver, et de se rejeter la responsabilité de la situation de blocage de l'économie française. Mais pour le ministre de l'Économie Emmanuel Macron, les négociations sur le Pacte de responsabilité étaient un échec et c'est le président de l'organisation patronale Pierre Gattaz qui en est responsable. Nicolas Bouzou pense que "l'échec, c'est l'idée du pacte de responsabilité avec des contreparties". Bernard Maris estime quant à lui que "ce genre de négociation qui voudrait se faire en collectivité nationale, ne peut pas se faire entre le patronat, les syndicats et le gouvernement".
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Marisol Tourraine a annoncé qu'elle allait reconduire la prime de Noël pour les plus démunis. Au total, c'est plus d'un million de personnes qui vont bénéficier de cette aide exceptionnelle de l'Etat en fin d'année. Pour une auditrice des GG, le vrai cadeau de Noël c'est le pacte de responsabilité offert aux entreprises. Une réflexion qui a fait bondir Pascal Perri. D'après lui, cela fait des années que les sociétés sont accablées par la pression fiscale. Il considère donc que les 6 milliards redistribués aux entreprises dans le cadre du crédit de compétitivité ne sont qu'une goutte d'eau par rapport à ce que l'Etat prélève. Et d'après son calcul, les charges patronales ne cessent d'augmenter malgré les promesses d'Emmanuel Macron. "J'en ai assez d'entendre les gens dirent qu'on a fait des cadeaux au patronat" s'insurge Pascal Perri.
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Le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, a appelé jeudi les patrons à "prendre leurs responsabilités" pour obtenir plus d'accords de branche dans le cadre du Pacte de responsabilité.
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Interrogé mercredi 3 décembre dans Parlement'air, Jean-Marc Germain estime "regrettable" de ne pas avoir été invité par Manuel Valls à l'apéritif entre parlementaires socialistes organisé à l'Assemblée. Une invitation "un peu bizarre" pour le député frondeur des Hauts-de-Seine. Il ajoute que de toute façon ce type d'événement "fait grossir" les députés et qu'il préfère se concentrer sur "son travail de parlementaire". Jean-Marc Germain est également revenu sur le pacte de responsabilité. Il estime que le ministre de l'Économie a eu raison de dire que c'est "un échec", mardi sur Radio classique. Pour le député, il faut "changer de méthode" face au Medef qui ne veut plus négocier : "Il faut dire (aux entreprises) 'Vous aurez les aides pour vous modernisez, que quand vous aurez conclu un accord avec les syndicats'". Il considère de plus que le travail du dimanche, prévu dans la loi activité d'Emmanuel Macron, est "inutile" : "Je considère que c'est un faux problème, c'est les vieilles recettes que le Medef nous sort depuis trente ans". Le député suggère donc à Emmanuel Macron de "retirer tout ça de sa loi" et de se concentrer "sur des vrai sujets, comme le travail des notaires".
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Hervé Gattegno a donné son point de vue sur les relations très difficiles entre Pierre Gattaz et le gouvernement. Il estime qu'il y a bien un problème Gattaz car les patrons ne sont pas les plus en difficulté en ce moment comme il essaie de le faire croire par des manifestations. Toutefois, en s'invectivant mutuellement, le président du Medef et Manuel Valls s'exonèrent à bon compte de tout ce qui ne va pas.
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Jean-Jacques Bourdin reçoit Olivier Besancenot, ancien porte-parole du NPA.
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L'échec du pacte de responsabilité et les tensions entre Valls et Gattaz ont été commentés par Eric Brunet, animateur radio sur RMC (Carrément Brunet), chroniqueur et essayiste français, et Laurent Neumann, précédemment Directeur de la Rédaction de Marianne. Le gouvernement estime que le président du Medef est responsable du faible nombre d'accords de branche signés dans le cadre du pacte de responsabilité. Pour Eric Brunet, Valls et Macron sont en train d'instrumentaliser Gattaz. Ils cherchent tout simplement un bouc émissaire pour les échecs de leur politique.
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Le pacte de responsabilité ne produisant pas les effets escomptés, le gouvernement accuse le Medef de ne pas respecter ses engagements.
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Les patrons sont descendus dans la rue ce lundi pour protester contre une politique qui est, selon eux, défavorable à l'entreprise et à l'entrepreneuriat. Une manifestation à l'initiative des syndicats patronaux qui inaugurent une semaine de mobilisation pour "relancer la croissance". Pour Marie-Anne Soubré, cette fronde est absurde. Elle estime que les chefs d'entreprises désapprouvent un gouvernement qui soutient leur corporation, à l'image de Manuel Valls. D'après l'avocate des GG, cette contestation n'est que politique. Elle renvoie directement au clivage gauche-droite sans prendre en compte les nouvelles mesures en faveur des sociétés. Elle affirme que cette initiative est sous l'influence du grand patronat de Pierre Gattaz qui n'est "rien d'autre qu'un patron de droite, et qui veut aider son copain Nicolas Sarkozy".
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Mathématiques. Invité sur le plateau de Politique Matin, le secrétaire d'État chargé de la Réforme de l'État, Thierry Mandon a qualifié le président du Medef, Pierre Gattaz, de " roi de l'équation ". En effet, pour Thierry Mandon, le président du Medef est trés fort pour proposer "les réformes qu'il faudrait faire" : "Vous supprimez les 35 heures, ça crée 200 000 emplois, vous supprimez deux jours fériés, ça crée 100 000 emplois". Mais lorsqu'il s'agit de créer des emplois dans le cadre du pacte de responsabilité, pour le secrétaire d'État, Pierre Gattaz fait mine de ne pas savoir comment faire : "Quand on lui dit 'Et quarante milliards, c'est quoi votre équation, Monsieur Gattaz ?' alors là il dit 'Les emplois ? non mais ça ne marche pas comme ça l'économie' donc il pourrait prendre des engagements sur les emplois".
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À l'Assemblée nationale, Manuel Valls doit faire face à une fronde au sein de son propre camp. Des parlementaires socialistes dont Mathieu Hanotin, député PS de Seine-Saint-Denis, contestent effectivement la politique menée par le gouvernement et pointent même du doigt le pacte de responsabilité. Lors du vote de confiance, 33 députés frondeurs s'abstiennent et privent le Premier ministre de la majorité absolue au Parlement.
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"On sait très bien qu'il y a un débat sur la politique économique au sein du PS. Ce débat n'est pas terminé par le vote de confiance et je continue à penser qu'il faut rééquilibrer le pacte de responsabilité", explique Pierre-Alain Muet, député PS du Rhône, qui a voté la confiance mardi à Manuel Valls.
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Luc Chatel, invité du Club LCI, a regretté lundi que Manuel Valls soit "dans la posture". "Qu'est-ce qu'il fait dans les actes ?" a demandé le secrétaire général de l'UMP prenant pour exemple le pacte de responsabilité.
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Le ministre du Travail François Rebsamen a rassemblé mercredi les représentants des 50 plus grandes branches professionnelles pour évoquer les contreparties du pacte de responsabilité, qui prévoit 40 milliards d'euros d'allègement de charge d'ici 2017. Les contreparties portent essentiellement sur l'emploi. Peu d'entreprises se sont pour le moment engagées à embaucher.
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Manuel Valls a clôt de l'université d'été du PS qui se tenait ce week-end à La Rochelle par un discours. Le Premier ministre a voulu redonner un cap à des socialistes déboussolés. Il a appelé les frondeurs à du respect réciproque et invité les patrons à jouer le jeu du pacte de responsabilité.
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Christophe Caresche, député PS de Paris, était sur le plateau de BFM Story. Plus de 200 députés du Parti socialiste et son premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis lancent un appel et demandent aux "frondeurs" de rentrer dans le rang. L'appel des 200 serait une réponse à l'appel des 100, un texte signé en juin par 86 députés socialistes. Christophe Caresche estime que cet appel est une "démonstration de force".
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Le chômage a fortement augmenté en juillet et a atteint un nouveau record avec 3.424 millions demandeurs d'emploi sans activité en métropole. Un chiffre qui tombe d'autant plus mal que le gouvernement se tourne délibérément vers les entreprises, notamment avec le pacte de responsabilité. Mais pourquoi les entreprises n'embauchent-elles pas? Eléments de réponse.
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Le chômage a fortement augmenté en juillet. Pôle emploi a accueilli 26.100 inscrits supplémentaires (+0,8%) en catégorie A (sans aucune activité). "La hausse du chômage se généralise", explique François-Xavier Pietri, chef du service économie de TF1. "Le grand espoir, c'est le pacte de responsabilité mais on sait qu'il ne produira pas d'effet positif avant la fin 2015".

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