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La capitale canadienne a vu l’une de ses artères principales s’effondrer sur 10 mètres de large et 5 mètres de profondeur, mercredi. Le phénomène a donné lieu à une ribambelle de détournements sur Twitter. Découvrez les meilleurs en images.
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Un beau soleil, un parcours à pied, pour rompre avec la tradition, et un jeune Premier ministre très applaudi. C'était une journée faste pour Justin Trudeau, 43 ans, le nouveau chef du gouvernement canadien. Il a prêté serment accompagné de sa femme, ses trois enfants, et sa mère... Sur les traces de son défunt père Pierre-Elliott Trudeau, ancien Premier ministre il y a 31 ans. L'ensemble du nouveau gouvernement libéral était présent lors de cette cérémonie à Ottawa. Un gouvernement composé d'autant de femmes que d'hommes, et pour la première fois à la Justice Justin Trudeau a choisi une ministre autochtone, Jody Wilson-Raybould, Le terme " Autochtones " désigne les premiers peuples d'Amérique du Nord, les Indiens, les Métis et les Inuits. Jody Wilson-Raybould aura la charge de mettre en place la promesse de Justin Trudeau de lancer une enquête publique sur les disparitions et les meurtres inexpliqués de 1200 femmes autochtones depuis 1980.
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OTTAWA - 4 nov 2014 - En visite au Canada, François Hollande a rendu hommage aux victimes de la Première guerre mondiale. Lundi, à Ottawa, le président français a déposé une gerbe de fleurs au pied d'un monument commémoratif. C'est ici qu'est enterré le soldat inconnu canadien, tombé à la bataille de Vimy dans le Pas-de-Calais François Hollande est mardi dans la province francophone du Québec. Une étape cruciale de cette visite d'État de trois jours au Canada. Arrivé dimanche, le chef de l'État a d'abord visité l'Alberta en compagnie du Premier ministre canadien Stephen Harper. Puis dans la capitale, il s'est adressé à la Chambre des Communes, où il a notamment évoqué la lutte contre le terrorisme. François Hollande est venu accompagné d'une importante délégation d'hommes d'affaires. L'économie, l'énergie et les changements climatiques sont au coeur de ce voyage officiel.
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En visite à Ottawa, François Hollande a déposé une gerbe sur le monument au mort de la ville, en mémoire au militaire tué fin octobre, avant que son agresseur soit abattu au Parlement.
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Alors qu'il s'entraînait sur une rivière à Ottawa au Canada, il a été pris dans un tourbillon...
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L'émotion était encore grande samedi à Ottawa et dans tout le Canada, trois jours après l'attaque d'un jeune jihadiste contre le Parlement. La dépouille du soldat tué par le terroriste a rejoint sa ville de Toronto. Et le pays s'interroge maintenant sur sa législation anti-terroriste et ses services de renseignement.
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Des médias ont diffusé le portrait de Michael Zehaf-Bibeau, qui a tué un soldat à Ottawa avant d'être abattu mercredi.
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Le Canada a été frappé cette semaine par un tueur en plein coeur de sa démocratie, à l'intérieur du Parlement d'Ottawa. Action terroriste d'un apprenti djihadiste ou geste d'un déséquilibré, les enquêteurs cherchent à éclaircir le mobile de l'assaillant. Le pays choqué se découvre vulnérable.
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Le caporal Nathan Cirillo, tué mercredi lors de l'attaque contre le parlement d'Ottawa, a reçu vendredi les honneurs nationaux. Une foule immense, toujours sous le choc de l'attaque, était présente pour le déplacement de son corps jusqu'à sa base près de Toronto.
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Les attaques perpétrées, il y a deux jours, au Parlement à Ottawa suscitent une vive inquiétude dans le pays. Il s'agit pour le Canada d'un phénomène nouveau. Le gouvernement, désormais conscient des menaces qui pèsent sur son territoire, a décidé de renforcer sa politique de lutte anti-terroriste, notamment sur Internet.
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Deux jours après l'attentat qui a visé le Parlement à Ottawa, le Canada est toujours sous le choc. C'est le chef de la sécurité du bâtiment, Kévin Vickers, considéré désormais comme le "héros" de cette fusillade, qui a abattu le tireur présumé. L'attaque a été filmée par les vidéosurveillances. Les images retracent l'itinéraire de l'auteur.
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Kevin Vickers, l'homme qui a abattu l'auteur de la fusillade d'Ottawa, a été longuement ovationné dans l'enceinte du Parlement canadien. Vêtu d'un costume traditionnel, l'Officier de la Gendarmerie royale a reçu une standing ovation des parlementaires alors qu'il marchait en tête du cortège escortant le président de la Chambre des communes.
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Annick Papillon, députée canadienne (Nouveau Parti Démocrate), était en duplex pour BFM Story. Un réveil difficile pour les habitants d'Ottawa ce jeudi 23 octobre, qui prennent conscience au lendemain de la fusillade au Parlement. Le pays est sous le choc. Les forces de l'ordre ont veillé toute la nuit. La ville a repris lentement ses esprits au petit matin. Mais les habitants se demandent comment un tel drame a pu se passer. Annick Papillon estime qu'il ne faudrait surtout pas se laisser emporter par la peur. Elle espère une amélioration voire un changement de mesures de sécurité à condition que cela ne porte pas atteinte à la liberté individuelle.
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OTTAWA - 23 oct 2014 - La Gendarmerie Royale du Canada a diffusé jeudi des images de l'attaque du Parlement d'Ottawa. On y voit Michael Zehaf-Bibeau, le tireur, juste après avoir abattu un soldat posté devant le monument aux morts. Il se gare aux abords de l'esplanade du Parlement. Plusieurs passants s'écartent en voyant l'homme armé d'une carabine. Quelques secondes plus tard, Michael Zehaf-Bibeau s'approche d'une voiture officielle garée dans l'espace protégé sur l'esplanade. Il menace le chauffeur qui s'enfuit et monte à bord du véhicule. Puis il arrive devant le bâtiment central du Parlement. Sort de la voiture et fonce à l'intérieur de l'édifice où il sera finalement abattu. Lors d'une conférence de presse, la Gendarmerie royale du Canada a dressé un portrait un peu plus précis du tueur. Né à Montréal il y a 32 ans Michael Zehaf-Bibeau vivait depuis plusieurs années à Vancouver. En rupture avec sa famille, il s'était radicalisé au contact d'islamistes canadiens partis rejoindre les djihadistes de l'État islamique. Lui-même avait déposé une demande de passeport avec l'intention de se rendre en Syrie.
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L'attaque n'a pas duré plus de cinq minutes, entre le moment où Michael Zehaf-Bibeau est arrivé en voiture devant le monument aux morts, et celui où il a été abattu à l'intérieur du Parlement. C'est à proximité de ce monument, peu après 9h30 heures locales, qu'il abat un soldat en lui tirant dans le dos avant de braquer une voiture. Les images de vidéosurveillance ont été commentées par le chef de la police montée : 'Hier Zehaf-Bibeau a agi seul et c'est lui qui a perpétré les deux attaques, devant le monument national et dans le Parlement. L'enquête est en cours et déterminera si Zehaf-Bibeau a reçu un soutien dans la planification de cette attaque. Nous n'avons aucune information permettant de faire le lien entre les attaques de cette semaine à Saint-Jean sur Richelieu et à Ottawa' a déclaré Bob Paulson. Avec la voiture braquée, il se gare aux abords de la zone protégée du Parlement, sous le nez de deux véhicules de police. Il court ensuite vers l'entrée principale du bâtiment. Il ne se trouvait alors qu'à quelques mètres du Premier ministre. MIchael Zehaf-Bibeau est de nationalité canadienne. Âgé de 32 ans et de père libyen, il s'est récemment converti à l'islam. D'après les informations transmises par sa mère à la police, il avait l'intention de se rendre prochainement en Syrie. 'La Gendarmerie royale montée a aussi d'autres informations, non recoupées, suggérant qu'il s'est associé à un individu connu de nos services. Je peux confirmer que Zehaf-Bibeau ne figurait pas sur la liste des 90 voyageurs à haut risque sur lesquels la Gendarmerie royale enquête' a ajouté le chef de la police montée. Les premiers coups de feu ont retenti juste après l'entrée de Michael Zehaf-Bibeau dans le bâtiment central du Parlement.
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Les images de vidéo surveillance de l'attentat perpétré mercredi matin sur la Colline Parlementaire d'Ottawa ont été rendues publiques par la Gendarmerie royale du Canada (GRC) jeudi, lors d'une conférence de presse. Glaçantes, elles montrent le tireur, Michael Zehaf-Bibeau, sortir de son véhicule, arme à la main, à proximité du Monument commémoratif de guerre.
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Au lendemain de la triple fusillade qui a touché le Canada, la capitale Ottawa, se remet doucement de ces attaques. Le Parlement a été assiégé et un soldat a été tué. Selon notre correspondant Josselin Huchet, le pays est en deuil, mais cela ne change rien à la stratégie mise en place contre les candidats au djihad.
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Au lendemain de la triple fusillade qui a touché le Canada, la capitale Ottawa, se remet doucement de ces attaques. Un soldat a été tué et l'un des tireurs a, lui, été abattu. Selon les informations, il s'agissait d'un acte terroriste isolé. L'auteur était un jeune québécois, converti à l'islam radical.
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Le Canada est confronté à l'extrémisme islamiste, au lendemain de trois attaques dans le centre-ville d'Ottawa. La police a tenu une nouvelle conférence de presse jeudi soir. Elle appelle à la plus grande méfiance et constate une réalité des menaces islamistes.
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Le héros de la fusillade d'Ottawa a été acclamé en ouverture de séance par les parlementaires canadiens. Kevin Vickers, 58 ans, chef de la sécurité du parlement, a abattu le terroriste qui a ouvert le feu mercredi dans les couloirs de l'institution. La chambre a ensuite observé une minute de silence en hommage aux deux soldats assassinés cette semaine au Canada. Et comme pour défier l'ennemi invisible, les élus ont entonné l'hymne national. Une chambre unie contre le terrorisme, derrière son premier ministre, Stephen Harper. ' Nous serons vigilants mais nous n'aurons pas peur. Nous serons prudents, mais nous ne paniquerons pas. Et pour ce qui est des affaires du gouvernement, eh bien nous voilà ! A nos sièges, dans notre chambre, au coeur-même de notre démocratie et notre travail continue, ' a-t-il martelé. Le Canada va redoubler d'efforts dans la lutte contre le terrorisme a promis Stephen Harper, qui a tenu à féliciter en personne le sauveur du parlement. Le chef du gouvernement a aussi plaidé en faveur de pouvoirs accrus pour les forces de sécurité en matière de détention et de surveillance. Il a appelé la chambre à faire vite.
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Standing ovation au parlement fédéral d'Ottawa pour Kevin Vickers, l'homme qui a abattu le terroriste à l'origine de la fusillade hier dans ces mêmes murs, en plein coeur de la démocratie canadienne. La chambre a souhaité reprendre ses travaux sans délai pour montrer au monde que le Canada ne se laisserait pas intimider. Et comme pour défier l'ennemi invisible, les parlementaires ont entonné l'hymne national. Venu témoigner son soutien aux élus, le premier ministre canadien, Stephen Harper a réaffirmé la détermination du Canada à lutter contre le terrorisme. Le chef du gouvernement a rendu hommage aux deux soldats abattus cette semaine par des sympathisants islamistes. Hommage également aux forces de sécurité et bien sûr à Kevin Vickers, le héros de ce mercredi noir sur la colline du parlement.
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Après la fusillade qui a semé la panique au parlement canadien, dans la capitale fédérale Ottawa, le Premier ministre conservateur Stephen Harper s'est adressé à ses concitoyens dans un discours télévisé. Il leur a solennellement promis la sécurité, tout en restant ferme sur l'engagement anti-jihadiste en Irak. L'armée de l'air canadienne est sur le point de participer à ses premières frappes en Irak dans le cadre de la coalition conduite par les Etats-Unis. 'Le Canada ne se laissera jamais intimider, en fait cette attaque va renforcer notre détermination et nous conduira à redoubler nos efforts et ceux de nos agences de sécurité nationale, nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour identifier les menaces afin que le Canada reste un pays sûr.' Hier, le tireur et un soldat ont été tués. Cette attaque est la seconde du genre à frapper le pays en trois jours. Lundi, un jeune québécois, proche des thèses du jihad, avait tué un militaire en le renversant avec sa voiture dans la banlieue de Montréal. 90 Canadiens sont soupçonnés de vouloir fomenter des attentats dans le pays.
Société
La fusillade qui a éclaté au Parlement canadien mercredi 22 octobre montre l'importance du phénomène des "loups solitaires".
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Un tireur, qui s'était récemment fait retirer son passeport a tué hier un soldat et semé la panique dans le Parlement fédéral avant d'être abattu par la police. Pendant une bonne partie de la journée, un vaste périmètre du centre-ville a été placé sous confinement et sous très haute sécurité par précaution. Une mesure levée en milieu de soirée. Le Premier ministre conservateur Stephen Harper qui se trouvait sur les lieux au moment de l'attaque a condamné une 'attaque méprisable' : 'le Canada ne sera jamais intimidé. En réalité, ces gestes nous amèneront à augmenter notre détermination et redoubler nos efforts et ceux de nos agences de sécurité nationale, à prendre toutes les mesures nécessaires pour identifier et contrer les menaces et assurer la sécurité du Canada. Comme ils augmenteront notre détermination et nos efforts avec nos alliés pour combattre les organisations terroristes qui brutalisent tant de gens dans le monde dans l'espoir d'amener leur sauvagerie jusqu'à nos rivages'. Tout a commencé juste avant 10h, heure locale hier lorsque un homme armé a tiré plusieurs coups de feu sur un des soldats qui montaient la garde au monument commémoratif de guerre à Ottawa. Le jeune caporal, Nathan Cirillo, est mort plus tard des suites de ses blessures. Le tireur identifié comme Michael Zehaf-Bibeau, un Canadien de 32 ans s'est ensuite dirigé en voiture vers la colline parlementaire, située à proximité. Il était habillé en noir et avait un foulard autour de son visage, d'après des témoins. Toujours selon eux, il aurait alors sorti son arme, l'aurait chargée et se serait précipité à l'intérieur du parlement, par l'entrée principale où il aurait ouvert le feu provoquant des scènes de chaos alors que les groupes parlementaires et le Premier ministre étaient en réunion.
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Le chef de la Maison blanche a exprimé la solidarité des Etats-Unis avec le Canada et a indiqué que l'attaque à Ottawa renforçait la nécessité d'être vigilant. 'Je me suis engagé comme toujours à assurer que nos équipes nationales de sécurité se coordonnent très étroitement, compte tenu non seulement du fait que le Canada est l'un de nos plus proches alliés dans le monde, mais parce qu'ils sont aussi nos voisins et nos amis, a déclaré Barack Obama. De toute évidence, il y a beaucoup d'interaction entre les Canadiens et les États-Unis, alors que nous avons une si longue frontière. Et il est très important pour nous de reconnaître que, quand il s'agit de faire face à l'activité terroriste, le Canada et les États-Unis doivent être entièrement en accord. Nous l'avons fait dans le passé et je suis convaincu que nous continuerons à le faire à l'avenir', a ajouté Obama qui a offert l'assistance des Etats-Unis aux autorités canadiennes.
International
L'identité de l'auteur présumé de la fusillade qui a éclaté mercredi au Parlement d'Ottawa (Canada) a été révélée par plusieurs médias américains. Il s'agirait d'un Canadien de 32 ans, musulman et récemment radicalisé. Plus de détails.
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Le Canada endeuillé par une fusillade aux abords et dans les murs de son parlement fédéral, à Ottawa, la capitale. Un à trois assaillants ont fait irruption dans le bâtiment, après avoir détourné une voiture officielle pour s'en approcher. Pris en chasse par la police, un des tireurs a été abattu. Le premier ministre canadien Stephen Harper, qui se trouvait au parlement, a pu être évacué indemne. L'alerte est donnée à 09h52, heure locale quand un ou plusieurs tireurs ouvrent le feu sur un militaire de garde devant le monument aux morts. La victime décède des suites de ses blessures. Très vite, le quartier est bouclé et investi par des policiers lourdement armés, ce qui explique leur intervention rapide au parlement. Mais la gendarmerie royale, responsable de la sécurité du parlement. reconnaît avoir failli. ' A vu de notre réaction, nous avons été pris de court. Encore une fois, il est trop tôt pour expliquer en détail ce qui semble s'être passé. C'est une opération de police en cours et tant que nous n'aurons pas l'opportunité d'enquêter et de déterminer exactement ce qui s'est passé, il sera trop tôt pour répondre à cette question, ' a déclaré Gilles Michaud, de la gendarmerie royale, lors d'une conférence de presse. De son côté, l'armée a fermé toutes ses bases au public.C'est la deuxième fois en trois jours que des soldats sont pris pour cible au Canada. Lundi, un jeune de 25 ans converti à l'islam radical a lancé son véhicule sur deux militaires près de Montréal, tuant l'un d'eux. Cet attentat, le premier lié à l'extrémisme islamiste au Canada, avait conduit le pays à relever son niveau d'alerte terroriste de bas à moyen ce mardi. (function(d, s, id) {var js,ijs=d.getElementsByTagName(s)0;if(d.getElementById(id))return;js=d.createElement(s);js.id=id;js.src='//embed.scribblelive.com/widgets/embed.js';ijs.parentNode.insertBefore(js, ijs);}(document, 'script', 'scrbbl-js'));'
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Pascale Guericolas, correspondante RFI, était en duplex depuis Canada pour BFM Story. Retour sur la fusillade au Parlement canadien à Ottawa qui a lieu ce mercredi. Au moins une vingtaine de coups de feu ont été tirés par au moins deux assaillants dans l'enceinte du Parlement. L'un d'entre deux aurait été abattu par la police, et au moins un autre serait en fuite. Ce second suspect pourrait s'être retranché sur le toit du bâtiment. Le Premier ministre Stephen Harper, présent, est sorti indemne mais un soldat aurait été gravement blessée par les tireurs.
Un ou plusieurs individus sont rentrés de force dans le parlement canadien et ont ouvert le feu, mercredi. Depuis, la ville d'Ottawa où est situé l'édifice est en ébullition.
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Un réseau de prostitution d’Ottawa, la capitale canadienne, a été démantelé en 2012. Sa particularité : avoir été orchestré par trois adolescentes de 15 à 16 ans, qui n’hésitaient pas à user de violence et de chantage pour parvenir à leurs fins. Jugées dernièrement, celles-ci risquent d’écoper de peines allant jusqu’à 14 ans d’emprisonnement. 
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