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Ce sont des images exceptionnelles prises à quelques pas des établissements attaqués à Ouagadougou, la capitale Burkinabé. Trois djihadistes ont été filmés la nuit de l'attentat, dans la rue près de véhicules en flammes. Cette scène s'est déroulée un peu plus d'une heure après la première attaque. En début de soirée, les assaillants ont tiré en rafale sur la terrasse du restaurant le Cappuccino, faisant un carnage. Ils ont ensuite mis le feu à plusieurs véhicules stationnés devant, avant de se replier dans le Splendid hôtel. Le commando a finalement réussi à quitter l'établissement et à rejoindre un bar voisin. C'est là que trois djihadistes ont été abattus par les forces de sécurité au petit matin. Ils n'ont pas encore été identifiés. De nombreuses zones d'ombre subsistent quant à cet attentat, qui a fait trente morts. La confusion demeure par exemple sur le nombre total d'assaillants. Par ailleurs, la gestion des événements par les forces de l'ordre fait l'objet de nombreuses interrogations. Beaucoup se demandent pourquoi les unités ont attendu quatre heures après la première attaque pour lancer l'assaut contre l'hôtel.
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Blessée lors de l’attaque terroriste de l’hôtel Splendid, la franco-marocaine est décédée lundi soir au Burkina Faso des suites de ses blessures. 
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Son père, Antonio Basto fait partie des 29 victimes des attentats commis à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso. Très émue, Angélique Basto souhaite ce lundi sur RMC que l'Etat français ne l'oublie pas: "Si c'était le cas, je serais dévastée". Bourdin Direct est une émission d'information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l'actualité.
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Trois Français sont morts dans l'attaque revendiquée par Aqmi à Ouagadougou, au Burkina Faso. Sous le choc, les familles de ces trois hommes, qui travaillent pour la même entreprise, évoquent leur douleur. "Il est venu chez moi avant de partir", se souvient la fille d'Eddie Touati qui se rappelle aussi de son dernier message Facebook. Dans la famille d'Arnaud Cazier, "toute la journée on a attendu" explique sa femme. Elle confie que son mari "ne voulait pas partir".
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Arnaud Cazier, 41 ans, fait partie des deux victimes françaises lors des attentats de Ouagadougou. Cette veuve a appris la triste nouvelle par l'ambassade du Burkina Faso ce samedi. "Je t'aime et je pense à toi" ont été les derniers mots d'Arnaud Cazier à son épouse. "Il faut que ça tombe sur cette ville", a regretté Cécile Cazier, émue.
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Des hommes se revendiquant d'AQMI ont attaqué vendredi soir un restaurant et un hôtel dans le centre de la capitale du Burkina Faso, faisant au moins 27 morts et de nombreux blessés. Deux Français ont été tués, selon le Quai d'Orsay. 
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Les circonstances de l'attentat de Ouagadougou sont encore floues. Selon les autorités, au moins 23 personnes de plusieurs nationalités ont été tuées lors de l'attaque contre un hôtel et un restaurant de la capitale du Burkina Faso dans la nuit de vendredi à samedi et plusieurs autres ont été blessées. L'incertitude demeure quant au nombre d'assaillants, mais d'après le ministre de la Sécurité, au moins trois ont été mis " hors d'état de nuire ". Il n'a pas été précisé s'ils avaient été tués ou arrêtés. Parmi le commando djihadiste, figuraient au moins deux femmes, selon la même source. L'attentat a été revendiqué par Al Qaïda au Maghreb islamique, à l'origine d'une attaque meurtrière contre un hôtel à Bamako en novembre dernier.
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Un commando djihadiste a mené vendredi soir une attaque sanglante et une prise d'otage dans la capitale du Burkina Faso. Le drame s'est déroulé dans un restaurant et un hôtel de Ouagadougou fréquentés par des Occidentaux. Bilan provisoire : au moins une vingtaine de morts et plusieurs blessés de différentes nationalités. C'est vers 19h45, heure locale, que des tirs ont éclaté dans le secteur de l'hôtel Splendid et d'un restaurant voisin, le Cappuccino, lui aussi prisé de la clientèle expatriée. Juste avant 2h locales, l'assaut des forces de l'ordre, appuyées par les forces spéciales françaises, a commencé sur l'hôtel. Il était toujours en cours samedi matin. Au total, une soixantaine de personnes retenues en otage ont été sorties de l'établissement. En parallèle, des échanges de tirs avaient lieu tôt dans la matinée près du restaurant, et des otages étaient exfiltrés petit à petit. Un cadre de l'armée avance "une quinzaine de morts" au Cappuccino pour le moment. Qualifiée de "terroriste" par la France, l'attentat a d'ores et déjà été revendiqué par Al-Qaïda au Maghreb islamique. Cette attaque intervient moins de deux mois après une opération similaire au Mali.
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Un commando djihadiste a mené vendredi soir une attaque sanglante sur un restaurant et un hôtel de Ouagadougou fréquentés par des Occidentaux, faisant au moins une vingtaine de morts et prenant des otages. Cette opération a été revendiquée par par Al-Qaïda au Maghreb islamique, moins de deux mois après une attaque similaire au Mali. L'assaut des forces de l'ordre, appuyées par les forces spéciales françaises, a duré plusieurs heures. Selon le ministre de l'Intérieur burkinabé, 126 personnes, dont 33 blessées, ont été libérées et trois jihadistes tués lors de l'intervention des forces de sécurité. Selon une source sécuritaire, le bilan de l'attentat serait de 23 morts, de 18 nationalités différentes. Les rescapés du drame livrent leurs premiers témoignages.
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Des hommes armés ont pris d'assaut un hôtel fréquentés par des Occidentaux vendredi soir à Ouagadougou au Burkina Faso. Cette attaque, revendiquée par Aqmi, a fait au moins 20 morts. Un assaut est a été lancé pour déloger les terroristes.
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Affaire des enregistrements "Soro-Bassolé" lors du coup d'Etat raté au Burkina Faso : que se disent les deux hommes dans ces appels téléphoniques ? Ont-ils ...
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OUAGADOUGOU - 17 SEPTEMBRE 2015 - Un général proche de l'ancien président Blaise Compaoré a pris la tête des putschistes qui ont renversé les autorités de transition au Burkina Faso, où les militaires du corps d'élite de l'armée quadrillaient la capitale et tiraient en l'air pour disperser des manifestants hostiles au coup d'Etat. Les putschistes ont décrété un couvre-feu nocturne de 19H00 à 06H00 et ordonné la fermeture des frontières terrestres et aériennes jusqu'à nouvel ordre. Ce coup d'Etat militaire intervient à moins d'un mois d'élections présidentielle et législatives dont le premier tour était prévu le 11 octobre et qui devaient clore la transition ouverte après la chute de Blaise Compaoré. En octobre 2014, les Burkinabés étaient descendus dans la rue par centaines de milliers pour chasser du pouvoir l'ancien président, après 27 ans à la tête du pays. Moins d'un an plus tard, ils ont assisté impuissants à la proclamation, à la télévision nationale, d'un coup d'Etat perpétré par des soldats du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), corps d'élite de l'armée et garde prétorienne de l'ancien président.
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Antoine Glaser, spécialiste de l'Afrique, était l'invité de BFM Story. En 27 ans de règne, Blaise Compaoré s'est imposé comme une figure emblématique dans la gestion des crises africaines mais il n'a pas su gérer la sienne. Au lendemain de violentes émeutes populaires et sous la pression de l'armée et de l'opposition, le président du Burkina Faso, 63 ans, s'est finalement résolu vendredi à quitter le pouvoir pour éviter le bain de sang. Un départ salué par la France. Le président démissionnaire a toutefois promis une élection libre et transparence dans un délai de 90 jours. Mais pour l'heure, c'est l'armée qui dirige le pays.
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Antoine Glaser, spécialiste de l'Afrique était sur le plateau de BFM Story. Des centaines de milliers de personnes ont protesté à Ouagadougou ce jeudi contre une modification de la constitution qui aurait permis au président actuel de se maintenir au pouvoir, après 27 ans de règne. Les manifestants ont eu gain de cause, car le chef d'État Blaise Compaoré a annoncé sa démission du gouvernement, et a décrété l'état d'urgence. Il a néanmoins annoncé l'ouverture d'une négociation avec l'opposition.
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Retour sur les circonstances du crash du vol AH5017 d'Air Algérie qui s'est écrasé au Mali le 24 juillet. Un mois après le crash du Ouagadougou-Alger qui a fait 54 morts français, la fiabilité de la compagnie espagnole Swift Air est mise en cause. Un équipage fatigué, un co-pilote payés 1 100 euros par mois, un vagabond du ciel qui loue ses appareils décrit comme des avions "poubelle" seraient l'une des causes du crash de l'avion, selon le témoignage de certains passagers.
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Il y a un mois, 118 passagers dont 54 Français trouvaient la mort dans le crash du vol d'Air Algérie Ouagadougou-Alger. Les causes de l'accident restent pour l'instant inexpliquées mais les regards se tournent vers Swift Air, la compagnie espagnole qui opérait le vol. Des éléments mettent en causent l'état de fatigue des équipages et la vétusté des appareils.
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GOSSI - 27 juillet 2014 - Dépêchés par Paris, les enquêteurs français du Bureau d'enquêtes et d'analyses, accompagnés d'une vingtaine de gendarmes et policiers français, sont depuis samedi dans le nord du Mali, sur les lieux du crash du vol AH5017 d'Air Algérie. L'avion, un McDonnell Douglas MD-83 loué auprès de la société espagnole SwiftAir, était parti de Ouagadougou pour Alger dans la nuit du 23 au 24 juillet. Il s'est écrasé moins d'une heure après son décollage. L'enquête doit déterminer les causes de cet accident, qui a coûté la vie à 118 personnes, dont 54 Français. Les experts estiment que les recherches sur place pourraient durer plusieurs semaines. Les deux boîtes noires de l'avion ont été retrouvées et transférées dimanche à Bamako. Elles seront ensuite acheminées vers la France dans la journée de lundi. En signe de deuil, la France a décidé de mettre ses drapeaux en berne durant trois jours, à partir de lundi.
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ALGER - 25 juillet 2014 - A Alger, l'émotion est toujours aussi vive après le crash jeudi d'un avion d'Air Algérie. Après une journée de recherches, des débris de l'appareil ont été localisés dans dans la région de Gossi, dans le nord-est du Mali (près de la frontière du pays avec le Burkina Faso). L'avion assurait la liaison entre Ouagadougou et Alger. 118 personnes étaient à bord dont 51 Français . Selon le ministère français de la Défense, les restes de l'appareil ont été repérés grâce à un drone d'observation français Reaper, basé à Niamey (Niger). A Paris, une nouvelle réunion de crise s'est tenue vendredi matin, en présence de Manuel Walls, Bernard Cazeneuve et Laurent Fabius. Vendredi matin, Bernard Cazeneuve a estimé sur RTL que les conditions météorologiques constituaient "l'hypothèse la plus probable" de l'accident.
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L'avion, d'Air Algérie AH5017 qui reliait Ouagadougou à Alger, se serait probablement écrasé dans le Nord du Mali. Parmi les 116 personnes à bord se trouvaient 51 Français. Quelles sont les causes de ce crash ? Explications de G. Arnoux. Bourdin Direct est une émission d'information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l'actualité.
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La compagnie a annoncé avoir perdu jeudi le contact avec un de ses appareils. 51 Français se trouvaient à bord de l'avion, qui "s'est probablement écrasé". L'épave a été repérée. Sur RMC, les proches des victimes sont sous le choc.Bourdin Direct est une émission d'information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l'actualité.
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les débris du vol Air Algérie ont été retrouvé au nord du Mali, dans la région de Gossi. " C'est un milieu désertique " explique le directeur de la publication du magazine Jeune Afrique à 9h sur RMC. " Cette région est moins hostile que la région de Kidal mais il ne s'agit pas d'un territoire contrôlé par le régime malien ". Bourdin Direct est une émission d'information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l'actualité.
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La compagnie aérienne Air Algérie a déclaré ce jeudi avoir perdu contact avec l'un de ses vols qui avait décollé de Ouagadougou, au Burkina Faso. L'avion s'est écrasé au Mali. 
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